Chapitre 27 : Le passé

Par Mary

XXVII

LE PASSÉ

 

 

 

 

— Le coffre ! Je le connais, je l’ai déjà vu, mais je me souviens plus où ! 

Alban s’agitait. Killian le suivait de ses yeux sombres tout en gardant le silence.

— Vous comprenez pas, c’est important ! continua-t-il. Il dégagea la clé de sous sa chemise. Voilà ce que ma clé ouvre ! C’est le Naufrageur qui me l’a donnée quand…

— Je sais, coupa le second.

Interloqué, Alban laissa retomber la clé qui rebondit au bout du ruban.

— Comment ça ?

— C’est écrit là.

Il désigna le paragraphe sous le dessin du coffre. Alban plongea dedans, surexcité.

 

Me voilà maintenant obligé de raconter ma plus grande erreur, celle qui m’a tant coûté. J’ai fait confiance à la mauvaise personne et j’en ai payé le prix. J’avais vu en lui un jeune homme curieux et intéressé, rien de plus, Dieu m’en préserve. On en aurait fait un bon pirate.

Ce soir-là, je pensais avoir toutes les chances de mon côté. Erin était en sécurité, j’avais de quoi protéger le Lotus, pourtant il s’est montré plus malin que moi. J’avais déjà refusé sa proposition, mais là, j’ai dû signer les papiers. Le cœur m’en a crevé, mais il ne m’a pas laissé le choix. Il savait que j’avais gardé la preuve de son passage parmi nous. Quand il me l’a dit, je lui ai assuré que non. J’ignore comment il a su qu’elle se trouvait sur moi. Peut-être me connaissait-il trop bien, finalement. En sortant, je me suis dirigé tout droit chez Hervé et Catelin, je devais la cacher. Ce faisant, j’ai signé leur arrêt de mort.

Ils m’ont confié un double de la clé de leur coffre, pour que je puisse venir la récupérer n’importe quand, une fois mes affaires les plus urgentes réglées.

 

Le coffre ! Bien sûr ! Le coffre de ses parents, à la cave avec les malles de réserve, les fils d’or et les perles, où ils mettaient l’argent et tous les papiers importants ! Il revoyait son père faire jouer les charnières grinçantes quand il faisait sa comptabilité. Alban trouvait cela très drôle et cherchait à libérer le criquet qui, croyait-il, s’était coincé à l’intérieur. Chaque fois que son père ouvrait le couvercle, il riait aux éclats.

Le souvenir lui arracha un sourire en même temps que les larmes lui montaient aux yeux.  

 

Je suis sorti par la porte de derrière. J’avais à peine tourné au coin de la ruelle que j’entendis les premiers cris. Jamais je n’oublierais. Les fenêtres vomissant des flammes, les hurlements des voisins et au milieu de tout ça, Alban qui toussait, le bras en feu. Je l’ai récupéré et je l’ai amené au couvent pour qu’il y soit soigné. J’ai donné la clé au prêtre qui m’a ouvert, elle serait plus en sécurité avec Alban et le petit allait avoir besoin de réponses. J’espérais pouvoir les lui fournir, mais je n’ai même pas pu dire au revoir à ma fille.

 

Le menton tremblant, Alban ne savait plus quoi dire, faire ou ressentir. Il referma le journal, incapable d’en lire plus, et s’essuya les yeux. Il ne se rappelait pas les cris. Ni les gens d’ailleurs. Pour le reste, cela s’était bien déroulé comme son cauchemar. Il n’avait rien inventé, et surtout, le Naufrageur ne l’avait pas oublié. Il ne l’avait pas abandonné, il avait voulu revenir. Il s’était soucié de lui. Tout ce temps où il avait cru être seul, quelqu’un avait pensé à lui. Au moins un peu.

Quelle était cette fameuse preuve, qui valait la peine de tuer pour elle ? Qui concernait-elle ? Pourquoi ses parents avaient-ils été assassinés ?

— Je ne comprends pas… souffla Alban.  

Killian lui enleva doucement le carnet des mains.

— Dans le reste du journal, il ne parle plus que de son voyage à Maracaibo, de comment il a tenté d’acheter un voyage de retour en enchaînant les menus travaux au port et ailleurs. Vu son état, cela a demandé pas mal de temps. Et maintenant, on en est là.

— De qui est-ce qu’il parle comme ça ?

Alban avait parlé gravement. Quelque chose grondait au fond de lui, une vague qui montait en puissance. Il n’était pas tout à fait sûr de la maîtriser.

Il n’était pas non plus sûr d’avoir envie de le faire.

— Je crois qu’il parle de Louis, répondit une voix claire dans le fond de la cabine.

Le Capitaine s’était réveillée, l’œil déjà un peu plus vif que tout à l’heure. Elle se leva et gagna son fauteuil.

— Je n’avais pas de certitude avant l’attaque du Corbeau, continua-t-elle. Quand tu as parlé de cette étrange mission, j’ai commencé à comprendre. Au fait, comment tu as entendu parler de ça ?

— Encore une fois, je ne peux pas le dire.

— Sans vouloir m’avancer, hésita Killian, je commence à soupçonner cette histoire de réseau. Pas la première fois que j’entends parler d’eux, mais ce genre d’informations leur ressemblerait bien.

— Ce que tu dis a du sens, renchérit Erin. Pendant la grande époque de la contrebande chez Hector, certains renseignements nous ont été précieux.

La contrebande ? Hector ? Alban resta muet pour ne rien divulguer sur les activités de Nora, de Roger et des autres, mais la nouvelle le stupéfia. Il y repenserait plus tard, pour le moment, une seule chose occupait son esprit :

— Pourquoi Louis ? Vous parlez bien de Le Bardelier, n’est-ce pas ?

Le Capitaine hocha la tête.

— À ce moment-là, peu de gens savaient qui il était vraiment, mais il a été pirate avec nous pendant environ deux ans. Mon père et lui s’entendaient bien. Louis voulait toujours tout savoir sur la navigation, les routes commerciales, les reliefs marins, les chemins côtiers. Quand il est retourné dans le giron familial pour reprendre les rênes de la Compagnie, mon père a été très déçu.

— J’en ai entendu parler, oui, mais je ne vois pas le rapport.  

Killian s’éclaircit la gorge.

— Ce qu’il faut bien que tu comprennes, c’est que le passé pirate de Louis Le Bardelier est un des secrets les mieux gardés de l’aristocratie malouine. Son père a payé très cher la réputation de son fils. Il a donné des positions, de l’argent, arrangé des mariages pour que tout le monde oublie la petite période de rébellion de son aîné. Si cela venait à se savoir, la Compagnie péricliterait en un claquement de doigts. La parole d’un pirate ne vaut pas grand-chose, Naufrageur ou pas, mais si preuve il y avait vraiment, l’affaire aurait eu des répercutions jusqu’à Paris.

Alban fronça les sourcils alors que certaines de ses questions des derniers jours remontaient à la surface de ses lèvres.

— Comment vous savez tout ça ?

Erin se détendit dans son fauteuil en souriant franchement. Killian se redressa avec un petit regard malicieux, saisit son tricorne et s’inclina courtoisement en une révérence distinguée.

— Mon jeune ami, permets-moi de me présenter : Guillaume Éloi Danycan, seigneur de l’Épine deuxième du nom, officiellement déclaré mort en 1703.

Alban ouvrit grand la bouche et le considéra de bas en haut.

— Mais… balbutia-t-il.

— Ma nourrice m’appelait Killian, précisa le second. Mon père, comme tu l’as sans doute compris, est Noël Danycan, l’armateur, fondateur principal de la Compagnie des Mers du Sud et commanditaire de la Compagnie des Indes en France. Tu vois maintenant pourquoi je connais par cœur les côtés d’Amérique du Sud. Je te raconte pas les heures à m’abîmer les yeux sur ces fichues cartes avec le précepteur ! ajouta-t-il avec une grimace.

Alban n’en revenait toujours pas.

— Comment vous vous êtes retrouvé ici ? Et pourquoi mort ?

Killian jeta un coup d’œil à Erin puis remit son couvre-chef en place.

— La bonne rencontre au bon moment. En vérité, je n’ai pas réellement fréquenté mes parents avant mes six ans et même après, je me suis jamais intéressé à leurs affaires. Quand je me suis détourné de la vie mondaine pour suivre mon chemin, j’ai commencé à faire tache dans le tableau de famille. Pour finir, ils m’ont déclaré perdu en mer il y a sept ans pour que mes deux frères cadets puissent prétendre à l’héritage quand mon père passera la main. Finalement, tout le monde s’y retrouve, conclut-il en croisant les bras.

Bouche bée, Alban aurait presque eu envie de rire tellement tout cela lui semblait improbable. En face de lui, le Capitaine réfléchissait à voix haute en jouant avec son coutelas :

— En attendant, une fois Louis en place, la Compagnie s’est révélée florissante. Il a recruté parmi marins et pirates indifféremment pour affréter ses navires. Aujourd’hui encore, je me demande ce qu’il a bien pu dire à mon père pour lui faire signer cette fichue lettre de course. À en croire son journal, il l’a menacé. Je ne comprends pas comment il a pu s’y prendre, mon père n’était ce qu’on pourrait appeler un homme impressionnable, si tu vois ce que je veux dire.

— Je n’en démords pas, pesta le second. D’une manière ou d’une autre, il t’a menacée, j’en mettrais ma main à couper !

— J’étais chez Hector, ce jour-là. Personne ne connait cette adresse ! protesta Erin avec agacement. Non, c’est autre chose… Louis n’a pas pu me prendre en compte dans ses calculs, rien que le fait que je tienne à récupérer le Lotus l’a surpris. Il a fallu des mois pour qu’il me le rende et j’ai dû me débrouiller pour me constituer un équipage.

— Mais quelle est cette preuve dont le Naufrageur parle ? s’énerva Alban. Que viennent faire mes parents dans toutes ces histoires ?

Sa rage comme un tourbillon, il ne cessait de changer ses pieds de place, par terre, contre le fauteuil, contre le fauteuil, par terre, et ainsi de suite, les mains crispées autour des accoudoirs au rembourrage aplati. Il avait juste envie de tout envoyer valser, parce que plus il écoutait Killian et le Capitaine, plus il sentait l’amertume de l’injustice envahir sa gorge. Tout ça pour quoi ? Pour une réputation, pour de l’argent ?

Il ne gardait sa contenance qu’au prix d’efforts colossaux.

Erin soupira en passant nerveusement son doigt le long de la garde de son coutelas.

— Ce n’est qu’une supposition, mais si tu as raison et que la véritable mission de Laurens consiste à se débarrasser de nous, cela signifie que Louis panique. La dernière fois à Saint-Malo, je l’avais trouvé étrange, presque sur la défensive. Il a demandé à consulter les journaux de bord, ce qu’il ne fait jamais d’habitude, et m’a posé tout un tas de questions. Avec lui c’est comme la marée, ses humeurs vont et viennent, je me suis pas inquiétée plus que ça, mais maintenant…

— S’il a eu vent de la rumeur concernant le Naufrageur, articula lentement Alban, il a certainement cru que vous l’aviez entendue aussi. Ça n’aurait pas été surprenant que vous partiez à sa recherche.

Erin se redressa et la colère revint sur son visage alors qu’elle comprenait où le raisonnement d’Alban les menait.

— Ce que je n’aurais pas fait si tu n’étais pas monté à bord, mais il n’a aucun moyen de le savoir. Sans compter que tu n’as pas signé la chasse-partie lors de notre départ.

Elle se releva. Le bout des doigts blancs autour du manche, elle planta hargneusement son couteau dans le bois du bureau.

— La mission du Corbeau n’était pas de nous éliminer, grinça-t-elle entre ses dents. Elle concernait mon père. Laurens nous a attaqués parce qu’il a certainement cru que nous l’avions trouvé avant lui. Louis cherche à s’assurer que son passé est définitivement mort et enterré. Je crois que l’incendie visait effectivement mon père, car il avait la chasse-partie sur lui, mais si cela permettait également de se débarrasser tous les autres témoins potentiels, il avait tout à y gagner.

— Quels meilleurs témoins que ses plus proches amis ? souffla Alban.

— Tous les autres à part nous doivent être morts aussi. Le fils de chien…

Killian se passa la main sur le visage et déclara d’une voix trouble :

— On ne peut pas le confronter comme ça, personne ne nous croira. La maison a brûlé, quoi qu’ait été cette preuve, elle est perdue depuis longtemps.

— Pas du tout ! s’exclama Alban en réalisant soudainement. Mes parents gardaient le coffre à la cave. L’accès est enseveli sous les décombres, mais le sous-sol avait l’air intact ! On doit y retourner, si ça se trouve, c’est toujours là !

Alban s’était brusquement levé à son tour, le cœur battant la chamade.

— Je sais par où on pourrait passer ! s’exclama-t-il. Nora… je veux dire, il faut que je le retrouve, mais il y a un passage qui mène droit dans le bureau du secrétaire de la Compagnie !

— Attends, attends, va doucement, tempéra Killian. Tu veux dire que ta maison est toujours là ? Qui paye les taxes ? Pourquoi la ville ne l’a pas récupérée ?

— Je… je sais pas, mais c’est pas important !    

Pendant ce temps, la bouche du Capitaine se fendait en un rictus effrayant qui dévoila sa canine. Ses doigts glissèrent du manche de son coutelas. Elle contourna le bureau pour aller ouvrir la porte du gaillard arrière, impériale et incandescente :

— Toutes voiles dehors les gars, on rentre à la maison. On a une Compagnie à faire tomber !

 

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Aliceetlescrayons
Posté le 22/01/2020
J’ai eu un peu de mal avec l’enchainement temporel entre le Naufrageur perdu au Venezuela et l’évocation du drame des parents d’Alban. L’incendie s’est bien produit avant que le Naufrageur disparaisse? Le fait qu’Alban lise ce passage après le long récit de sa captivité et de sa blessure aurait nécessité une mise au point. Peut-être une entrée avec une date?
Par ailleurs, si je continue à pinailler, j’ai un souci avec ce passage :
« Je suis sorti par la porte de derrière. J’avais à peine tourné au coin de la ruelle que j’entendis les premiers cris. Jamais je n’oublierais. Les fenêtres vomissant des flammes »
Je sais qu’un incendie peut prendre très rapidement mais là, ça me semble vraiment très court comme délai pour se retrouver avec une maison impossible à sauver et des morts… Il faudrait peut-être que je relise le passage où Alban décrit les évènements => en lisant la fin, j'ai vu l'allusion au tonneau de poudre qui démarre l'incendie. Bon, en effet, il y a bien un facteur déclenchant très brutal mais alors le Naufrageur n'aurait-il pas dû entendre une explosion? Avant les cris?
Sinon, j’ai adoré le fait que Killian soit un noble <3
J’ai vu dans les autres commentaires que le sujet de l’état de la maison des parents d’Alban avait été largement débattu, alors je n’insiste pas :D
Mary
Posté le 22/01/2020
Mmmh oui je vois ce que tu veux dire. Je pourrais rajouter un truc du genre "Je vais raconter ce qui s'est passé juste avant ma captivité", qui permettrait de resituer.
Pareil, j'avais hésité à mentionner le bruit de l'explosion, je vais le remettre !
Héhé, il cache bien son jeu, le bougre ! Pour l'état de la maison, j'ai rajouté dans le chapitre 3 qu'Alban se pose bien la question, mais il n'y connait rien à ces affaires d'héritage et est trop bouleversé pour se poser la question plus avant ;)
Litchie
Posté le 17/10/2019
Je rattrape mon retard trente ans après la guerre !

Une petite chose me taraude : pourquoi est-ce que Louis n'a jamais pensé à inspecter les ruines de la maison d'Alban ? Il est près à tout, mais il ne pense pas à s'intéresser aux décombres ?

(et oui je plussoie Renarde, je t'avais un peu posé la question au début de ma lecture, je trouvais de base étonnant que les ruines soient encore là mais bon après, en comptant qu'Alban est l'héritier, ça peut expliquer que rien ne soit fait du terrain)
Mary
Posté le 17/10/2019
Coucou ! L'explication pour ce qui est des ruines arrivera en temps et en heure :D
Plusieurs raisons en ce qui concerne une éventuelle inspection:
- il pensait avoir tué le Naufrageur dans l'incendie, alors qu'il avait le papier sur lui
- ce n'est pas lui qui a fait brûlé la maison, il a envoyé quelqu'un le faire (oui, on va quand même pas se salir directement les mains)
- il ne savait pas qu'il y avait une cave, comment aurait-il pu?
Ces questions t'ont vraiment gênée dans ta lecture?
Litchie
Posté le 17/10/2019
Non ça ne m'a pas vraiment gêné mais je me suis interrogée :) Mais du coup tes réponses me font comprendre que je n'avais pas compris pourquoi il avait fait brûler la maison. J'ai cru qu'il avait fait brûler la maison (et ses habitants) car il pensait que la chasse-partie était chez eux. Je ne pensais pas que c'était pour tuer le Naufrageur avec ! Du coup je ne sais pas si c'est moi qui n'ai pas été assez attentive ou pas =x
Mary
Posté le 17/10/2019
Quand je corrigerai, j'essaierai de clarifier tout ça alors, parce que c'est important 😊
Renarde
Posté le 27/09/2019
" Attends, attends, va doucement, tempéra Killian. Tu veux dire que ta maison est toujours là ? Qui paye les taxes ? Pourquoi la ville ne l’a pas récupérée ?" Je trouve super que tu fasses dire à l'un de tes personnages ce qui me perturbe depuis le début de l'histoire XD.

Il y a juste une chose qui m'a paru étrange. C'est tellement insignifiant que j'ai hésité à le noter pour te dire... Pour moi un surnom c'est... un surnom. Pas un autre prénom. Du coup "Killian" en "surnom" de Guillaume, c'est surprenant. J'aurais plutôt vu Gui par exemple. J'ai un pote qui s'appelle Guillaume, et son surnom c'est "iome". Bref...

Bon, j'espère que les retrouvailles avec Nora seront à la hauteur des attentes d'Alban !
Mary
Posté le 28/09/2019
Oui, vous êtes nombreux à vous poser la question ! Alban est très loin de savoir comment l'administratif marche, donc lui ne s'est jamais demandé pourquoi la maison est toujours là. Ce que tu dis sur le surnom est très pertinent, est-ce que je peux juste mettre "Ma nourrice m'appelait Killian" ? C'est mieux?
Bientôt, bientôt :p
Renarde
Posté le 28/09/2019
"Ma nourrice avait pour lubie de m'appeler Killian", "ma nourrice m'avait rebaptisé Killian" ou tout simplement "Ma nourrice m'appelait Killian" comme tu l'as suggéré me semblent très bien !

Et pour le bientôt, je patiente, je patiente ;-)
Sorryf
Posté le 26/09/2019
Le coffre était à la maison depuis le début ! pourquoi il y a pas pensé O.O ?
et aussi, est-ce qu'il est toujours intact ? bizarre qu'il n'ait pas été pillé par Louis, qui a quand meme brulé la maison pour ça, ou bien par des vagabonds pendant les nombreuses années ou la maison était abandonnés. Peut-être que la cave est cachée ? Dans ce cas je trouve bizarre que Alban de soit pas allé voir dedans en premier, en quête de réponses, surtout qu'il en connaissait l'existence.
J'attends de voir comment ça se passe !
Ca fait du bien d'avoir un peu de révélations ! pauvre Naufrageur... et la famille d'Alban qui avait rien demandé purée.
Killian un noble déshérité je trouve ça super classe ! ça lui va bien !
On va retrouver Nora et Milo du scorpion \o/
Mary
Posté le 26/09/2019
Si tu te souviens bien, Alban a pas vraiment examiné la maison, vu qu'il a fait une crise d'angoisse en plein milieu, et l'entrée de la cave est sous les décombres. Surtout, il ne se souvenait pas du coffre avant qu'on lui en reparle. Quant à savoir s'il est intact....
Et ouiiii on va les retrouver (bon surtout Nora!)
Isapass
Posté le 25/09/2019
Aaaaah ! On commence à avoir de sérieuses réponses ! Ceci dit, le fait que le nom de "Louis" ne soit pas inscrit dans le journal, ça me laisse penser que tu nous réserves encore des rebondissements ! Ou alors, c'était pour ménager le suspense ? Je verrai bien...
Quant à la question de "qui règle les taxes de la maison ?", moi je crois qu'elle est importante ! Et je vais risquer une hypothèse : Martial. Mais ça n'explique pas pourquoi il a quitté le Lotus...
Bref, ça promet d'être encore passionnant jusqu'au bout ! Encore une fois : j'adoooooore ton histoire ! ♥
Détails et pinaillages :
"Il savait que j’avais gardé la preuve de son passage parmi nous, quand il me l’a dit, je lui ai assuré que non." : je pense que tu devrais articuler ta phrase autrement. Peut-être avec un point ou un point-virgule avant "quand" ? Ça donnerait plus de force à la seconde partie.
"Il revoyait son père quand il faisait sa comptabilité, faire jouer les charnières grinçantes." : je mettrais "quand il faisait sa comptabilité" en fin de phrase, ça serait plus fluide et ça ne changerait pas le sens, il me semble.
"c’est que la période pirate de Louis Le Bardelier" : je me demande si l'expression "période pirate" ne fait pas un peu trop moderne. Pourquoi pas "le passé de pirate" ?
Vivement la suite ! Des bises !
Mary
Posté le 25/09/2019
Re ! Merciiiii !
Le nom de Louis n'apparaît pas car je ne voulais pas qu'Alban le découvre seul de but en blanc dans le journal, d'une part, trop facile, c'est mieux que ce soit Erin qui lui dise, et aussi parce que bon je l'ai casé finalement,mais le Naufrageur est devenu assez parano avec cette histoire, il a préféré laisser un peu de flou surtout que son journal n'avait pas vocation à être lu. Au cas où quelqu'un le trouverai, pour n'importe qui d'autre qu'erin cela n'aurait eu aucun sens.
Pour la maison, je garde le mystère, motus et bouche cousue ! La réponse détaillée à la fin ! Mine de rien, il y a encore pas mal de choses qui restent à élucider ;)
Gabhany
Posté le 25/09/2019
AH ça y est ! Quel moment important mais difficile pour Alban ! Je suis contente qu'ils retournent à Saint-Malo, j'ai hâte de revoir Nora ! Le grand méchant c'est donc Louis le Bardelier ? Et Killian un noble ?! Je ne l'avais pas vu venir celle-là.
Hâte de lire la suite !
Mary
Posté le 25/09/2019
Eh oui ca y est ! On s'approche de la fin, faut bien que je vous donne des débuts de résolutions ! Il me reste encore quelques cartes à jouer, tout n'est pas encore terminé (héhé)
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