Chapitre 24. L'histoire d'une rainette

Par dcelian
Notes de l’auteur : Bonjour !!!
Alors voilà, je dois dire que quand j'ai commencé ce chapitre je n'avais aucune idée de la longueur (plutôt démentielle) qu'il atteindrait, mais je me suis laissé faire pour voir jusqu'où pouvait me porter ma plume. Apparemment, elle m'aura même contraint à le scinder en deux parties (c'est pas croyable, ce culot, tout de même)...
J'ai fait en sorte que la coupure ne soit pas trop mal placée pour fluidifier la lecture, mais sachez qu'elle n'existerait pas si c'était une version "papier". Je me suis dit (et laissé dire ;)) qu'un chapitre de 9000 caractères serait peut-être un peu trop lourd, alors voilà, je vous donne la possibilité d'en profiter en deux fois. Bref, toutes ces digressions pour dire : bonne lecture, et merci d'être là <3

Soa cligne des yeux pour faire s'évaporer le flou qui demeure sans réellement y parvenir. C'est comme s'il n'avait pas vu depuis une éternité, depuis trop longtemps pour qu'il se souvienne vraiment comment faire.
Il essaie dans une vaine tentative de rembobiner sa mémoire, de remonter jusqu'au dernier événement, jusqu'à ce que tout bascule, mais rien. Il n'y a que le sommeil, noir épais sur la toile, il n'y a que la nuit sombre qui semblait s'être figée pour toujours. Un voile mystérieux enveloppe les jours passés comme pour n'en laisser aucune trace. Où était-il ? Que faisait-il ? Où est-il maintenant ? Qu'est-il censé faire ?

Une violente migraine le saisit alors et tout se met à vibrer sous la pression immense qui cherche à broyer son crâne. Il ferme les yeux à nouveau. Trop de questions le traversent, trop d'émotions et de doutes, il ne sait pas, il ne sait plus, alors il tâche de se redresser en s'aidant de ses coudes, il s'élève, mais son corps est trop faible, il le sent qui dérape, qui tremble et qui cède sous son poids, il se laisse tomber et...

Et il ne tombe pas. Il est retenu par deux bras solides qui l'enserrent et qui le rapprochent d'un corps chaud et familier, rassurant. Alors Soa se laisse faire, il se laisse étreindre et il sent les troubles et la douleur s'éteindre peu à peu.
Grégor.

"Fils", il dit, comme s'il l'avait entendu penser.
Et c'est tout, il n'y a pas besoin de plus.

Alors Soa rouvre les yeux, et cette fois, le flou s'est dissipé, les formes sont claires à nouveau. Claires aussi, les grosses mains maladroites de Grégor qui l'écrasent contre lui tandis qu'il pose sa tête dans son cou. Claires encore, les mille émotions qui traversent son visage creusé par la fatigue et qui le déforment en une grimace de tristesse, de joie et de soulagement entremêlés. Il a l'air si fragile, comme ça... Ceci dit, lui-même ne doit paraître bien solide non plus.

Lentement, Soa parvient enfin à soulever le poids de ses propres bras. Il les place dans le dos de son père, il le serre sans énergie mais sincèrement. Ils ne disent plus un mot. Leur silence réchauffe l'air frais du matin tandis que leurs yeux se mouillent des doutes passés. Enlacés, attachés, figés l'un contre l'autre, ils dissipent enfin les douleurs d'une attente trop longtemps prolongée.

Lorsque Soa rouvre enfin les yeux et se défait délicatement de l'emprise de Grégor, il constate enfin qu'ils ne sont pas seuls. Un peu plus loin, là-bas, Maude les couve d'un regard chaleureux et ému. Que vient-elle faire ici ? Et d'ailleurs, où sont-ils réellement ? Soa n'est jamais venu dans un endroit pareil.
C'est une salle unique, assez vaste et haute de plafond mais totalement délabrée. Tout au bout se tient tant bien que mal un vieil autel. La toiture est arrachée par endroits, et la végétation n'a manifestement pas attendu leur visite pour prendre possession des lieux. Au sol, une herbe fine et sauvage traverse les vieilles pierres pavées tandis que le lierre court le long des murs comme pour rejoindre les nuages, tout là-haut.

Soa s'arrête un instant sur le ciel gris morne. Il va probablement pleuvoir, aujourd'hui.
Il soupire. Le temps est mauvais mais l'air est doux. C'est un temps idéal pour les retours.
Alors il sait. Sa mémoire est encore fatiguée, mais il se souvient au moins de ça. Il revient enfin d'un étrange voyage. Et il n'avait pas dit au revoir à Grégor. Alors il pose sa tête sur son épaule et il murmure :

"Pardon."

C'est tout. Rien de plus. Soa n'est pas un grand orateur, mais il connaît la force que recèle ce simple mot. Le livrer comme ça, à cœur ouvert et à la personne qui lui est la plus chère, c'est pour lui un acte bien plus fort que toutes les démonstrations d'amour. Et Grégor le sait, alors il se tait, il laisse l'écho s'éteindre, gorge serrée, au bord des larmes qu'il est trop fier pour laisser s'échapper devant son fils.
L'instant s'étend pour un temps qui paraît figé, éternel.

Quand ils se séparent enfin, ils n'ont toujours pas besoin des mots. Ils ont leurs yeux et c'est suffisant. Ils se regardent fixement et ils se comprennent avant de laisser s'évanouir leur toucher dans la grisaille tranquille.

Soa jette alors un nouveau regard autour de lui. Maude est toujours là-bas, un peu plus loin. Les tristesses ont disparu de son visage pour laisser place à un sourire étirant son vieux visage vers des hauteurs lointaines, d'autres souvenirs, elle a l'air perdue dedans. Elle a l'air fatiguée, aussi.
Et puis, finalement, non loin de Maude, allongée à même le sol, yeux clos et respiration tranquille, il y a Gaëlle. Et sans savoir exactement pourquoi, il comprend qu'il lui doit la vie.

Soudain ça lui revient dans un flash brutal. Il revoit Ash, son message, ses promesses. Puis le vide reprend le dessus. Il essaie de creuser encore, de creuser plus loin, mais rien d'autre ne n'apparaît, plus aucune image, rien que ce vide entêtant et angoissant. Qu'est-ce qui a pu se passer depuis ?
Est-il réellement éveillé ?

Encore exténué des événements passés, son estomac lui fait alors comprendre qu'il n'a pas mangé ni bu depuis bien trop longtemps. Cette fois, Grégor brise le silence, et alors Soa sait qu'il n'est pas dans un rêve, il sait que tout ça est bien réel, parce que son imaginaire n'aurait pas pu créer le sourire qui illumine son visage alors qu'il annonce simplement :

"Allez les mioches, on décolle. La cuisine va pas s'faire tout'seule !"

*

L'auberge est miteuse, mais ça fait partie des choses sur lesquelles on tire facilement un trait quand on est assailli par une faim dévorante. Visiblement, ça ne dérange pas plus les autres clients, car toutes les tables sont occupées et l'endroit est relativement bruyant.
En chemin, Maude n'ayant pas prononcé un mot, Gaëlle ne s'étant toujours pas réveillée et Soa étant Soa, c'est Grégor qui a fait la conversation pour eux tous. Il leur a expliqué comment il a décidé de s'installer une semaine ici, à Grimard, en attendant leur "retour". En revanche, il n'a jamais mentionné un "aller" quel qu'il soit, et Soa s'est bien gardé de lui poser la question. Il le fera peut-être plus tard. Ou peut-être pas.

Il n'avait pas vu son vieux père depuis longtemps, mais il a rapidement constaté – non sans un sourire en coin – qu'il était toujours aussi facile à lire. Alors il a aussitôt compris que le sujet était délicat. Or les instants passés ici sont doux, et il ne voudrait pas rompre leur magie, si éphémère soit-elle. Il a plutôt continué d'écouter en hochant la tête par instants, à moitié perdu dans ses pensées, certes, mais notant les grandes lignes du monologue quelque part dans un coin de sa tête, juste comme ça, au cas où.

Ainsi, il a retenu de Grégor que pratiquement tous les Grimardois ont déserté leur ville suite à une inondation incompréhensible – il s'est évidemment bien gardé de faire un commentaire à ce sujet –, mais que certains des plus anciens, sans doute par mélancolie ou par peur de la vie ailleurs, sont restés et ont attendu que l'eau s'évacue entièrement. Après quoi, ils ont tâché de reprendre leur vie d'antan, mais la ville a conservé un air d'abandon et de désolation que personne ne pourrait ignorer. Pris de compassion pour ces braves gens qui n'ont rien lâché, Grégor a décidé d'emménager ici et de rouvrir l'une des auberges encore "en état", si tant est qu'un bâtiment aux murs perpétuellement humides, à la peinture délavée et au parquet gondolé rentre dans cette catégorie.

Soa regarde autour de lui. Les tables sont toutes garnies de plats variés et, malgré l'âge avancé des dernier Grimardois, malgré la ville ravagée et les fardeaux qui les accablent tous, l'ambiance est animée, presque festive. Le jeune homme se prend alors à sourire. Ça ressemble bien à son père, c'est indéniable.

Une fois le repas terminé, Soa s'éclipse discrètement, il laisse Grégor à sa clientèle et se glisse à l'étage. Ses pas légers le mènent instinctivement devant la chambre où ils ont couché Gaëlle, à leur arrivée. Il lève la main pour toquer doucement, mais il se ravise. Elle avait l'air profondément plongée dans un sommeil aussi réparateur qu'attendu, peut-être vaut-il mieux la laisser en paix pour l'heure. Et puis, Maude veille sur elle, alors il n'y a pas d'inquiétude à avoir, pas vrai ?

Il opte plutôt pour la porte adjacente et entre dans la pièce qu'on lui a attribué. L'endroit est à peu de choses près aussi accueillant que l'église dévastée dans laquelle il a repris connaissance, mais il ne s'en plaint pas. Un lit est tout ce dont il avait besoin, et la chambre en est munie. Il s'allonge dessus et expire longuement. L'expiration de la réflexion, sans doute. Mais réfléchir à quoi ? Difficile à dire.

Il y a trop d'inconnues, trop de facteurs à prendre en compte, trop de questions et de mystères insolubles... Peut-être faudrait-il s'adresser à Maude ? Malgré tout ce qu'il a fait pour lui, Soa ne veut pas impliquer Grégor là-dedans. Maude, c'est différent. De leur rencontre étrange sur le sentier du serpent à sa présence dans l'église ce matin, elle a l'air liée à tout, comme la pièce manquante du puzzle qui s'évertuerait à danser – malgré sa jambe de bois – juste devant ses yeux.
Mais elle aussi, elle doit avoir besoin de repos. Soa ne sait pas exactement ce qui s'est joué ce matin, ce qu'il sait, c'est que la Maude qu'il a rencontrée par le passé n'était pas creusée par l'âge comme celle qui veille dans la pièce d'à-côté. Alors il a des questions à lui poser, il en a même beaucoup. Mais ça attendra. Il a le sentiment que ça peut attendre. Un peu. Pas trop. Parce qu'après, il sera trop tard. Pour quoi, exactement ? Il n'en a aucune idée. Tout est encore un peu trop flou.

Soudain, dans un crépitement d'étoiles que Soa ne connaît que trop bien, Cléa apparaît face à lui. Il se redresse aussitôt et elle se précipite pour le serrer dans ses bras avant de le lâcher et de lui enfoncer son poing dans le ventre. Pas trop fort, bien sûr, mais suffisamment pour arracher une grimace au jeune homme qui ne peut pourtant pas s'empêcher de hocher la tête, l'air de dire, c'est vrai, celui-là je l'ai pas volé. Quoique, s'il avait dû choisir, il aurait préféré l'ordre inverse... Mais c'est peu cher payé pour les mensonges qu'il lui a effrontément racontés.

"Idiot."
L'idiot sourit et le temps se fige pendant quelques battements de silence et de douceur.

Quand Cléa reprend la parole, une petite éternité semble s'être écoulée dans la pièce abîmée :

"Je... Rah ! je sais même pas par où commencer."
Elle le regarde fixement, et une idée semble lui venir aussitôt parce qu'elle enchaîne immédiatement
"Est-ce que tu vas bien, déjà ?"
Soa sourit en se demandant de quoi il doit avoir l'air pour qu'elle lui pose cette question-là plutôt que les mille autres.
"Ça va, oui.
— Ça va, oui", elle répète en l'imitant avec une grimace et une voix stupide. "C'est tout !? T'étais où ? Qu'est-ce que t'as foutu ? Pourquoi j'ai pas réussi à venir te voir pendant si longtemps ? C'est mieux si je pose toutes mes questions, comme ça ? Fais gaffe, parce que j'en ai encore un paquet."

Le sourire de Soa s'accentue encore mais il ne répond pas plus, et il s'amuse de l'exaspération qu'il voit naître dans les yeux dépareillés de son amie fantomatique. La vérité, c'est surtout qu'il préfèrerait éviter ces sujets pour le moment. Il n'a pas de réponse, et il sent que le mystère qui les entoure ne présage rien de bon.

Enfin... Il y a certaines choses qu'il pourrait mentionner, notamment Ash, mais Cléa est-elle réellement la bonne interlocutrice ? Soa se rappelle nettement avoir voulu lui en parler, mais il se rappelle aussi s'être ravisé. Maintenant plus que jamais, il hésite à se jeter à l'eau. Parce que les derniers souvenirs d'avant le sommeil sont encore flous, mais Ash était là, il le sait. Et si Ash est lié d'une façon ou d'une autre à ce "voyage" dont il vient tant bien que mal de rentrer, alors le démon peut l'avoir piégé. Et si ce démon-là l'a piégé, alors ne devrait-il pas prendre garde et se méfier de Cléa qui lui ressemble tant ?

La migraine qu'il croyait passée se rappelle alors à lui et il ferme les yeux tout en serrant les dents, il tâche de penser à autre chose. Parce que, comment pourrait-il faire ça à Cléa ?
Il rouvre les yeux et elle est toujours là, devant lui. Elle n'a plus dit un mot, elle semble lui laisser le temps. Et alors, ça le frappe comme l'évidence la plus absolue : il doit lui dire. Il doit lui dire parce qu'il lui dit tout et qu'il ne le fera avec personne d'autre, or il ne peut plus garder ça pour lui. Ils ne seraient pas dans cette situation s'il en avait parlé depuis le début. Finalement, tout ça, c'est un peu sa faute, même s'il ignore encore ce que ce "tout ça" représente précisément.

"J'ai rencontré Ash."

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Sklaërenn
Posté le 10/07/2021
Mama ! J'ai bien cru que Maude allait y passer ;-;

Soa commence à douter de Cléa et en même temps, il y a de quoi ! Le moment Grégor /Soa était très touchant :3 Je les imaginais parfaitement. Quant à Maude autant, je n'ai pas envie qu'elle meurt, autant vu son grand âge, ce qu'elle a fait depuis qu'on l'a rencontré etc... ce ne serait pas étonnant que quelque chose comme ça lui arrive. Même si je serais très triste x) Je file lire la suite !
dcelian
Posté le 11/07/2021
Ouais, c'est vrai que Maude n'est pas n'importe qui. J'espère que tout ira bien...
Merci pour tes compliments, c'est vrai que Grégor et Soa sont quand même particulièrement adorables <3
A tout de suite sur l'autre moitié :D
dodoreve
Posté le 10/07/2021
"Je me suis dit (et laissé dire ;)) qu'un chapitre de 9000 caractères serait peut-être un peu trop lourd" Ah OuAiS qUi ????? (ahah en vrai je vais réussir à lire tout d'une traite là je crois, mais j'espère que c'est un choix qui te convient bien !)
"Soa cligne des yeux" Bordel tu peux pas savoir comme ça fait du bien de lire son nom associé à un verbe d'action ahahah Avec le temps j'avais presque oublié qu'on en était là et qu'il allait enfin se réveiller ouiiiiii
"Fils, il dit, comme s'il l'avait entendu penser." J'aime bien retrouver la simplicité de Grégor par ce petit grand mot. <3 Il doit être tout ému à sa manière huhu
"C'est tout. Rien de plus. Soa n'est pas un grand orateur, mais il connaît la force que recèle ce simple mot. Le livrer comme ça, à cœur ouvert et à la personne qui lui est la plus chère, c'est pour lui un acte bien plus fort que toutes les démonstrations d'amour. Et Grégor le sait, alors il se tait, il laisse l'écho s'éteindre, gorge serrée, au bord des larmes qu'il est trop fier pour laisser s'échapper devant son fils." Ah la la mais toi et cette relation père-fils c'est vraiment quelque chose, si doux et pas d'une démesure grotesque, si simple en fait, j'adore <3 (Je m'y projetterai presque ahah)
"Ainsi, il a retenu de Grégor que pratiquement tous les Grimardois ont déserté leur ville suite à une inondation incompréhensible – il s'est évidemment bien gardé de faire un commentaire à ce sujet –, mais que certains des plus anciens, sans doute par mélancolie ou par peur de la vie ailleurs, sont restés et ont attendu que l'eau s'évacue entièrement." Mais il était conscient pendant le déluge Soa, non ? J'ai l'impression qu'il y a un truc que je n'ai pas compris
"Soudain, dans un crépitement d'étoiles que Soa ne connaît que trop bien, Cléa apparaît face à lui." Alléluia Cléa IS BACK
"Pourtant, elle a laissé Hollis derrière sans scrupules." Bah, c'est pas tout à fait vrai quand même ! On l'a bien senti que ça lui coûtait
"Elle le tire aussitôt, et ses anneaux s'entrechoquent sur la tringle qui les retient en un tintement métallique se mêlant un instant aux gémissements de la chambre tout autour." Dite/Lue tout d'un coup c'est une phrase un peu longue je trouve, mais après tout pourquoi pas (et surtout, qui suis-je pour juger, vu les longueurs que j'écris bien plus souvent que toi x) )
Maude ô.ô D'un côté j'espère qu'elle ne va pas mourir, de l'autre ça me semblerait être un prix juste à payer pour tous les trucs incroyables qu'elle a faits depuis qu'on l'a rencontrée. Enfin, ce serait mieux que personne ne meure évidemment.
Je ne m'attarde pas, et je file lire la suite. Je précise malgré tout : y'a rainette dans le titre, et j'espère qu'on retrouvera la rainette malgré tout, d'une manière ou d'une autre. ;-;
dcelian
Posté le 10/07/2021
"Ah OuAiS qUi ????? (ahah en vrai je vais réussir à lire tout d'une traite là je crois, mais j'espère que c'est un choix qui te convient bien !)" Un être pas avide de conseils et fort bien avisé ;)
Je pense que ça me convient parfaitement comme ça, donc a priori c'est parti pour rester. Et puis, si par un élan un peu étrange je venais à changer d'avis, je pourrais toujours changer ça en deux-trois clics !
"Bordel tu peux pas savoir comme ça fait du bien de lire son nom associé à un verbe d'action ahahah Avec le temps j'avais presque oublié qu'on en était là et qu'il allait enfin se réveiller ouiiiiii" Hahahha trop chouette, et je peux te garantir que ça m'a fait le même effet ! Il m'avait manqué, ce bougre. J'espère que son absence n'aura pas été trop trop longue, mais bon, il nous reste encore un sacré bout de chemin à parcourir. Reste à savoir s'il continuera de marcher à nos côtés... héhéh
"Ah la la mais toi et cette relation père-fils c'est vraiment quelque chose, si doux et pas d'une démesure grotesque, si simple en fait, j'adore <3 (Je m'y projetterai presque ahah)" Je te l'ai déjà dit mais je te le répète : tu peux pas savoir combien ça me touche de lire ça. Vraiment c'est tout ce à quoi j'aspire avec Grégor et Soa, donc tu me fais tellement plaisir là *-* merkii
"Mais il était conscient pendant le déluge Soa, non ? J'ai l'impression qu'il y a un truc que je n'ai pas compris" Oui, en gros ce que je voulais dire c'était "Grégor a mentionné l'inondation étrange mais Soa s'est bien gardé de faire un commentaire parce qu'il veut pas qu'il sache son implication là-dedans". C'était peut-être pas très clair ?
"Alléluia Cléa IS BACK" OUI et dieu sait comme j'aime ce personnage aussi, et surtout son lien avec Soa qui est tellement doux/chou/étrange en même temps
"Dite/Lue tout d'un coup c'est une phrase un peu longue je trouve, mais après tout pourquoi pas (et surtout, qui suis-je pour juger, vu les longueurs que j'écris bien plus souvent que toi x) )" hahaha effectivement je vois ce que tu veux dire, je vais me permette une petite virgule pour faire respirer tout ça ! (elles sont très bien tes phrases)
"Maude ô.ô D'un côté j'espère qu'elle ne va pas mourir, de l'autre ça me semblerait être un prix juste à payer pour tous les trucs incroyables qu'elle a faits depuis qu'on l'a rencontrée. Enfin, ce serait mieux que personne ne meure évidemment." ce serait mieux, comme tu dis.... il leur reste encore les prières, pour ce qu'elles valent :/
Je te rejoins ! à toute de suite :D
dodoreve
Posté le 10/07/2021
Ah oui, pour l'inondation j'ai relu et t'as raison, c'est moi qui suis débile, parce que c'est clair en fait ahahah
dcelian
Posté le 11/07/2021
Aucun souci ;)
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