Chapitre 22 : Le parrain frôle la crise cardiaque

La concentration nécessaire à la conduite aida Sandy à reprendre son sang-froid. Au lieu de filer à la maison, elle se rendit au bar de Zeke où elle attendit que le propriétaire des lieux ferme pour finir la nuit avec lui (et un certain nombre de verres d’alcool fort). Avant cela, elle prit quand même la peine d’envoyer à Rémi le message suivant :

« Ai trouvé Rose. Veut être toute seule. Me suis faite envoyer chier. »

Ce qui était, finalement, assez proche de la vérité.

Deux jours plus tard - il avait bien fallu ce délai pour récupérer de la nuit de Mardi-Gras - Sandy et Rémi marchaient de concert dans les rues du Vieux Carré. Sandy avait résolument relégué l’épisode « Rosalyne et les fantômes » dans le même coin de son esprit où elle avait bouclé la véranda de Tantine. Il valait mieux ne pas y penser, voire se convaincre d’avoir rêvé. Pourtant, au fond d’elle-même, elle ne nourrissait aucun doute sur la véracité des évènements.

Ils étaient en route vers le restaurant qui servait de point de chute quotidien à Carmine Silvestri, convoqués par un message lapidaire qui avait fait sonner le téléphone de Sandy à une heure où les deux voleurs avaient encore le nez dans l’oreiller. Malgré les brumes du sommeil, ils n’avaient pas tergiversé. Ils avaient sauté dans leurs vêtements et pris la route immédiatement.

Devant la façade du restaurant, Rémi s’arrêta, l’air dubitatif.

« Tu n’as aucune idée de la raison de son message?

— Il veut nous voir. Il n’y avait pas d’explication. »

Rémi montra la vitrine sombre du pouce.

« Si ça se trouve, on va ressortir d’ici dans deux sacs poubelles pour finir au fond du Mississippi en croquettes pour alligators. 

— Je peux y aller seule si tu préfères.

— Sûrement pas! J’aurais même pas dû te laisser y aller seule la première fois! »

Ils échangèrent un regard d’encouragement puis toquèrent à la porte. Le maître d’hôtel, Antonio, leur ouvrit. Il jeta un regard mauvais à Sandy et leur fit signe d’entrer.

« Il vous attend », fit-il d’un ton rogue.

Silvestri était assis à la table la plus au centre de la salle. Autour de lui, étaient dispersés cinq types en costume, les uns assis, les autres debout. Tous avaient les yeux braqués sur le couple. Sauf Silvestri, qui examinait avec la plus grande attention son verre de vin et un journal posé devant lui. Rémi et Sandy s’approchèrent de la table. Ils restèrent plantés là quelques minutes, ne sachant trop quoi faire, alors que Silvestri les ignorait avec application.

Finalement, il leva les yeux vers eux, honora Rémi d’un regard mi-méprisant, mi-condescendant. Puis il se fixa sur Sandy qu’il scruta des pieds à la tête. Elle se força à rester imperturbable, pendant que Rémi s’agitait à côté d’elle.

« Un jeans, hein? fit Silvestri avec un reniflement dédaigneux. Je préférai la jupe. »

Sandy haussa les épaules. Elle fourra les mains dans les poches de son pantalon.

« Je n’avais pas besoin d’attirer votre attention, cette fois. »

Elle soutint bravement le regard de Silvestri jusqu’à ce qu’un sourire matois apparaisse sur le visage ridé. Sans transition, il plia le journal et le jeta sur la table en direction des deux voleurs. La jeune femme lut le gros titre en première page.

« Le procureur part en croisade! Un gang dangereux démantelé! »

« Cutter a été arrêté hier. Très discrètement. Pourquoi est-ce que j’apprend ça par les journaux? »

Sandy ramassa le journal pour lire les premières lignes de l’article.

« On voulait être sûrs que le procureur arriverait à quelque chose avec ce qu’on lui avait donné. Je ne pouvais pas revenir vous voir sans preuve, quand même! »

À sa grande surprise, Sandy réalisa que le teint de Silvestri virait au violet. Il frappa la table du plat de la main.

« Tu avais de quoi coincer Cutter et tu es allée fourguer ça à Teddy Bear Robicheaux?! » hurla-t-il.

Le sang de Sandy ne fit qu’un tour. À son tour, elle balança le journal à la volée sur la nappe à carreaux.

« Mais c’est ce que vous vouliez! Vous m’avez dit de faire tomber Cutter et on l’a fait! Il est en taule! Vous voulez quoi de plus?! »

Silvestri se leva brusquement et tapa du poing sur la table. Sa chaise se renversa derrière lui.

« C’est à moi que tu aurais dû amener ces infos! C’était à moi de tenir ce petit salopard par les couilles et de lui régler son compte!

— Vous le vouliez hors-circuit, il EST hors-circuit! Le marché est rempli! À aucun moment vous ne m’avez précisé COMMENT vous vouliez sa tête! Entre deux menaces de viol! »

À présent, Sandy était appuyée des deux mains sur le plateau de bois. Autour des deux fous-furieux qui s’invectivaient, Rémi et les gardes du corps de Silvestri restaient les bras ballants, dépassés par l’engueulade. Rémi recommanda son âme à son ange-gardien, quasi sûr que Sandy allait les faire descendre à force d’énerver le vieux.

« Qu’est-ce que tu t’imagines que je vais foutre de deux francs-tireurs qui ont encore l’âge de regarder des dessins-animés?! vociféra Silvestri.

— N’empêche que les gamins en question ont réussi là où vous et vos guignols galérez depuis je ne sais pas combien de temps!

— Toi et ton copain allez finir au fond du bayou! Ça vous apprendra le respect!!

— Et juste après, vous vous en mordrez les doigts parce que vous ne pourrez plus profiter de nos talents! »

Silvestri se figea, l’oeil étincelant de rage. À l’affut du moindre signe de leur patron, les hommes de main se rapprochèrent, menaçant. Sandy finit par réaliser la précarité de leur situation, au moment où Rémi envisageait, sans grand espoir, de balancer une chaise sur le malabar le plus proche de lui pour tenter une sortie.

Le vieux mafieux partit d’un grand éclat de rire. Il était si secoué par l’hilarité qu’il dût s’appuyer sur la table pour ne pas tomber. Sandy jeta un regard désemparé à Rémi.

« Qu’est-ce qui lui prend? demanda ce dernier.

— Je ne sais pas, répondit Sandy. Il a fait ça aussi la dernière fois mais... »

Mais là, le visage de Silvestri virait au rouge brique. Un de ses lieutenant se précipita pour lui prendre le bras et l’aider à tenir debout.

« Patron? Vous êtes sûr que ça va? »

Toujours gloussant, Silvestri hocha la tête. Les autres gardes du corps se massèrent autour de lui. L’un approcha une chaise. Ils l’aidèrent à s’assoir. Sandy fila jusqu’au bar pour en ramener une carafe d’eau et un verre qu'elle remplit. Elle le tendit à l’homme qui s’était avancé le premier. Celui-ci le prit et l’offrit à Silvestri qui but à longues gorgées. Après un soupir de satisfaction, son visage reprit une couleur plus naturelle. Il considéra l’assemblée de visages inquiets qui l’examinaient. Un ricanement sortit de sa gorge.

« Vous avez bien cru que j’allais y passer, hein? » grogna-t-il.

Les gardes du corps et les deux voleurs échangèrent des regards dépassés, unis malgré eux dans la même incompréhension. Silvestri fit claquer le verre en le posant sur la table. Il s’essuya la bouche fort peu élégamment avant de rassurer son lieutenant.

« Tout va bien, Ray. En fait, tout va même mieux que jamais. Cette petite a le don de me faire mourir de rire. »

Ray lança un regard furieux à Sandy. Visiblement, lui n’avait pas du tout envie de rigoler.

« Assis! lança Silvestri. Tous les deux! »

Pour une fois, Sandy s’exécuta sans broncher. Rémi l’imita sagement.

« Tu as raison sur un point, reprit Silvestri. Toi et ton copain avez réussi là où nous nous cassions les dents depuis des mois. Oh, ne crois pas je n’aurais pas fini par régler le problème mais... ma méthode aurait sûrement été plus... salissante. »

Rémi avala sa salive avec difficulté. Sandy fixait Silvestri avec intensité, attendant la suite.

« Tu as fait tes preuves, je l’admet. Mais tu as encore beaucoup à apprendre. Tu crois que ton impulsivité aurait amusé un gars comme Cutter? »

Sandy réfléchit.

« Non monsieur, finit-elle par répondre. J’aurais sans doute pas fini le premier entretien en un seul morceau. »

Silvestri hocha la tête.

« Cutter pense qu’il peut tout contrôler. Moi, après avoir passé toute ma vie à La Nouvelle Orléans, j’ai appris qu’il faut parfois lâcher prise. Laisser passer le cyclone, quitte à reconstruire ensuite. »

Il fit un clin d’oeil à la jeune fille.

« Bien sûr, j’aime autant que ce soit moi qui lâche le cyclone au cul de quelqu’un d’autre. »

Sandy sourit. Pour la première fois, elle commençait à trouver sympathique ce vieux dégueulasse. Silvestri s’appuya au dossier de sa chaise.

« Je suppose que ton copain et toi ne voulez pas devenir membres à part entière de la famille?

— Nous avons déjà une famille », intervint Rémi.

Silvestri le considéra comme s’il réalisait soudain sa présence. Puis, il revint sur Sandy, leva un sourcil.

« Je crois, monsieur, dit-elle, que nous préférons rester free-lance. Mais, tant que nous aurons la chance d’avoir votre recommandation, votre famille restera un client privilégié, bien sûr. »

Silvestri hocha la tête d’un air satisfait.

« Mon garçon, dit-il à Rémi, tu as là une associée qui sort de l’ordinaire, j’espère que tu en es conscient. »

Avant que Rémi puisse répondre, il continua.

« Passe le bonjour pour moi à la vieille dame. Maintenant, fichez le camp tous les deux. »

 

***

 

Le soir de ce même jour, les deux compères se retrouvèrent au bar de Zeke pour fêter leur victoire. Et surtout le soulagement d’avoir survécu à Silvestri.

« T’imagine si le vieux nous avait claqué dans les pattes?! s’esclaffa Rémi en vidant un verre de rhum cul-sec.

— Mais laisse m’en un peu! vociféra Sandy. Zeke refuse de me servir de l’alcool ic! »

Peine perdue : Rémi avait tout sifflé. Ce qui le mit d’encore meilleure humeur.

« Je n’en reviens pas qu’on s’en soit sortis aussi bien.

— Je me demande combien de temps le bouche à oreille va mettre pour fonctionner », murmura Sandy.

Rémi ne l’écoutait pas. Il faisait de grands gestes du bras pour attirer Ambrosia dans l’espoir de commander un nouveau verre.

« Qu’est-ce qu’elle fout? fit-il. On dirait qu’elle fait exprès de m’ignorer.

— Je sais pas. J’ai l’impression qu’elle me fait un peu la gueule depuis Mardi-Gras.

— Par pitié, va me commander quelque chose au maitre des lieux avant que je me dessèche. »

Sandy secoua la tête avec un sourire en coin mais s’exécuta. Elle alla s’accouder face à Zeke, qui lui sourit.

« Je peux faire quelque chose pour vous, mademoiselle? demanda-t-il.

— Mon ami va mourir de soif si on ne le ravitaille pas très vite. »

Elle indiqua du puce Rémi vautré sur sa chaise.

« Vous fêtez quoi?

— Une réussite professionnelle dont tu ne veux pas entendre parler. »

Zeke hocha la tête sans faire de commentaire. Il servit deux nouveaux verres.

« Tu ne peux pas corser un chouilla mon coca? demanda Sandy avec un regard de cocker.

— Même pas en rêve!

— Tu sais que tu me laisses boire dans ton appart?!

— Rien à voir. Je peux te donner un jus d’orange, si tu préfères. »

Visiblement, il s’amusait beaucoup.

« Je fêterai mes vingt et un ans dans ton bar pour le plaisir de prendre une cuite et de vomir partout! »

Sandy lui tira la langue en emportant ses consommations. Le nouveau verre de Rémi ne fit pas long feu.

« Tu te rends compte que c’est moi qui vais conduire pour te ramener à la maison? dit Sandy.

— Justement. Il faut que je sois suffisamment bourré pour ne pas y penser. »

Sandy eut une moue boudeuse.

« Si tu veux lui échapper, je pourrais te ramener, fit une voix chaude derrière elle.

— Rose! Tu es ma sauveuse! »

Rémi éclata d’un rire d’ivrogne pendant que Sandy hésitait entre s’énerver, feindre l’indifférence ou prendre ses jambes à son cou.

« Pourrais-je te voir un instant en privé? » lui demanda Rosalyne.

Sandy regretta de ne pas avoir choisi l’option « fuite » mais fit front vaillamment. Elle suivit Rosalyne à l’extérieur. Il faisait plutôt doux, le printemps commençait à se faire sentir. Sandy regarda avec envie les passants déambuler sous la lumière orange des réverbères. Elle aurait donné n’importe quoi pour aller faire un tour. Rosalyne, qui lui tournait le dos, lui fit face. Son visage était un masque impossible à déchiffrer.

« Comment as-tu su où j’étais l’autre soir? »

Il n’était pas nécessaire de préciser, Sandy n’avait aucun doute sur le soir dont il était question.

« J’ai croisé Erzulie dans le Vieux Carré. Elle a vendu la mèche.

— Comment...? »

Rosalyne s’interrompit. Soupira.

« Je suppose que c’était inévitable », murmura-t-elle pour elle-même.

Son attention revint sur Sandy.

« Rien d’autre à me dire?

— Je suis désolée de t’avoir espionnée, Rose. Si j’avais su... »

Rosalyne l’empêcha d’aller plus loin d’un geste péremptoire de la main.

« Je me fiche de tes excuses. Tu n’as rien vu d’autre que je devrais savoir? »

Sandy hésita.

« Si... J’ai vu quelque chose en repartant. Mais c’était sûrement un type déguisé pour Mardi-Gras.

— Déguisé comment? »

La question avait claqué comme un coup de feu.

« Maquillé. Une tête de mort sur la figure. Il avait un chapeau, je crois...

— Qu’a-t-il fait? Il a dit quelque chose?

— Non. Il a soulevé son chapeau. Les phares de la voiture se sont éteints et il a disparu. »

Rosalyne resta silencieuse. Sandy remarqua qu’elle avait pâli. Elle se repassa la scène pour s’assurer qu’elle n’avait rien oublié. La seule chose qui l’interpela fut le chapeau. D’un coup, elle se souvint du clochard qui l’avait aidé à retrouver Gumbo Street. Cependant, elle ne pouvait imaginer que le vieux SDF et l’effrayante apparition aient quoi que ce soit en commun, fut-ce un chapeau démodé. Elle allait néanmoins faire part de sa réflexion à Rosalyne lorsque celle-ci reprit la parole.

« Si tu dis un seul mot de ce que tu as vu l’autre soir à qui que ce soit, je fais de ta vie un enfer. »

C’était dit sur un ton très calme, presque monocorde, comme si Rosalyne expédiait une formalité, l’esprit ailleurs. Elle ne regardait même pas Sandy.

« Parce que, jusque là, tu t’efforçais de faire de ma vie un champ de roses? »

Le sarcasme sortit Rosalyne de sa rêverie.

« Garde ce ton-là pour les crétins qui trouvent ton insolence affriolante. Tu n’as pas idée de ce dont je suis capable pour te pourrir l’existence.

— Oh, je crois que j’ai un vague soupçon quand même. »

Les deux regards bleus - et pourtant si différents - plongèrent l’un dans l’autre en un défi silencieux. Tout en tenant tête à Rose, Sandy ne pouvait s’empêcher de repenser au cri déchirant que celle-ci avait poussé sur la berge du Mississippi, quand sa mère s’était évaporée. La jeune femme blonde baissa les yeux. Elle connaissait ce sentiment de solitude qu’éprouvait l’orpheline. Alors que Rosalyne redressait un menton victorieux, l’image de la mère de Sandy s’imposa soudain devant elle. Elle ressentit un manque qui ne demandait qu’à être comblé puis la sensation lui échappa pour laisser la place à une impression de vague confusion. Sandy se frotta la tempe en fronçant les sourcils.

« Je ne dirai rien, finit-elle par dire. En tout cas, pas de mon plein gré. Mais si Tantine veut savoir...

— Impossible, la coupa Rosalyne. J’ai fait en sorte de lui cacher toute l’affaire. »

Elle croisa les bras et s’approcha le plus près possible de Sandy sans la toucher.

« Elle ne sait rien. Et il est impératif que les choses restent en l’état. »

La main de Rose jaillit comme un serpent. Elle saisit Sandy par la nuque et chuchota à son oreille.

« Son heure n’est pas encore venue. »

Elle lâcha Sandy aussi brusquement qu’elle l’avait attrapée. Une seconde plus tard, la jeune femme blonde était seule sur le trottoir. Rosalyne était rentrée dans le bar.

Vous devez être connecté pour laisser un commentaire.
Gwenifaere
Posté le 08/10/2020
Coucou !
Oh la la cette scène avec Silvestri était énorme. Le pire c'est que tu m'as eue avec ton titre de chapitre, je m'attendais vraiment à une catastrophe... jusqu'à ce qu'ils commencent à hurler tous les deux. C'était hilarant et très bien fait ^^
Je suis frustrée que Sandy ne pose pas plus de questions sur tous ces trucs bizarres autour de Rose et Tantine par contre - qu'elle ne demande pas aux premières concernées, oui, mais j'ai l'impression qu'elle pourrait au moins poser plus de questions à Rémi ? Il a quand même l'air de savoir un ou deux trucs...
Bon, cela étant c'est une légère frustration, pas une incohérence sur la caractérisation, donc je pousse un peu ^^°
Aliceetlescrayons
Posté le 28/04/2021
Re-coucou ^^
j'avoue que je me suis bien amusée avec cette scène, c'était assez jubilatoire à écrire :D
Si Sandy pose peu de questions, c'est peut-être dû au fait que TOUT LE MONDE à Gumbo Street évite soigneusement d'en poser de peur d'avoir des réponses ^^
Merci beaucoup pour tes commentaires <3
Alice_Lath
Posté le 31/05/2020
Encore un super chapitre dis-moi! Et Sandy me fait de la peine, Tantine a vraiment pas été cool de l'ensorceler comme ça afin qu'elle oublie ses parents. Et si elle avait fait un peu la même chose à Rose? Ça m'étonnerait pas, parce que clairement, ça a l'air d'être son style. Zeke a vraiment bon dos aussi, il est vraiment cool et relax haha. Et je comprends la frustration de Sandy pour l'alcool, mais bon, déjà elle est autorisée à entrer dans le bar, c'est déjà une fleur qui lui est faite, clairement.
Aliceetlescrayons
Posté le 01/06/2020
Malheureusement, Tantine ne s'embarrasse pas trop de détails comme le libre arbitre et la liberté individuelle... -_- Elle fait ce qu'elle juge bon de faire, point final...
MbuTseTsefly
Posté le 09/04/2020
Bonjour Alice, juste une petite coquille ici, un o qui manque:
"Elle indiqua du puce Rémi vautré sur sa chaise."

Pour la question sur le carnaval interrompu par le Superbowl, ça vaudrait peut-être une note de bas de page. Bien que la réponses viennent deux chapitres plus loin (je crois, de mémoire). Je me suis fait la même réflexion avec les perles récoltées Mardi Gras, ça s'explique de soi-même mais plus tard.
Aliceetlescrayons
Posté le 12/04/2020
Bonjour MbuTseTsefly!
Ah mince. Mon mari - qui joue les bêta-lecteurs - m'a cassé les couettes avec les notes de bas de page (il pense qu'il y en a trop...) Du coup, j'en ai sabré. Je vais pouvoir lui dire qu'elles ont leur utilité ^^
Merci beaucoup pour ton commentaire!
Vous lisez