Chapitre 20 : Le drapeau

Par Mary

XX

LE DRAPEAU

 

 

 

 

Alban suivit Killian jusqu’au gaillard arrière. Pourquoi donc le Capitaine souhaitait-elle sa présence ? Cela ne pouvait qu’être en rapport avec ce qui s’était passé hier, mais on ne pouvait pas lui reprocher son intervention, si ?

Assise derrière son bureau, Erin l’attendait avec le même étrange regard que la veille. Alban pénétra dans la pièce, circonspect. Le second s’adossa à une commode, sans rien dire, et Hector referma la porte avant de venir s’installer sur une chaise en croisant les bras.

Le Capitaine rompit enfin cette ambiance si solennelle et indiqua à Alban le fauteuil devant lui.

— Assieds-toi, je t’en prie.

Quelque peu hésitant, le jeune homme prit place en silence.

— Tout d’abord, je souhaite te remercier pour ce que tu as dit hier soir. C’était bien parlé, et très loyal de ta part. Tu as fait forte impression sur l’équipage, de ce que j’ai compris.

Alban déglutit.

— Je n’ai fait que dire ce que je pensais, Capitaine.

Une ombre de sourire dévoila sa canine.

— Je n’en doute pas. En attendant, tu l’as bien dit. Je dois t’avouer quelque chose. J’étais quelque peu réservée, à ton arrivée, je l’admets, mais Martial avait bien plaidé ta cause et paraissait très enthousiaste. Tu as vite trouvé ta place parmi les hommes, tu es dur à la tâche et tu as une soif d’apprentissage qui dépasse mes espérances.

Alban ouvrit la bouche, mais Killian parla à son tour :

— Nous t’avons bien observé. L’esprit vif, logique, tu es plus doué que tu ne le penses. Tu n’avais jamais combattu, mais tu as assimilé les bases en quelques semaines. Pas donné à tout le monde, ça. En peu de temps, tu pourrais devenir un sacré bon marin.

— Attendez, les coupa Alban en se passant nerveusement la main derrière la nuque. Je… j’apprécie, mais… Vous dites que Martial a insisté pour que j’embarque ?

— Ça n’a rien d’inhabituel. Il le fait parfois lorsqu’il estime avoir trouvé quelqu’un de bien. La dernière fois qu’il avait autant insisté, il nous avait débusqué les jumeaux dans une rhumerie clandestine aux Bahamas.

— Mais nous n’avions discuté que quelques instants !

— Malgré tous ses défauts, il a toujours su choisir nos hommes. Pour cela, je lui faisais entièrement confiance, déclara le Capitaine, acerbe. Qui plus est, tu lui as donné raison, il ne s’était pas trompé à ton sujet.

Alban ne s’attendait pas à l’avalanche de compliments. Cela lui faisait plaisir bien sûr, mais quelque chose n’allait pas. En face, Erin tapotait distraitement la table avec la pointe de son compas.

— Il est têtu, murmura-t-elle pour elle-même. Qu’est-ce qu’il lui a pris ? Le connaissant, il ne sortira pas de sa cabine avant Maracaibo. Ça cache quelque chose… Tout ça n’a pas de sens.

Hector se racla la gorge, mettant un terme à ses interrogations. Alban le remercia intérieurement. Le Capitaine se posait elle aussi des questions sur le comportement étrange de Martial, mais pourquoi partager cela avec lui ? Ce n’était pas sa place.

Le tapotement du compas seul animait désormais la pièce et le malaise d’Alban empira. Le velours râpé qui recouvrait son fauteuil lui donnait chaud. Il finit par se redresser et tenta de dissiper le silence embarrassant.

— Capitaine, excusez-moi, mais je suppose que vous ne m’avez pas fait venir pour parler de Martial ?

Erin lança un coup d’œil à Killian, qui lui adressa en retour un léger signe de tête. Un sombre pressentiment s’empara d’Alban.

— Qu’est-ce qu’il se passe ? J’ai fait quelque chose que je n’aurais pas dû ?

— Non. Non tu n’y es pas du tout, le rassura Hector.

Le compas retomba sur le bois dans un claquement de mauvais augure. Le Capitaine se leva lentement.

— Si je t’ai fait venir… Bon Dieu, je ne sais pas comment le dire. Ça concerne le Naufrageur et le Venezuela. Je ne voulais pas en parler à l’équipage avant ce matin parce que je devais d’abord en discuter avec toi.  

— A… avec moi ? bredouilla Alban. Pourquoi avec moi ?

Il s’affaissa dans son fauteuil, dans l’incompréhension la plus totale. En quoi un simple matelot comme lui avait-il voix au chapitre quant à la destination d’un navire ?

— J’ai tourné ça dans tous les sens, et je ne trouve aucune explication rationnelle, lâcha le Capitaine en détachant chacun de ses mots. Il y a quelque chose que je dois te montrer.

L’empressement de ses gestes, la rudesse de son expression, la crispation de ses yeux. Tout cela ne pouvait signifier qu’une chose : Erin était bouleversée. Mais par quoi ? Qu’est-ce que cela avait à voir avec lui ?

Elle s’accroupit et Alban l’entendit faire coulisser la porte inférieure du placard, celui où il avait trouvé les vieux journaux de bord quelques semaines auparavant.

À n’y rien comprendre.

Elle se releva et lui tendit le carré de drap noir, qu’il avait remarqué pendant ses sessions de rangement sans s’en préoccuper. Alban s’en saisit d’une main fébrile.

— Je ne comprends pas, murmura-t-il.

D’un geste, le Capitaine l’encouragea à le regarder de plus près. Le souffle court, sans la moindre idée de ce qu’on attendait de lui, mais conscient que tous les autres le fixaient, Alban examina l’étoffe rêche. Un calicot grossier, le même que les tailleurs utilisaient pour couper les patrons de manteau. Vieux, teint en noir, mais terni, comme si on l’avait exposé trop longtemps au soleil. Sous ses doigts, il devina un léger relief et distingua, plusieurs plis dessous, des traits plus pâles. Il observa Erin, immobile et toute raide derrière son bureau.

Alban se leva et par-dessus les bougies refroidies, les cartes jaunies et les instruments de navigation en désordre, déploya le tissu d’un coup sec sur la table.

Le temps se suspendit.

Alban laissa échapper un cri de surprise et recula. Son estomac se noua. Il trébucha en arrière quand son pied rencontra le fauteuil et ne dut son salut qu’à l’étagère de gauche à laquelle il s’agrippa. Des rouleaux de papier et quelques livres tombèrent sur le tapis dans un bruit sourd. De fines particules de poussière, grises comme la cendre, envahirent la pièce et voletèrent autour d’eux. Les embrasures des fenêtres vibrèrent sous une rafale de vent, et le grincement d’ordinaire si rassurant du Lotus devint lugubre.

 — Non, s’étrangla Alban. Non, c’est imp… Capitaine, qu’est-ce que c’est ?

Sa voix tremblait. Le jeune homme se raccrocha au dossier du fauteuil avant de se forcer à se rassoir. Sa chemise lui collait à la peau, le sang pulsait dans ses tempes et ses jambes le portaient difficilement. Il ne parvenait pas à penser clairement.

Elle était là.

L’étoile coupée en deux.

Blanche sur fond noir.

Il ne voyait plus qu’elle. N’en détachait plus ses yeux.

Il l’avait trouvée. Mais comment ? Pourquoi ? Qu’est-ce que tout cela voulait dire ?

Comme un écho lointain, il entendit la voix du Capitaine, anormalement basse.

— Notre ancien drapeau. Celui du vrai Lotus Noir, quand nous étions pirates, avant que le Bardelier ne récupère le navire et ne simplifie ses armes.

Et soudain, Alban comprit. Ce qu’il avait pris pour une moitié d’étoile, à multiples branches, était en réalité un lotus garni de tous ses pétales. Pétales qui ne figuraient plus sur le nouveau drapeau. La bouche sèche, il se souvint la voix terrifiante de son cauchemar.

Où trouver une étoile?

Il l’avait eue sous le nez pendant tout ce temps ! Il lui aurait suffi de lever les yeux et d’avoir un peu d’imagination ! Il se rappela cette sensation, la première fois qu’il avait aperçu le Lotus Noir sur les quais à Saint-Malo, de quelque chose qui n’aurait pas dû se trouver là. Il n’y avait pas prêté attention, quel imbécile !

— C’est bien ce que tu as vu, ce soir-là, n’est-ce pas ?

Alban acquiesça et articula péniblement :

— Comment ? Comment avez-vous su ?

Le Capitaine soupira.

— Mon père avait fait broder notre drapeau dans le dos de son manteau.

Alban respirait mal. Il se prit la tête entre les mains et se massa rageusement les tempes.

— Pourquoi maintenant ? Si vous aviez compris, pourquoi ne pas m’en avoir parlé plus tôt ? Quand je vous ai tout raconté ? Pourquoi est-ce que tout le monde s’obstine à vouloir me cacher des choses ?

Comme le Père Louis. Comme François Chatenay. Assez à la fin !

— Alban, calme-toi.

— Non ! C’est MON histoire !

Il avait presque crié.

— Tout comme la mienne ! s’emporta le Capitaine. Mon père t’a sauvé la vie avant de disparaître, alors moi aussi, j’aimerais savoir pourquoi !

Ils s’affrontèrent du regard pendant quelques instants. Alban baissa la tête le premier, des larmes plein les yeux.

Alors que Killian restait impassible, Hector essaya de calmer la situation :

— La colère ne servira à rien, alors…

— Je suis en colère parce que je n’y comprends rien, Hector !

— Je suis désolé, Capitaine… souffla Alban.

Il se laissa tomber au fond de son fauteuil, à bout de forces. Il aurait dû être heureux, plein d’espoir, soulagé. Mais ce vieux drapeau soulevait bien plus de questions qu’il n’apportait de réponses. Il ne croyait pas au destin, mais c’en était trop. À part son oncle, quels étaient les véritables liens qui l’unissaient au Lotus Noir?

Erin se rassit à son tour.

— J’ai cru mon père mort pendant dix ans. Disparu du jour au lendemain, après avoir laissé le Lotus aux mains de la Compagnie. Je me disais qu’il avait été tué, quelque part, un sabre à la main. Il ne se serait pas rendu à moins, et c’était la seule raison possible pour qu’il ne revienne pas. En attendant, je suis restée chez Hector. Je sentais qu’il y avait un problème, j’ai alors envisagé de me rendre en ville. C’est là que j’ai croisé un émissaire de la Compagnie qui m’a annoncé que le Lotus et son équipage avaient reçu leurs lettres de marque, signées par mon père, sans aucun doute possible. J’ai mis du temps à persuader Louis de me confier la tête du navire, et encore plus à recruter les hommes manquants.

Elle se releva et se mit à arpenter la pièce.

— Il y a presque un an de ça, nous avions à faire du côté de la Jamaïque, un voyage qui a bien failli mal tourner. C’est là que les premières rumeurs me sont parvenues. On aurait aperçu le Naufrageur, quelque part. Je n’y ai pas cru. Et franchement, c’était plus facile pour moi de ne pas y croire. Hector y a tout de suite été plus sensible.

Alban tourna la tête vers le timonier, l’air interrogateur.

— Charles était mon meilleur ami. J’ai toujours considéré sa disparition comme beaucoup trop mystérieuse, même pour lui, bougonna-t-il.

— Quand tu m’as parlé de ton homme à l’étoile, je ne savais plus quoi faire, reprit le Capitaine. Tu remettais tout en question, tout en perspective ! Avec ces bruits qui couraient, cela faisait beaucoup trop de coïncidences d’un coup !

— J’ignorais tout de ces rumeurs, protesta Alban. J’ai entendu parler du Naufrageur pour la première fois quand je me suis intéressé au Lotus pour chercher mon oncle. Comment aurais-je pu savoir ?

— Tu ne pouvais pas, fit Hector en décroisant ses bras. On a donc décidé de battre le fer tant qu’il était chaud.

— On s’est arrêtés à Fort-Royal, continua Erin. Hector est allé voir quelqu’un, un ancien pirate qui rend des services. Jamais gratuits et loin d’être anodins, mais il nous devait une faveur. Il nous a indiqué où trouver mon père.

Abasourdi, Alban peina à formuler la pensée qui s’imposait à lui. Un énorme sentiment de culpabilité l’oppressait.

— Vous n’aviez pas besoin de faire tout ça pour moi. Si vous me l’aviez seulement dit, j’aurais…

Il ne parvint pas à terminer. Franchement, comment aurait-il fait ? Payer une traversée jusqu’au Venezuela ? Sans aucune certitude ? Tu rêves, mon pauvre Alban.

— C’est plus compliqué que ça, soupira le Capitaine. Je ne sais pas faire ce que tu fais.

Alban haussa les sourcils. Elle dirigeait un navire, commandait aux hommes, naviguait d’instinct sans jamais se tromper, parcourait le gréement avec la souplesse d’un chat, une vraie légende des océans ! Il n’y avait rien qu’elle ne sache faire !

— Moi, je fonce. Je change de cap, mais j’avance quoiqu’il se passe. Je ne regarde jamais derrière quand je prends la mer. Le passé s’efface à chaque expédition.

Elle se mura dans un silence embarrassé. Alban voyait néanmoins ce qu’elle avait voulu dire. Lui devait comprendre ce qui s’était passé pour pouvoir poursuivre sa route. Elle poursuivait sa route pour ne pas avoir à se retourner. Voilà pourquoi cela lui paraissait plus facile de croire le Naufrageur mort— ce qui avait semblé si étrange à Alban quand on lui avait raconté l’histoire dans les grandes lignes.

Il eut mal pour elle. Il avait dû lui en coûter, de devenir qui elle était maintenant. La présence d’Alban à bord du Lotus avait ravivé ses blessures.

Toutefois, des zones d’ombres subsistaient.

— Pourquoi le Naufrageur m’aurait-il sauvé la vie ? demanda Alban.

Erin se tourna vers Hector qui prit une large inspiration.

— Je peux me tromper, mais je crois savoir qui tu es.

— Comment ça, qui je suis ?

Alban, orphelin brûlé, apprenti tailleur, corsaire à ses heures et pour le moment totalement perdu.

— Charles était très discret, secret même, pourrait-on dire. Il ne mélangeait pas les deux mondes. À de rares exceptions, sa vie en mer et sa vie à terre n’avaient aucun rapport l’une avec l’autre. J’sais pas s’il s’agissait de prudence ou s’il voulait juste qu’on lui fiche la paix. Je n’ai jamais rencontré son ami d’enfance qu’il considérait comme son propre frère, mais il vivait à Saint-Malo et Charles lui rendait visite à chaque escale, à lui et à sa famille.  

Le cœur battant beaucoup trop fort, Alban ferma les yeux et encaissa la nouvelle. Cela pouvait tellement être vrai ! Il pressa ses paumes sur son visage et essuya un mince filet de sueur. Il rouvrit les yeux. Les prunelles d’Erin plongèrent dans les siennes lorsqu’Hector conclut :

— En d’autres circonstances, vous auriez été élevés comme frère et sœur.

Alban et le Capitaine se dévisagèrent longtemps. Le vent sifflait entre les interstices des fenêtres et une lumière étrange illuminait le bureau. La poussière une fois retombée avait asséché l’air, plus lourd qu’à l’ordinaire. La coque du navire oscillait de gauche à droite à la manière d’un pendule, mais rien comparé au vertige qu’éprouvait le jeune homme. Il entendait presque ses pulsations dans sa tête, qui ne lui offrait présentement qu’un vaste espace incapable de la moindre pensée cohérente.

Killian sortit de son silence et déclara d’une voix douce :

— Ce qui est fait est fait. On ne changera pas le passé. Tâchons d’abord d’arriver à Maracaibo en un seul morceau.

— Il a raison, approuva Hector. Chaque chose en son temps.

Enfermé dans ses souvenirs, Alban ne réagit pas, pas plus qu’Erin dont les yeux brillaient alors qu’elle triturait le coin de sa vieille carte des océans.

            On frappa trois grands coups à la porte et Samuel entra.

— Pardon, Capitaine, mais vous devriez vraiment venir voir ça.

Elle se leva, remonta ses manches et s’avança jusqu’au vestibule.

— Qu’est-ce qu’on fait ? demanda l’Antillais.

— Nous n’avons pas le choix. Avec un peu de chance, ce n’est qu’un orage passager.

— Et si c’est pas le cas ?

— On devra faire avec.

Au loin, Alban entendit le tonnerre gronder.

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Jowie
Posté le 13/04/2020
Salut Mary !

J'ai pris un peu de retard dans ma PAL mais je suis décidée à reprendre le rythme ! Les chapitres 18 à 20 étaient passionnants ! Je les ais lus d'une traite sans pouvoir m'arrêter ! La tension monte graduellement, on sent que quelque chose ne tourne pas rond (les escales, le nouvel itinéraire, la menace de mutinerie, Martial qui caches des choses) et puis on arrive à ce chapitre où les révélations sont très bien amenées et nous bouleversent (le suspens que tu créés avec le Capitairne qui répète qu'elle doit parler à Alban nous encourage à nous attacher les ceintures et c'est génial). Evidemment, en tant que fan d'Erin, j'ai beaucoup apprécié de la voir si présente et et de découvrir son côté plus émotif. On comprends bien sa confusion par rapport au mystère entourant la disparition de son père et on sent qu'il lui manque !
Enfin, cette "étoile" noire, quelle surprise ! Comme Alban, je me pose encore plus de questions qu'avant, mais c'est aussi réconfortant de savoir qu'il a trouvé une sorte de "grande soeur" en Erin et qu'ils vont maintenant avancer ensemble vers un but commun <3 Bref, j'ai beaucoup aimé la scène où ils se regardent, tous confus et pourtant rapprochés l'un de l'autre. C'était une surprise d'apprendre ce lien entre Alban et le Naufrageur; du coup, j'ai hâte de rencontrer/en savoir plus sur cette légende des océans !
Quant à Martial, son attitude m'a profondément intriguée. De quoi a-t-il si peur ? Serait-il une sorte d'espion ? On dirait qu'il est pris dans un conflit d'intérêt....
Comme d'hab, je suis scotchée à mon écran et je veux dévorer la suite pour connaître tous ces secrets !

remarque (concernant le chapitre 18) :
"Réponds. Ne pas être d’accord, (...)→ le “répond” n'a pas tellement sa place dans ce paragraphe, je trouve. Killian a plutôt l'air de faire des reproches à Martial, et non pas de lui demander de répondre.

à bientôt ! :)
Mary
Posté le 13/04/2020
Wouah, quel commentaire, dis donc ! Merci beaucoup :D Je suis contente que ça te plaise autant et que toutes mes intrigues marchent et fassent leur effet.
Ahhh Martial. Je te laisse découvrir !
À bientôt pour la suite et encore merci !
Keina
Posté le 06/10/2019
Oh! Que de révélations dans ce chapitre! Je me doutais que le Naufrageur avait quelque chose à voir avec le passé d'Alban. Tout s'explique, même le coup de l'etoile coupée ! Maintenant, je me demande ce que cache le comportement de Martial... Et cap vers le Venezuela ! Je suppose que l'aventure est loin d'être finie!
Mary
Posté le 06/10/2019
Oui, ça c'était LE gros chapitre niveau révélations XD Oui, il te reste encore pas mal de suprises !
Merci pour tous tes commentaires, ils me font toujours autant plaisir !
Elia
Posté le 08/09/2019
Encore une fois je suis surprise (et en bien) ! Je n'aurais pas imaginé une telle issue pour Alban et la Capitaine, ainsi que pour le lotus. En tout cas je me demande où est son oncle et je sens encore une fois que tu vas nous amener là où on s'y attend pas !
Cela doit faire pas mal de choses à encaisser pour ce pauvre Alban ! Et après cette aventure je me demande aussi s'il continuera à prendre la mer ou s'il retournera à son ancienne vie. En tout cas il a changé, ça se sent et il continuera à évoluer ! J'ai hâte !
Mary
Posté le 08/09/2019
Je suis contente que la surprise fonctionne bien ! Oui, Alban est pas vraiment à la fête, mais au moins son enquête progresse, alors que c'était pas gagné pour le moment.
Pour la fin, je ne peux encore rien dire, pour la simple et bonne raison que j'ai plusieurs fins possibles et que je ne sais pas laquelle choisir ! Ca fait partie de mes grands questionnements du moment.
Cerise
Posté le 21/08/2019
Coucou! Je continue de lire plus ou moins en sous marin l'histoire d'Alban, à laquelle j'adhère toujours autant! Je prends le temps d'un petit commentaire car, pour ma part, je ne m'attendais pas forcément à voir revenir ainsi le naufrageur. Donc surprise pour moi!
Aussi, je me suis retrouvée un peu bête à la description du lotus = demi étoile. Quand je lisais «étoile coupée en deux», j'imaginais une étoile dont on voyait les deux moitie, avec une cassure entre les deux. Je n'avais pas percuté qu'on avait en fait qu'une demi étoile! Mais c'est plutôt bien trouvé!
Je continue, parait qu'il y a une tempête qui s'approche ;)
Mary
Posté le 24/08/2019
Coucou ! Je peux enfin répondre à ton commentaire, Internet est revenu ! Merci beaucoup ;)
Oui, c'est vrai que la "demi-étoile" pourrait faire un bon compromis... Tu n'es pas la seule à avoir fait la remarque. Je vais y réfléchir !
Gabhany
Posté le 25/07/2019
Hello Mary ! 
Me revoilà sur le Lotus Noir, ca chapitre est super, les révélations sont bien dosées, je le savais qu'il y avait un lien entre le Capitaine et Alban !!!
Je m'en vais commenter la suite ;) 
Mary
Posté le 25/07/2019
Oh coucou du fin fond des cartons (je sais que tu comprends :p )Tu avais un doute pour le Capitaine? Bien vu ! ;)
Aliceetlescrayons
Posté le 21/07/2019
Super chapitre! Toutes ces révélations tombent vraiment au bon moment. J’avoue que le coup du drapeau, c’est génial!
Au passage, j’ai relu le chapitre 19 et tes changements sont parfaits. Je n’ai plus du tout cette impression de décalage entre le caractère d’Alban et ses actes et l’engueulade collective est tout à fait cohérente.
Pour revenir au chap. 20, une phrase m’a gênée : « en d’autres circonstances, vous auriez été élevés comme frère et sœur ». Franchement, je trouve que ça prête un peu à confusion, j’ai cru que j’avais loupé un truc et que le Naufrageur était le père d’Alban, en fait oO
Mary
Posté le 21/07/2019
Merci !! 
Ah non, pas du tout -  ce qu'hector voulait dire c'est que si le Naufrageur avait vécu à terre comme son meilleur ami, le Capitaine et Alban auraient été très proches et élevés comme un frère et un soeur. Je vais voir si je peux renfoncer le côté "ami" des deux hommes, même dans les chapitres précédents en corrigeant. 
 
Isapass
Posté le 19/07/2019
Je me doutais que le Naufrageur devait être l'homme à l'étoile ! Mais honnêtement, je n'en étais pas sûre et du coup j'ai quand même prfité du scoop !
Reste le cas Martial... alors là, j'avoue, je suis perplexe. Ca ne peut pas être Yann Le guirec, Hector l'aurait reconnu ! En tout cas, je suis sûre qu'il a un lien avec Alban et que c'est pour ça qu'il a convaincu le Capitaine de l'engager. Mais il redoute de se trouver devant le naufrageur... Ou alors c'est lui l'incendiaire ?! 
En tout cas, c'est vrai que tu te sers du fait que Martial et Alban n'avaient pas discuté longtemps, au tonneau brûlé, pour illustrer la surprise d'Alban. Le Capitaine et Killian n'ont pas l'air étonnés. Pourtant, je crois que j'aurais tendance à maintenir ce que j'ai dit : je pense qu'il faudrait quand même que la rencontre au tonneau brûlé soit un chouia plus marquante. Sinon, sur le moment, on se dit que ce n'est pas crédible, même si on a plus ou moins l'explication plus tard. Et même si la rencontre est un peu plus conséquente, tu peux quand même garder le fait qu'Alban soit surpris.
Bon, je suis toujours en mode fangirl après ce chapitre :) 
Mary
Posté le 19/07/2019
J'adore quand tu théorises, mais je resterais MUETTE ! 
 Mais je vais certainement suivre ton conseil pour le Tonneau Brûlé, je rallongerai peut-être un peu la scène.  
Je devrais arriver à poster la suite en début de semaine prochaine ! 
Sorryf
Posté le 19/07/2019
Contente de voir un nouveau chapitre ! je commençais à trouver le temps long !!
J'ai relu le chapitre 19 du coup, je le trouve nickel ! tout ce qui me dérangeait dans la précédente version a disparu, et le fait que Martial se coupe du groupe en décidant de ne plus quitter ses quartiers, l'incompréhension de la capitaine face à cette décision extrême... très très bien tout ça ! tout est crédible et les persos d'Alban, Martial et la capitaine sont bien plus attachants que dans la version d'avant !! alors BRAVO !!
Et ce chapitre 20 est dans la continuité, rien a dire au niveau des comportements, je trouve ça très bien. J'ai trouvé la révélation hyper touchante, je sais pas... c'est beau ! la capitaine et Alban qui sont si proches, tellement plus qu'ils l'auraient cru... le lotus qui est une étoile coupée en deux, trop bien trouvé !!
Killian et la capitaine je parie tout ce que tu veux qu'ils fricottent en douce derrière les barils de poudre ! Je me demande meme s'il y a pas de la promotion canapé là-dessous... je rigole ! en tout cas je pense qu'ils s'aiment. Le fait que je me plante 9fois sur 10 pour ce genre de truc ne me décourage pas !
trop heureuse de me replonger dans les aventures du lotus ! j'espère que la suite arrivera bientot ! 
Mary
Posté le 19/07/2019
Il m'a fallu faire un joli break, oui ;)  
 Je suis contente que tu aimes le nouveau chapitre 19. Vos remarques sur la précédente version on été un vrai électrochoc ! Ca précise la place de tout le monde et ça marche beaucoup mieux comme ça. 
Héhé, oui, que ce soit Alban ou le Capitaine, aucun des deux ne s'y attendaient ! Ca ne résout pas tous les problèmes d'Alban, mais c'est déjà un pas de plus. 
OUIIII. 
Je sais pas si t'es la première à le deviner, mais t'es la première à me le dire ! C'était le 1 fois sur 10 XD Aurais-tu oublié le chapitre 18 où Oliver a un petit sourire en coin quand "Le Capitaine et Killian se sont dévoués pour garder le navire" ? :'D  Par contre, non, pas de promotion canapé. Je sais pas si tu te souviens, mais j'ai raconté de façon très très romancé leur rencontre...
Je devrais poster le chapitre 21 en début de semaine prochaine, alors à très vite ! 
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