Chapitre 20 : Berlioz de Magnatolis

Notes de l’auteur : Bonne lecture ^^

Mathilde tressaillit si fort qu’elle manqua de tomber de sa branche. Quelqu’un venait de s’introduire sous le rideau de feuillage. Bouche bée, Mathilde découvrit la haute silhouette du Chambellan, les poings sur les hanches, son visage squelettique assombri par la contrariété. À l’inverse, ses yeux chatoyaient de couleur en couleur et paraissaient plus lumineux encore dans l’obscurité ambiante.

Mathilde se figea devant ses iris étourdissants, frissonnant au souvenir de ce dont ils étaient capables. Le rouge lui monta aux joues. Elle n’était pas dans la meilleure position du monde pour rencontrer son Tuteur, perchée dans un arbre, la bouche beurrée et les mains couvertes de miettes. Cependant, Artag ne passa sur elle qu’un coup d’œil rapide, un peu surpris, et se concentra sur Berlioz, qui tentait de se cacher derrière Mathilde.

— Mon Prince, vous aviez promis d’être sage, gronda-t-il en se rapprochant du tronc. Votre gouvernante devient folle à vous chercher partout. Elle s’est même tournée vers moi en désespoir de cause. Vous ne pouvez pas disparaître ainsi !

Mathilde écarquilla les yeux en réalisant. « Mon Prince », disait-il… Mais alors cet enfant était… Non, tout de même pas. Le petit garçon se recroquevilla dans le dos de Mathilde et lui murmura.

— Je te l’avais dit ! Ma tête est mise à prix.

— Berlioz Vermo de Magnatolis, reprit le Chambellan d’un ton dur, si vous ne descendez pas tout de suite de cet arbre, je devrais employer la manière forte.

Mathilde glissa un regard vers l’enfant, qui nouait autour de son cou sa couverture. Plus de doute possible. Ce garçonnet était le fils de l’Empereur, « de Magnatolis » était le nom de la famille impériale. Elle déglutit et murmura.

— Capitaine Berlioz, il faut parfois savoir capituler pour pouvoir mieux répliquer plus tard. Je crois que votre ennemi ne plaisante pas.

Berlioz se saisit d’une épée en bois qu’il avait dissimulée dans un creux de l’arbre.

— Je ne me rendrais pas sans combattre !

Il bondit hors de sa cachette, la couverture en cape flottant derrière lui et sa lame pointée vers le Chambellan. Le cœur de Mathilde manqua un battement lorsqu’il sauta vers une autre branche. De cette hauteur, il se romprait les os à coup sûr s’il tombait.

Heureusement, le petit Prince se réceptionna avec une étonnante agilité. Il devait avoir l’habitude de ce genre de cabrioles. Artag fronça les sourcils, mais cette fois il y avait quelque chose de différent sur son visage, comme l’ombre d’un sourire qu’on retient.

— Mon Prince, veuillez vous montrer raisonnable et descendre de cet arbre sans faire d’histoire. Je ne suis pas d’humeur.

— En garde ! répliqua l’enfant avec une expression féroce, brandissant son arme tel un sabre légendaire.

D’un coup, Mathilde fut prise d’une peur bleue incompréhensible. Elle avait envie de rentrer sous terre, détaler aussi loin que ses jambes pourraient la porter. La jeune fille cligna des yeux, la bouche entrouverte, la respiration hachée.

C’était si soudain qu’il n’y avait aucun doute possible. Les yeux mauve pâle de l’enfant brillaient tandis qu’il souriait de toutes ses dents, très concentré sur son ennemi. Du charisme. Cet enfant en possédait un bien plus puissant que celui de Lady Tymphos, elle n’en avait jamais ressenti de pareil.

Mathilde se plaqua la main sur la bouche, prise de nausée. Il voulait les convaincre d’avoir peur, et elle ne pouvait lutter contre ses suggestions mentales. Artag, pour sa part, restait aussi imperturbable que d’habitude sous les vagues d’influence du pouvoir de l’enfant. Il n’avait pas bougé d’un cil. Il laissa passer plusieurs secondes avant d’élever la voix.

— Mon Prince, cessez donc vos simagrées, vous importunez votre nouvelle amie.

Berlioz ne relâcha pas sa concentration pour autant et clama bravement.

— Si elle est mon second, elle est assez forte pour résister.

Mathilde se sentait faiblir. Dans un instant, elle allait obéir à cette sensation irraisonnée et céder à la peur qu’il lui insufflait. Elle allait sauter de l’arbre et prendre ses jambes à son cou. Artag se fit plus sévère.

— Berlioz !

Sa voix caverneuse ondoya dans l’air et s’enroula autour de Mathilde et du garçon. Au moment où elle atteignit ses oreilles, Mathilde retrouva l’entier contrôle de ses émotions. Mieux encore, elle éprouvait un bien-être, une paix qui ne l’avait plus habitée depuis longtemps. L’esprit à nouveau clair, elle constata que les yeux de son Tuteur s’étaient illuminés. Venait-il d’utiliser son Sylphe ? Berlioz baissa son épée et bougonna.

— Ce n’est pas juste. Tu triches.

— Non, mon Prince. Je ne fais que me servir de mon propre arsenal.

Il dit cela avec un tressaillement dans le coin des lèvres. Il souriait ? Dans un dernier coup d’éclat, le Capitaine Berlioz brandit son épée et sauta dans le vide, droit sur la tête de son ennemi.

Mathilde poussa un cri étouffé, tendant vainement la main dans sa direction. Avec une vivacité inattendue, Artag leva les bras et attrapa au vol le garnement en chute libre, qui en profita pour lui assener un coup d’épée sur le crâne.

— J’ai gagné ! jubila-t-il en faisant tournoyer son épée en larges moulinets.

— Vous avez failli vous tuer ! répliqua l’Ilarnais en le secouant légèrement. Combien de fois vous dirais-je de ne pas prendre de risques inconsidérés ?

Pour la première fois, les paroles du Chambellan transpercèrent la carapace d’imaginaire du garçon, qui laissa retomber ses bras, l’air penaud.

— Mais non, c’était fait exprès. Je savais que tu me rattraperais.

— Et si je m’étais trouvé un peu plus loin ? insista rudement le squelette. Et si je vous avais manqué ?

L’assurance du petit garçon fondait comme neige au soleil.

— Mais, Oncle Artag, tu me rattrapes toujours…

Son excitation était complètement retombée à présent. Les yeux baissés, son menton tremblotait comme s’il allait se mettre à pleurer. Le Chambellan se radoucit.

— Mon Prince, je préférerais que vous agissiez avec plus de prudence, plutôt que de compter sur autrui pour compenser vos bêtises. Voyez ce que vous avez fait.

Il le tourna vers Mathilde, encore bouleversée par les fluctuations incontrôlées de ses émotions.

— Si vous déclenchez ainsi votre charisme, vous faites du mal à ceux autour de vous.

— Je le fais bien avec toi… protesta-t-il mollement.

— Tout le monde ne peut pas le supporter comme je le fais. Attendez que nous soyons seuls pour vous entraîner.

Il le reposa au sol et le débarrassa de sa cape et de son épée. Puis, il lui donna une tape affectueuse sur la tête, en souriant franchement cette fois. Sous cette expression, une impressionnante transformation s’opéra sur son visage. De sinistre, il devenait presque rassurant, paternel. Mathilde n’en revenait pas.

— Allez donc tranquilliser votre gouvernante, maintenant. Elle vous attend.

 

L’enfant disparut derrière le rideau de feuilles, sans rouspéter. Le Chambellan se redressa alors et se tourna vers Mathilde, toujours juchée sur sa branche. Il ne souriait plus autant, mais gardait un pli intrigué au coin des lèvres.

— Je crois, Mademoiselle, que vous devriez me rejoindre. Il ne sied guère à une Filleule de crapahuter dans les arbres.

Mathilde, les joues brûlantes, s’empressa d’obéir. Elle n’avait pas le temps de digérer ce dont elle venait d’être témoin, on la rappelait déjà à la réalité et à son nouveau rang. L’espace d’un instant, elle avait désiré qu’il tourne les talons et emboîte le pas au fils de l’Empereur, mais avec sa chance c’était espérer un miracle.

Qu’un enfant de neuf ans grimpe aux arbres, quoi de plus normal ? Mais une fille de dix-huit ans, Noble et Filleule de surcroît… une fois de plus ce matin, elle se sentit profondément ridicule. Lorsqu’elle fut enfin debout devant lui, il la dévisagea avec une sorte de curiosité pleine de retenue.

— Eh bien ! Mademoiselle, vous savez choisir vos amis.

— Je… J’ignorais qu’il s’agissait du Prince, se défendit-elle, incapable de deviner si elle avait commis une faute diplomatique ou pas.

Elle détourna son regard vers le gazon pour échapper à ces iris changeants, qui la mettaient profondément mal à l’aise. Les Sylphes existaient et cet homme en était la preuve vivante. Même si elle l’avait accepté, sa raison continuait de lui souffler au visage la contradiction que cet homme représentait face à ses anciennes convictions. Artag hocha la tête avec un rictus.

— Et je suppose qu’il devait en être ravi. Vous avez l’air déterminée à divertir la famille impériale.

Mathilde rougit plus encore en songeant à sa performance sur l’estrade, le nez plongé vers ses bottes. Il se pencha vers elle en fronçant les sourcils. Sa voix se fit moins crissante.

— Cela dit, il semblerait que vous ayez goûté aux inconvénients de la compagnie de Son Altesse. Comment vous sentez-vous ?

Il lui releva autoritairement le menton pour l’obliger à le regarder. Elle vit dans ses yeux une once de préoccupation dans un océan de rigidité. Sans savoir pourquoi, elle devina que sa question n’était que rhétorique : il savait ce qu’elle ressentait. Elle tenta de se reprendre. Elle ne voulait pas paraître faible, ou du moins pas plus qu’elle ne l’était déjà. Les Filleuls devaient être forts, alors que lui arriverait-il si elle ne l’était pas ?

— Je vais bien, mentit-elle.

Un frisson de dégoût immédiat parcourut le corps maigre du Chambellan. Il la lâcha, comme piqué par une décharge d’électricité, le visage crispé.

— Dites-moi la vérité.

Mathilde paniqua. Qu’avait-elle fait de mal encore ?

— Je… je suis barbouill… fatiguée ! se reprit-elle, butant sur ses mots.

Il hocha la tête, satisfait.

— Évidemment. Notre Prince a un charisme unique en son genre et très peu de contrôle dessus. À l’avenir, si vous êtes amenée à… jouer de nouveau avec lui, n’hésitez pas à manifester lorsqu’il vous force trop la main sur vos émotions. Il doit apprendre à considérer son entourage.

— Merci du conseil, marmonna Mathilde, trop bas pour que le Chambellan puisse l’entendre.

Les Mauves et leur charisme… Artag ne lui avait pas révélé comment il avait résisté à celui du Prince. Peut-être avait-il tellement l’habitude qu’il avait appris à le supporter ? Ou alors cela avait à voir avec son Sylphe ? Le Chambellan pinça les lèvres en une sorte de grimace enjouée.

— Vous avez réussi à distraire l’Impératrice d’une ennuyeuse cérémonie protocolaire, et à amuser son fils en vous pliant à ses jeux. De cela, je vous en suis reconnaissant.

Il inclina la tête, étonnamment sincère. Puis il l’invita à le suivre d’un geste de la main.

— Suivez-moi. Il est plus que temps pour vous de retrouver vos camarades.

Il écarta pour elle les branches du saule pleureur. À quelques pas d’eux, Berlioz traînait les pieds, accompagné d’une femme à l’énorme robe jaune, une choucroute de cheveux et de fleurs sur la tête. Elle l’aida à monter dans une carriole couverte de dorures en le réprimandant d’une voix haut-perchée, que le garnement n’écoutait absolument pas. Sans doute était-ce sa gouvernante, elle avait encore les marques de la panique sur son visage et serrait très fort la main du petit Prince dans la sienne. Lui n’avait l’air de n’avoir qu’une envie : retourner en haut d’un arbre. En prenant place, il adressa à Mathilde un sourire d’angelot contrit.

— Désolé, je ne voulais pas te faire mal. Tu verras, je serai un meilleur capitaine la prochaine fois !

Leur cocher fit claquer son fouet. Le petit Prince agita sa main et mima un salut de chapeau, digne d’un empereur des mers. Le geste était trop craquant pour que Mathilde l’ignore. Elle l’imita et le regarda disparaître entre les arbres.

 

Puis, elle remarqua les alentours et eut un hoquet de surprise. La clairière était vide. Plus un Noble en vue, ne restait que le gazon piétiné comme témoin de leur présence. Hormis eux, seulement quelques serviteurs s’occupaient de nettoyer et ranger les vestiges de la collation.

— Où sont les courtisans ?

Le rictus du Chambellan s’accentua, clairement ironique.

— Rentrés déjeuner. Il est midi passé, vous savez ?

La panique monta en elle en même temps que le visage de Lady Tymphos lui apparaissait. Les mots « ponctualité ! » et « sévèrement sanctionné » résonnèrent à ses oreilles. Cette fois-ci c’était certain, cette matinée ne pouvait pas être pire. Elle gémit en se frappant le front.

— Je vais être en retard ! Lady Tymphos va me tuer…

Elle se mordit la lèvre, se souvenant trop tard en présence de qui elle se tenait. Cependant ses mots n’attirèrent pas de coup d’œil sévère ou condescendant de la part du Chambellan. Au contraire, son sourire s’agrandit.

— C’est pour cela que je vous raccompagne. Il ne faudrait pas que le Prince se sente coupable de vous avoir retenue.

Mathilde écarquilla les yeux en réalisant qu’il plaisantait avec elle. C’était la dernière chose à laquelle elle se serait attendue de sa part. Plus que cela, en ne niant rien, il reconnaissait que sa collègue, la directrice adjointe du Collegium, avait mauvais caractère. L’inimitié entre ces deux Tuteurs devait être partagée. Pour un homme d’allure aussi stricte, il faisait preuve de beaucoup de souplesse.

La jeune fille songea à la manière dont le Chambellan avait traité Berlioz, rudement, fermement, mais plus comme un éducateur qu’un tyran. L’enfant l’avait même appelé « Oncle », bien qu’ils ne soient manifestement pas liés par le sang. L’Impératrice s’était adressée à lui en des termes également affectueux lors de la Cérémonie : « mon bon Artag ». Son Tuteur était beaucoup plus proche de la famille impériale qu’elle ne l’avait imaginé.

D’une certaine manière, cela expliquait l’animosité de Lady Tymphos, et même des autres Nobles envers lui : il était l’ami intime des souverains, presque considéré comme de la famille. Face à un homme possédant autant d’influence, il n’était pas étonnant que des jalousies fleurissent…

 

Vous devez être connecté pour laisser un commentaire.
Pétrichor
Posté le 06/04/2021
J'apprécie beaucoup ce chambellan.
Déjà, le fait qu'il soit plutôt détesté à la Cour est un raison suffisante en soi. On se rend compte que c'est un homme vraiment intelligent, et qui a l'air peut-être pas "gentil", mais fidèle à son empereur, et plus sérieux dans sa tâche qu'aucun autre.

C'est vraiment trop cool que ce soit lui son Tuteur... J'ose à peine imaginer le tableau si elle s'était coltinée Lady Tymphos ^^
N'empêche, j'ai un peu peur pour Mathilde, j'ai peur que Tymphos la prenne en tête de turc et lui mêne une vie d'enfer... On verra bien.

C'est marrant, parce que quand j'avais lu les titres des chapitres, en lisant "Berlioz de Magnatolis" je m'étais imaginé que Mathilde allait encore rencontrer un de ces courtisans pompeux et méprisant... Genre un type un peu gros, avec un embonpoint digne de ce nom et une redingote lustrée :D
Du coup pas du tout, je me suis encore fourvoyé le doigt dans l'œil jusqu'à la rotule...

Rhaa j'ai plein de questions ! Déjà, est-ce qu'on saura un jour ce qu'est exactement un charisme, et d'où ça vient ? En quoi c'est différent d'un Sylphe, tel que celui d'Artag ? Et encore cette question : est-ce que les Sylphes ont un pouvoir seulement mental ?
Bon j'imagine que tu me répondras pas, mais je pose quand même la question.

Félicitations pour ce chapitre ! Je ne suis jamais déçu a chaque fois que j'en lis un nouveau.
Vraiment hâte de lire la suite !
À bientôt !


Pétrichor
Emmy Plume
Posté le 22/04/2021
Je continue mes réponses tardives avec plaisir (ça me permet de redécouvrir tes commentaires, et à chaque fois ils me font autant plaisir!). Et, qui sait, je vais peut-être finir d'y répondre ce soir... on croise les doigts !

Je suis trop contente qu'Artag te plaise ! encore une fois, ton analyse est redoutablement ajustée ^^ Moi non plus je n'ose pas imaginer ce qu'aurait été l'entrainement pour Mathilde avec Lady Tymphos pour Tutrice... rien que d'y penser j'en frissonne ! ^~^

"je me suis encore fourvoyé le doigt dans l'œil jusqu'à la rotule..."
J'ai ris, mais j'ai ris, tu ne peux pas savoir XD
Donc, non, Berlioz Vermo de Magnatolis (pour être précise) n'est pas "un de ces courtisans pompeux et méprisant... Genre un type un peu gros, avec un embonpoint digne de ce nom et une redingote lustrée", mais bien le gamin aux rêves de pirateries rencontré dans le chapitre précédent. C'est fou comment un simple nom peut nous mener à une représentation mentale précise ! XD

Et oui, je ne te répondrais pas... C'est d'ailleurs autant frustrant pour toi que pour moi, mais ne t'en fais pas, les réponses viendront en temps voulu. ;)

Merci pour ton commentaire et je file répondre au suivant. A bientôt! =^v^=

Emmy
Aryell84
Posté le 31/03/2021
J'A-DORE!!! Et je suis trop dég' de n'avoir plus rien à lire!
Berlioz est super attachant, sa relation avec Artag est trop choue et jette un nouveau jour sur la personnalité du Chambellan (d'ailleurs je suis contente que ça soit la 1ère vraie rencontre de Mathilde avec lui, parce qu'après la honte qu'elle s'est tapée pendant la cérémonie, elle avait bien besoin de quelque chose pour la mettre plus à l'aise). De manière générale, tes personnages (Rok, Galis, et Petra notamment) sont très bien campés et donnent envie d'apprendre à les connaître c'est trop bien!!!
Bref je suis fan, continue comme ça!
Emmy Plume
Posté le 22/04/2021
MER-CI !!!

Ce commentaire me fait chaud au cœur. Vu le temps que je passe en compagnie de ces personnages et l'attention que je leur porte, ça me fait super plaisir que tu les apprécies autant !

Nous sommes tout à fait d'accord, mieux valait pour Mathilde une rencontre plus personnelle avec son Tuteur que seulement l'humiliation de la Cérémonie. Elle a bien besoin d'un petit coup de pouce émotionnel à ce point ;)

Merci beaucoup pour ton commentaire, et te voilà arrivée au rythme hebdomadaire : félicitation d'avoir tout rattrapé ! =^v^=

Emmy
Timie
Posté le 31/03/2021
Bon c'est pas tout mais maintenant que j'ai lu les 20 chapitres d'un coup, jai hâte hâte hâte que tu nous publie la suite !!
Je te fais de gros gros bisous et je suis fière de toi comme tout !!
Emmy Plume
Posté le 22/04/2021
Les 20 chapitres d'un coup !!! 0u0'

Eh bien, tu m'impressionnes ! Merci beaucoup pour ta lecture et bienvenu sur la Mémoire des Sylphes ! ^^
Le rythme risque d'être un peu plus lent à présent, vue que je sors "seulement" un chapitre par semaine, le vendredi, mais j'espère que cela te conviendra quand-même !
Bonne continuation et merci pour ce commentaire ! =^v^=

Emmy
Blanche Koltien
Posté le 30/03/2021
Coucou!

Me revoilà, avec un peu de retard ahah, les révisions de partiels prennent du temps ^^

J'ai beaucoup aimé ce chapitre! Même si je regrette que Artag soit aussi froid (mais bon, c'est le personnage aussi!)

Berlioz est très attachant!! J'espère que Mathilde sera amenée à le revoir! Et la pauvre, elle enchaîne problèmes sur problèmes ^^ j'espère que ça va s'arranger!

Bref, toujours un plaisir de te lire! Hâte d'avoir la suite!

A bientôt!

Blanche
Emmy Plume
Posté le 07/04/2021
Hellooo

Bon, qui est-ce qui a du retard maintenant ? XD Franchement, loin de moi l'idée de te jeter la pierre, je suis un vrai désastre de ponctualité et mes partiels (qui font aussi rage chez moi en ce moment) rendent les chose encore plus compliquées... Bref je compatis à ta douleur ^^'

Merci pour ton commentaire ! Berlioz est en effet très attachant, bien qu'un peu garnement sur les bords. Quant à Mathilde, elle va effectivement devoir s'adapter un peu si elle veut que son séjour à la Capitale se passe mieux ^v^'
Artag pourrait avoir un rôle à jouer là-dedans d'ailleurs ;)

Toujours un plaisir de lire tes retours ! Je te souhaite bonne chance pour tes partiels et force pour les révisions !

A bientôt =^v^=

Emmy
Blanche Koltien
Posté le 08/04/2021
Ahah merci à toi aussi!!!
Hastur
Posté le 26/03/2021
Hello !

Ma tisane fume encore vu que j'étais accroché au texte hu hu !

Super chapitre ! Il expose tellement de choses de façon simple et efficace. On connait définitivement la place d'Artag au sein de l'hiérarchie impériale, on comprend beaucoup de son caractère/personnalité, pareil pour Berlioz. Le tout est très naturel qui plus est, on le comprend par les pensées de Mathilde que l'ont sui ou par les dialogues qui sous-entendent ou se montrent explicitent.

Encore bravo ! C'était toujours aussi chouette à lire :).
Emmy Plume
Posté le 27/03/2021
Coucou Hastur !

Heureusement que cette tisane fumait encore ! Je m'en serais voulue de t'avoir fait boire une tisane froide XD

Merci, ça fait super plaisir !
Ce chapitre donne en effet plus de matière à découvrir sur le personnage de Berlioz et surtout celui d'Artag. Grâce à cette échange, Mathilde à une meilleure idée d'à qui elle a affaire. ;)

Je suis contente que cette scène t'ai plu (et tenu en haleine au détriment de ta tisane XD). C'est toujours un plaisir de révéler de nouvelles choses dans mon roman et de constater que cela vous plaît ! ^v^

Un grand merci, donc, pour ce commentaire fumant! Je te dis à la semaine prochaine. =^v^=

Emmy
Vous lisez