Chapitre 2 : Une visite extraterrestre

Notes de l’auteur : Alors, avez vous commencer votre enquête ?
Non ? Vous avez le temps avant les prochains chapitres.

Personne, mais vraiment personne ne faisait attention à elle comme si c’était voulu, comme si c’était l’effet recherché. Elle était grande, plus que May qui ne faisait qu’1m73. Sa robe sombre en crayon qui lui arrivait à ses genoux, montrés bien ses formes gâtées par la nature. Sa façon de se mouvoir tiqua dans l’esprit de May qui dans ses souvenirs chercha où elle avait pu la voir. Tout le monde bouge de la même façon. Mais avec le temps, certain perdre et gagne une autre manière de marcher, sauf si iels font attention à leurs postures. S'entraîne jour et nuit, à avoir les bons gestes en toutes circonstances. Les épaules en arrières, le dos bien droit, le corps détendu. Elle continua de marcher un pied devant l'autre en faisant de grands pas, ses hanches bouger sensuellement. May croisa le regard de la mystérieuse femme cachant son identité comme un superhéros. Elle s’approcha de la caisse, sourit puis posa un splendide vase. Ornée de plusieurs pierres précieuses formant le visage d’une dame. 

- Bonjour Madame, que puis-je faire pour vous ? Demanda May les jambes croisées sur son siège 

- Bonjour, madame c’est gentil mais…...je ne suis pas mariée, je plaisante vous avez bien deviné même si je sais que c’est une forme de politesse annonça la cliente en rigolant. Bref, j’aimerais acheter ce magnifique présent c’est pour mon mari, on fête nos 30 ans de mariage ajouta-t-elle d’un ton joyeux. 

{ Cet article n’est pas n’importe quel objet dans Le paradis. Savez-vous d’où provient-il ? Savez de quel peuple vient-il } se demanda May

- Bien, c’est noté indiqua May. Voulez vous que votre cadeau soit emballée ? ajouta May 

- Oh c’est possible ? C’est formidable ! Oui, j’aimerais bien ! s’étonna la femme. Il sera vraiment heureux, croyait moi, depuis le temps qui rêve de posséder cette objet ajouta les mains sur sa taille

- Motif simple ou coloré ? lança May sans faire attention à la dernière phrase de sa cliente 

- Mh….simple merci répondit du tas au tac. 

Au meme moment, Joyce s’entrainer sur la glace sous le regard sérieux de Tatiana. Toute la journée, les enchainements se répéter jusqu'à devenir parfait. Joyce ne devait pas faillir, elle allait bientôt participer à une compétition mondiale de patinage artistique solo. C’était pour elle, le moment qu’elle attendait le plus depuis des années. Joyce fesait chaque jour des efforts pour rendre fière ses parents, elle espérait qu’ils l’étaient. Le plus lointain souvenir d’eux, était lors l’accident de voiture qu’ils l’ai avait tuée. Ils revenaient de la dernière représentation de la reine de la glace. La dernière cause d’une maladie inconnue des médias. Meme la presse people n’en savait rien à l’époque. Dans la voiture, à l’arrière une jeune Joyce rêvait de son idole de toujours. Devant des parents souriant en voyant leur enfant dormir paisiblement.

Sur la route du retour, un camion en face d’eux eu un problème avec ses freins. Le chauffeur du poid lourd comprit que trop tard le soucis de son véhicule et percuta à l'horizontale la famille Brennan. La voiture abimée fonça brutalement contre un arbre, les airs bagues ne fonctionna pas ce soir là. Les parents étaient dans un cas critique des gros bouts de verres c’était enfoncée dans leurs têtes. Derrière une petite fille se réveille et voit l’horrible spectacle qui était devant elle. Une voix l'interpelle, c’était une grande femme avec une tignasse Azur, des yeux bleu Paon et un sceptre qui brillait. Avec une voix douce la mini Joyce demande alors à cette inconnue de la sortie de la celle-ci accepte sans rien demander en retour. Depuis ce jour Joyce aimerait revoir son ange gardien qui l’a sauvé. 

- Hey, Joyce arrête de rêvasser et concentre-toi ! C’est ce soir ! Après c’est à New York après à Paris et pour finir en Espagne donc ne te foires pas je compte sur toi annonce Tatiana 

- Oui, pardon s’excusa Joyce 

- Allez on recommence ! montre moi une dernière fois après tu enchaînes tout du début cria Tatiana 

Dans Le paradis, Jeanne et Pedro s’y trouvaient encore. Ils restaient toute la matinée à attendre, mais attendre quoi ou qui. Quand vient le midi, la pause de la gérante, ils disparaît tout les deux et reviennent ensemble. Ils tripote des bibelots, essaye des vêtements vintages. Les cousins faisaient juste du lèche vitrine pour tuer le temps. Etaient-ils là pour faire du mal à May ? Ou à Joyce ?  C’est ce qu’un agent du FBI en civile pensait. Il n’avait aucune preuve pour les arrêtés, meme si leurs routine était étrange voir bizarre. Sa femme et sa fille avaient surement raison, il travaillée trop et voyait sans doute le mal partout. May observa derrière la cliente, peu de monde, à peine : cinq à neuf personne. La gérante demande à la cliente de patienter ce qu’elle fit pendant dix minutes environ. Durant ce laps de temps, May sortie de son bureau, un carton peint en blanc avec du papier bulle à l’intérieure. Du papier cadeau rouge, un ciseau et un tube de colle, elle découpa des coeurs en deux dimensions. Elle plaça le vase à l’intérieure avant de coller le papier sur le paquet de taille moyenne. L’heure tourner, il était presque dix-huit heure trente. May finit avant que l’horloge n’indique vingt, le cadeau était simple et romantique à la fois. 

- Waouh, c’est parfait ! s'exclama la cliente. Au Faite, combien je vous dois ? demanda t’elle

- Par carte ou espèce Madame ? demanda May 

- Euh….espèce répondit d’une petite voix la femme  

- 30 dollars s’il vous plait, l’emballage est offert par la maison communiqua May 

- Non, sérieux ?! C’est vraiment cool ! signala la cliente donnant la somme exact

- Merci pour votre achat et à bientôt Madame informa May 

La cliente bombarda May de compliment, visiblement elle adoré discuter. Cela rappelait vraiment à May quelqu'un. Les cousins s’était poser dans un rayon pour regardaient la scène de loin. Ils faisaient semblant de s'intéresser aux articles sur les étagères. Le foulard de la magnifique femme descendit un peu sous le coup du vent à l'extérieure, sa chevelure ondulées était de nouveau visible. Le bruit de ses talons indiqué à May que sa cliente bavarde était en train de partir. Elle eu tout d’un coup un pressentiment au sujet de la sublime femme. Bon ou mauvais, May ne savait pas trop. Jeanne et Pedro quitta leur poste d'observation et rentra probablement chez eux. Personne ne savait où ils habitaient, ni qui était leurs parents. 

Ils étaient un vrai mystère pour la ville et ses habitants. May ferma Le Paradis à temps et suivie les bruits des chaussures des jambes qui marchait. Une foule  d’inconnu, reconnu, la femme, souriant à son achat du jour. Shannon Gordon la célèbre actrice qui avait jouée dans plusieurs série et films à succès. Et qui avait le premier role dans une nouvelle série, Mystère à San Francisco, d’où sa présence ici. Plein de fans en délire poursuivit Shannon pour avoir des autographes et pleins de photos avec elle. Sans, sans rendre compte May utilisa sa super-vitesse pour éloigner le plus possible Shannon de ses fans. 

{ Mais où sont des gardes du corps } pense May les sourciles foncées avec une petite ride au milieu

L'actrice ne comprit pas de tout suite ce qui c’était passée, elle ne se trouvait plus à quelque mètre du Le Paradis. Mais à l’autre bout de la ville, près de la plage, près de la baie qui dormait déja. Shannon mis sa paire de lunette sur ses cheveux et cru halluciné en voyant une femme atypique devant elle. Elle vibrait, son corps vibrait et sa voix avait changé. 

- Tout va bien à présent annonça May 

- Euh….d’accord répondit Shannon encore sous le choc de la course 

- Vous avez mal quelque part ? Des vertiges ? Demande May 

- Euh….non signale Shannon 

{ Quoi ? Non ce n’est pas possible, normalement elle doit avoir envie de vomir étant une humaine. Sauf si…..non c’est rare ! } pensa May 

L’image n’était pas très nette, sa sauveuse allez partie mais Shannon la retient. Avec ces mots en Lumia : “ Merci ma sœur “. C’est là que May redevient normal et comprit Shannon était une alien, une lumiros comme elle. Les deux femmes échangèrent autour d’un bon repas au restaurant Toyose situé à Outer Sunset. L’une promit à l’autre que son secret n’allait pas fuiter et l’autre fit pareil. Les aliens se cachaient derrière un mensonge, une apparence humaine qu’ils les protègent des critiques et des regards noirs des humains de la terre. Une fois terminées, elles se dirigent vers la caisse pour payer, Shannon marcher vers la caisse avec l’allure d’une star dans sa tenue qui se camouflait bien avec le décor. Après avoir payé elles marchent vers la sortie, May ramène Shannon à son hôtel en vitesse après avoir échangé leurs numéros de téléphone. Des éclairs de différent bleu avaient parcouru la ville, c’était May. Queue-de-cheval avec nœud au vent, tenant dans ses bras assez musclés Shannon.

Qui avait sur son dos un gilet jaune, dans ses bras un sac et des chaussures marron vintage. May arborait maintenant un sourire aux lèvres, elle venait de se faire une amie lumiros sur terre. La lumiros s’arrêta de courir et marche d’un pas tranquille jusque chez elle. May déposa son béret et sa laine sur son lit bien pliée, elle se prépara ensuite du thé dans la cuisine. Une séquence rapide et incroyable passa plusieurs fois à l’écran. Pour montrer à toute la ville, la chose électrique qu’il avait dans leurs rues à l’heure où la caméra de leur équipe tournée. May failli s’étouffer en remarquant qu’elle n'avait pas était assez prudente. Ses yeux s’écarquillent, ses mains deviennent moites et pour couronner le tout son visage pâlit. 

{ Non d’une lune de cristal ! } pensa May inquiète 

Elle espérait ne pas avoir de problème à l’avenir, ni avec les autorités Lumiros ni avec sa famille. May se change, et prend direction d’une des patinoires de San Francisco. Elle arrive à temps pour voir sa colocataire danser, et essayer de gagner sa place pour la deuxième partie à New York. Les places étaient bondées, par chance May avait la meilleure place pour voir le spectacle. Après que les présentateurs vantaient leurs talents pour draguer les femmes. Le show débute et les yeux de toute la foule regardaient à présent la glace qui accueillit la première participante. Les participants se suivent l'une après l’autre, c’est enfin le tour de Joyce. May applaudit à l’a vue de sa colocataire en souriant, la musique se lance et Joyce commence à patiner et donna un spectacle d’une grande beauté. Ce fut déjà terminé mais dans la tête de May, le spectacle de sa colocataire continuait. Des gros bouquets de roses atterrissaient autour de Joyce. May depuis longtemps connaissait les fleurs préférées de sa colocataire et ce n'était pas les roses. Mais les hibiscus, cette fleur signifie pour Joyce : la passion qu'elle porte pour son métier. Joyce rentra chez elle après avoir signé plusieurs autographes en compagnie de May. Une fois rentrée chez elles, la patineuse s’affala sur le canapé avec le gros bouquet de fleurs que sa coloc lui avait donné. 

- J’suis crevé annonça Joyce

- Je vois ça….donne-moi le bouquet je vais le mettre dans un vase répliqua May.

- Tiens...répondit Joyce qui s’endormit très vite 

May prit le bouquet et le mit dans un vase avec de l’eau, elle repensa au premier moment qu'elle avait passé avec la patineuse.  

{ Trop mignonne } pensa May qui regard Joyce dormir comme un bébé

May souffla et porta Joyce jusqu'à son lit. Elle lui sourit puis parti se coucher quelque minute plus tard. La moitié de la ville avait dû voir la séquence de la femme extrêmement rapide. Une femme aussi grande et aussi belle que Shannon, avait aussi vu la scène assit sur son vieux fauteuil. Elle posa son breuvage sur un ancien guéridon à sa gauche puis se redressa en souriant. Elle mit l’une de ses mains sur ses longs cheveux couleur saumon, caressa sa tête et remit la vidéo au début avec l’aide d’une télécommande atypique. Tout comme Rose dans Crépuscule de Laurence Acerbe, elle cherchait une élève, à qui elle apprendrait certaines choses. Cette mystérieuse femme, cachée dans l’ombre de la seule lumière de la pièce. Ne pouvait partir seule sur le terrain, faire ce pour quoi on l’avait choisie il y a des siècles de cela. Son mari, son gardien était malade, 39° de fièvre, clouée au lit à cause de cela. Sa fille unique était encore trop jeune pour l’aider.

Elle se leva avec son verre d’eau fraîche, appuya sur le bouton pour éteindre la vieille télé carrée et sortit de la pièce. Elle marcha ensuite dans un couloir semi-éclairé par des torches enflammées. Dont le feu, grossissait et durait seulement en sa présence. D’un claquement de doigts de sa part, tous les couloirs furent plongés dans le noir total. Elle entra dans une grande pièce, dont les portes se refermèrent, une fois qu’elle se mit devant un grand livre. Celui-ci était vieux et poussiéreux, comme le reste des ouvrages entreposait dans tous les recoins de l'annexe. L’énorme bouquin posé sur un pupitre à sa taille, brilla ce qui fit soupirait la princesse. Elle repensait à la nuit blanche qu’elle avait passée avec sa sœur aînée, l’impératrice. Les conseils entendus ce soir-là, l’avaient marqué, c’est pourquoi elle voulait trouver et entraîner sa première élève.

Elle se doutait bien que son deuxième titre n’allait pas revenir aussi facilement à sa future disciple. Durant la semaine, durant tout le mois, May et Shannon s'échangeaient des nouvelles régulièrement. Elles étaient en train de devenir de bonnes amies. May s'étonnait elle- même de son nouveau comportement. Vivre sur Terre l’avait sans doute changé plus qu’elle ne le pensait. En ouvrant son placard un matin, elle pensait à inviter Shannon à sortir. Mais avec sa célébrité, ça ne serait pas problématique. Certes, May pourra utiliser sa vitesse mais pas à des fins personnelles. Quand elle cour rapidement, elle brûle des calories, beaucoup. Elle repensa au “ déguisement “ de Shannon, il n’était pas professionnel, ça se voyait. Seule, May ce jour-là l’avait reconnu, enfin elle avait son nom sur le bout de langue. 

{ Peut être qu’avec une perruque brune raide, des lentilles de contact vert et du maquillage sobre, Shannon serait encore plus méconnaissable }

pensa May prenant la pose devant son miroir

May ne discuta pas tout de suite avec Shannon, elle doutait de son plan. Déranger une star, la métamorphoser puis l’inviter à sortir en ville, quelle drôle d’idée, non ? Elle soupira tout en faisant ses étirements, son yoga puis sa course à vitesse normale. Dans Le Paradis, elle balayait avant l'ouverture en musique, toujours avec des sons remplis d'histoires à imaginer. Certains articles, se vendaient plus que d’autres. En ce moment, c’était le mois des naissances. Les grands-parents voulant faire plaisir à leurs nouveaux petits enfants. Alors, ils passaient tous jeter un coup d’œil au Le Paradis. Comme tous les jours, Jeanne et Pedro étaient là. Cette fois-ci, un homme était avec eux. Il observait le comptoir, la gérante et quand celle-ci regarda dans sa direction il lui fit des signes de la main. May le regarda quelque seconde, puis se concentra sur les personnes âgées. Elle souriait en repensant à ses propres grands-parents. Elle se souvint de sa grand-mère Julia, qui était vraiment une excellente cuisinière, une vraie cheffe. Contrairement à son mari, le grand-père de May qui préférait la mode. L’ami des cousins, voulait se rapprochait de May mais une dame âgée lui bloqua le passage. Ce qui intérieurement l’énerva, il se retourna vers ses amies et fit un deuxième essai. Puis un troisième, un quatrième, un cinquième, mais au neuvième, il abandonna.

Toute la journée fut remplie d’achat en masse pour Le Paradis. La caisse se remplissait chaque jour, de dollars en petite coupure, de chèques avec plusieurs chiffres dessus. La nuit tomba, Le Paradis ferma ses portes et l’antiquaire rentra chez elle. Tous les soirs, May préparait le repas du soir. Elle était meilleure aux fourneaux que Joyce qui avant son arrivée commander souvent, allait au restaurant, réchauffer des plats surgelés. Dans la cuisine, May mit son tablier et ouvra l’un de ses livres de cuisine. Elle prépara des cocktails d'agrumes, des arancinis au pesto maison et à la mozzarella, une salade d'œufs au thon et une crème catalane aux fruits rouges. Le repas fut comme toujours excellent, digne d’une grande cuisinière, d’une cheffe reconnue dans le monde entier. Joyce était rassasiée, elle avait le ventre plein et le montrait bien à May en s’affalant sur le canapé tout en posant ses mains dessus. 

- Ah...sérieux May, tu pourrais devenir une grande cheffe ! Déclara Joyce sûre d’elle 

- Figure-toi, que c’est ça mon plan B répliqua May faisant la vaisselle

- Ohhh trop bien ! Manifesta Joyce 

- Même si j’ai un plan B, ça ne veut pas dire que je vais devoir l'utilise un jour signala May. Enfin je l’espère…. Ajouta May 

- C’est une sorte de bouée de sauvetage ? Demanda Joyce reprenant son sérieux

- On peut dire ça oui répondit May J’ai aussi un plan C, juste au cas où on ne sait jamais ajouta May. 

- T’ai prévoyante en fait ! Énonça Joyce 

- Je ne dirais pas le contraire Joyce, mais je suis juste anxieuse pour tout c’est tout  confessa May. 

May et Joyce se couchèrent après avoir vu deux épisodes de cinquante minutes chacun, d’une série dans laquelle joue Shannon. L’une des premières, celle qui l’a fait connaître en tant que comédienne à rôle de femme forte. Le Paradis ouvert, une vague de geek venant des quatres coins du globe apparu après la pause midi de May. C’était des enfants des années 80 à 90. Ils étaient là pour les vieilles consoles et des vieux jeux également. La NES, la Game Boy, la Nintendo 64 et la Nintendo GameCube se vendaient comme des petits pains malgré leurs stocks limités. Deux heures à enchaîner les encaissements, May eue mal aux mains à force de répéter le même geste. Elle se frotta les poignets après que le vent d’achat fut terminé. Elle buva une gorgée d’eau fraîche dans son thermos décoré avec la grande vague au large de Kanagawa. Et se leva pour allée à la rencontre d’une veille amie qui s’était placée à côté de l’escalier en colimaçon tout près des portes. Son amie était sa restauratrice d’œuvre d’art personnelle, celle du Le paradis. Sakura était l'associée de May depuis l’ouverture de la boutique.

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