Chapitre 2 : Hantale

Les Halles du roi étaient immenses et somptueuses, éclairées de mille chandelles dont les lueurs vives se reflétaient dans les dorures des voûtes et des fenêtres. Caraghon eut presque le vertige en y pénétrant pour la première fois. La foule présente semblait multipliée par dix dans le jeu des vastes miroirs des murs. Par couples ou par petits groupes, les courtisans évoluaient dans un bruissement continu de voix et de riches étoffes, qui avait quelque chose de grisant.

Le jeune homme ne lâchait pas son lieutenant d’une semelle tandis qu’ils s’aventuraient dans cet océan au mouvement continu. Habitué aux strictes livrées militaires, il se sentait mal à l’aise dans le pourpoint écarlate brodé d’or qu’on lui avait fait mettre. La mode eälagonienne était faite d’épaisseurs de tissus, de coutures et de plis à ne plus savoir qu’en faire ; le climat chaud de la Dejclencie, qui imposait des habits légers, amples et faciles à endosser, ne l’avait pas préparé à ce genre d’épreuve vestimentaire. Le lieutenant était vêtu de la même manière, mais malgré les habits somptueux dont il était vêtu, il dégageait de lui une raideur militaire qui ne pourrait jamais le faire passer pour un aristocrate.

Ils se dirigeaient tous deux vers le centre de la salle, où Caraghon repéra la haute stature du roi d’Eälagon. S’il était toujours vêtu avec une sobriété étonnante, à l’exception de ce fin diadème, son maintien seul suffisait à le distinguer de tous ses courtisans. A ses côtés, l’arhîl de Lancasia portait un surcot pourpre, fendu aux épaules pour laisser voir les manches bouffantes d’une chemise blanche. Caraghon envia l’aisance avec laquelle il portait ces vêtures eälagoniennes, seulement trahi par ses longs cheveux de sables formant des boucles soignées autour de son visage.

L’arhîl se retourna à leur approche, et le regard qu’il échangea avec Laeïos n’échappa pas à Caraghon. Le roi les accueillit d’une inclinaison de tête :

— Je suis bien aise de vous rencontrer enfin, hîl Laeïos, dit-il en dejclan, avec autant d’aisance que s’il l’avait parlé toute sa vie. Votre nom a franchi les frontières, et votre Révéré Seikos avait déjà évoqué votre nom en des termes très élogieux.

— Mon épée est dévouée au service des souverains, répondit Laeïos en s’inclinant avec beaucoup de raideur.

— Nul besoin de tant de solennité entre nous, reprit le roi avec un sourire bienveillant.

Puis il tourna la tête en direction de Caraghon. Celui-ci, surpris, effectua une courbette précipitée.

— Soldat Caraghon, de la garde Révérente, se présenta-t-il sommairement, rendu nerveux par le regard que le roi Alàtar posait sur lui.

— Il est mon bras droit, et une lame émérite, précisa le lieutenant Laeïos avec dans la voix une pointe de fierté qui faillit faire rougir le jeune homme.

Les présentations faites, la conversation reprit entre le souverain et les ambassadeurs, basculant en eälagan. Caraghon, inapte à y prendre part de quelque façon que ce soit, laissait son regard errer autour de lui. Désœuvré, il s’attardait particulièrement sur les femmes – par pure curiosité, bien entendu. Vêtues de lourds brocarts de tissu chatoyant, leurs cous étaient parés de colliers ouvragés et leurs chevelures, sombres et souvent très longues, coiffées en savantes tresses qui rivalisaient de complexité. Il ne pouvait s’empêcher de trouver un charme exotique à leurs multitudes de nuances du noir de jais à l’auburn, en passant par un châtain délicat ou un roux flamboyant ; mais aucune, se prit-il à penser, n’était de la blondeur toute dejclane qu’arborait le prince Tyeltaran. Celui-ci, d’ailleurs, ne semblait pas présent…

A l’instant même où il formulait cette pensée, le regard de Caraghon fut attiré par un éclat doré qui franchissait les portes de la salle.

Il était immanquable. Sous l’éclairage des lustres, sa chevelure coulait sur ses épaules comme de l’argent fondu, s’harmonisant avec les luxueuses broderies d’or dont il était paré. Un diadème, semblable à celui de son père, surmontait son front, et une épée de parade incrustée de pierreries pendait sur sa hanche. Le contraste, après l’avoir vu vêtu de lin et de cuir, les bottes crottées et une trompe de chasse à la ceinture, était d’une violence surprenante. Caraghon se demanda même un instant s’il s’agissait bien de la même personne. Mais il reconnaissait sans peine l’éclat de ses yeux dont il percevait la couleur même à cette distance, et la grâce arrogante de sa démarche. A son entrée remarquée, de nombreux courtisans l’entourèrent aussitôt, comme un essaim d’abeilles autour de leur reine, et il disparut rapidement de la vision du jeune soldat. Lancasia, qui était en train de parler, s'exclama avec bonhomie :

— Est-ce bien le jeune homme bravache qui rentrait de la chasse ?

— Mon fils aime défier l’autorité et les convenances, mais ce n’est pas un mauvais homme pour autant, déclara le roi, son sourire s’effaçant légèrement.

— Jamais je n’aurais songé à suggérer une pareille chose, Votre Majesté, s’empressa de répondre l’arhîl en hochant la tête.

Quelques instants plus tard, deux échansons firent leur entrée, précédés d’un tintement cristallin qui résonna dans la salle entière.

— Pour ces seigneurs et ces dames, le banquet s’apprête à commencer !

— Me ferez-vous l’honneur de partager ma table ? demanda le roi Alàtar à ses hôtes.

— Avec un immense plaisir, Votre Majesté. 

Et, flanqué du lieutenant et de l’arhîl, le roi d’Eälagon se dirigea vers l’extrémité de la grande galerie, menant à la salle où étaient dressées les immenses tables destinées à accueillir les convives. Formant un large U, la table centrale était réhaussée part une estrade qui laissait deviner qu’elle était réservée au roi et à ses invités d’honneur. Caraghon se demanda s’il était considéré en tant que tel, et, dans le doute, s’attacha docilement aux pas de son lieutenant.

Le roi trônait au centre ; à sa droite, il avait invité Lancasia, et Laeïos avait pris place juste auprès de celui-ci.

— Votre Majesté, hîl Caraghon est-il convié à nos côtés ? s’enquit-il en se penchant en avant.

Le roi tourna la tête vers le jeune soldat indécis, qui ignorait où se mettre.

— Il n’y a pas de raison que votre bras droit soit laissé en arrière, déclara le roi Alàtar avec un sourire bienveillant. Asseyez-vous, hîl Caraghon.

Celui-ci obéit, portant une main à sa poitrine en signe de respect. Une étrange nervosité coulait dans ses veines alors que son regard balayait la salle qu’il dominait de sa place. Les tables latérales se remplissaient peu à peu alors que les convives s’installaient, certains se débarrassant de leurs manteaux qu’ils confiaient à de jeunes écuyers postés derrière eux. En tant que soldat, Caraghon était habitué à se servir lui-même, et laissait volontiers aux nobles le luxe futile des soins d’un esclave. Mais quand, après les avoir reçus dans la salle du trône, le roi leur avait laissé le temps de se rendre maîtres des appartements mis à leur disposition, Caraghon avait eu l’occasion de se confronter au domestique assigné à son service personnel, qui s’occupait d’entretenir le feu dans la cheminée, de changer la literie et de s’assurer qu’il ne manque de rien. Il était venu à son secours quand était venu le moment de choisir ses vêtements, mais le jeune soldat se sentait encore embarrassé à l’idée de se reposer sur les services d’un valet.

Tout à son examen inquisiteur des convives, il sursauta quand une voix s’éleva à dans son dos :

— Vous occupez ma place, seigneur dejclan.

Tournant la tête, il fut presque ébloui par l’éclat outrageux qui émanait de la personne entière du prince Tyeltaran.

Le bleu intense de ses yeux tranchait avec l’éclat sanglant des rubis de sa tiare. De près, l’abondance d’étoffes rutilantes et de bijoux brillants paraissait encore plus excessive. Cependant, si elle aurait pu paraître ridicule sur un autre, le prince l’arborait avec une élégance insaisissable. Captivé par la vision qui s’offrait à lui, Caraghon en oublia de répondre.

— Dois-je répéter ? reprit le prince en esquissant un sourire ironique. Vous occupez ma place, seigneur dejclan. Auriez-vous, je vous prie, l’obligeance de la quitter ?

Stupéfait, le jeune soldat fut incapable de savoir comment réagir en de telles circonstances. Le regard du prince, narquois, épinglait le sien. Son poing était négligemment appuyé sur la table, et le pan de sa longue manche frôlait l’épaule de Caraghon.

— Laisse-le en paix, Tyeltaran, c’est père qui l’a fait asseoir ici.

Caraghon bénit intérieurement celui qui était intervenu. En levant le regard, il eut la surprise de reconnaître le second fils du roi, celui qui lui ressemblait le plus ; vêtu avec la même sobriété, il offrait un contraste saisissant avec son frère, par son apparence, la rigidité de son maintien et ses traits fins ciselés comme ceux d’une statue.

— Tes caprices sont épuisants, reprit-il, d’une voix basse et pourtant parfaitement audible. Cesse donc de t’amuser aux dépends des invités de la couronne, et fait une croix sur ta place si chère. Que t’en coûte-t-il de t’asseoir à une autre ?

— Toujours en train de me faire la morale, Alàtar, ricana Tyeltaran. Je te propose d’aller disserter politique avec les magistrats et de me laisser agir comme je l’entends. Que je sache, de nous deux, c’est encore moi l’aîné.

— On ne le croirait pas, pourtant.

Et là-dessus, le prince qui portait le même nom que son père s’éloigna de l’autre côté de la table pour aller s’assoir auprès de celui-ci. Tyeltaran demeura un instant immobile, comme songeur, avant de tirer le siège à la droite de Caraghon et de s’y laisser tomber avec grâce.

— Vous n’avez rien dit, depuis tout à l’heure, lança-t-il d’un ton presque ennuyé. Je ne connais pas le son de votre voix, j’ignore même si vous en avez une ; est-ce que vous comprenez ce que je dis ?

— Évidemment, répondit Caraghon en lui jetant un regard de biais. Vous ne parlez qu’en dejclan. Supposez-vous que je ne comprenne pas ma propre langue ?

A peine ces mots eurent-ils franchi ses lèvres qu’il les regretta. A défaut de parler l’une ou l’autre langue, peut-être ferait-il mieux de surveiller la sienne. Mais le prince se contenta d’esquisser un sourire paresseux qui lui donna l’air d’un félin.

D’une voix basse, il prononça quelque chose que Caraghon ne parvint pas à comprendre. Les leçons d’eälagan qu’on lui avaient dispensées dans son adolescence lui paraissaient bien lointaines et inutiles. Un désagréable sentiment d’impuissance referma son poing au creux de sa poitrine.

— Vous ne répondez pas ?

Le prince avait de nouveau parlé en dejclan, qui, dans sa bouche, roulait avec un accent dédaigneux que Caraghon détesta.

— Oh, je vois. Souhaitez-vous que je vous répète dans votre langue, puisque vous êtes incapable de comprendre la mienne sur son propre sol ?

Un coude reposant sur le bord de la table, Tyeltaran avait calé son menton contre son poing. Les jambes croisées avec nonchalance, le bout d’une de ses bottes touchait la jambe du soldat au rythme d’un léger balancement. De plus en plus mal à l’aise, Caraghon s’efforçait de ne pas croiser son regard.

— Vous ressemblez à une femme, laissa tomber le prince dans un souffle.

Caraghon tourna la tête vers lui, proprement estomaqué. De la part d’un homme aux mains plus chargées de bagues que la plupart des courtisanes présentes dans la salle, cette remarque lui semblait quelque peu déplacée. Bien qu’il n’ait pas le sang chaud, il n’appréciait pas qu’on se moque de lui, et encore moins à ce sujet-là. Une répartie cinglante lui brûlait les lèvres, et il eut toutes les peines du monde à se contenir. S’il s’était agi d’un soldat du même rang que lui, ou même d’un courtisan, il n’aurait pas hésité – mais l’homme qui lui faisait face, bien qu’il ne doive pas être plus âgé que lui, était hissé de par son sang royal à des hauteurs inaccessibles.

Le brouhaha ambiant enfla soudainement avec l’entrée d’une procession de serviteurs, portant moult plats de gigots, ragoûts, rôtis et autres viandes cuisinées de toutes les façons possibles. Le vin pourpre coula des pichets aux hanaps, et ceux-ci, élevés en l’air par leurs propriétaires, se heurtaient dans des tintements clairs. Caraghon les imita, se rappelant qu’il s’agissait d’une coutume eälagonienne de trinquer avec ses voisins avant le repas. Sa coupe tinta contre celle de Tyeltaran.

Hantale, dit celui-ci en eälagan, ce que Caraghon traduisit mentalement par Santé.

Incertain, il répéta :

Hantale.

Le prince porta sa coupe à ses lèvres, sans le quitter du regard. Caraghon but à son tour.

Puis brusquement, Tyeltaran, abandonnant son expression de dédaigneux ennui, déclara :

— Vous savez qui je suis, mais je ne connais pas seulement votre nom.

De plus en plus dérouté par son attitude du prince, le jeune soldat hésita un instant avant de lâcher :

— Caraghon.

Les plats de viande arrivèrent sur les tables. Les valets de table s’occupaient ensuite de les découper pour servir les convives Le prince Tyeltaran disposait de son écuyer tranchant personnel, à qui il désignait les mets dont il souhaitait goûter. Caraghon fut servi à son tour, avec plaisir quoiqu’un peu gêné de voir quelqu’un découper les parts qu’il choisissait au lieu de le faire lui-même. Les évènements de la journée lui avaient donné faim, et ce gigot à la peau craquante arrosé de sauce dorée semblait trop délicieux pour qu’il y résiste.

— Il y a probablement, parmi ces plats servis, la carcasse du cerf que j’ai abattu ce matin, déclara Tyeltaran en plantant méthodiquement son couteau dans la chair tendre de son assiette. C’était une partie particulièrement ardue.

— Vous n’aviez pourtant pas semblé particulièrement épuisé lorsque vous avez fait votre entrée dans la salle du trône.

— A quoi bon se presser à revenir sitôt le gibier saisi ? S’asseoir sous l’ombre d’un arbre, s’asperger de l’eau claire d’un ruisseau et rire avec ses compagnons, voilà comment on conclut une intense battue.

Caraghon ne retint pas le sourire qui lui montait aux lèvres.

— Sans oublier de vider une outre de vin pour la peine, ajouta-t-il.

Le prince lui adressa un regard indéchiffrable. Il n’ajouta cependant pas un mot, et Caraghon ne dit rien non plus. Chacun s’occupait de son assiette, s’ignorant mutuellement comme l’auraient fait deux inconnus – et encore, songea Caraghon en se resservant pensivement une coupe de vin, deux inconnus auraient peut-être cherché à se connaître. Il jeta un coup d’œil à sa gauche, vers Laeïos qui semblait absorbé par sa conversation avec Lancasia et le roi, et ne lui avait pas accordé la moindre attention depuis le début du repas.

S’appuyant confortablement contre le dossier de son siège, Caraghon trempa ses lèvres dans le breuvage, à la fois âcre et fruité sur la langue. Il en avait rarement goûté de meilleur, admit-il intérieurement en s’appliquant à vider la coupe.

 

Les festivités prirent fin très tard – ou très tôt, tout dépendait du point de vue –, ponctuées de spectacles de ménestrels et de danses aux entremets, et s’étaient conclues par le dévoilement des présents du Révéré de Dejclencie à son homologue d’Eälagon. Bijoux luxueux, étoffes délicates, mobiliers et objets précieux qui attiraient l’œil et la convoitise avaient défilés au milieu de la grande salle entre les mains des serviteurs. A ce moment-là, Caraghon avait senti l’orgueil fleurir agréablement au creux de sa poitrine ; le Révéré n’avait pas fait les choses à moitié pour éblouir les yeux des Eälagoniens, et avait obtenu l’effet escompté, voire même davantage. Si un certain nombre de courtisans murmuraient entre eux avec excitation devant l’étalage de la richesse dejclane, Caraghon n’avait cependant observé aucune réaction notable en la personne de son princier voisin. En revanche, celui-ci avait semblé s’animer lorsqu’on avait présenté trois faucons incarnats. Malgré le capuchon qui recouvrait leur tête, on distinguait sur leur poitrine le plumage rougeâtre qui leur valait leur nom, et leurs serres enfoncées dans le cuir de l’épais gant du fauconnier avaient de quoi impressionner.

Le roi Alàtar fit preuve d’une humble reconnaissance face à ces nombreux cadeaux. L’étudiant du coin de l’œil, Caraghon ne put s’empêcher de songer que rien de néfaste ne viendrait de cet homme-là. Mais quand son regard balaya les tables avec attention, outre les sourires et les yeux brillants, il vit également, plus discrets, mais pas invisibles, des froncements de sourcils, des rictus mécontents, empreints de mépris et de sarcasme.

Caraghon y pensait encore quand, de longues heures plus tard, il regagna le calme de ses appartements, se débarrassa de ses habits de cérémonie qui l’enserraient à l’étouffer, et se glissa entre les draps doux du lit qu’on avait préparé pour lui. Ses paupières se fermaient presque d’elles-mêmes. La tête tournée vers la fenêtre, il pouvait voir se découper la silhouette sombre d’une des tours de garde dans l’obscurité nocturne. En Dejclencie, le ciel était souvent voilé de nuages de poussière, à cause des vents chargés du sable du désert de l’ouest. Tiraillé entre le délicieux confort du lit et l’envie d’aller admirer les étoiles de plus près, il finit par s’endormir sans avoir pris de décision.

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Lyra
Posté le 04/01/2021
HELLOOOOO ET OUI C'EST MOAAA!!!
Je me suis enfin donné un bon coup de pied aux fesses pour venir lire et commenter les aventures de ma salade de fruits (jolie jolie joli-iiiie) préférée^^
Aloooorrs déjà tes descriptions sont vraiment très immersives! Tu choisis très bien les mots et jongle si délicatement avec les indications qu'en l'espace d'un chapitre tu arrives à poser les caractéristiques de tes royaumes sans passer par la tragique étape "looongue et chiiante exposition qui perd les 3/4 des lecteurs "😅
Ensuite les interactions entre tes personnages sont vraiment prometteuses !!😍 (coucou Jean Eudes) J'ai du mal. cerné Tyel autrement que comme "petit con" et Cara me fait un peu penser au personnage de Link dans Zelda breath of the wild, me demande pas pourquoi XD le mutisme sélectif et la case chevalier sans doute 🤔
Bref, un bonheur !
BIZ!
pS; t'as vu ce commentaire constructif là ?!🤣 oui j'essaie de me faire pardonner du retard et?😭
UnePasseMiroir
Posté le 06/01/2021
Boon c'est bon j'ai le temps de répondre xD ravie de te revoir traîner par ici ! Tyel, Cara, faites coucou 😁 et non lâchez vos haches...
Réponse constructive au commentaire constructif : Meeeeeuh merciiii 😭💕 disons que tu es pardonnée de ton retard ! Par contre Tyel est pas sûr de laisser passer le "petit" con" 🤔
MélanieDeLune
Posté le 29/11/2020
Vraiment, j'apprécie beaucoup la plume, c'est fluide et bien dosé entre description et dialogue. Tu parviens à poser une ambiance sans aucun soucis.
Bon, je suppose que Caraghon est le perso principal, si on est dans sa tête c'est quand même un signe. Il manque peut être une caractérisation de personnage au début pour n'avoir aucun doute que c'est bien lui qui nous intéresse particulièrement :)
Question stupide, c'est quoi un arhîl ? c'est les grades de chevaliers ?
UnePasseMiroir
Posté le 30/11/2020
Re ! Alors là même chose, balancer le background complet du perso serait un peu prématuré, surtout que c'est une histoire longue et qui prends son temps... après je peux comprendre qu'un rythme trop lent bloque certains. Mais bien sûr, je tiens compte de ta remarque parce que tu soulignes quand même quelque chose d'intéressant :)
Ahah oui ça c'est définitivement un truc qu'il va falloir que j'explicite, mais en gros c'est l'équivalent de "seigneur", donc un type de la noblesse.
MélanieDeLune
Posté le 30/11/2020
Coucou ! Oui, biensur, pas tout le background du personnage, je pensais plus à son physique pour commencer, même si c'est très bien développer par la suite. Regarde le début de la passe miroir, on a une caractérisation claire de Ophélie, et on a aucun doute que c'est le perso principal :). Et l'enjeu est donné très vite : elle est fiancée à un inconnu
DraikoPinpix
Posté le 25/11/2020
Re-re-coucou !
Un chapitre 2 qui m'a plu ! J'accroche de plus en plus à ton histoire :)
Les deux princes sont trop choux, leurs piques étaient amusantes à lire ^^
Bref, je n'ai pas tellement grand chose à dire. Sauf : je reviendrai ! :P
A bientôt !
UnePasseMiroir
Posté le 26/11/2020
Rere ! Et moi je n'ai pas grand chose à dire à part : merciii <333 ravie que ça te plaise jusque là ! J'avoue que je m'amuse bien à écrire les dialogues des deux gars ^^
Isapass
Posté le 16/11/2020
C'est intéressant de commencer par des scènes où ton narrateur est en terrain inconnu... et manifestement glissant. Ça laisse entrevoir ses failles directement, alors qu'il aurait sans doute été bien plus difficile de les faire apparaître s'il avait été chez lui. Apparemment, Caraghon est un soldat émérite, donc j'imagine que dans son "milieu naturel", il doit rarement être pris en défaut alors que là, entre ça méconnaissance de la langue et du protocole et surtout la personnalité plus que troublante du prince, on le sent mal à l'aise et à fleur de peau.
Le prince, parlons en ! Bon, j'ai un peu envie de lui mettre des claques, je ne te le cache pas, mais je te soupçonne de le faire exprès ;) Ceci dit, j'imagine que derrière cette façade de sale gosse arrogant, il doit y avoir un peu de profondeur. Alors soit il "teste" Caraghon parce qu'il l'a remarqué et qu'il veut voir de quoi il est capable, soit il est véritablement vénère, il s'oppose à son père et ne souhaite pas la paix avec les Dejclans ou un truc comme ça.
Par ailleurs, je suis sûre que la couleur de ses cheveux n'est pas anodine. Se pourrait-il qu'il soit, par exemple, l'enfant caché de la princesse dejclane morte ? Et le roi l'aurait recueilli ? Ou alors je me foire complet sur les dates ?
Comme tu le vois, je me pose déjà plein de questions sur les pistes que tu vas nous faire suivre, ce qui est toujours bon signe ;)
UnePasseMiroir
Posté le 18/11/2020
Coucou, désolée j'ai un peu de retard ^^
Oui c'est en partie pour ça que j'avais choisi ce point de vue pour l'histoire :) pour débarquer ça me paraissait plus intéressant. Et en effet, Caraghon est passablement paumé à ce stade xD
Tyeltaran n'est pas surpris de ton envie de le gifler, même s'il a pris l'habitude qu'on s'attache à lui ;) Quand à ses intentions... héhé j'aime bien tes deux théories !
J'ai vu dans ton commentaire suivant pour la petite incompréhension, t'en fais pas c'est moi qui devrait revoir les explications de l'univers et des bases de l'intrigue x)
Ravie que le début te plaise en tout cas <3
C. Kean
Posté le 15/11/2020
Salut !
Je me suis réservé un petit temps aujourd'hui pour poursuivre ma lecture ici, et je te laisse en premier un relevé plus allégé de mes remarques. J'ai essayé de tenir compte de ton retour chez les piafs, d'une part, mais d'autre part j'ai aussi moins trouvé à redire que sur le premier chapitre ;)

« les courtisans évoluaient dans un bruissement continu de voix et de riche étoffe » : riches étoffes ? Au pluriel ? Ca serait encore plus riche ;)

« Le jeune homme ne lâchait pas son lieutenant d’une semelle » : comme un caneton sa maman cane xD

« et leurs yeux soulignés de khôl » : tiens ? Le khôl est plus souvent associé à un monde oriental.

Dans ce même paragraphe sur la chevelure des femmes de ce royaume, tu finis sur Tyeltaran. Pour le lecteur ça signifie que ce personnage, dans l'esprit de Caraghon, est associé au monde du féminin et des courtisanes : lui c'est une femme pas comme les autres. Je ne sais pas si c'est voulu ?

« Il était venu à son secours quand était venu le moment de choisir ses vêtements » : était venu x2

« Caraghon bénit intérieurement celui qui était intervenu, qui qu’il soit. » : s'il comprend l'intervention, il comprend aussi qu'il s'agit du frère de Tyeltaran, non ?

« — Vous ressemblez à une femme, laissa tomber le prince dans un souffle.
Caraghon tourna la tête vers lui, proprement estomaqué. » : Ce n'est qu'un juste retour de bâton, du coup, vis à vis de ma remarque précédente xD

J'ai tendance à trouver parfois tes dialogues un peu trop "explicatif" : Alatar en donne sans doute trop devant un étranger quand il reprend son frère, le moment où Caraghon explique qu'il comprend sa propre langue et où tu nous glisse dans quelle langue se tient la conversation n'est pas nécessaire non plus. Ça enlève un peu de justesse et de piquant aux échanges, je trouve.

Autrement, ce pauvre Caraghon manque un peu d'occasion de montrer qui il est et ce que vaut son expérience dans ce milieu de courtisans et de banquet ! On l'y sent complètement perdu, balloté et intimidé. L'attitude très changeante du prince est également bien mise en scène. Bon, comme je sais un peu comment ça va finir entre eux, j'ai entendu ces premiers mots échangés à l'aune de ce qui sera leur relation. J'espère qu'ils y trouveront des prolongements et des résolutions.

La fin du chapitre gagnerait peut-être à être davantage étoffé. Quand Caraghon remarque les traces d'hostilités à la fin du banquet, quand le vin fait son effet, on pourrait s'attendre à ce que le soldat en lui soit un peu aidé par la fatigue et le brin d'ivresse dans des pensées martiales ou prudentes. En tout cas, qu'il projette quelque chose du danger qu'il percevait omniprésent dans le chapitre 1.

A bientôt pour la suite !
UnePasseMiroir
Posté le 15/11/2020
Re-bonjour par ici toi xD Oui il fallait dire que le premier chapitre... ben c'était le premier quoi, et comme je l'avais pas retravaillé c'était pas forcément du top niveau.
Merci pour toutes tes petites suggestions ici ;) oui y'a encore pas mal de réajustements à faire.

"Autrement, ce pauvre Caraghon manque un peu d'occasion de montrer qui il est et ce que vaut son expérience dans ce milieu de courtisans et de banquet !" C'est le moins qu'on puisse dire xD

"Bon, comme je sais un peu comment ça va finir entre eux, " Humhum, comment ça ? xD

Et je note ta suggestion pour la fin, j'y avais déjà pensé vite fait mais ce sera clairement quelque chose à ajouter en réécriture ;) Merci pour ton passage ! Bisous !
deb3083
Posté le 07/09/2020
Voilà, maintenant j’imagine un peu mieux le contexte, assez médiéval sans doute mais clairement pas contemporain 😉
Caraghon a l’air timide mais j’ai l’impression que rien ne lui échappe. Il remarque tout. Sa nature prudente sans doute l’y aide. Du moins je le vois comme ça.
On découvre dans ce chapitre un peu plus le prince Tyeltaran. J’avoue je n’arrive pas à le cerner. Est-ce volontaire ? je le trouve moins mature que son frère mais c’est compliqué à juger sur quelques phrases seulement 😉 En tout cas, cela m’incite à continuer la lecture car j’aimerais en apprendre plus à son sujet.
En tout cas les premiers échanges entre lui et Caraghon m’ont bcp plu.
Ce chapitre également était très agréable à lire car il pose bien l’ambiance, je me suis facilement imaginée la scène du banquet.
Par contre, ou j’ai oublié, mais je ne me rappelle pas avoir lu quelque chose à propos de l’âge de Caraghon et de Tyeltaran. Du coup c’est un peu compliqué pour me faire une meilleure image d’eux, notamment par rapport à leurs comportements. Est-il prévu par la suite de nous dévoiler leur âge ?
UnePasseMiroir
Posté le 07/09/2020
Re ! Ahah non clairement pas contemporain x)

"Caraghon a l’air timide mais j’ai l’impression que rien ne lui échappe. Il remarque tout. Sa nature prudente sans doute l’y aide. Du moins je le vois comme ça."
Eh bien je trouve que tu l'as très bien cerné ! Si je devais lui choisir un trait de caractère c'est certainement sa capacité d'observation, en plus de sa réserve naturelle ;)

Totalement volontaire, l'ami Tyel ne compte tout de même pas dévoiler ses secrets dès les deux premiers chapitres, si ? ;) Et ravie que leurs échanges t'aient plu ! Et si l'ambiance est plus facilement accessible ici, c'est parfait ! C'est le premier chapitre qu'il faudra que je revois sérieusement.

Non c'est vrai que je n'en parle pas explicitement, du moins pas au début. Vu que tu as continué tu as vu que Caraghon avait 23, et pour Tyel c'est 25. Voilà voilà ;)
maryanne.stern
Posté le 20/06/2020
« – Dois-je répéter ? reprit le prince en esquissant un sourire ironique. Vous occupez ma place, seigneur dejclan. Auriez-vous, je vous prie, l’obligeance de la quitter ? »
Voilà comment Tyeltaran a conquis mon cœur XD
Le fait que j’ai une passion pour les blondinets irrévérencieux peut ou ne peut pas être également une raison.

Bon, allez Caraghon, sois pas fragile comme moi, te laisse pas faire...

« – Évidemment, répondit Caraghon en lui jetant un regard de biais. Vous ne parlez qu’en dejclan. Supposez-vous que je ne comprenne pas ma propre langue ? »

Voilà. Point pour Caraghon, qui a remis le joli prince à sa place !

Bon, plus sérieusement ! J’ai adoré l’échange entre eux, piquant, vivant, de ceux que j’aime de tout mon petit cœur d’artichaut.

Les descriptions sont très belles, pertinentes et imagées, elles nous plongent dans l’ambiance sans en faire trop. Ce que j’aime, c’est qu’on entre facilement dans ton monde, même si à nos yeux il est encore quasiment inconnu. On ne se perd pas en détails inutiles, tu vas droit au bout et on se sent à l’aise, disposés à s’abandonner et à se laisser conduire dans ce voyage, par un guide qui gère totalement son parcours et son sujet.

Niveau intrigue, je trouve les bases très intéressantes et j’ai vraiment hâte de découvrir la suite !
UnePasseMiroir
Posté le 20/06/2020
Ahah et bien il est hyper content que son charme ai fonctionné si vite ! D'habitude à ce stade il s'en prend plein la gueule... Il serait même disposé à te faire un bisou pour te remercier x)

"Le fait que j’ai une passion pour les blondinets irrévérencieux peut ou ne peut pas être également une raison." C'est les meilleurs les blondinets irrévérencieux x)

Et ça me fait vraiment plaisir que tu ai pu rentrer dans l'histoire sans soucis, j'avoue que j'ai pas mal galéré à bien doser et que j'étais pas sûre de moi au départ ^^ merci pour ton commentaire adorable ! <3
Kavanaugh
Posté le 15/06/2020
Encore un chapitre prenant, bien que plus calme (en même temps, c’est la scène du dîner). Ça nous permet de mieux découvrir le personnage de Tyeltaran qui est décidément très intriguant. J’avoue avoir été aussi estomaquée quand Caraghon quand il le compare à une femme. Finalement, il le prend assez bien, je crois que ça m’aurait gâché le repas (en mode : pourquoi il a dit ça ? Qu’est-ce que j’ai fait de spécial ? C’est à cause de mon apparence ?) ^^

En tout cas l’histoire avance, à mon avis Caraghon a raison de rester méfiant et suspicieux (ne serait-ce qu’envers les courtisans) même à propos de Tyeltaran. Après tout, même s’il a de beaux yeux bleus, on ne le connait pas bien du tout cet oiseau-là.

Voici quelques remarques :

« éclairée de milles chandelles »
« Mille » est un mot invariable qui ne prend jamais de « s », sauf si c’est l’unité de mesure internationale ;)

« Celui-ci, d’ailleurs, ne semblait pas présent… »
Je ne suis pas forcément très fan de l’utilisation des points de suspension quand ce n’est pas pour interrompre un dialogue, par exemple, mais à toi de voir.

« Quand, après les avoir reçus dans la salle du trône, le roi leur avait laissé le temps de se rendre maître des appartements mis à leur disposition et de se préparer pour le banquet, Caraghon avait eu l’occasion de se confronter au domestique assigné à son service personnel, qui s’occupait d’entretenir le feu dans la cheminée, de changer la literie et de s’assurer qu’il ne manque de rien. »
Bien que cette phrase soit syntaxiquement absolument correcte, je la trouve un peu longue et je me suis perdue. Si tu ne veux pas la couper, je te conseillerais d’en enlever un bout « et de se préparer pour le banquet » me paraît, par exemple, moins essentiel, et permettrait d’alléger un peu.

« il offrait un contraste saisissant avec son frère, par son apparence, la rigidité de son maintien comme ses traits ciselés comme ceux d’une statue. »
« et ses traits ciselés » pour éviter la répétition de « comme ».

« lui semblait quelque peu déplacée »
C’est un euphémisme non ? Il trouve ça complètement déplacé
UnePasseMiroir
Posté le 15/06/2020
Coucou ! Oui effectivement ce chapitre-ci et le suivant sont un peu plus calmes, histoire de poser l'ambiance et les personnages...
Pour la réaction de Caraghon, on en saura plus au chapitre suivant, mais non il ne l'a pas tellement bien pris ^^
Héhé oui c'est vrai que pour l'instant on ne connait pas encore grand-chose de Tyeltaran ;) ça viendra...

Et encore merci pour tes remarques, j'en tiens compte !
Pour le « lui semblait quelque peu déplacée » oui c'est totalement un euphémisme xD et c'est volontaire.
Gwenifaere
Posté le 27/05/2020
Coucou !

J'aime bien la dynamique mise en place dans ce chapitre, Tyeltaran est très amusant, Caraghon toujours aussi perdu le pauvre, va-t-il s'habituer à tout ça un jour ??

C'est marrant parce qu'autant en lisant le chapitre 1 j'avais instinctivement visualisé un univers un peu Tolkienesque, avec Ëalagon = Elfes et Dejclencie = hommes, autant là ça commence plutôt à me rappeler la trilogie du Prince Captif de CS Pacat !

Un petit point : dans tes descriptions au début, il y a quelques répétitions, notamment de "vêtu". Aussi, mais ça c'est plus personnel, je trouve que "dans un dejclan aussi fluide que le cours d'un ruisseau", c'est pousser un peu loin l'image...

En tout cas ça m'a ouvert l'appétit - mais plus pour la suite que pour du cerf !
UnePasseMiroir
Posté le 27/05/2020
Coucou !

Ahah il s'y habituera peut-être un jour, mais pendant quelques chapitres ça sera quand même la galère ^^

J'avoue que j'avais jamais vu les Eälagoniens comme des elfes, ça m'a fait rire xD Mais pour ta remarque sur le Prince captif, tu as raison, il se pourrait qu'il y ait une certaine influence vu que je venais de les lire quand j'ai attaqué cette histoire !

Oui il me semblait aussi que dans les premiers chapitres j'étais un peu trop enthousiaste au niveau des descriptions de vêtements, et je m'étais rendue compte que ce foutu "vêtu" était récurrent, j'essayerai de revoir tout ça en réécriture...

Eh bien je suis ravie que ça te plaise en tout cas ^^ merci beaucoup !
_HP_
Posté le 11/05/2020
Hello !

J'aime beaucoup tes descriptions, colorées, précises et imagées, c'est top ! (moi qui ne suis pas une grande fan des descriptions... ;) )
Le personnage de Caraghon est très attachant je trouve, celui de Tyeltaran un pitit peu moins x) Mais je pense qu'il est plus profond que ça et qu'on ne peut pas le juger, qu'il nous manque peut-être un élément sur lui pour pouvoir le comprendre ^^
Alàtar (2 :p) est très mature, très droit, j'aime bien ce genre de personnage qui généralement apporte quelque chose de vraiment sympa à l'histoire ^^
J'aime beaucoup, j'ai hâte de lire la suite !
UnePasseMiroir
Posté le 12/05/2020
Yo ! Merci beaucoup !
Tiens, je me demande bien pourquoi Tyeltaran n'est pas hyper attachant XDD c'est un vrai petit ange pourtant... mais oui c'est vrai, il a plus ou moins ses raisons d'être comme ça !
Ah et cool que tu aimes bien Alàtar 2.0 ^^
Merci encore de ton passage !
ludivinecrtx
Posté le 11/05/2020
Coucou toi !!

Ah le fameux repas... J'ai adoré ce chapitre, j'ai enfin pu retenir les personnages... Par conséquent ton prince est un enfant gâté pourri, je me demande ce qu'il cache derrière tout ça car je suis sûre qu'il a de la profondeur. Pour le moment je préfère son aîné du coup !! Par contre je me demande toujours pourquoi le prince héritier ne ressemble pas physiquement aux autres ?

J'adore ton soldat mais faut vraiment que tu lises le sorceleur hein . J'ai adoré le dîner, les descriptions et surtout son regard sur les femmes !! J'ai bien ri, il y a beaucoup d'humour. Ta plume est toujours si fluide, belle et bien-sûr très réfléchi !
UnePasseMiroir
Posté le 12/05/2020
Yo toi ! Oui c'est LE fameux repas mdr. Ah c'est cool si ça commence à devenir moins confus !
Ah oui pour les cheveux du prince, c'est vrai que j'en parle pas clairement... c'est juste que leur mère était dejclane, alias une blondasse, du coup l'un des deux gosses s'est chopé les gènes de blond 🤷‍♀️😂
Mdr merciii ! Et oui je vais m'y mettre au sorceleur si t'insistes ^^
Natsunokaze
Posté le 11/05/2020
Re,

Comme le précédent, j'ai dévoré ce chapitre-ci en quelques minutes tant c'est bien écrit et tant il m'a emporté =)

La fête bat son plein et nous retrouvons Caraghon et ce cheeeer prince arrogant x) Leur petite discussion m'a laissée perplexe. Je ne sais pas encore ce que je ressens vis à vis de Tyel (ce sera désormais sont diminutif, en ce qui me concerne, désolée pour lui xD) étant donné que son comportement envers Caraghon est assez détestable. J'ai eu l'impression qu'il voulait le rabaisser, voir l'humilier en lui faisant bien comprendre qu'il lui était supérieur >.< J'ai eu de la peine pour Caraghon, quand je l'ai vu perdre ses moyens à un moment donné. Le pauvre ne peut pas se défendre à cause de leur différence de rang et j'ai trouvé ça injuste et en même temps, tellement vraisemblable. Et puis, ils semblent arriver à plaisanter un chouïa et mon espoir de les voir devenir ami s'est ravivé, même si ça part mal, on ne s'en cache pas. Maintenant, je ne pense pas que Tyel soit déplaisant pour le plaisir. Il y a forcément une raison à son comportement. A un moment donné, j'ai même pensé qu'en fait il s'ennuie simplement et qu'il cherche quelqu'un capable de l'amuser. Mais c'est peut-être juste une impression de ma part.

Caraghon reste, pour l'instant, le personnage que l'on cerne le mieux (on est de son point de vue après tout) et j'avoue que je l'apprécie de plus en plus. J'aime son côté simple, un peu "brute" (pas dans le sens brute épaisse mais plutôt dans celui de pierre non taillée x). C'est un soldat avant tout, il est droit et a le sens du devoir mais ce n'est pas un courtisant et ça se voit xD Et c'est très bien comme ça ! Ça ne me le rend que plus attachant ^^

Sinon, pour le peu qu'on le voit, j'ai aimé le second prince =) Il a beau être le plus jeune, c'est bien lui qui fait le plus adulte et le plus mature des deux. J'aime bien aussi ce genre de personnage et j'ai hâte de voir quelle place il va prendre dans cette histoire.

Enfin, j'avoue que pour l'instant, les personnages de Laeïos et Lancasia me laissent un peu froide. On les voit assez peu, mine de rien et j'ai un peu de mal à les différencier des simples figurants. J'espère que ça va changer =)

Sur ce, je te laisse !

Je t'envoie plein d'inspiration pour la suite que j'ai vraiment hâte de lire et je te dis à bientôt =D

Natsunokaze
UnePasseMiroir
Posté le 11/05/2020
Rere !

Mdr on commence déjà les surnoms... en même temps je l'ai pas affublé d'un prénom simple XD perso je l'appelle plutôt "Taran" mais chacun fait comme il veut XD

Voui il est pas très sympa, il est vrai ^^ et tu l'as bien cerné, c'est le genre de gars qui, outre adorer se foutre de la gueule du monde, s'emmerde un peu dans sa life...
Ah, mais tu penses quand même que tout n'est pas perdu entre eux ? tu verras ;)

Hihi merci, Caraghon et moi on est contents que tu l'aime bien comme il est ^^

Ah, et Alàtar... heureuse qu'il te plaise également ! Et oui, il vaut mieux que l'un des deux tienne la route, ils sont princes quand même XD

Pour Lancasia et Laeïos, je suis consciente que pour l'instant ils sont en arrière-plan et pas spécialement attachants... mais si je ne me trompe pas, dans le prochain chapitre on les verra davantage. Tu me diras tes impressions ^^

Encore merci pour tes commentaires qui ont illuminé mon aprèm ! A bientôt, sur ton histoire ou sur la mienne ! Bisous !
Zoju
Posté le 11/05/2020
Salut ! Très bon chapitre que j'ai pris grand plaisir à lire. Je me répète, mais ton histoire me fait voyagé. J'aime bien le personnage de Caraghon. J'ai bien ri avec la partie sur les femmes et sa contemplation purement scientifique. Quant à Tyeltaran, il est assez intrigant. On se demande bien où ton histoire va nous mener. Pour le reste, je trouve tes descriptions tellement coloré surtout celles sur les vêtements. Ton style d'écriture est fluide et agréable à lire. J'ai juste relever une toute petite faute de frappe "Une étranger nervosité ", mais sinon je n'ai rien vu d'autre. Je commence à mieux comprendre la distinction entre les deux nations, mais j'ai hâte d'en apprendre plus. Quoi qu'il en soit, j'ai hâte de connaitre la suite. Courage :-)
UnePasseMiroir
Posté le 11/05/2020
Salut ! Merci beaucoup, ça me fait vraiment trop plaisir ^^ et heureuse que ça sois moins confus au niveau des deux royaumes ! et merci pour la coquille, je vais corriger ça tout de suite ! malgré ms multiples relectures il y en a toujours qui m'échappent...
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