Chapitre 2

Notes de l’auteur : Bonjour ! Pfiou, je suis toute stressée à l'idée de vous présenter ce nouveau chapitre, j'espère qu'il vous intéressera autant que le premier ! Merci pour vos retours encourageants :D Bonne lecture !

Altaïs ouvrit lentement les yeux, troublé par la lumière environnante. Aussitôt un éclair de panique le traversa et ses paupières se refermèrent. Il ne savait absolument pas où il se trouvait. Et il n’avait aucun souvenir des instants qui avaient précédé sa perte de conscience. Il fit un mouvement brusque pour se redresser, mais la douleur se réveilla dans tout son corps et lui coupa le souffle.

— Doucement, dit une voix, proche de lui. Tes blessures ne sont pas guéries, alors ne t’agite pas comme ça !

Altaïs se calma, mais resta tout de même sur ses gardes. Cette voix grave n’était pas agressive… Mais à qui appartenait-elle ? Il avait beau fouiller ses souvenirs, il ne la reconnaissait pas.

— Tu es en sécurité ici.

Le jeune homme fit un effort pour rouvrir ses yeux, et les laissa s’habituer à la lumière. Une forme se dessina devant lui. Il vit d’abord des cheveux aussi blonds que les champs de blé que l’on voyait en été. Suivirent un front plissé par l’inquiétude et des sourcils froncés tout aussi dorés que la chevelure. Enfin, ses iris céruléens s’arrêtèrent face à un doux et magnifique regard vert pailleté d’or.

— Bonjour.

Le mot aurait pu sembler ridicule, mais Altaïs abaissa légèrement sa garde.

— Bonjour, répondit-il d’une voix cassée.

Il se redressa en position assise, ignorant la douleur qui contrôlait chaque parcelle de son corps. Un verre d’eau apparut subitement et il s’en saisit avec reconnaissance. Celui qui le lui avait tendu s’éloigna du lit pour s’installer sur une chaise et croisa les jambes.

— Je m’appelle Alexander, se présenta-t-il avec un sourire.

Altaïs resta silencieux.

— Je vais jouer franc jeu avec toi : je sais qui tu es.

Le jeune homme ne parut pas surpris.

— Alors pourquoi ne m’as-tu pas encore livré à la Couronne ? demanda-t-il. Tu deviendrais probablement riche, ajouta-t-il avec une pointe de sarcasme.

Alexander pencha légèrement la tête sur le côté, l’air de réfléchir à ce qu’il allait dire.

— Je t’ai trouvé au bord de la mort, trempant dans ton sang. Tu étais si désespéré que tu as accepté l’aide du premier inconnu, en sachant pertinemment que cette personne pouvait te reconnaître et te dénoncer. Tu ne pouvais même pas marcher, et avant que tu n’essaies, je te suggère de ménager ta cheville que je n’ai pu guérir que partiellement. J’ai vu l’état dans lequel tu étais, j’ai vu tes blessures et je devine les sévices que tu as dû subir. Et enfin, j’ai vu la marque sur ton épaule et je suis très étonné de la voir sur un prince de sang royal.

Altaïs ne fit aucun commentaire, mais sa mâchoire se crispa légèrement. Alexander ne manqua pas de voir la lueur de colère qui avait traversé son regard à la mention de la marque.

— Alors, dis-moi, comment un régicide finit-il esclave dans les bas-fonds de la capitale ?

La question tomba comme un couperet et Altaïs détourna la tête, la gorge nouée. Alexander avait conscience d’être un peu brutal dans ses propos, mais cette histoire n’était pas à prendre à la légère. Il n’en connaissait certes pas tous les tenants et aboutissants, mais Altaïs n’en demeurait pas moins recherché.

— Je n’ai pas tué le roi, souffla-t-il.

— Alors qui ?

Altaïs resta silencieux, et Alexander soupira. Il discernait les contours d’une histoire bien sombre.

— Comment t’es-tu retrouvé dans les bas-fonds ? Pourquoi as-tu cette marque ?

Mais le prince ne répondait plus. Son regard voilé était tourné vers la fenêtre, mais ne paraissait pas voir ce qu’il y avait au-delà. Alexander se releva sans délicatesse et s’apprêtait à quitter la chambre quand Altaïs se retourna vivement, semblant soudain reprendre vie.

— Où vas-tu ? s’exclama-t-il.

Son angoisse était si palpable qu’Alexander se radoucit aussitôt.

— Je vais juste préparer à manger, tu dois avoir faim. Est-ce qu’il y a quelque chose que tu n’aimes pas ?

— Non, je mange de tout, répondit Altaïs en secouant légèrement la tête.

— Moi je déteste les champignons.

Et sur ces mots, il sortit de la pièce alors qu’un faible sourire amusé se formait sur les lèvres du prince.

 

***

 

Alexander revint une trentaine de minutes plus tard avec deux assiettes en main. Ses cheveux avaient l’air humides, signe qu’il venait de se laver, et il avait revêtu une tunique propre légèrement ouverte, qui laissait entrevoir le haut de son torse musclé. Il déposa une des deux assiettes accompagnée d’une fourchette à côté d’Altaïs, et se rassit sur la chaise qu’il avait occupée une partie de la nuit.

— Désolé, c’est un peu frugal, je viens de rentrer et je n’avais pas prévu d’avoir un invité, avoua-t-il.

Il se passa une main dans les cheveux, les ébouriffant au passage. Il y avait seulement de la viande séchée accompagnée d’une généreuse tranche de pain tartinée de fromage.

— Merci, répondit le prince.

Mais il ne pouvait s’empêcher de rester méfiant. Alexander avala une bouchée presque sans mâcher. Plusieurs autres suivirent de la même manière avant qu’il ne se rende compte qu’Altaïs n’avait pas encore touché son assiette.

— Tu n’aimes pas ? demanda l’hôte avec inquiétude.

Le prince releva la tête, et Alexander fut encore une fois frappé par ses iris si clairs.

— Si, excuse-moi.

Et sur ces mots, il prit à son tour sa fourchette. Alexander posa sur lui un regard pensif. Durant la nuit, qu’il avait passée essentiellement à veiller le prince — heureusement son métier lui avait appris à passer de longues périodes sans beaucoup de sommeil —, il s’était renseigné. Il avait fouillé ses étagères à la recherche de livres, ou plutôt d’un livre bien précis. Histoire d’Aeldor et de la royauté.

L’ouvrage, qu’il avait retrouvé bien caché, lui avait remémoré quelques évènements majeurs de la vie du prince. Celui-ci n’avait pas dû avoir une vie facile malgré son statut. Sa mère était morte à sa naissance et son père s’était suicidé alors qu’il n’avait que quatre ans. C’était ensuite son oncle qui avait récupéré sa tutelle. Puis le prince avait grandi. On lui prêtait alors une réputation d’enfant ou d’adolescent difficile.

Et quelque temps avant la mort du roi, il y avait eu cette affaire qui avait fait beaucoup de bruit. Alexander avait retrouvé ça dans ses vieux journaux. Le prince avait fugué. Il avait réussi à duper l’armée pendant plusieurs jours avant d’être finalement retrouvé. Cet épisode n’avait pas joué en sa faveur lors de son accusation. On lui avait alors reproché d’avoir tout préparé, d’avoir cherché des complices. Après tout, il n’était que le mauvais prince, le mouton noir de la famille royale. Quoi de plus normal qu’il en soit arrivé à de telles extrémités ?

Lui-même y avait cru. Quand les rumeurs lui faisaient parvenir les échos du comportement du prince, il avait songé avec mépris à cet individu qu’il pensait capricieux et égocentrique. L’image qu’il avait désormais face à lui ne ressemblait pourtant en rien à cela. C’était seulement un jeune homme au regard brisé.

Altaïs était décidément un véritable mystère.

— Pourquoi ne fais-tu pas appel à l’utilisation de souvenirs pour être innocenté ? demanda Alexander, d’une voix faussement nonchalante.

Le regard bleu pâle se posa sur lui, pas dupe.

— Je ne peux pas.

Les sourcils blonds se froncèrent à nouveau, d’incompréhension cette fois.

— Tu ne peux pas ? répéta Alexander.

— Je ne suis pas coupable, répondit Altaïs, qui supposait que le doute ne devait pas être loin dans l’esprit de son sauveur. Je ne suis pas un meurtrier. Mais mes souvenirs sont bloqués donc je ne peux pas le prouver.

Les sourcils se froncèrent encore davantage. Les souvenirs bloqués étaient un phénomène peu commun, et qui arrivait rarement, pour ne pas dire jamais, sans intervention extérieure. Le possesseur n’oubliait pas, mais était incapable de transmettre ses souvenirs, ou du moins ceux qui étaient ciblés par le sort. Si la magie était puissante, dans certains cas il devenait même impossible de parler des souvenirs concernés. Le prince s’était retrouvé pris dans un véritable piège.

— Qui a fait ça ? demanda Alexander alors que sa colère revenait au galop.

Il ne comprenait pas que l’on puisse infliger cela à quelqu’un. Le prince haussa un sourcil moqueur, qui signifiait probablement qu’il ne pouvait pas en parler, ou alors, mais c’était peu probable, qu’il ne savait pas.

— Résumons, soupira Alexander. Le roi meurt et tu es accusé de régicide bien que tu sois probablement innocent. Mais c’est impossible de te juger, car tu disparais pendant deux ans, enfermé quelque part, suffisamment bien caché pour que l’armée tout entière ne puisse pas te retrouver. Ce qui laisse donc penser qu’il y a un complot qui se trame pour t’écarter. La question est pourquoi ? Pourquoi t’évincer alors que tu es si loin dans l’ordre de succession ? Quel est l’intérêt ?

Altaïs voulut répondre, mais aucun son ne passa la barrière de ses lèvres. Un éclair de douleur traversa son visage. Il lâcha l’assiette, qui tomba au sol et se brisa, pour que ses mains puissent agripper la tunique trop grande qu’il portait. Il suffoquait. D’angoisse. De souffrance.

Alexander se précipita auprès de lui, mais il n’osa pas le toucher, de peur de déclencher une réaction de rejet.

— Altaïs, je veux t’aider, murmura-t-il.

Il s’efforça d’être le plus rassurant possible. Au bout de ce qui lui semblait être d’interminables minutes, mais qui devait être plutôt de longues secondes, Altaïs fut pris d’une quinte de toux. Et au vu de son expression, Alexander se demanda s’il n’avait pas des côtes fêlées. Puis, le prince eut soudainement un haut-le-cœur, et seul le réflexe d’Alexander pour faire apparaître un récipient transparent permit d’éviter qu’il ne régurgite les quelques bouchées qu’il avait avalées sur la couverture.

Quand il fut sûr qu’il n’y avait plus de risque, il fit disparaître le récipient d’un geste de la main. Il reporta son regard sur le jeune homme. Celui-ci gardait la tête baissée et tremblait.

— Je suis désolé si je suis allé trop loin dans mes paroles, s’excusa Alexander.

Le prince secoua légèrement la tête.

— Ce n’est pas de ta faute. C’est moi qui suis trop…

« Faible ». Le mot résonna dans son esprit, mais il ne le prononça pas.

— Je n’ai pas eu l’habitude de manger beaucoup ces derniers temps. J’ai dû abuser un petit peu de ce que tu avais préparé, dit-il avec un rire qui sonnait faux.

Alexander jeta un bref coup d’œil à l’assiette qui gisait par terre. Le prince n’avait quasiment rien mangé. Mais il ne dit rien. Il était inutile d’en rajouter une couche pour le moment.

— Il faut que je fasse venir quelqu’un pour tes blessures, je ne peux pas tout soigner moi-même.

— Non ! s’exclama Altaïs. S’il te plaît, ajouta-t-il, le regard suppliant.

Alexander hésita.

— Je te fais confiance, murmura le prince. Ça suffira.

Il capitula.

— Très bien, déshabille-toi.

Altaïs ne semblait pas très enthousiasmé par cette perspective, mais il s’exécuta sans protester. Difficilement, il ôta la tunique dont Alexander l’avait vêtu. Son torse, son dos et ses bras étaient recouverts de bandages. Le prince grimaça, il préférait ne pas voir.

Sans répondre le moins du monde à sa prière silencieuse, Alexander entreprit de les défaire. Heureusement, son métier avait requis qu’il soit quand même formé aux premiers soins, à défaut d’en faire sa spécialité.

— Je ne suis pas médecin, donc est-ce que tu penses pouvoir me faire un diagnostic de tes blessures ?

— J’avais l’épaule gauche déboitée, mais je me la suis remise moi-même, répondit Altaïs avec indifférence.

— Tsss, j’espère que tu l’as bien fait sinon tu risques d’avoir aggravé le problème.

— Les poignets ne sont pas cassés, continua le prince en l’ignorant. Mais je pense qu’ils ont été un peu fragilisés à cause des… Enfin, ils doivent être un peu fragiles.

Alexander devina qu’ils voulaient parler des chaînes, mais il ne dit rien et attendit la suite.

— Je pense que tu l’as vu, mais effectivement la cheville est cassée. Cela dit, je pense que tu as fait du bon travail, la douleur est moins forte.

Celui qui s’était improvisé guérisseur ne put retenir un petit sourire de fierté, et continua méticuleusement son travail pour enlever les bandages.

— Je croyais que j’avais une hémorragie interne, mais tu as dû la soigner, je suppose, car je ne ressens plus rien.

Mais le prince n’avait pas franchement l’air convaincu. Et Alexander non plus en réalité, car si réellement Altaïs avait eu une hémorragie interne, il ne pensait pas qu’il aurait tenu jusqu’à chez lui. Il aurait succombé plus tôt. Sa magie avait plutôt dû agir inconsciemment.

— En ce qui concerne le reste, je pense que tu n’as pas besoin que je dise quoi que ce soit.

Les bandages tombèrent sur le lit où ils s’étalèrent paresseusement dans les plis des couvertures. De longues lignes de feu zébraient son torse et son ventre, ses bras et son dos. Surtout son dos qui avait été lacéré de part en part. Elles étaient plus nettes que la veille, et sur le chemin de la guérison. Les marques bleutées ornant sa gorge et ses poignets s’estompaient également tout comme celles qui parsemaient un peu partout le reste de son corps. Sa lèvre n’était plus fendue, et il ne restait plus qu’une fine cicatrice au niveau de son arcade sourcilière.

La magie avait ses limites, mais elle pouvait parfois faire des miracles, songea Alexander. Bien sûr le prince garderait des cicatrices, mais il était tiré d’affaire.

Alexander continua son inspection. Il constata avec soulagement que l’épaule gauche avait été bien remise. Son regard glissa sur la droite, où la marque des esclaves avait été gravée au fer chauffé à blanc. Celle-ci représentait une salamandre, qui semblait escalader la peau claire. La salamandre… Celle-ci incarnait les dragons qui avaient jadis parcouru les cieux et les terres, et que les mages avaient fini par dompter et annihiler. Leur éradication était devenue un symbole de force et de pouvoir. Parfait pour que les esclaves n’oublient pas leur place.

— Peux-tu la cacher s’il te plaît ? souffla Altaïs, qui tournait toujours obstinément le regard vers le mur.

— Oui, répondit simplement Alexander.

Et il entoura à nouveau l’épaule d’un bandage. La marque était ancienne, tous les soins du monde ne pourraient rien y faire. D’autant plus, qu’une fois apposée sur la peau, la magie venait l’y fixer pour toujours.

Comme la veille, une lumière blanche entoura à nouveau ses mains. Il s’attarda plus longuement sur l’épaule qui avait été déboitée, les côtes qu’il soupçonnait être fêlées et les poignets. Il n’oublia pas non plus les traces de coups et de fouet, mais les blessures visibles étaient toujours plus simples à guérir. Il réitéra le processus sur les jambes dévêtues et termina enfin par la cheville : il voulait être sûr que l’os se ressoudait correctement.

Altaïs n’avait pas prononcé un seul mot quand enfin il put se rhabiller. Une expression de lassitude se dessina sur les traits harmonieux de son visage.

— Je vais essayer de dormir un peu, murmura-t-il.

— Je vais sortir faire quelques courses, ça ne te dérange pas de rester seul pendant ce temps ?

Le prince se contenta de secouer la tête. Alexander sortit de la chambre. Il ne redoutait pas tant les blessures physiques d’Altaïs que ses blessures mentales. Régicide ou non, on ne se remettait pas en un claquement de doigts de ce qu’il entrevoyait dans le passé du prince.

 

***

 

Les rues étaient animées à cette heure de la journée. L’après-midi touchait à sa fin, et beaucoup de passants circulaient devant les maisons à colombages. Les devantures colorées des commerces égayaient l’endroit. Alexander naviguait entre la foule et les carrioles tirées par des chevaux, plusieurs sacs en main. Il avait acheté de quoi se nourrir pendant quelques jours, ainsi que des breuvages censés favoriser la guérison et des vêtements plus petits. Altaïs devait mesurer seulement quelques centimètres de moins que lui, mais était plus svelte et flottait dans les vêtements qu’Alexander, plus carré d’épaule, lui avait prêtés. Le prince n’avait à l’origine accepté de rester que pour une nuit, mais il semblait finalement lui faire suffisamment confiance pour rester davantage. Et Alexander n’envisageait absolument pas de l’abandonner à son sort.

Il bifurqua dans une ruelle adjacente, et actuellement déserte. Il réajusta sa prise sur ses sacs, qui se cognèrent légèrement contre ses cuisses. Inévitablement, ses pensées dérivèrent à nouveau vers le prince. Que lui était-il donc arrivé ? Soudain, quelqu’un surgit derrière lui et le bouscula violemment. Avant d’avoir eu le temps de réagir, Alexander se retrouva plaqué contre un mur, une lame sous la gorge, alors que ses sacs tombaient au sol.

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Alex D
Posté le 30/04/2021
J'aime beaucoup l'idées des souvenirs inaccessibles empêchant le prince de prouver son innocence. Je nuancerais peut-être le changement d'opinion d'Alexander. S'il a cru la version officielle pendant deux ans, il peut commencer à douter en voyant ce qu'a subi Altaïr, mais il devrait être plus méfiant.
Sinon, le texte est très agréable à lire et on a envie d'en savoir plus.
La fin est un parfait cliffhanger.
Mathilde Blue
Posté le 01/05/2021
Coucou !

En ce qui concerne le changement d'opinion d'Alexander, ce n'est pas anodin que ce revirement soit aussi brusque ;) Mais l'explication n'arrive pas tout de suite ^^ Je suis contente que le chapitre te plaise !
ModesteContesse
Posté le 23/04/2021
Hello, moi voilà de retour après... Oh je sais pas ? 2 mois d'absence ? xD Bref, je me replonge dans ton histoire avec plaisir !

La confrontation entre le prince et Alexander est très intéressante. Tu nous fais ressentir la tension et le manque de confiance aussi bien grâce aux dialogues qu'aux descriptions. On est vraiment happé par cette ambiance tendue.
"Ce regard lui sourit" j'ai trouvé cette phrase très belle. L'idée qu'un regard puisse sourire semble à la fois irréelle et pourtant si vrai ! Le sourire, la joie se lisent parfois dans certains regards, si l'on sait regarder. Mon chat par exemple quand il me regarde, ben j'ai l'impression qu'il a un sourire dans les yeux ! Euh oui, je m'égare là, pardon xD
J'aime cette fierté désespérée (presque mal placée dans de telles circonstances) du prince, malgré tout ce qu'il a vécu et toutes les marques qu'il a, il garde toujours la tête haute et ne se laisse pas abattre. Je pense que c'est ce qui incite encore plus Alexander à l'aider, peut-être ?

Des petites remarques sur la forme, que tu es libre de prendre en compte ou pas :
"Le regard bleu pâle se posa sur lui, pas dupe." --> ce n'est que mon avis bien sûr, mais je trouve cet ajout du "pas dupe" un peu maladroit et peu esthétique. Ca donne une impression de confusion aussi, on se demande si c'est le regard qui est pas dupe, ou le prince, et comment un regard peut être "pas dupe"... Enfin tu vois ? Pour pallier ça, je te conseillerais de reformuler de manière simple en gardant ces deux idées, par exemple "Mais Altais n'était pas dupe, (et) son regard bleu se posa sur lui."

"Je suis désolée" --> désolé, non ? Si j'ai bien compris, Alexander se considère comme homme ?
"donc est-ce que tu penses pouvoir me faire un diagnostique de tes blessures ?" --> diagnostic, car c'est employé comme nom ici ;)
" Bien sûr le prince garderait des cicatrices, mais il était tiré d’affaires." --> d'affaire ? l'expression est au singulier il me semble :)

Voilà, j'en ai fini, j'espère que je ne suis pas trop pénible ! A bientôt pour la suite ;)
Mathilde Blue
Posté le 24/04/2021
Coucou !

T’inquiète, j’ai une notion du temps très étrange en ce moment, et je suis complètement en retard sur tout ce que je dois lire XD

Je suis contente que tu sois prise dans la confrontation ! :D Et c’est marrant que tu soulignes cette phrase, parce que je l’avais finalement enlevée lors de ma dernière relecture, mais finalement je vais peut-être la remettre haha. C’est pas grave, j’aime beaucoup les chats ^^
Oui, la fierté d’Altaïs est peut-être légèrement mal placée en effet, mais pour sa défense, c’est ce qui lui a permis de survivre, sa capacité à toujours garder la tête haute ! Et Alexander sent bien cela.

Par rapport à tes remarques :
Je vois ce que tu veux dire par rapport au regard pas dupe, je reprendrai cette phrase !
J’ai versé ma petite larme pour le « Je suis désolée », que j’ai laissé passer malgré un certain nombre de relectures…

Merci pour ton commentaire, et à bientôt ! :D
ModesteContesse
Posté le 24/04/2021
Ahah après bien sûr ce n'est que mon avis mais je trouve cette phrase très jolie :)
Et oui, je me doute bien que cette fierté a servi à le faire tenir jusqu'ici ! Assez ironiquement, car on aurait pu penser que ça l'aurait fait craquer justement ^^ C'est intéressant du coup :)

Ne pleure pas, t'inquiète, on laisse tous passer des erreurs monumentales pour lesquelles on a envie de se mordre les doigts xD

A plus ;)
Mathilde Blue
Posté le 25/04/2021
Oui c'est vrai ^^

À bientôt !
LDreams
Posté le 14/04/2021
Bonjour !

J'apprécie beaucoup ta suite ! On se pose beaucoup de questions, tu sais entretenir le mystère. On se demande ce qui a bien pu arriver au prince pour qu'il soit accusé du meurtre du roi, pourquoi il est dans cet état mais également ce que Alexander peut faire comme métier !

Bonne continuation !
Mathilde Blue
Posté le 14/04/2021
Bonjour !

Je suis contente que cette suite te plaise et te questionne ;)

À bientôt !
Gabhany
Posté le 05/02/2021
Mais Mais, ce n'est pas possible cette fin XD Pour un peu je cliquais sur suivant sans même commenter, surtout qu'on ne s'y attend pas du tout ! Ce chapitre est plus calme, on assiste aux échanges entre Altaïs et Alexander avec beaucoup d'intérêt (pour ma part en tout cas). Ca soulève plein de questions sur ce qui est arrivé à Altaïs en tout cas.
Une chose m'a un peu chiffonnée : Je trouve décidément Alexander beaucoup trop confiant par rapport à Altaïs, d'accord il l'a reconnu donc il sait qu'il est le prince, mais j'ai été un peu étonnée qu'il le considère d'office comme innocent. Il dit justement qu'il a considéré le prince comme coupable au moment du régicide, qu'est-ce qui l'a fait changer d'avis ? Je pense qu'il serait intéressant d'expliquer ses pensées et son avis sur ce point, car je n'ai pas trop compris du coup son revirement soudain.
Ah oui et je trouve les réactions et les émotions des persos très bien décrites, tu en montres juste ce qu'il faut et ça sonne vrai :)
A bientôt :)
Mathilde Blue
Posté le 05/02/2021
Coucou !

Haha, j’aime bien les fins avec de la tension ^^ Mais je suis contente de savoir que ça te donne envie de lire la suite !

En ce qui concerne Alexander... Je vais essayer de travailler sur ce point. En attendant, il est parti du principe qu’Altaïs était coupable parce que c’était la version officielle et qu’il ne voyait pas de raison de la remettre en cause. Or, quand il a découvert Altaïs (et vu l’état dans lequel il se trouvait), il s’est douté qu’il y avait anguille sous roche parce qu’à ses yeux ce n’était absolument pas logique qu’un régicide se retrouve esclave. Il est naïf, mais loin d’être bête donc voilà... Et puis il y a une autre raison, mais Est-ce que tu es un peu plus convaincue ?

À bientôt ! :D
Blanche Koltien
Posté le 10/01/2021
Wouah! Ce chapitre est tout aussi bien que le premier! On en apprend plus sur les personages, l'histoire, et la fin du chapitre est génial! Qui peut bien en vouloir à Alexander?

En tout cas, on sent que toute cette histoire de meurtre cache bien des choses, et que quelqu'un en veut à Altaïs! Hâte de savoir la suite!
Mathilde Blue
Posté le 11/01/2021
Coucou !

Ohlala, je suis vraiment contente que ça te plaise ! J'espère que tu aimeras autant la suite :D Merci !
Aline Prov
Posté le 29/12/2020
Hello !

Ce deuxième chapitre me plaît tout autant que le premier ! Et le cliffhanger de la fin est terrible ! (Oui, je sais que le chapitre suivant est déjà publié, mais il faut d'abord que je trouve le temps de le lire T.T).

J'aime beaucoup cette présentation d'Altaïs, et je trouve qu'on sent bien la méfiance et les traumatismes qu'il peut avoir. Et OMG, Alexander est blond ! Je l'imaginais avec un air très strict, et donc des cheveux très noirs (je ne sais pas, c'est ma manière d'imaginer les personnages stricts).

Quelques coquilles pour faciliter tes corrections ^^ :
Alexander avait conscient > conscience
J’ai dû abusé > abuser
la magie venait l’y fixée > fixer

J'ai hâte de savoir ce qui arrive à Alexander !
Mathilde Blue
Posté le 29/12/2020
Coucou !

Je suis ravie que ce deuxième chapitre te plaise ! Promis, je ne fais pas des cliffhangers de ce type à chaque chapitre, je fais des efforts x)

Je suis contente que tu apprécies la présentation des personnages ! C'est marrant que tu imagines Alexander avec des cheveux très noirs (qui sont plutôt la caractéristique d'Altaïs), dans ma tête il a toujours été blond, parce que je le vois avec un caractère très solaire (et franchement pas strict) ^^

Bien vu pour les coquilles, je corrige ça !

J'espère que la suite te plaira, à bientôt ! :D
petite_louve
Posté le 25/12/2020
Bonsoir et joyeux noël !

Ohlalala ! Quel deuxième chapitre ! Heureusement que la suite est là, je n’aurais pas à attendre trop longtemps pour savoir ce qui arrive au gentil Alexander ! Trop gentil Alexander ? C’est une bonne âme qui risque de s’attirer bien des ennuis en aidant tout le monde !

En tout cas, dans ce chapitre 2, tu poses bien les bases de ton univers, on entrevoit le fonctionnement de la magie et aussi un peu de la politique. Les dialogues sont réalistes et bien menés. Les détails comme le fait que Alexander n’aime pas les champignons rendent les échanges encore plus vrai !

Encore bravo pour tout ton travail !
Mathilde Blue
Posté le 26/12/2020
Coucou ! Joyeux Noël à toi aussi :D

Je suis contente que ce chapitre te plaise et te donne envie de lire la suite ! Tu cernes bien Alexander en effet x)

Merci beaucoup pour ton commentaire, j'espère que la suite te plaira également ! À bientôt :D
Cherry
Posté le 19/12/2020
Waouh, tu nous laisse sur un cliffhanger de folie !

J'ai beaucoup aimé leur dialogue, puisqu'on peut y voir une certaine forme de confiance. De plus, l'échange est réaliste (j'ai bien aimé savoir qu'Alexander n'aimait pas les champignons mdr). Et puis tu nous donne encore plus d'indice sur leur monde et leur magie. On saisit bien le concept de l'utilisation des souvenirs. L'intrigue continue son petit chemin, et pleins de questions restent en suspense.

Oh et Alexander est blond ! Je l'imaginais brun à vrai dire XD (Je m'attache beaucoup aux petits détails physiques)

Petites choses à revoir :

"Il avait beau fouillé ses souvenirs" = Il avait beau fouiller ses souvenirs

"Le prince n’avait à l’origine accepté de rester que pour la nuit" = Le prince n’avait à l’origine accepté de rester que pour une nuit" , c'est mieux d'indiquer la quantité

A plus :)
Mathilde Blue
Posté le 19/12/2020
Coucou :D

Je suis contente que ça te plaise ! Je suis toujours un peu dans le doute pour les dialogues donc ça me rassure si tu les trouves réalistes ;)

Eh oui, Alexander est blond haha !

Bien vu pour les coquilles, je vais corriger ça rapidement !

J'espère que la suite te plaira :D À bientôt !
AnatoleJ
Posté le 03/12/2020
Oui le deuxième chapitre ! !

Je l’ai autant aimé que le premier ! Alexander maintient sa réputation de gentil tout doux, et la première vraie discussion avec son chat errant s’est finalement passée sans trop de griffures (par contre on t’as vu Altaïs, hein, c’est pas une façon très hétérosexuelle d’analyser ton sauveur tout ça ! Continue comme ça petit, c’est bien). On sent aussi qu’Alex n’est pas aussi naïf qu’il pourrait paraître au premier abord (juste trop gentil malgré lui), et Altaïs paraît moins féral que devrait l’être un prince accusé de régicide (ce qui va dans le sens d'une fausse accusation, ce qu'on est très tentés de croire même avec seulement sa parole pour le moment).

La conception magique des souvenirs est bien amenée, et c’est intéressant que ça paraisse finalement assez anodin pour eux (mais finalement, on ne connait qu’un mage et un prince, peut-être que c’est moins anodin pour le reste du monde, on l’apprendra plus tard !).


Sur la forme, je me suis noté plusieurs éléments qui pourraient être améliorés, même si comme dans le premier chapitre rien n’arrache les yeux, pas d’inquiétude (désolé, c’est un gros pavé) :

- Il y a plusieurs phrases dans ce chapitre-ci qui sont assez longues et sans aucune ponctuation/pause, comme celle-ci :
« Altaïs ne fit aucun commentaire mais Alexander ne manqua pas de voir la lueur de colère qui avait traversé le regard pâle à la mention de la marque et la légère crispation de sa mâchoire. »
Si tu ne le fais pas déjà, une astuce pour les repérer à la relecture (parce que c’est pas forcément évident quand on a déjà regardé le texte dix milliards de fois), c’est la lecture à voix haute (ou murmurée ça marche aussi). C’est plus facile de sentir s’il y a quelque chose qui cloche, et en ralentissant le rythme de lecture, ça permet d’être plus proche de la vitesse de lecture interne du lecteur, qui lui déchiffre le texte pour la première fois.
- « (Il appuya volontairement sur le probablement pour montrer que sans preuve il ne pouvait pas lui offrir une confiance aveugle.) »
Cette explication est un peu redondante, puisque tu marques visuellement le probablement juste avant ! (sinon petit détail qui ne m’embête pas trop personnellement, à la place des parenthèses tu peux utiliser les guillemets (tournées de façon à exclure ce qui n’est pas le dialogue) pour éviter de faire plisser le front des fanatiques de la typographie)
- « Quand il fut sûr qu’il n’y avait plus de risque, il le fit disparaître d’un geste de la main. »
« le » se réfère au récipient vide du paragraphe précédent ? J’ai buggé quelques secondes à chercher comment il pouvait faire disparaître « le risque » comme s’il utilisait de la magie pour le faire arrêter de vomir (oui, mon cerveau continue à interpréter de façon très littérale des trucs, on va prétendre que c’est pratique pour corriger)
- « on ne se remettait pas de ce qu’il entrevoyait dans le passé du prince en un claquement de doigt. »
Dans cette phrase, l’ordre des propositions fait penser que ce qu’il fait « en un claquement de doigt », c’est « entrevoir », alors que j’ai l’impression que c’est à « se remettre » que ça devrait se référer ? Du coup je te propose la correction suivante si c’est le cas : « On ne se remettait pas en un claquement de doigt de ce qu’il entrevoyait dans le passé du prince. »
- « Cette voix grave n’était pas agressive mais il ne la connaissait pas. » : en soi cette phrase est bien, mais je pense que tu pourrais encore gagner en tension (et c’est ce dont on a besoin à ce niveau du récit !). Pour ce faire, je transforme généralement les incertitudes en questions, pour qu’on suive le raisonnement du protagoniste de façon plus personnelle : par exemple, j’aurais tourné ça comme ça : « Cette voix grave, elle n’était pas agressive - mais à qui appartenait-elle ? » (ce n’est qu’un exemple, il y a pleins d’autres façons de pousser la tension)
- en parlant de tension, je saute à la toute fin :
« Il bifurqua dans une ruelle adjacente, et actuellement déserte. Et soudain, il se retrouva plaqué contre un mur, une lame sous la gorge. » C’est bien choisi comme dernière action de chapitre, mais c’est amené un peu trop rapidement pour avoir le plus d'impact possible. Je pense que tu pourrais amener cette tension en jouant sur le rythme du paragraphe précédent, peut-être aussi en distillant les éléments physiques de cette scène (il réajuste sa prise sur ses sacs, il les sent cogner contre son dos ou sa cuisse ...) au milieu de ses réflexions sur le prince pour qu’on « marche » avec lui et qu’on soit aussi surpris que lui qu’il se fasse attaquer en si bon chemin ^^
- tu changes plusieurs fois de point de vue de personnages dans une même scène : zéro problème avec ça et ça marche même globalement assez bien, je l’indique juste ici parce que j’ai connu plusieurs auteurs qui ne s’en rendaient pas compte, donc au cas où tu en ferais partie, maintenant tu sais x)
- « Moi je déteste les champignons. » ALEX NON, COMMENT OSES TU (okay ce n’est pas un point sur la forme, ignore cette remarque)

Maintenant que tu nous as laissé sur ce cliffhanger, il me faut le chapitre 3 pour savoir qui cogner pour avoir osé menacé ce pauvre petit Alex innocent (oui je lui pardonne son crime de haine sur les champignons, quoique ...), et je vais probablement arrêter là ce commentaire qui est déjà beaucoup trop long, oups ... j'ai hâte d'avoir la suite ^^
Mathilde Blue
Posté le 03/12/2020
Coucou :D

Trop contente que ce chapitre te plaise !! Haha tu as raison pour Alex, il n’est pas spécialement naïf, juste trop gentil pour son propre bien-être x) Quant à Altaïs, il n’est de toute manière pas vraiment en position de sortir ses griffes, surtout que pour une fois quelqu’un l’aide ^^ (Je ne ferai pas de commentaire sur la manière dont Altaïs regarde Alex évidemment).

Oh tant mieux pour la manière dont sont développés les souvenirs par rapport à la magie, c’était un peu délicat à expliquer et j’avais peur que ce ne soit pas assez clair !

Pas de soucis pour le pavé, plus il y a de remarques, plus le texte est améliorable ^^

C’est vrai qu’il faudrait que je songe à faire attention à la longueur de mes phrases et à mieux les ponctuer :/ J’essaie de lire à voix haute de temps en temps, mais j’ai encore du mal à entendre mes textes donc il faudrait que j’essaie de plus développer cette pratique.

« (Il appuya volontairement sur le probablement pour montrer que sans preuve il ne pouvait pas lui offrir une confiance aveugle.) »
J’avoue que cette phrase n’est pas forcément nécessaire, l’effet redondant était un peu voulu, pour bien montrer qu’Alex n’est pas si naïf que ça, mais son absence ne changerait pas grand-chose. Par contre, en tant que lectrice, je préfère les parenthèses quand une phrase est insérée dans un dialogue, les guillemets m’embrouillent personnellement x)

« Quand il fut sûr qu’il n’y avait plus de risque, il le fit disparaître d’un geste de la main. »
Ah oui c’était bien le récipient, j’avais pas du tout pensé qu’il pourrait y avoir confusion mais donc je vais jeter un coup d’œil à ce passage !

« on ne se remettait pas de ce qu’il entrevoyait dans le passé du prince en un claquement de doigt. »
Je vais adopter ta correction, ce sera plus clair !

« Cette voix grave n’était pas agressive mais il ne la connaissait pas. »
Tu as raison sur le fait que ça pourrait être formulé autrement pour apporter un peu plus de tension. Je vais reprendre cette phrase aussi :)

« Il bifurqua dans une ruelle adjacente, et actuellement déserte. Et soudain, il se retrouva plaqué contre un mur, une lame sous la gorge. »
Mmh, c’est vrai que c’est trop court, mais je ne savais pas vraiment comment développer sans que ça ait l’air superficiel. Avec tes pistes, je vais pouvoir reprendre cette fin ^^

Pour le changement de point de vue, c’est voulu (enfin ça doit arriver qu’à certains moments je ne m’en rende pas forcément compte mais en général c’est voulu). Je trouve que ça apporte un peu plus de richesse dans la mesure où il y a deux personnages !

« Moi je déteste les champignons. »
Oups, il se pourrait que ce trait soit légèrement autobiographique, n’en veux pas trop à Alex, il n’y est pour rien :x

Merci pour ton commentaire en tout cas ! Ça m’aide bien et je suis vraiment contente que tu accroches ! J’ai hâte de savoir ce que tu penses de la suite ^^ À bientôt ;)
Svenor
Posté le 03/12/2020
Salut !
Déjà, je dois te dire que ce deuxième chapitre a complètement répondu à mes attentes par rapport au premier chapitre, et que j'ai de plus en plus envie de savoir ce qui arrivera dans le futur, et ce qui est arrivé au prince. J'aime beaucoup l'intrigue politique que tu es en train de mettre en place, et le fonctionnement de la magie dans ton monde est très bien expliqué, tout en étant cohérent avec ton worldbuilding, et c'est très cool !

Bon, voilà ce que j'ai pu remarquer (encore une fois, ce n'est jamais que ce que JE vois comme des erreurs) :
Tout d'abord, "Et il n’avait aucun souvenir des derniers instants qui avaient précédés sa perte de conscience." Je trouve que le mot "dernier" est de trop, parce qu'on a l'impression que ce sont ses derniers instants, alors que c'est un adjectif superflu finalement (on comprends que ce sont les instants qui précèdent sa perte de conscience avec la suite de la phrase, et ce mot alourdit un peu la phrase justement je trouve).
"les étés qu’il avait vu autrefois." On a un peu l'impression que le prince a été enfermé dans une cave depuis qu'il est enfant, et qu'il n'a jamais vu d'été depuis ce temps là. Je crois comprendre ce que tu veux dire (une phrase un peu nostalgique sous-entendant qu'il n'a plus jamais vécu d'étés heureux ?) mais cette tournure de phrase induit en erreur je trouve.

Dans le même paragraphe, il y a une énumération que je trouve personnellement un peu lourde (la description d'Alexander), avec "D'abord", "ensuite", et "puis".

" - et avant" je pense que syntaxiquement parlant, il faudrait remplacer le tiret par une virgule.

Eeeet pour finir : "l’assiette échouée" : j'ai du mal à voir une assiette "échouée", pour moi c'est vraiment un mot qui est lié au domaine maritime, qui ne correspond je trouve pas à la phrase en l'occurence. J'ai du mal à m'imaginer une "assiette échouée" en fait, surtout quand je trouve que la phrase serait très bien sans. Il n'y a pas de mal à faire des phrases simples et courtes, ça fait respirer le texte ;)

Voilà, c'est tout ce que j'ai pu remarquer, j'ai hâte de lire la suite !
Mathilde Blue
Posté le 03/12/2020
Coucou !

Oh je suis contente que tu continues à apprécier ! Ça me rassure ce que tu me dis au sujet de la construction du monde, de l’intrigue politique et du fonctionnement de la magie, j’espère que tu trouveras ça aussi clair dans la suite !

En ce qui concerne les erreurs que tu as remarqué :

"Et il n’avait aucun souvenir des derniers instants qui avaient précédés sa perte de conscience." Tu as raison pour le mot « dernier », il n’est pas nécessaire et il alourdit inutilement la phrase donc je vais l’enlever.

"les étés qu’il avait vu autrefois." Argh, j’ai eu beaucoup de mal avec cette phrase, au moins tu me confortes dans le fait qu’elle n’allait pas, donc je vais la reprendre !

Pareil pour la description d’Alexander, dans ce cas je vais essayer de revoir ça ce week-end :)

Et tu as raison, je vais remplacer le tiret par une virgule ^^

Et c’est vrai que pour « l’assiette échouée », je pourrais seulement mettre « l’assiette », ça ne change pas grand-chose au sens et si tu penses que c’est mieux sans bah why not !

En tout cas, merci beaucoup pour ton commentaire :D Et à bientôt pour le chapitre 3 !
Hastur
Posté le 03/12/2020
Hello,
Drôle de manière d'arrêter le chapitre à un moment si intéressant. Ce n'est pas très gentil ! Hu hu hu ^^

J'ai tout autant apprécié ma lecture que dans le chapitre précédent. C'est fluide. Tu distilles ton univers à travers le dialogue tranquillement sans en mettre un gros pâté. C'est bon point ! On ressent des choses pour les personnages. Ca fonctionne bien sur moi en tout cas :)

Je t'ai mis quelques notes:
"Et aussitôt un éclair de panique"
Et nécessaire ?

"céruléens"
J'ai appris un nouveau mot. Merci. Il est très beau en plus !

De manière généralement, il n'y a jamais de virgule avant tes "mais". Je sais que j'ai tendance à en mettre pour alléger la phrase en la "cassant". Je ne sais pas ce que tu en penses ;). A voir dans quelques cas où les phrases peuvent être longues.

Bonne continuation. A très vite pour le prochain chapitre :)
Mathilde Blue
Posté le 03/12/2020
Coucou !

Désoléééée, j'ai cette très fâcheuse habitude de couper mes chapitres dans des moments un peu délicats ^^

Je suis super contente que tu sois convaincu par ce deuxième chapitre :D Je sui soulagée !

Pour "un éclair de panique" tu voulais dire "Est-ce nécessaire ?" ?

J'aime beaucoup le mot "céruléen", je le trouve très poétique :)

Pour les "mais", c'est vrai que je ne mets pas souvent de virgule avant, je trouve que ça casse un peu le rythme de la phrase dans certains cas, je préfère plutôt mettre un point avant à vrai dire si je veux avoir cet effet.

Merci beaucoup pour ton commentaire, j'espère que le chapitre 3 te plaira également ! A bientôt ;)
Hastur
Posté le 03/12/2020
Je voulais dire le mot "Et" est-il nécessaire. Pardon je n'étais pas clair du tout. ^^
Mathilde Blue
Posté le 03/12/2020
Aaah ! Non effectivement, tu as raison, il n'est pas nécessaire ^^
Palli-Palli
Posté le 02/12/2020
Un deuxième chapitre dans la continuité du premier; aussi fluide, les personnages commencent à se dessiner...
Malgré tout, j'ai trouvé Alexander un peu trop charitable... Il ne connait son invité que depuis quelques heures, et il le croyait jusqu'ici un prince égoïste doté de quelques penchants meurtriers. Sauf qu'il lui suffit de croiser son regard pour se rendre compte qu'il n'a affaire qu'à un jeune homme brisé et perdu... J'ai trouvé ça un peu rapide. A moins qu'il n'ait des motivations cachées, que j'ignore, bien sûr...
Hâte de lire la suite!
Merci pour ce chapitre : )
Mathilde Blue
Posté le 03/12/2020
Re-coucou !
Ravie que ce chapitre te plaise également !
En ce qui concerne Alexander, il faut tenir compte de plusieurs choses. D'abord, c'est quelqu'un de toute manière qui est trop gentil pour son propre bien-être et qui n'aime pas voir les autres souffrir (il ramène quand même un parfait inconnu chez lui qui a l'air de tremper dans de sacrés problèmes), cet inconnu d'ailleurs est dans un sale état et Alexander le reconnaît comme le prince censé être régicide donc il se doute qu'il y a quelque chose qui cloche. Cela dit, cela ne l'empêche pas de rester tout de même un peu méfiant. Enfin, il y a une autre raison mais qui sera développée un peu plus tard ;)
J'espère que la suite te plaira aussi, j'ai hâte de savoir ce que tu en penses :D
Palli-Palli
Posté le 03/12/2020
Je vois je vois... Hâte de connaître cette fameuse autre raison alors : )
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