Chapitre 2

Par AliceH
Notes de l’auteur : En fait, le nom du BRHH, surtout le "Relations Humaines avec les Humains", ça vient du fait qu'on appelle les DRH "Direction des Relations Humaines" alors qu'on aime rarement avoir affaire à eux vu que les gens qui y travaillent sont pas forcément plein d'humanité ni sympathiques.

Et c'est toujours pas le cas ici.

Luc passa d'un pas traînant la porte du BRHH, le Bureau des Relations Humaines avec les Humains. Après un soupir fatigué, il essuya ses lunettes sur le revers de sa veste de costume tapissée de poils de chat. Il traversa le hall carrelé autrefois bondé mais à présent vide de toute activité, puis il monta les marches qui menaient au sixième étage avec le même enthousiasme qu'un condamné à mort se rendant à la potence. Les lustres en forme de gargouilles qui devaient avoir été effrayantes était à présent couverts de poussière et ils n'éclairaient qu'à grand peine l'escalier couvert de moquette pelucheuse. Il était le seul moyen d'aller d'un étage à un autre vu que l'ascenseur était en panne depuis quarante ans, ascenseur que personne ne se donnait la peine de venir le réparer.

Luc Ifer arriva enfin devant son propre bureau, le numéro 666. À peine avait-il ouvert la porte qu'une énorme masse touffue se rua entre ses mollets maigres et manqua de lui faire perdre son équilibre. Il s'accroupit pour caresser son chat et compagnon de galère éternel, Raspoutine. Sans même sourciller, l'ex-ange enjamba les immeubles de dossiers, pochettes, feuilles et affiches diverses qui s'amoncelaient en masse dans sa pièce de travail et cachaient la moindre parcelle de parquet. Après maints efforts, il put enfin s'asseoir sur son siège en cuir croûté où il soupira lourdement, faisant tomber par la même occasion des notes de service vieilles de trois ans qui venaient d'apparaître depuis le plafond. Son bureau était indiscernable sous les kilos de paperasserie qui le couvraient. Il sentait soudain pointer un intense besoin de caféine. Il chercha du regard son antique cafetière, laquelle devenait de plus en plus proche d'une bombe à retardement au vu de sa manière d'émettre divers nuages de fumée et explosions. Ah, il arrivait encore à deviner la forme de la machine dans un coin de la pièce ! Par contre, aucune tasse de sa trace ... trace de sa tasse favorite (1), un simple mug blanc ébréché. La pauvre devait être enterrée sous tout ce capharnaüm. Quelque part sous cette mer de feuillets de diverses tailles et couleurs, quelque chose bougea, et c'était trop gros pour être une souris ou un cafard. Après qu'un classeur vert eut chuté du plafond à très haute vitesse, la chose s'exprima en une expression exprimant toute sa surprise et sa douleur :

– Bordel de Cerbère !

Elle se redressa illico : la chose devint alors un quelqu'un, et pas n'importe quel quelqu'un. Sir Prize, un des deux seuls subordonnés qui lui étaient encore attribués, avait visiblement décidé de rattraper des heures de sommeil sur un matelas d'anciennes factures. Le démon aux traits fins se massa le front où une large marque rouge avait fait son apparition. Il se leva d'un seul geste, sa fine silhouette toute vêtue d'anthracite se découpant sur la blancheur des piles gargantuesques de dossiers juste derrière lui. Sir Prize organisa les diverses tas de paperasse devant le bureau de son supérieur afin d'en faire un siège de fortune; puis il farfouilla dans un amas de tickets de caisse pour en ressortir la fameuse tasse fétiche de Luc. Tout en lui versant un café noir, une mèche de cheveux châtains-roux se mit à lui chatouiller le nez. Il tendit la boisson à son chef avant de s'asseoir face à lui et de prendre Raspoutine sur ses genoux. Après avoir feulé pour au moins faire semblant de ne pas aimer être caressé, la bête se pelotonna sur ses jambes.

– Pourquoi vous êtes là ? demanda Luc.

– Je travaille encore ici à ce que je sache. À moins que je ne sois au chômage moi aussi, ce que je n'espère pas, même si ce serait fort possible à cause des coupes budgétaires dans tout l'Enfer et de la menace permanente de l'Effondrement Total et-

– Non, ce n'est pas ça, le coupa-t-il. Pourquoi vous êtes là avant moi ?

– Je suis à l'heure, vous êtes en retard. Je ne comptais pas entrer dans votre bureau mais Raspoutine m'a fait son regard de chaton malheureux et je suis entré le nourrir.

– Je ne sais pas ouvrir les boîtes moi-même, siffla le chat.

– Et vous faisiez la sieste ?

– Ce n'est pas comme si vous aimiez déléguer votre paperasse ou même que cette paperasse elle-même ne vous arrivait pas avec un siècle de retard ni même que votre bureau était souvent confondu avec la salle des archives du Royaume et qu'on avait tout et n'importe quoi qui dégringolait du plafond, soupira Sir Prize en saisissant une facture du bout des doigts. Regardez moi celle-là, par exemple : c'est la commande d'aubergines et de fruits du diable de Famine, qui date du Sabbat de 1810. Sachant qu'on est en Oraqor 1898, je vous laisse faire le calcul.

– Ce n'est pas comme si vous deux étiez très doués de vos dix doigts. La première, la première, répéta Luc avec l'index levé et un ton qui montrait un léger agacement, et dernière tâche que vous ayez effectué de vous-mêmes, Miss Fortune et vous, a été d'attacher un dossier. Vous vous rappelez du résultat de cette aventure ?

– Huit points de suture chacun ...

– Et où ça ?

– Dans le cas de Miss Fortune, au front. Dans le mien, je ne suis pas sûr que vous voulez vous en rappeler.

– Vous visez juste. Où est votre collègue d'ailleurs ? Sûrement encore en train de se pomponner ...

– Non, figurez-vous que j'ai du faire face à une mauvaise rencontre.

Une jeune démone aux cheveux roux abondamment bouclés se tenait à l'entrée du bureau, son nez rond orné de taches de rousseur se tortillant comme si elle était sur le point d'éternuer. D'un pas élégant, elle avança jusqu'au centre la pièce, sa silhouette toute en rondeurs semblant prête à s'écraser sur le sol du haut de ses petits talons. Après avoir remarqué avec amertume que personne ne lui demandait quel incident avait pu lui arriver, elle saisit un mouchoir brodé de son sac et entreprit d'en nettoyer la poignée couverte d'un liquide verdâtre peu ragoûtant. Une fois qu'elle eut fini, elle s'exclama d'une voix faussement théâtrale :

– Merci de vous inquiéter pour moi. Allons-nous avoir droit à un minimum de travail aujourd'hui ?

– Je vous donne du travail, répliqua Luc Ifer avec mauvaise humeur, déjà plongé dans ses dossiers. Vous n'êtes pas là pour bayer aux corneilles !

– Faire du café et des piles de papiers pour ensuite les jeter dans les Tuyaux d'Tri n'est pas très épanouissant.

– Eh bien, n'ayez crainte. Si les journaux disent vrai et que la santé de Satan continue de décliner, l'Enfer va encore se rétrécir au point qu'on va tous être les uns sur les autres et  tous mourir une nouvelle fois, dans d'atroces souffrances, après une longue et sombre période où l'argent viendra à manquer et où beaucoup finiront à la rue pour y quémander un bout de pain rassis. Qui sait, vous y rencontrerez peut-être le démon de votre post-vie, comme vos lectures de L'Enfer de la Passion vous le mettent en tête, n'est-ce pas ? A-do-ra-ble petite rêveuse ! siffla leur supérieur avec ironie.

– Cessez vos sarcasmes ! Je vous refais un café.

Bougonne, la démone s'occupa de la cafetière qui crachait des nuages de fumée pestilentiels tandis que son collègue cherchait frénétiquement la litière du chat qui avait planté ses griffes dans son mollet. Le téléphone sonna : Luc, littéralement caché derrière des montagnes de paperasse, n'avait aucun moyen de tendre le bras pour prendre l'appel et Miss Fortune n'allait sûrement pas oublier sa rancœur pour y répondre. Sir Prize se rua sur le bureau pour saisir le combiné, balançant Raspoutine à plusieurs mètres par la même occasion. Après s'être cogné le front contre un des pieds du meuble, il réussit à décrocher puis répondre par des monosyllabes. Il raccrocha, le visage placide.

– Qu'était-ce donc ?

– C'était le Secrétariat Général. Le service des Archives vous demande de rapporter les dossiers Peste Noire, qu'ils donneront à La Mort, Guerre de 1654-1660 ainsi que de la dernière famine dans le Continent Central, énuméra le démon.

– MAIS ILS SONT- ! commença à hurler Luc qui jeta des dossiers ici et là, ainsi que son pauvre chat noir qui miaula de toutes ses forces. ILS SONT- ! Je ne sais même pas où sont ces dossiers.

– Dans la salle de tri ? proposa Miss Fortune qui consolait le félin roulé en boule près de la machine à café.

– Oui ! C'est une idée ! Vous y allez tous les deux ! TOUT DE SUITE !

Sachant depuis leur arrivée il y avait trente-quatre ans de cela qu'il ne fallait jamais contrarier Luc Ifer quand celui-ci se mettait à chercher un dossier, les deux collègues obtempérèrent sans broncher. Sir Prize emmena son parapluie fétiche qu'il avait laissé près de la porte. Après avoir descendu les multiples marches de l'escalier, ils traversèrent l'immense hall crasseux et contournèrent le comptoir d'accueil en demi-ovale derrière laquelle se trouvaient une petite porte, une porte de taille ordinaire ainsi qu'une ouverture béante qui aurait du être fermée par une porte. Ils durent se plier en deux afin de passer la plus petite  d'entre elles.

Si le bureau de Luc leur semblait déjà être une décharge infernale pour papiers en tout genres, la salles de tri était mille fois pire. Encore plus haute, plus large, plus chargée et plus désordonnée que la salle de travail de leur supérieur, des piles de dossiers divers s'amoncelaient ça et là, aux dimensions diverses, allant de la taille de la démone jusqu'au plafond, obstruant ainsi la seule source de lumière extérieure : la lucarne. En dehors d'un petit ponton en bois croulant, le moindre millimètre de cette pièce était couvert de tonnes et tonnes de paperasse de toutes les couleurs et de toute provenance. Après avoir bravement fait deux pas dans cet océan, Miss Fortune heurta une immense tour de reconnaissances de dettes et ferma instinctivement les yeux comme si cela lui ferait moins mal quand elle se serait écrasée par dix mètres de classeurs.

Sauf que ce ne fut pas le cas. La haute pile s'écroula dans le sens opposé en un énorme fracas, et Miss Fortune avança malgré elle, de même que le capharnaüm dans la salle des dépôts. Sir Prize était encore sur le ponton et tournait un gouvernail fixé sur le mur à toute vitesse, des gouttelettes de sueur perlant sur son front pâle. Un portail métallique s'ouvrit dans un long grincement juste devant Miss Fortune, qui était incapable de bouger tant sa stupeur était grande. Intérieurement, elle paniquait : elle avait se retourner dans les Tuyaux d'Tri, la tuyauterie bureautique qui servait à envoyer des dossiers de service en service ! Ses tubes métalliques étaient bien trop petits et légers pour elle ! Elle n'y passerait pas, ou bien, si par « chance », elle y passait, qui sait dans quel état elle arriverait à destination ! Bazardée dans tous les sens, à l'endroit, à l'envers, se fracassant contre toutes les parois et traversant des centaines de tuyaux souterrains puis extérieurs pour finalement atterrir dans une autre salle de dépôts, de tri, d'archives ou un entrepôt poussiéreux ! Elle sentit un crochet autour de son bras et réalisa que c'était la canne de Sir Prize qui la tirait vers le ponton. Après s'être débattus chacun de leur côté pour réussir à être réunis en sécurité, les deux démons poussèrent un immense soupir de soulagement.

Puis, soudain, la question qui fâche fut posée.

– Pourquoi vous avez mis le tapis roulant en route ? On aurait pu se faire écraser tous les deux ! tempêta la démone.

– Pour faire croire à Luc que nous sommes ici. Je ne pensais pas avoir à mettre les Tuyaux d'Tri en marche, mais ça devrait tenir une grande partie de l'administration occupée... lui répondit son collègue, visiblement en pleine réflexion, ses yeux acier brillants. Avec un peu de chance, et le connaissant, il pensera sans doute que nous avons été trop stupides et avons appuyé sur le bouton d'ouverture par erreur et avons été entraînés dans la tuyauterie bureautique...

– Et où devrions-nous être selon vous ? osa Miss Fortune.

– À la Pois(s)onnerie. Venez donc.

– Pourquoi je devrais vous suivre ? s'opposa-t-elle. Je n'ai aucune idée de ce que vous avez en tête, mais quoique ça puisse être, ça va me coûter le seul emploi que je puisse avoir ici ! Je refuse de marcher dans vos petites combines !

– Miss Fortune, ne soyez pas stupide ! lui cracha-t-il. Nous n'en avons plus pour longtemps, vous le savez. Les bâtiment bougent, s'effritent et se rapprochent car l'Enfer rétrécit, incapable de fonctionner à cause du Mal dont souffre Satan. Les prix augmentent alors que la nourriture se fait plus rare car des terres disparaissent dans les Limbes ! Nous ne respirons que l'air étouffé de souffre des usines et des maléfices divers prodigués par des sorciers à la sauvette, qui vous font gober que vous pourrez continuer à garder votre boulot en échange d'un corbeau ou d'une dent de bambin ! L'Enfer devient chaque jour plus sombre et insalubre à cause du Mal de Satan, et si vous voulez rester passive alors que l'Effondrement Final s'approche à grands pas, libre à vous. Moi, je préfère encore tenter ma chance !

Sur ce, il s'éloigna sans dire un mot et laissa la porte ouverte derrière lui ainsi qu'une Miss Fortune désorientée au possible. Elle se demandait si elle connaissait et surtout si elle avait suffisamment confiance en Sir Prize pour le suivre tête baissée dans un plan tordu qu'il sortait de sa poche.

Sans doute que non. Trente-quatre ans, ça peut sembler long, surtout si vous devez passer cette durée avec votre professeur d'algèbre. Or, durant cette période, les deux démons s'en étaient tenus à une relation de travail polie même si décontractée, allant jusqu'à déjeuner ensemble dans leur bureau commun. Elle s'avouait volontiers le trouver charmant, et rougissait au moindre compliment qu'il lui faisait, mais étrangement, elle ne l'avait jamais rencontré hors de ses heures de travail, même par accident. Elle n'avait aucune idée de ses activités personnelles ou même de son comportement, une fois le voile du professionnalisme levé. Des rumeurs allaient parfois jusqu'à ses oreilles. On disait que c'était un ancien tueur en série et qu'il avait atterri en Enfer à cause de son âme souillée de ses nombreux crimes. On insinuait également qu'il était trempé dans des affaires louches, au delà du Sixième Cercle, là où la Pandémonium Police ne pouvait rien contre les trafics organisés et les gangs mafieux. On allait même jusqu'à chuchoter très bas, entre deux couloirs mal éclairés, qu'il était lui-même un parrain véreux et très riche, et qu'il ne se servait de son emploi au BRHH que comme couverture. Miss Fortune s'obstinait à rejeter ces rumeurs glauques, préférant se concentrer sur le Sir Prize charmant qu'elle connaissait plutôt que tenter de l'imaginer les mains couvertes de sang.

De plus, elle avait une peur, une peur si grande qu'elle n'en dormait que d'un seul œil : celle de ne plus avoir d'emploi et de ne jamais en retrouver un ici-bas. De se retrouver inutile et s'accrocher comme un parasite à cet Enfer qui se délabrait un peu plus chaque jour avant de disparaître dans le Néant après de terribles souffrances. Après tout, Miss Fortune ne se pensait pas indispensable au BRHH et encore moins à l'Enfer entier. Elle n'était qu'une simple démone sans attrait, aussi passe-partout et facilement remplaçable qu'une chaise de basse qualité. Elle avait fort peu d'espoir de pouvoir tenir bon face au chaos que seraient les derniers jours de l'Enfer, terne qu'elle était. Une telle expérience, une telle chance de pouvoir briller ne serait-ce qu'une seconde... ça ne se présenterait pas deux fois. Dans un élan de courage, de peur, de stupidité ou d'adrénaline, voire les quatre à la fois, elle partit à sa poursuite et quitta le BRHH à toutes jambes, ses talons frappant le sol lisse. Elle ouvrit la porte d'entrée pour voir une mince silhouette l'attendre tranquillement sur le banc à côté de l'arrêt d'Hydre, au coin de la rue. Un large sourire de chat pêcheur se dessina sur le visage de Sir Prize alors qu'elle s'en approchait comme une Valkyrie, portant son sac comme un bouclier divin malgré l'assaut de la pluie.

– Je suppose que vous avez fait votre choix. Vous me faites donc confiance ?

– Pour le meilleur et surtout le pire, s'entendit-elle répondre alors qu'un poids lui pesait soudain sur la poitrine.

– Je vous donne ma parole que vous ne saurez être tenue pour responsable si ça tourne mal, susurra-t-il en enveloppant une de ses petites mains potelées entre les siennes, arachnéennes.

– Que vaut la parole d'un démon ?

Il ne répondit pas mais se redressa et sourit avant de lui tendre le coude, dans lequel elle passa le sien. Puis, tous deux ainsi agrippés l'un à l'autre, ils descendirent dans les entrailles mécaniques, fumeuses, bruyantes, sombres et humides du réseau de l'ACDC alors que l'Hydre entrait en gare en un bruit évoquant un sifflement avorté mêlé au son d'une page qui se tourne sous l'effet du vent.

_____

 

(1) Excusez-moi.

Vous devez être connecté pour laisser un commentaire.
Livia Tournois
Posté le 22/07/2021
Trouvant ton histoire toujours aussi captivante, je me suis permise de te relever les coquilles, comme le site ne propose pas de corrections directes dans le texte :

"Il était seul moyen" = manque "le" / "ascenseur personne" = manque le "que" / "Il se sentait soudain pointer " = enlever le "se" / "et à la menace" = remplacer "à" par "de" / "doués de vous dix doigts." =remplacer "vous" par "vos"/ "jusqu'au centre la pièce" = manque "de"/ "ainsi son pauvre chat noir" = manque "que"/ "s'ouvrit un long grincement" = manque "dans"/ "Après s'être chacun débattus chacun " = enlever un "chacun"/ "à cet Enfer qui délabrait" = rajouter "se"/ se claquemurer signifie "être cloîtré quelque part", je pense que ça ne correspond pas à la phrase dans laquelle le mot est employé.
AliceH
Posté le 22/07/2021
Eh beh, je me suis pas ratée niveau fautes sur ce chapitre... Et que sur des petits mots, c'est fourbe. Je corrige ça de suite, merci !
Taranee
Posté le 04/11/2020
Encore un super chapitre ! On décrit Lucifer comme le mal absolu et on le retrouve dans ton livre comme un patron grinche très bordélique ! J'adore ces décalages que tu rajoutes ! Je ne trouve aucune critique !
AliceH
Posté le 14/02/2021
Merci beaucoup ! Je voulais faire un décalage justement entre ce nom très lourd et un personnage juste très très fatigué.
Sly King
Posté le 30/06/2020
Ah yes le retour de Sir Prize ! Et quel personnage, je l'aime beaucoup ! (et mention spéciale à Raspoutine)
J'aime toujours autant tes trouvailles et tes jeux de mots, et je suis intriguée de savoir ce qu'il va se passer ensuite !
AliceH
Posté le 30/06/2020
Ohlala, merci beaucoup pour tous tes commentaires et tes encouragements ! ♥
Vous lisez