Chapitre 16 : l'uniforme

Notes de l’auteur : Bonne lecture ^^

Lorsqu’on se mit à frapper avec insistance contre sa porte verrouillée, Mathilde comprit qu’elle avait trop dormi. Elle bondit de son lit, tout ébouriffée et lança un « oui ? » enroué au domestique.

— Mademoiselle est levée ? fit une voix grêle. Tout le monde vous attend dans le hall.

Mathilde pesta en se débarrassant à la hâte de sa chemise de nuit.

— Pourquoi ne m’a-t-on pas prévenue ?

— Mademoiselle… j’ai toqué à votre porte ce matin comme à celles de toutes les filles.

— Peu importe, j’arrive, grommela-t-elle en se débattant avec sa brosse à cheveux.

— Ah, mademoiselle, n’oubliez pas de mettre l’uniforme, pour la Cérémonie.

Les pas s’éloignèrent et Mathilde put lancer une exclamation qui, bien que vulgaire, l’aida à se réveiller tout à fait. Elle courut jusqu’à son armoire et y trouva une tenue d’homme, avec une veste rouge à boutons dorés, une large chemise et un pantalon montant. Des bottes noires l’attendaient également dans le coin de la penderie, ferrées d’argent. Mathilde s’étonna de cet accoutrement aussi proche de l’uniforme militaire, elle avait imaginé quelque chose de plus féminin, mais après tout ce n’était pas sans lien avec ce qu’elle avait appris la veille. Elle enfila donc ses nouveaux vêtements, un peu trop grands, et pressa le pas dans le couloir du dortoir, tout en tressant ses cheveux en une natte simple. Tant pis, elle n’avait pas le temps pour un chignon.

Elle dévala les escaliers et déboula dans le hall d’entrée, à moitié essoufflée. Toutes les têtes se tournèrent vers elle avec une coordination désagréable. Même en évitant de croiser leur regard, Mathilde pouvait presque entendre leurs pensées.

« Qui c’est celle-là ? Pourquoi est-elle en retard ? »

La jeune fille chassa ces pensées parasites et chercha la robe noire de Lady Tymphos parmi les uniformes. Elle soupira. Pas de spectre en vue, elle n’était donc pas encore condamnée. Puis elle prêta plus d’attentions aux Filleuls qui l’entouraient… Elle s’était réjouie trop tôt.

Toutes les filles, sans exception, portaient des robes longues à crinoline, brodées du blason impérial au fil d’or sur le tissu carmin. Elle était la seule en tenue d’homme… qui n’était même pas comparable aux costumes rutilants qu’arboraient les garçons Filleuls. Qu’avait-elle donc enfilé ? Elle n’avait pas vu d’autres vêtements dans son armoire, avait-elle été victime d’une erreur ? À côté de leurs habits d’apparat, elle avait l’air prête pour un entraînement physique… Pour être la honte, c’était la honte !

Des pas légers s’approchèrent d’elle et elle se retrouva face au trio des Mauves, le grand blond, celui au visage de renard et l’amie d’Ariette, tous les trois arborant la voilette de soie. Ils la toisaient avec sidération et amusement. La fille parla la première.

— Tu arrives bien tard, aurais-tu eu du mal à te lever ?

Mathilde se tendit. Son ton était doux, innocent. Elle battait ses cils en ailes de papillons et la couvait de son regard lilas. Mathilde serra les poings, cachés par ses manches, et s’obligea à refouler sa peur.

— Je n’ai rien entendu ce matin. Les lits du Collegium doivent être trop confortables.

Sa voix, toujours enrouée de ce réveil brutal, croissait affreusement et sonnait faux. Le Mauve au visage mutin eut un rictus railleur, mais ne dit rien, comme s’il se retenait contre son gré. Le blond ne lui prêtait aucune attention, les yeux perdus dans les fresques murales. Il donnait l’impression de s’ennuyer profondément. L’amie d’Ariette reprit avec un sourire plus large que masquait à peine sa voilette.

— Et qu’est-ce qui t’a poussée à choisir une tenue de sport plutôt que l’uniforme cérémoniel ? Souhaitais-tu te démarquer de nous ?

Mathilde grimaça.

— C’est un accident. Je n’ai pas trop cherché dans ma chambre où se trouvait le bon uniforme, et c’est la première tenue que j’ai trouvée.

La Mauve éclata d’un rire plus clair que le cristal.

— Quelle franchise ! Tu m’amuses.

Elle lui tendit sa main gantée de noir.

— Je me nomme Petra ad Caelestius, et voici Fineas de Priscian, et Tycho ille Aureus, dit-elle en désignant successivement le garçon mutin et le blond. J’ai cru comprendre que tu étais l’amie d’Ariette Blum ?

Mathilde déglutit et réussit à sourire malgré la tension qui l’habitait.

— Oui, c’est mon amie, répondit-elle en serrant la main tendue.

Petra se figea, fixant sa main que Mathilde secouait. Ses sourcils se froncèrent l’espace d’un instant, et elle reprit sa main. Elle avait l’air surprise, et un tantinet vexée. Mathilde retint sa respiration. Qu’avait-elle attendu de sa part ? Un baisemain ? Était-ce une pratique de la Cour Imperienne ? Sur Nimar, les filles n’embrassaient les mains que de celles qui avaient un rang social plus élevé, et surtout les plus âgées. Heureusement pour Mathilde, Petra se reprit très vite et malgré un ton un peu acide, elle inclina la tête avec déférence.

— Puisqu’elle est notre amie à toutes les deux, pourquoi ne pas être amies nous-mêmes ? Cela te plairait-il ?

— Ce sera avec joie, croassa Mathilde, à moitié étouffée par l’angoisse.

Sans paraître remarquer son trouble, Petra lui caressa maternellement la joue du bout de son doigt ganté.

— J’ai hâte d’apprendre à te connaître. Une Eth’Arken comme amie, cela ne se refuse pas.

Et elle s’éloigna, les deux garçons sur ses talons.

Mathilde s’écroula intérieurement.

« Ne me dites pas… ne me dites pas qu’elle ne m’a approchée que pour mon nom de famille ! » songea-t-elle, l’esprit bouillonnant. « Et s’ils s’étaient liés à Ariette dans le seul but de m’avoir sous le coude ? »

Mathilde mit aussitôt un frein à ses pensées. Encore une fois, elle s’emballait. Qu’allait-elle croire ? Elle n’était pas le centre d’intérêt de toutes les conversations. Ariette avait sympathisé avec eux avant même qu’ils n’aient pu savoir qu’elles se connaissaient. Petra n’avait peut-être lancé cette remarque sur sa famille que comme pour lui dire qu’elle l’avait identifiée. Après tout, pourquoi une Mauve de haute naissance s’intéresserait-elle à sa fortune ? Probablement était-ce seulement pour lui signifier qu’elle l’avait reconnue. Il fallait vraiment qu’elle cesse cette paranoïa à l’égard des Mauves. Maintenant qu’elle était à la Capitale, elle allait en croiser tout le temps, chaque heure de la journée. Elle devait se reprendre.

— Tout va bien ? s’enquit une voix derrière elle.

Galis s’était approché, un sourire amusé naissant sur ses lèvres au fur et à mesure qu’il détaillait son accoutrement. Le rouge et noir rehaussé d’or de son uniforme mettait en valeur la clarté de sa peau et de ses cheveux longs, qu’il avait attachés en catogan d’un ruban de taffetas sombre. Mathilde haussa les épaules, tirant sur les manches de sa veste.

— Je me suis trompée de costume, c’est tout.

— Je vois ça ! pouffa-t-il. Tu vas faire sensation.

— Crois-tu que j’aie le temps de retourner me changer ?

Il secoua la tête, faisant valser sa frange épaisse.

— Il ne reste qu’une minute avant l’arrivée de Lady Tymphos.

— Flûte.

Elle avisa les Filleuls rassemblés dans le hall d’entrée. Des petits groupes s’étaient formés ici et là. Ariette avait rejoint Petra, rayonnante dans sa robe d’uniforme et Glen engageait la conversation avec Fineas, très à l’aise. Hans, le Tarmaxien, discutait avec Kaleb, le Dilkarien, tandis que deux autres filles, la Sandéenne et la Yolmarine, les écoutaient en gloussant. Finalement, il n’y avait qu’une seule silhouette qui se tenait à l’écart de tous, appuyée dos à eux contre la rambarde d’escalier. Même avec le dos tourné, Mathilde n’eut aucun mal à deviner de qui il s’agissait. Sa taille, dépassant les deux mètres, le trahissait. C’était le troisième membre de son équipe, le Katchynien, Rok Mordsson. Sans savoir pourquoi, elle l’avait imaginé blond, si bien qu’elle fut surprise de lui trouver la chevelure plus noire que le basalte. Elle se l’était également représenté en armoire à glace, une montagne de muscle, comme les histoires avaient tendance à décrire les Katchynien, mais sans être frêle, le garçon tenait plus de l’athlète que du mastodonte. Elle voulut s’approcher, faire connaissance, en apprendre plus sur leur nouveau partenaire de travail, mais l’arrivée de la harpie ruina ses espérances.

Lady Arabella Tymphos fit son apparition dans une splendide robe noire à crinoline, les cheveux retenus en un chignon plus extravagant que la veille, décoré de rubans de taffetas charbon. La seule touche de couleur dans sa tenue était la voilette prune qu’elle avait toujours sur le nez et la bouche. En quelques claquements de mains, recouvertes par des gants de dentelle qui lui remontaient jusqu’au coude, elle les rassembla en rang dans le hall et procéda à une inspection méticuleuse. Elle désigna sans ménagement chaque détail de travers, un ruban mal plié, une manche tâchée, un tissu trop froissé. Elle ne manquait aucune imperfection et seuls les trois Mauves échappèrent à ses représailles, recevant au contraire de chaudes félicitations. Puis, elle se figea en tombant sur Mathilde, qui fixait le sol, les joues en feu. La femme s’étrangla à moitié en glapissant.

— Pouvez-vous m’expliquer ce que vous faites en tenue d’exercice ? Nous nous rendons à une cérémonie officielle !

— Je ne l’ai pas trouvée, murmura Mathilde.

— Parlez plus fort, je ne comprends rien à vos marmonnements !

Mathilde répéta. Elle sentait sa gorge se serrer tant et si bien qu’elle ne pourrait bientôt plus prononcer un mot. Lady Tymphos poussa un soupire exaspéré.

— Avez-vous seulement cherché ?

Mathilde avait le visage brûlant. Non, elle n’avait pas cherché. Elle avait attrapé la première chose qu’elle avait vue dans son armoire. Son uniforme pouvait très bien se trouver déposé sur une chaise pour ce qu’elle savait, elle s’était précipitée. Tout ça parce qu’elle s’était réveillée trop tard… Lady Tymphos jeta un coup d’œil agacé à sa montre à gousset.

— Tant pis pour vous. Il est l’heure, et il n’y a plus d’occasion de vous rattraper. Vous irez comme vous êtes et assumerez les conséquences de votre stupidité.

Mathilde fronça le nez et l’enfouit dans le col de sa chemise. Elle oscilla entre colère et honte, mais opta finalement pour un calme résigné. Cette femme la hérissait, avec son corps anguleux, son haut front plissé de rides désapprobatrices et son chignon invraisemblable. Même sa voilette ne parvenait pas à dissimuler la grimace sévère qui déformait perpétuellement ses lèvres. Il fallait qu’elle s’y fasse, elle n’obtiendrait jamais rien de bon de cette femme. Elle pouvait lire dans ses yeux de Mauve qu’elle l’avait prise en grippe.

Soudain, elle se sentit détachée de la scène, à la manière d’une goutte d’huile dans un verre d’eau. Tous ces gens, l’Ambassadeur, Lady Tymphos, voulaient la voir changer, rentrer parfaitement dans leur petit cadre. Mais tout compte fait, quels droits avaient-ils sur elle ? Elle ne leur obéissait que parce que les lois de l’Empire l’y obligeaient. Tous les Filleuls, une fois dépistés, lui appartenaient. Alors oui, elle ferait son devoir de citoyenne, se plierait à cet « entraînement », abandonnerait ses projets d’avenir, mais cela s’arrêtait là !

Les mots de son père refirent surface dans son esprit et elle les embrassa, les laissa l’apaiser.

« Ne les crains pas. »

Elle songea aux adieux qu’elle avait faits à sa famille, aux promesses d’écritures, aux chamailleries de ses frères… et enfin, elle se sentit mieux. Elle n’avait pas à se soucier du jugement que cette femme portait sur elle. Elle pouvait lui dire quoi faire, mais pas quoi penser, et quoi qu’elle fasse, Mathilde resterait elle-même.

Soulagée de sa peur comme du poids d’un sac trop chargé, Mathilde affecta de nouveau la contrition, et parvint même à retrouver le sourire lorsque Lady Tymphos lui tourna le dos. Galis, à qui ce brusque changement d’attitude n’échappa pas, dut se mordre les lèvres pour se retenir de rire. Mathilde haussa les sourcils et lui donna un coup de coude. Si un rien l’amusait, il allait devoir sérieusement apprendre à contrôler ses expressions faciales.

Le cortège des Filleuls suivit la directrice adjointe sur la place extérieure du Collegium. Là, quatre calèches les attendaient devant les hautes grilles. Lady Tymphos les sépara en petits groupes avant de monter en voiture. Elle jetait de temps en temps des coups d’œil à sa montre à gousset dont elle refermait le clapet avec un bruit sec plein d’impatience.

— Dépêchons, dépêchons ! L’heure tourne.

Les voitures se mirent en route au claquement de fouet des cochers, tirées par des chevaux racés. Mathilde aurait aimé se trouver dans la même calèche que Galis, mais elle se retrouva coincée face aux deux Mauves, Tycho et Fineas, avec le géant Katchynien pour voisin. Celui-ci se tourna aussitôt vers l’extérieur de la voiture, et les Mauves s’enfermèrent dans une discussion privée. Pas moyen d’avoir une conversation avec ceux-là. Elle avait espéré que le géant aurait été un peu plus bavard qu’un bloc de pierre, mais c’était peine perdue, et ce n’était pas avec sa petite taille qu’elle allait réussir à le persuader du contraire. Elle ne distinguait de lui qu’une épaule, un morceau de dos et, tout là-haut, une tignasse brune coupée court.

Résignée, Mathilde s’appuya contre la portière, le menton dans le creux du coude. Autant embrasser cette solitude tout de suite que passer son temps à se morfondre. La tête de Mathilde rebondissait sur son bras en suivant le rythme des cahots. Le soleil n’était levé que depuis quelques heures et commençait à peine à réchauffer l’atmosphère engourdi par la nuit. Les pavés luisaient, réfléchissant la pâle lumière matinale sur les arbres qui longeaient la route. Ceux-ci entrecoupaient cette clarté d’une ombre fraîche et violette qui les balayait à intervalles réguliers. Pas un souffle d’air pour agiter leurs branches ou faire frissonner leurs feuilles. Les rayons ricochaient sur les lunettes de Mathilde, mettant en relief chaque petit grain de poussière qui s’y était déposé… il était temps qu’elle les lave. Elle n’avait décidément rien de présentable ce matin.

Machinalement, elle les essuya sur la matière soyeuse qui composait sa chemise. Sans ses verres, le monde prenait les traits brouillés d’un tableau impressionniste. Parfois Mathilde admirait la beauté des couleurs autour d’elle, sans que la netteté les enferme dans ses formes trop définies. Ce spectacle lui donnait une nouvelle perspective, moins stricte ou étriquée, un point de vue où tout devenait lointain. C’était comme un refuge instantané, toujours à portée de main. Sans ses lunettes, il lui était facile de ne pas se sentir concernée par ce qui l’entourait.

Avant qu’elle n’eût vu le temps passer, ils arrivaient sur une immense place pavée, dont les pierres colorées formaient des motifs au sol, tels les pétales d’une fleur gigantesque qui se déploieraient sous leurs pieds. Sur le pistil, au centre, une grande foule s’était agglutinée autour d’une estrade majestueuse, drapée de tapisseries. Cependant en cet instant, aucun des Filleuls n’y prêta attention, ébloui par le palais qui s’élevait derrière.

Des tours d’albâtre aux chapiteaux turquoise s’élançaient fièrement à l’assaut du ciel ; les façades ornementées regorgeaient de statues et de moulures aux motifs floraux, mythologiques ou guerriers. Des dômes dorés ou argentés scintillaient au soleil comme des joyaux d’une autre planète, au point d’en être aveuglants. La pierre donnait l’impression d’avoir été modelée par un artiste hors-norme, hors monde. Il y avait tant à voir que Mathilde se sentit submergée. L’espace d’un instant, il est vrai, elle avait oublié où elle se trouvait : Impera, la grande, la magnifique. La plus noble des Îles parmi les Îles. Le siège du plus puissant des Empires.

Ce palais était à son image : fier, inaccessible, céleste.

Mathilde ferma les yeux et inspira profondément. Bien que cette Cour Impériale soit destinée à devenir sa seconde maison, elle n’était pas près de s’y habituer.

Vous devez être connecté pour laisser un commentaire.
Pétrichor
Posté le 30/03/2021
Oh lala...
Mais quelle histoire, cette affaire de tenue ! La pauvre Mathilde, ça n'arrive décidément qu'à elle.

Mais je suis heureux de l'attitude qu'elle décide d'adopter face à ça. C'est la meilleure chose à faire, se détacher de tout.
Mais vu son caractère, je doute qu'elle arrive facilement... Surtout vu ce qui risque d'arriver au prochain chapitre... J'ai quand même l'impression que notre héroïne prend souvent les choses à cœur.

Tes descriptions sont toujours aussi belles, bravo !

Finalement, je dois dire que je change d'avis vis à vis de Galis ! Il commence à m'être sympathique.

Super chapitre en conclusion, je n'ai relevé aucune coquille ;)

A bientôt !

Pétrichor.
Pétrichor
Posté le 30/03/2021
*qu'elle y arrive
Emmy Plume
Posté le 22/04/2021
Hello Pétrichor !!!

Enfin, je trouve un peu de temps à travers mes partiels pour te répondre (désolé de t'avoir autant fait attendre ^~^)

Doooonc, Mathilde est en effet dans la mouise. La faute à une panne de réveil, je crois qu'elle n'est pas la seule à qui ce genre de chose arrive. XD

Et oui, malgré sa décision raisonnable, s'y tenir peut s'avérer être une autre paire de manches...

Mathilde a en effet tendance à trop réfléchir et prendre les choses très à cœur, ce qui peut être un avantage, comme un inconvénient selon les situations. ;)

Merci beaucoup pour ce commentaire, je vais essayé de répondre aux autres aussi vite que possible ! =^v^=

Emmy
Hastur
Posté le 27/02/2021
Hello !

Arf j'ai fauté ! Je ne suis pas le premier commentaire. Ma journée d'hier a été affreuse, du coup je n'avais pas envie de lire le chapitre sous l'influence de la mauvaise humeur, ça m'aurait gâché le plaisir et j'ai bien fait d'attendre le lendemain matin :).

Comme toujours un très chouette chapitre. J'ai beaucoup aimé cette petite histoire d'erreur sur la tenue ! C'est à la fois un peu rigolo et pénible pour Mathilde qui ne cesse de se faire remarquer involontairement ! Mais je suis content qu'elle se reprenne par la suite en décidant de ne pas se laisser tout dicter non plus !

Le troisième compère mutique est intriguant... ;)

La curiosité et l'envie de poursuivre sont toujours présente ! :)
Je retrouverai Mathilde avec grand plaisir la semaine prochaine !
Emmy Plume
Posté le 01/03/2021
Coucou Hastur !

Pas de panique ! Comme tu l'as si bien dit, mieux vaut être d'humeur pour lire qu'en faire une corvée au mauvais moment ;)


Je suis contente que mes chapitres continuent à te plaire. Eh oui, Mathilde commence mal cette première journée à la Citée Impériale. Qui n'a jamais commencé sa journée du pied gauche à cause d'une panne de réveil ?

Quant au troisième compère... il n'intrigue pas que toi, Mathilde la première ;)

En tout cas, ça me fait toujours très plaisir de lire tes commentaires sur mon histoire chaque semaine, qu'ils soient là dès 8h00 ou plus tard dans la semaine XD

Au plaisir de te lire vendredi prochain (et je te souhaite que celui-ci sera meilleur que le précédent !) =^v^=

Emmy
Blanche Koltien
Posté le 26/02/2021
Hello!!

Eh bien dis donc!! Mathilde n'a pas fini de nous réserver des surprises!! J'ai trouvé ça très drôle qu'elle se soit trompée d'uniforme! ça met un peu de piquant dans l'histoire, et j'ai bien l'impression que ça ne va pas être marrant pour elle quand elle sera à la cérémonie... En tout cas, je suis soulagée, je pensais que Lady Tymphos allait d'avantage la réprimander! A part ça, très intéressant l'attitude des trois mauves, que je trouve assez louches. Quand à Galis, on sent qu'il commence à devenir un vrai ami pour elle, et ça c'est sympa!

Trop hâte d'avoir la suite!

Bon courage!
Emmy Plume
Posté le 01/03/2021
Hello Blanche !

Merci pour ce commentaire ^^

Oui, Mathilde va certainement regretter de ne pas avoir pris plus de temps à s'habiller ^^ Les pannes de réveils, ce n'est facile ni agréable pour personne XD

Quant aux Mauves, une chose est sûre, Mathilde ne se sent pas à l'aise en leur présence. Ils sont probablement trop ambiguës pour elle ^v^'

Je te dis à vendredi pour un nouveau chapitre (merci encore pour les encouragement !) =^v^=

Emmy
Vous lisez