Chapitre 14 : Galis

Notes de l’auteur : Bonne lecture ^^

Mathilde n’arrivait toujours pas à se décider à rejoindre son amie, lorsqu’une main lui tapota l’épaule. Elle sursauta, interrompue dans sa réflexion, et se retourna vivement. Le garçon qui l’avait approchée la dévisageait avec une surprise intriguée. De taille moyenne, il avait la peau très pâle et des cheveux d’un blond givré retenus en un catogan à l’arrière du crâne. Une frange épaisse tombait devant ses yeux translucides et son large sourire révélait deux rangées d’ivoire immaculée parfaitement alignées. Mathilde recula d’un pas en remarquant la troublante ressemblance qu’elle partageait avec cet individu. Côte à côte, on aurait pu les croire frère et sœur, presque aussi blancs l’un que l’autre. Le teint porcelaine du garçon se démarquait pourtant bien plus que celui de Mathilde. Il s’adressa à elle avec une intonation guillerette.

— J’ignorais que deux Filleuls Ilarnais avaient été dépistés cette année ! Es-tu arrivée par un deuxième bateau ?

Mathilde comprit sa méprise et s’empressa de répondre.

— Je suis Nimariante.

Loin de l’éclairer, cette affirmation le plongea dans la perplexité.

— Pourtant, tes cheveux…

— Ma grand-mère était Ilarnaise.

— Oh…

Il haussa les sourcils en la jaugeant silencieusement. Sans doute remarquait-il à présent tous les petits détails qui trahissaient son île d’origine, des joues un peu plus roses, des cheveux aux accents dorés plus prononcés. L’amusement dans ses yeux s’accentua, comme celui d’une commère ayant repéré un ragot à savourer. Mathilde se mordilla la lèvre avec nervosité. Était-il vraiment nécessaire que son métissage soit la première conversation qu’elle ait avec chaque Filleul ? Même avec Ariette, leurs premiers échanges avaient porté sur ses cheveux et sa peau si pâles. D’une certaine manière, elle se demandait pourquoi elle avait pensé qu’Impera serait différente. Le garçon ne s’arrêta pas là cependant. Elle s’était attendue à ce qu’il s’éloigne, prétextant je ne sais quelle excuse, mais il semblait au contraire décidé à engager la conversation.

— Quelle impolitesse de ma part ! s’exclama-t-il. Je ne me suis même pas présenté.

Il lui attrapa la main et s’inclina pour un baisemain parfait.

— Galis Zha’Kandov, troisième du nom. Pour vous servir.

Mathilde retint un rire. Les manières de cet Ilarnais, un Noble d’après son nom, étaient trop galantes pour être sérieuses. Ce genre de désinvolture vis-à-vis de la norme avait tendance à la mettre à l’aise.

— Enchantée. Je m’appelle Mathilde Eth’Arken.

Les cils fournis de l’Ilarnais palpitèrent comme des ailes de papillon.

— Eth’Arken ? Comme dans la compagnie d’extraction de diamant ?

Mathilde grimaça. En voilà un qui avait entendu parler de son empire familial… c’était probablement inévitable, mais elle n’avait jamais songé que cela aurait pu avoir une quelconque importance sur une île aussi luxuriante qu’Impera.

— Oui, c’est ça, grinça-t-elle à contrecœur, ce qui accentua encore l’éclat rieur dans les yeux de Galis.

Il lui désigna deux fauteuils sans cesser de parler. Incapable de trouver une phrase susceptible de lui permettre de prendre congé sans l’offenser, Mathilde obtempéra.

— Et comme la compagnie d’export interinsulaire ?

— Oui.

— Et pour la compagnie…

— Comptes-tu lister toutes les entreprises de ma famille, ou pouvons-nous nous en tenir là ? s’impatienta Mathilde.

Le garçon éclata de rire, fier de lui.

— Je parle à la fille d’une des familles les plus riches des îles périphériques, et elle refuse qu’on fasse l’éloge de son empire commercial ? Voilà qui est étrange.

— Suis-je obligée d’être vantarde sous prétexte que ma famille est Noble ?

Chaque fois que des mots un tant soit peu mordants franchissaient ses lèvres, l’intérêt de l’Ilarnais semblait grandir. N’avait-il donc jamais entendu de sarcasme de sa vie ? Ou alors était-ce le fait que ce soit une fille toute frêle qui les prononce ? Toujours est-il qu’elle l’amusait beaucoup.

— Noble, non. Riche, par contre, ça oui ! Il est de bon goût d’étaler ses richesses à la Cour, n’est-ce pas ?

Mathilde se renfrogna plus encore, se concentrant sur son assiette.

— Certes, mais nous ne sommes pas à la Cour.

Galis la scrutait sans la moindre retenue, ce qui était gênant à la longue. Le menton dans les mains, les coudes plantés sur ses genoux, il ne prenait pas la peine de paraître aristocratique, son physique suffisait. Sa beauté glacée lui donnait un passe-droit à toute règle de maintien d’ordinaire en rigueur. Mathilde tenta de prendre une bouchée de son plat, mais réussit à peine à l’avaler tant sa gorge était serrée. La Cour Ilarnaise avait-elle des normes différentes de celle de Nimar ? La notion d’espace personnel lui était-elle seulement familière ? Agacée, elle finit par se redresser et planta son regard cristallin dans le sien, avec air de défi.

— J’ai quelque chose sur le visage ?

Il découvrit de nouveau ses dents face à son ton pincé, comme s’il se félicitait de l’avoir fait céder.

— Oh, non. Je cherche seulement un air de famille.

— Avec qui ?

Soudain, Mathilde se demanda s’il n’avait pas rencontré Jadice à un concert. Si tel était le cas, sa réaction n’était plus si étonnante. Les deux sœurs n’avaient pas grand-chose en commun… Mais encore une fois, la réponse de Galis fut à des kilomètres de ce qu’elle s’était imaginée.

— Avec mes cousins.

Mathilde lâcha sa fourchette, qui crissa contre la porcelaine de son assiette. Autour d’eux, des têtes se levèrent, importunées par le bruit, mais Mathilde ne les remarqua pas. Elle était tout à cet inconnu qui se permettait des révélations aussi énormes avec un air si détendu.

— Tes… cousins ? Tu veux dire que tu es de ma…

— Belle famille, oui, compléta-t-il avec un sourire narquois. Une branche très secondaire, cela dit. Je dois être un lointain cousin pour toi… et sans véritable lien de sang à ce stade.

Il formula ces phrases à toute vitesse, en se retenant de rire face à sa stupéfaction. Mathilde, qui s’était depuis longtemps résignée à ne jamais rencontrer sa famille Ilarnaise, n’en revenait pas d’en trouver un représentant parmi les Filleuls, au Collegium.

— Comment… comment se fait-il…

Galis pencha la tête sur le côté sans se départir de son sourire. Sa frange suivit le mouvement, balayant ses cils et le faisant battre des paupières.

— Il ne faut pas que ça te mette dans cet état. La famille Zha’Kandov est très étendue sur Ilarna, et ta grand-mère fait partie de la branche principale. On trouve beaucoup de Nobles Ilarnais liés d’une manière ou d’une autre à ma famille.

Il avait l’air d’en être fier.

— Rien que chez moi, continua-t-il, nous sommes douze enfants. Mes tantes, elles, sont parvenues jusqu’à quinze !

Mathilde hocha lentement la tête, comprenant peu à peu que les normes sociales Nimariantes et Ilarnaises différaient sur le nombre « acceptable » d’enfants par couple. Sur Nimar, on ne dépassait jamais huit dans un foyer Noble. Galis ne la quittait toujours pas des yeux.

— Il paraît que ta grand-mère n’a eu que ton père. Un fils unique, cela a dû représenter une vive déception.

La jeune fille se crispa, et empoigna de nouveau sa fourchette.

— Je n’en sais rien, grogna-t-elle en piquant un morceau de viande avec un peu plus de force que nécessaire. Mais je pense que si elle avait désiré et échoué à avoir plus d’enfants, il s’agirait plus d’une souffrance que d’une déception.

Galis perdit son sourire, un peu désorienté.

— Oui, lui concéda-t-il aussitôt. Bien sûr, tu as raison. Je ne voulais pas t’offenser.

Il avait l’air plus âgé lorsqu’il abandonnait son air de frivolité. Sans son sourire, son visage retrouvait la froideur de son pays d’origine. Tout compte fait, il ne ressemblait pas tant que ça à Mathilde, lorsqu’on considérait sa stature. Son visage d’angelot se brisait sur des angles sculptés par le blizzard. Ses fines lèvres durcissaient lorsqu’aucun sourire ne venait les attendrir. Quant à son accent, elle n’en percevait que maintenant les consonnes rigides, que la voix claire de Galis faisait chanter. Mathilde frissonna, pressée de le voir retourner à sa légèreté.

— Ce n’est pas grave. Je suis contente de faire enfin la connaissance de la partie Ilarnaise de ma famille.

Elle s’était voulue apaisante, mais elle ne s’était pas attendue à ce qu’il retrouve d’un battement de cil toute l’insouciance qui l’animait quelques minutes plus tôt. À se demander si cet aperçu d’une nature plus grave n’avait été qu’une illusion… ou un jeu d’acteur particulièrement talentueux. Mathilde ignorait où se placer, et considéra du coin de l’œil ce jeune homme étrange qui lui parlait à présent de son voyage avec désinvolture, tout en lui posant des questions sur le sien. En l’espace d’une poignée de secondes, il était retourné à sa posture d’adolescent policé et rieur. Impressionnant… ou inquiétant ? La Cour pouvait avoir cet effet sur certains Nobles, qui devenaient capables de métamorphoses prodigieuses pour s’adapter à leur interlocuteur et satisfaire ses envies. Charles était un peu comme ça… bien qu’elle ne l’ait jamais vu passer aussi drastiquement d’une attitude à l’autre.

Mathilde se laissa néanmoins emporter dans la conversation agréable de son nouveau cousin. Ariette était loin, à des kilomètres d’elle, riant à gorge déployée avec ses nouveaux compagnons. Inatteignable. Mathilde réalisa qu’elle avait manqué le moment crucial des présentations. À cause de son coup de tête avec son carnet, elle avait perdu un temps précieux et une occasion qui ne l’était pas moins. Maintenant que tout le monde semblait se connaître, il lui serait beaucoup plus difficile de rentrer dans un de ces cercles. Tout bien considéré, si Galis ne s’était pas approché d’elle, elle se serait retrouvée seule.

Mathilde médita ces pensées un moment. Réflexion faite, elle se montrait ingrate envers Galis. Elle le jugeait déjà sur ses manières et son adaptabilité social. C’était tout juste si elle ne le soupçonnait pas de se jouer d’elle, alors qu’il avait été le seul assez bon pour lui épargner un pénible isolement. Non, vraiment, elle était injuste. Elle se concentra plus avant sur sa conversation. De nouveau, il la questionnait.

— Était-ce ton premier voyage par la mer ?

— Oui. Il m’a beaucoup plu d’ailleurs. Je crois avoir le pied marin. Et toi ?

Galis secoua la tête, les mèches de sa frange revenant systématiquement en place.

— Non, j’ai accompagné mon père dans ses voyages d’affaires à plusieurs reprises. Tarmax, Sandae, et même une fois sur Impera.

— Tu ne dois pas être très dépaysé alors.

— La Cité Impériale est très différente du peu que j’ai vu. On dirait presque un monde à part.

Dite sur le ton de la plaisanterie, cette réponse intrigua grandement Mathilde. Elle lui aurait bien posé des questions plus précises sur ce qu’il avait vu, mais le garçon ne lui en laissa pas le temps. Il fixait de nouveau sur elle ses yeux pétillants d’intelligence.

— Ce que je trouve extraordinaire, c’est que nous soyons si nombreux cette année. Rends-toi compte ! Nimar et Impera ont fourni trois Filleuls ! Toutes les autres îles se sont contentées d’un seul.

Son ton n’était pas amer, simplement intrigué. Mathilde gigota sur son siège, troublée d’être autant son centre d’attention.

— Il paraît que c’est aléatoire, dit-elle en haussant les épaules. De toute façon, d’après ce que Lady Tymphos a laissé entendre, le Collegium fonctionne avec le travail personnel de l’individu, et non avec l’origine.

— Encore heureux ! Mais dis-moi, cette Lady dont tu parles… ça ne serait pas la directrice ?

Mathilde hocha la tête.

— Oui, c’est elle qui nous a amenés au Collegium depuis les remparts.

Galis siffla entre ses dents, faisant fi une fois de plus des règles de bienséance.

— La chance ! J’aurais bien aimé la rencontrer, pour me faire une idée.

— Tu ne manques rien, je t’assure, grogna-t-elle, sentant sa colère ressurgir à la seule pensée de cette femme acariâtre.

Une flamme amusée dansa dans les prunelles de l’Ilarnais, mais il ne fit pas de commentaire, préférant continuer sur sa lancée.

— Pour ma part, j’ai été ramené par un grand échalas, le « Chambellan » d’après ses dires.

— Il n’en avait pas l’air ?

Galis haussa les épaules à son tour, imitant le geste de Mathilde à la perfection.

— Oh, si. Il portait l’uniforme. J’ai seulement été surpris qu’il soit Ilarnais. Je pensais que tous les titres haut placés de la Cour impériale étaient occupés par des Mauves. Il faut croire qu’elle est plus cosmopolite que je ne l’avais cru.

Songeant aux mots prononcés plus tôt par Lady Tymphos, Mathilde sauta sur l’occasion.

— T’a-t-il dit s’il tiendrait un rôle auprès de nous ?

Galis réfléchit un instant, affichant une moue comique, le menton croulant dans sa paume tel un écolier paresseux.

— Un rôle ? Il a dit qu’il serait professeur au Collegium, si c’est ce que tu entends par là.

— Il a dit « professeur » ?

— Non, « Tuteur ». Mais c’est du pareil au même, n’est-ce pas ?

— A-t-il précisé s’il était Filleul lui-même ? répliqua-t-elle sans répondre.

Galis retrouva son sourire narquois, plein de curiosité.

— Oui, il l’est… Pourquoi toutes ces interrogations ?

Mathilde obtempéra. Elle venait de le bombarder de questions, il avait bien le droit de savoir ce qu’elle avait derrière la tête.

— Je vérifie seulement une de mes théories. Comme on ne nous dit rien, nous en sommes bien réduits à deviner, non ?

— Et que supposes-tu ?

Elle le sentait prêt à rire de ses spéculations, mais tant pis ! Cela lui faisait du bien de s’adresser à quelqu’un pour une fois.

— Ce n’est vraiment pas grand-chose, mais Lady Tymphos nous a dit qu’il était possible que certains Filleuls ne soient pas choisis par les Sylphes ; elle en est elle-même un exemple. Je me demande donc si tous nos professeurs ne sont pas des Filleuls ayant échoué à obtenir un Sylphe.

— Pas mal, pas mal, commenta le garçon en applaudissant silencieusement du bout de ses gants blancs. Tu as l’air d’aimer les énigmes. Cela dit, il y a un problème dans ton raisonnement, qui ne dépendait pas de toi.

— Quoi donc ?

Galis croisa les bras et se laissa aller contre son dossier, son indéfectible sourire goguenard aux lèvres. Seulement cette fois, ses yeux démentaient sa détente feinte et trahissaient une ardeur inédite.

— Le Chambellan possède un Sylphe.

 

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Aryell84
Posté le 31/03/2021
Hello !!
Je dévore tout et je me régale!! La progression est géniale, on apprend des choses, mais de nouveaux mystères et des interrogations nouvelles émergent!!! J'aime aussi beaucoup comment on découvre peu à peu ton univers, qui est à la fois familier - du fait des références et clins d'oeil au réel historique - et mystérieux. J'aime beaucoup les relations que Mathilde commence à tisser avec les différents personnages: le mousse, Ariette, et maintenant Galis....

Bon je te signale vite la seule coquille que j'ai dénichée et je m'empresse de lire la suite (je suis mordue j'te dis!)
- « son adaptabilité social » → sociale

Bisous ;)
Emmy Plume
Posté le 22/04/2021
Coucou ^^

Mais régale-toi, je t'en prie !
C'est un peu fait pour ça, tu sais ? XD

Cela me réjouit que mon monde te plaise ! il y a encore tant à savoir dessus, mais tout viendra en temps et en heures, qu'on ai le temps de savourer et bien digérer ^^

Quand aux amitiés que Mathilde tisse doucement, je ne te cache pas qu'il s'agit là d'un des points importants de mon roman (je te souhaite un bon voyage à travers ces différents personnages ;)

Bisous et à la prochaine fois =^v^=

Emmy
Pétrichor
Posté le 24/03/2021
Ahhh, enfin. Un nouveau personnage !
Je suis un peu mitigé sur lui... Même si il est souriant, sympathique et rigolo... Il me semble un peu étrange. Bon après on vient seulement de le rencontrer, mais sa "métamorphose" m'a un peu troublé. Quelle genre de personne est-ce exactement ?

Juste une remarque, à propos du carnet. Tu dis (je cite :D) :
"À cause de son coup de tête avec son carnet, elle avait perdu un temps précieux"
Mais euh... Elle a pas passé deux heures à chercher la salle non plus !
Donc je trouve un peu abusif de dire que les autres se connaissent déjà.
(Bon après j'imagine que tu dis ça pour renforcer le caractère asociable de Mathilde).

J'avais pas compris à quel point les Eth’Arken étaient connus ! Décidément, il y a pas un endroit où on va la laisser tranquille :D
Sympa qu'on apprenne ce lien de parenté ! Je m'y attendais pas du tout.

En définitive, très chouette chapitre ! Tu prends ton temps pour nous dépeindre les choses, avec de belles descriptions. J'aime beaucoup tes comparaisons !

À bientôt !

Pétrichor.


(Ps : je viens de voir que tu as ajouté mon bouquin à ta PAL ! Merci beaucoup, ça fait trop plaisir ! J'osais pas trop te demander d'aller y jeter un coup d'oeil...)
Emmy Plume
Posté le 27/03/2021
Et oui, un nouveau personnage !!

Tu sais ce qui est drôle ? Tu te poses exactement les mêmes questions que Mathilde sur lui. Elle le trouve sympas, mais il reste une certaine incertitude. Mathilde t'a contaminé ! XD

Je suis d'accord, Mathilde n'a pas passé quinze ans dans sa chambre non plus. Mais de son point de vue, elle a manqué l'instant cruciale des présentations, et maintenant tout le monde est installé en groupe. Ils ne se connaissent pas tous, mais c'est la sensation qu'elle a et du coup elle ne se sent pas de s'imposer à un groupe déjà formé. En définitive, c'est juste son point de vue sur la situation, et comme elle est stressé, tout est décuplé dans sa tête... et elle exagère ^v^'

Et oui, Mathilde ne paie pas de mine, mais sa famille est parmi l'une des plus riches de l'Archipel, et dont le commerce est le plus étendu sur les Iles. ^^

Merci beaucoup pour ton commentaire (encore une fois, ça me fait trop chaud au cœur, tu peux pas savoir ^^). Je te dis à bientôt! =^v^=

Emmy

(PS: Oui, il est dans ma PAL ! Je n'ais pas beaucoup le temps de lire avec mes études, mais il m'a fait de l’œil alors j'ai vraiment pas pu résister XD )
Prudence
Posté le 14/02/2021
Bon, j'arrive au dernier chapitre disponible xD

J'ai été plutôt surprise par la tournure des événements et par la discussion avec Galis. C'est un drôle de personnage et j'ai hâte de le découvrir ! Encore une fois, tes descritpions m'embarquent !
J'ai particulièrement aimé la fin de la discussion, tout en suspens, et le ton de Galis intriguant, comme s'il savait des choses que Mathilde ne savait pas (oui, oui, il n'y a pas que Mathilde qui spécule x))

Petites remarques :

- "ta grand-mère fait partie de la branche principale.", a dit Galis, mais je ne comprends pas comment il le sait, peut-être à préciser d'un poil ?
- J'ai aussi relevé la répétition du mot "désinvolture", qui revenait deux ou trois, je pense qu'une fois suffit... En tout cas, je l'avait bien enregistré du premier coup x)
- On rencontre la description de la position "sans changements notables" de Galis à deux reprises (le menton dans les mains - je n'ai pas pu retrouver les endroits exacts où tu le mentionnais ^^') - voilà, ça m'avait un peu fait tiquer mais c'est tout subjectif.

A bientôt ! (Ça fait beaucoup de commentaires à quoi répondre... hum hum)
Emmy Plume
Posté le 15/02/2021
Et moi, j'arrive à ton dernier commentaire ! XD
(Merci d'ailleurs ;)

Yes! j'ai réussi à te surprendre ! De cette manière, je trouve qu'on ressent bien ce que Mathilde expérimente ( de la surprise, et de la curiosité envers Galis).

Quand je dis que Galis sait que Mathilde fait partie de la "branche principale", c'est parce que la famille de Mathilde est très connue, surtout pour sa fortune. Ce n'est peut-être pas assez claire, mais il reconnait le nom d'Eth'Arken immédiatement parce qu'il est célèbre, et il connait ainsi par la même occasion la relation de ce nom prestigieux avec sa famille. ;)

Je prends encore une fois en notes tes très utiles "chipotages", ça m'aide toujours.

A bientôt pour la suite des événements =^v^=

Emmy

PS: Oui, ça faisait beaucoup de commentaires XD (mais tu vois, j'y suis arrivée ;)
Blanche Koltien
Posté le 12/02/2021
Me revoici également!!

J'ai savouré ce chapitre!! Ce Galis, que je pensais aimable au début, s'avère être pas très amical sur certains points! Et le fait qu'il soit de la famille de Mathilde... On ne s'y attendait pas! Mais c'est ça qui est génial!

Sinon, à l'instar de Mathilde, on meurt d'envie d'en savoir plus! Et d'enfin savoir ce qu'est réellement un Sylphe!

A part ça, c'est toujours aussi agréable de te lire! Très fluide, limpide, bref, vraiment top!

A la semaine prochaine donc!
Emmy Plume
Posté le 13/02/2021
Bienvenue (de nouveau) à toi Blanche ;)

Merci pour ton commentaire. Je suis heureuse d'avoir pu te surprendre, c'est un sentiment qu'en tant que lectrice j'apprécie particulièrement XD

Galis est assez mystérieux, il est vrai, mais au moins il a prit la peine d'aller au devant d'elle, ce que d'autre n'ont pas fait ;)
j'ai tellement hâte moi-même de vous partager la suite que Vendredi prochain me paraît si loin... Il faut dire, j'adore lire vos impressions sur mes chapitres, c'est très instructif (et ça me donne du courage ^^)

Sur ce, merci encore pour ces compliments (vraiment, il me vont droit au cœur ! )

A la semaine prochaine pour la suite ! =^v^=

Emmy
Hastur
Posté le 12/02/2021
Hello ! On ne va pas perdre les bonnes idées, ça serait dommage hu hu ! Cette fois-ci j'ai accompagné ma lecture avec du jus de pomme de la ferme du coin. Information de qualité s'il en est :D.

J'ai beaucoup aimé ce chapitre pour la simple et bonne raison que j'ai été surpris de la tournure des évènements. Je n'imaginais pas du tout un personnage tel que Galis entrer en scène et interrompre les longues hésitations de Mathilde. J'ai beaucoup apprécié le personnage qui pour le moment reste pour nous comme pour Mathilde très mystérieux. La discussion m'a paru fluide, naturel et réaliste.

La révélation finale est parfaite pour nous encourager à tourner la page ;).

Encore une fois je n'ai rien repéré dans le texte. J'ai juste pris une petite note d'impression:
"comme celui d’une commère ayant repéré un ragot à savourer."
Ah ah excellent ! :D

Et bien sur ces bons mots, je te dis à la semaine prochaine :D. Bon courage pour la suite !
Emmy Plume
Posté le 13/02/2021
Coucou Hastur !

Tes manières d'accompagner une lecture semblent délicieuse et relaxante XD

Merci pour ton commentaire, toujours au rendez-vous, qui me fait si plaisir. Ce chapitre a l'air de t'avoir pris.e de cours autant que Mathilde. Galis sort Mathilde de ses ruminations intérieurs et la force au contacte réel. Il l'a probablement sauvé d'une situation d'indécision. XD

Je suis contente que cette fin attise la curiosité du lecteur (c'est un peu le but après tout ;) J'ai moi-même hâte d'être vendredi prochain pour vous partager la suite ^v^

Et cette phrase... XD Elle m'a semblée parfaite pour décrire l'attitude de Galis. Il est un peu une commère lui-même ;)

A bientôt pour le chapitre suivant et encore merci pour ta fidélité à mon roman =^v^=

Emmy
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