Chapitre 13 - Pérégrination et surveillance - Kaya

Notes de l’auteur : I'm back :D Je suis toujours vivante et je reprends les publications hebdomaires. Une fois par semaine, pas deux, comme avant mon opération ( c'était pour vous permettre de patienter un peu mouahahah) et normalement tous les lundi ou autour en tout cas :).

Éreintée, mais vivante. Voilà comment je me sentais à la fin de cette journée. Julie avait débarqué à notre table ce soir. Dante était parti pour trois jours nous avait-elle expliquée, mais elle refusait de dire pourquoi. Voilà pourquoi Slyder avait dit « s'il revient ». Même si j'ignorais ce qu'il était parti faire, il était maintenant clair que c'était tout sauf une sortie pour s'amuser.

De son côté Caden demeurait silencieux. Il fuyait toutes mes questions et cela commençait à me courir sur le système. Il me restait dix minutes de temps libre avant la sonnerie. Manger en lance-pierre n'était pas une bonne idée, mais c'était la seule technique que j'avais trouvée pour continuer à fouiner sans être surveillée pour l'instant. Nous avions fait le tour de la base. Il y avait quatre tours, comme je l'avais noté la veille, et une seule entrée. Ou sortie selon comment on se positionnait. Au centre, il y avait ce que j'appelais le baraquement. Assez grand pour comporter nos dortoirs, le réfectoire et quelques salles d'entraînement. Il y avait aussi un terrain de course et un autre d'obstacle. Un autre bâtiment se tenait à l'arrière, moins imposant que le premier. D'après ce que nous avions obtenu comme information, il s'agirait de l'infirmerie. Je me demandais ce qu'il fallait pour s'y rendre. C'est pas comme si j''étais ressortie sans aucune blessure de mon combat avec Slyder. Ma joue avait viré au bleu et mon arcade, qui ne saignait plus, aurait bien eu besoin de point de suture.

 Une main me tira en arrière.
 — Tu vas où comme ça ? me stoppa Julie.

 Génial ! Voilà qu'elle jouait les chaperons.
 — Je n'ai pas de compte à te rendre.
 — Que tu crois. Dante m'a demandé de te surveiller.
 — Tiens donc ! Et que me vaut cet honneur ?

 Elle se balança d'avant en arrière sur la pointe de ses pieds, comme une enfant qui aurait peur de dire la vérité.
 — Il voudrait éviter que tu ne fasses n'importe quoi.
 — Comme si je n'avais que ça à faire ! 

 Elle me plaqua au mur avec force sans que je ne l'aie vu venir. Adieu la fille hésitante, bonjour l'aura meurtrière. Bordel, serait-elle aussi détraquée que moi ?
 — Je vous ai vu. Vous avez tourné autour de la base. C'est déjà assez bizarre comme ça que vous soyez aussi réactifs après autant de temps passé là-bas.
 — Je ne savais pas qu'il était interdit de se balader, ironisais-je.
 — Pas avec moi. Vous cherchez des failles. Vous ne faites que ça. Vous regardez partout pour trouver une occasion. Scoop : Il n'y en a pas.

 Je me dégageais en continuant de la fixer. J'avais l'impression d'avoir une lionne prête à me sauter à la gorge au moindre mouvement en face de moi.
 — Qu'est-ce que ça peut te faire ? Tu ne nous dois rien à ce que je sache !
 — À toi, non, effectivement. Mais à Dante, c'est une autre histoire. Tes conneries auront un impact sur lui et ça, je ne peux le permettre.
 — J'aimerais bien savoir ce que tu comptes faire pour ça ! la défiais-je.
 — Te coller au train pour commencer et te mettre une bonne raclée si jamais tu te mets en danger.
 — Bonne chance ! Nous n'avons pas les mêmes journées. Je te souhaite bien du courage pour essayer de m'en empêcher.
 — Espèce de...

 M'attendant à recevoir un coup, je protégeai mon visage de mes bras, mais rien ne vint. Je laissai retomber ma défense pour découvrir Adam qui avait retenu son poing.
 — Ça suffit, claqua-t-il, sévère. 

 Julie chercha d'abord à se dégager de son emprise, sans succès. Adam la fixa encore plus sévèrement et résignée, elle tourna les talons. Voilà un soutien que je n'avais pu venir. 
 — T'es vraiment douée pour te faire des amis, toi ! observa-t-il mi-amusée, mi-énervé.
 — Qu'est-ce que tu veux, on ne se refait pas.

 Il se positionna face à moi et je me sentis soudain affreusement petite, tant il me dépassait d'une bonne tête.
 — Julie est brute de décoffrage quand il s'agit de Dante, mais elle a raison.
 — Génial ! Tu joues les grands frères maintenant ?

 Il leva les yeux au ciel avant de se pincer le nez.
 — Vraiment, il va falloir que tu arrêtes de provoquer ceux qui veulent te venir en aide.
 — Drôle d'aide que de participer à notre kidnapping, crachais-je excédée qu'on me fasse la morale. 
 — … Il va falloir que tu changes de disque. Ce qui est fait, est fait. Rien ne changera ça. Je ne dis pas que je suis fier de ce que je fais cela dit. Seulement, comprends bien que vous allez vous aussi être amené à vous occuper des transferts à un moment où à un autre. Tout le monde y passe ici. Croire l'inverse est pure folie.
 — Et ça ne vient à l'idée de personne de faire équipe et de renverser la situation ?

 Un sourire lui échappa, il haussa les sourcils avant de reprendre.
 — T'es mignonne avec tes grandes idées. L'Affect que tu as dans le cou et que nous avons TOUS sans exception, même les supérieurs, nous empêchera de faire quoi que ce soit.

 Alors voilà comme ils tenaient les gens en otage. Cette puce ? La priorité était donc de la désactiver.
 — Oh oh ! Minute cocotte, ça ne marche pas comme ça, m'interrompit-il, comme s'il venait de lire dans mes pensées. Si c'était si simple, ce serait déjà fait. L'Affect est quelque chose qui se lie aux nanotechnologies présentes dans notre corps. Ça ne s'enlève pas comme ça.
 — Tu as l'air d'en savoir beaucoup pour quelqu'un qui semble avoir accepté leurs agissements.
 — Je ne suis pas suicidaire, c'est tout.

 Il attrapa mon poignet et observa la SlideWatch. Il plissa les yeux quelques secondes, l'air plongé dans ses pensées.
 — Si tu veux partir d'ici, ça sera ta porte de sortie.
 — Qu'est-ce que tu veux dire ? 

Il mima un geste semblable à celui d'un zip et m'indiqua que nous n'étions plus seule. Lorsque je me retournais, il avait déserté le couloir. Encore perturbée par ce qui venait de se passer, je restai muette face à ma montre. Après quelques instants, je repris ma route. Il ne me restait plus que cinq minutes avant la sonnerie. Hors de question de perdre plus de temps.

Paraîtrait que nous aurions d'autres temps libres comme aujourd'hui, mais Julie n'avait pas précisé quand. Je ne souhaitais pas attendre pour le découvrir. Caden avait refusé de me suivre, expliquant qu'il préférait retourner à sa chambre. Lya, qui était réapparue entre-temps, semblait bien amochée. Slyder s'était défoulé sur elle plus que nécessaire. Elle suivait difficilement Caden tant elle claudiquait et son œil au beurre noir ne devait pas l'aider à y voir clair. Je ressentais une pointe de jalousie à son égard. Après avoir été tout ce temps ensemble, j'acceptais difficilement d'être loin de la seule personne qui ait un lien avec moi. D'un autre côté, je ne serais pas freiné par l'instinct protecteur de mon meilleur ami. À coup sûr, s'il avait eu vent de mes projets, je me serais fait rabrouer comme une enfant. J'avais eu plus que mon compte rien qu'avec Adam et Julie. Je voulais surtout m'imprégner des lieux pour ne plus me perdre. Repérer les caméras et autres choses utiles pour plus tard était un plus effectivement, mais pas mon objectif principal pour ce soir.

Pour ce soir, je me cantonnais uniquement aux couloirs qui cerclaient ma chambre. Dix minutes, c'était bien, mais c'était affreusement court. Surtout quand on m'en avait privé de plus de la moitié dans des discussions stériles. Par acquit de conscience, je vérifiais encore ma montre. Entièrement tactile, l'objet s'éteignait au bout de quinze secondes d'inactivité. Un premier effleurement permettait d'indiquer l'heure en haut à droite et dessous se trouvait ce que Slyder appelait mes « constantes ». À gauche, l'image de ma tête s'affichait.

L'endroit se remplissait petit à petit de membres qui se dépêchaient visiblement de rejoindre leurs piaules. Deux minutes avant la sonnerie. J'avais dénombré pas moins de vingt chambres, similaires à la nôtre, dans ce couloir. Les numéros indiqués au-dessus n'avaient aucun sens logique. Pas d'impair et de pair. Parfois des milliers, parfois des centaines et d'autres des dizaines. Fonctionnaient-ils pareil nous concernant ? Si j'étais le 3754 et Caden le 6584, y avait-il vraiment autant de gens qui étaient passés avant nous ? Un frisson désagréable remonta le long de ma colonne vertébrale. Dans ce cas, pourquoi n'en avait-on jamais entendu parler ? Ils s'étaient cachés derrière les Muraliens jusqu'à maintenant et leur nombre avait augmenté, d'accord, mais tout de même ! Cela avait bien dû heurter des gens à l'extérieur ! Ne serait-ce que les proches des personnes jugés comme étant Muraliennes ! Ou alors usaient-ils de certaines méthodes de l'Ancien Monde pour faire taire ceux qui posaient trop de questions ? À cette pensée, mon estomac se contracta et la peur s'insinua en moi. Si c'était le cas, Matthew était peut-être en danger à l'heure actuelle ! Je priai pour que ce soit l'inverse. Qu'ils le laissent tranquille. Pitié, qu'au moins Jessee et lui soient en sécurité. Si seulement j'avais un contact avec l'extérieur ! Je brûlai de rage contre mon impuissance. Mon poing rencontra le mur sans que je ne m'en rende compte et la montre émit un léger bip avant d'afficher un signal d'alerte. Je devais me calmer. L'Affect ne tarderait pas à faire son taff si je n'y arrivais pas et je refusais de me laisser dévorer par mes émotions. 

La sonnerie retentit, ainsi que la voix qui l'accompagnait et je me dirigeai vers ma chambre. Tant pis pour ce soir, j'aurai au moins pu visiter pas mal d'endroit aujourd'hui. Rien d'intéressant n'était à noter dans ce couloir, hormis une porte de secours était au bout du corridor. J'imagine qu'après s'être donné autant de mal pour nous faire devenir des espèces de tueurs sur commande, ils ne voulaient pas nous perdre dans un incident quelconque. Comme un incendie ou que sais-je encore.

Je m'enfonçais dans ma chambre et me préparais à aller prendre ma douche. L'avantage à l'absence de mon colocataire : profiter de deux nuits supplémentaire dans ce lit douillet et de la douche matin et soir sans autre limite que le temps lui-même. Cette pensée me fit sourire. Sur le bureau, je découvrais un mot plié en deux à mon intention. Sûrement Dante. Je m'assis sur la chaise et commençais à le lire. Son écriture peu soignée était-elle un signe de son empressement ou son style habituel ? Je secouais la tête. On s'en foutait de ce genre de questions au final. Tant que c'était lisible, n'était-ce pas le principal ? Le papier en question ne donnait pas d'information sur l'endroit où il était allé, ni ce qu'il allait y faire. Il demandait juste le lit à son retour et il insistait fortement sur le fait de ne pas le déranger. Le fait que ce soit souligné avec autant d'insistance m'étonnait. Le lit ok, mais pourquoi ne pas le déranger ? Qu'entendait-il par là ? Est-ce que parler le dérangerait ou était-ce autre chose ? Un seul nom me vint en tête : Julie. C'était elle ou Adam de toute manière, les deux autres étant partis avec lui. L'un ou l'autre, ils ne m'inspiraient aucune confiance. 

Je repliai le mot et le rangeai dans la table de nuit. Pourquoi le garder ? Je ne sais pas. J'aurais pu le jeter, mais une part de moi ne voulait pas. Comme si ce mot contribuait à garder un lien avec la réalité. Non pas que je doutais encore de celle-ci. Le collier et Serpio en témoignaient d'ailleurs, alors pourquoi ? Parfois, je me sentais devenir ma propre énigme. Lasse, je me dirigeai de nouveau vers la salle de bain, dont je profitai sans regret de ses bienfaits. Mon corps me remerciait pour ce répit. Vraiment, j'ignorais comment j'avais tenu toute cette journée sans m'effondrer. Les effets de la gélule mystérieuse ? Fallait bien avouer qu'après l'avoir prise, c'était comme avoir reçu une potion magique. Je m'étais sentie prise d'une énergie nouvelle. Ce n'est qu'à la pause de midi que la fatigue s'était de nouveau fait sentir et encore, contrairement à celle du matin, ce n'était rien ! Je me mordis la lèvre. Avec tout ça, j'avais oublié de demander à Julie ce qu'il en était. J'espérais qu'il n'y avait aucun effet secondaire à cette pilule.

Après ma douche, je me rhabillais. Une serviette sur la tête, je m'assis en tailleur sur la couette, adossée à la tête de lit. Je regardai la SlideWatch, toujours fonctionnelle après ce passage sous l'eau. Slyder avait été formel, personne ne l'enlève, pas même pour se laver. J'aurais bien tenté de déroger à son ordre, mais la peur me stoppait. J'ignorais ce qu'on risquait si on enfreignait cette règle, mais ce mec était assez flippant pour éteindre toute flamme de rébellion. En tout cas, pour l'instant. 


Un deuxième toucher sur l'écran et je me retrouvais projetée sur un menu complexe. Plusieurs catégories s'affichaient : Missions, Suivi des constantes, Planning des entraînements, Ordwar et une qui semblait scellée par un cadenas. Pourquoi la mettre si on ne pouvait y avoir accès ? Je soupirais en me concentrant sur l'Ordwar. Si Dante pouvait l'activer via sa SlideWatch, alors moi aussi.

Pourtant, ce fut la déception qui me gagna après quelques minutes de recherche. Tout était cadenassé. Lorsque je cliquais dessus, la voix intervenait :
— Vous n'avez pas les autorisations nécessaires, qu'elle répétait.

De frustration, j'enlevai ma serviette et la jetai vers la salle de bain. Je manquai de peu l'embrasure et elle atterrit sur une mallette qui bascula au sol dans un bruit lourd. Mince, avais-je cassé quelque chose ? Depuis quand est-ce qu'elle était là ? Intriguée, je l'attrapais et la posais à plat sur le bureau. Elle n'était visiblement pas fermée par un code ou quelconque sécurité. J'entrepris donc de l'ouvrir et j'eus un mouvement de recul en découvrant son contenu. Une arme se tenait au centre avec des balles qui n'avaient rien à voir avec celles que j'avais pu voir ce matin. Semi-transparente, une double hélice semblait se trouver au centre en tournoyant lentement sur place. Prudemment, je pris le pistolet dans ma main. Rien à voir avec les modèles que je connaissais. On était même très loin du Glock. Plus lourd, il était aussi un peu plus imposant. Une jauge violette était incrustée sur la crosse et une partie supplémentaire se situait sous la culasse devant le pointet. L'arme vibra au contact de ma main sur la queue de détente et la jauge se mua en un rouge clignotant. Ma montre s'activa et l'IA prit la parole :
— Vous n'avez pas l'autorisation pour cette arme. Veuillez la reposer. 

Aussitôt dit, une décharge parcourut ma main et mon avant-bras, me forçant à lâcher l'arme. Bordel, sur quoi j'étais tombée encore ? Pourquoi Dante avait ça ? Était-ce seulement à le sien ? À qui d'autre sinon ! D'après Julie, il n'avait pas eu d'autre colocataire que moi. C'était forcément à lui ! Dans ce cas, pourquoi était-elle restée ici ? N'en avait-il pas besoin pour ces missions ? Et comment ça se fait qu'il ait ça dans la chambre ?  Je ramassais l'objet en faisant bien attention à ne pas toucher la queue de détente et la reposai dans la mallette que je remis à son emplacement. Des questions supplémentaires, génial ! Comme si je n'en avais pas assez ! Sans savoir pourquoi, mes pensées se dirigèrent vers Kali, cette espèce d'alter-égo dont j'ignorais encore si elle était réelle ou pas. Était-elle une partie de moi ? Je frissonnais sur place. Non, je me refusais à avoir ces pulsions sanguinaires qui la définissaient. Malgré mes appels, elle ne répondait pas. D'un côté, je me sentais rassurée par son absence. Qu'est-ce que cela changerait ? Si ce n'est me confirmer que je perdais la tête ! Ce n'était pas comme si elle détenait des réponses que j'ignorais... Hormis ce moment-là peut-être... Je me mordais le pouce rien qu'en y repensant. Pourquoi Caden refusait tant de me donner des réponses ? Être seule n'était peut-être pas une bonne chose après tout... Je tournais en boucle sans parvenir à trouver le sommeil. Aucune occupation pour m'aider, pas même une lecture et la SlideWatch ne m'aiderait pas plus. Surtout sans quelqu'un pour répondre à mes questions. Après les minutes, ce furent les heures qui défilèrent avant que je ne réussisse à m'endormir tant mon esprit ne voulait pas lâcher prise. Ou était-ce une conséquence de cette gélule que Dante m'avait donnée ? Après une journée comme celle-ci, vu tout ce que nous avions subi, je devrais déjà dormir ! Enfin, vers deux heures du matin, Morphée vint me cueillir et c'est avec soulagement que je me laissais emporter. 

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ModesteContesse
Posté le 13/04/2021
Non mais là par contre j'ai la rage : j'avais écrit tout mon commentaire et ça m'a déconnecté donc faut tout que je réécrive :( Alors, je vais essayer de me souvenir de ce que j'avais raconté mdr

Comme promis, tu nous livres un chapitre pour nous présenter les personnages de Julie et d'Adam ! C'est bienvenue, comme ça ça nous permet de mieux retenir qui est qui et qui fait quoi, quel caractère appartient à qui etc. Julie a l'air très loyale envers Dante, je pense qu'il y a une raison (sentimentale me paraît trop simple alors il doit y avoir autre chose)! Manque plus qu'un chapitre ou passage similaire pour les gens qui ont accompagnés Dante en mission (j'ai oublié leur nom désolée) pour qu'on situe bien tous les nouveaux persos du camp :)

N'empêche, grosse erreur de Dante d'avoir laissé la valise ! Entre les mains de Kaya, aka la meuf la plus curieuse et téméraire de tout le centre xD Pas bien Dante ! On voit à travers cette mallette qu'il a son lot de secrets lui aussi, c'était sûr ! Personne n'est innocent dans cette histoire et c'est ça qui est appréciable !

Hâte de lire un chapitre ou passage dédié à Lya ! Tu la présentes un peu succinctement à travers ces chapitres, elle fait des apparitions discrètes mais je suis sûre qu'elle a un rôle très important ! Elle a l'air d'être l'assistante/punching ball de Slyder, c'est pas pour rien à mon avis ! Hâte d'en apprendre plus sur elle, c'est vraiment le personnage qui m'intrigue le plus !

(Cette fois j'ai copié mon commentaire avant d'envoyer au cas où xD)

Au plaisir ;)
dodoreve
Posté le 02/03/2021
"Des questions supplémentaires, génial !" Ahah, c'est un miroir à ma propre lecture ^^
C'est un chapitre au rythme assez cadencé : les phrases font tac, tac, tac, tac. Ça contribue sans doute à nous projeter dans le point de vue de Kaya.
Mais quaaaand vont-ils se parler avec Caden ? Leur manque de communication me tue ahah
Et je me demande surtout ce qui va se passer au retour de Dante !

Quelques suggestions :
"L'objet, entièrement tactile s'éteignait au bout de quinze secondes d'inactivité." > "Entièrement tactile, l'objet s'éteignait au bout de quinze secondes d'inactivité." (ou alors rajouter une virgule après tactile)
"Le fait que ce soit soulign(é) avec autant d'insistance m'étonnait."
"Un seul nom me vint en tête Julie." (manque les deux points)
"Je repliais le mot et le rangeais dans la table de nuit." Plutôt mettre ça au passé simple ?
"Je pourrai le jeter, mais une part de moi ne voulait pas." Là pour le coup, j'aurais écrit : "J'aurais pu le jeter"
"J'aurai(s) bien tenté de déroger à son ordre"
Sklaërenn
Posté le 03/03/2021
Bientôt, enfin, ils ne vont pas vraiment discuter, mais elle va quand même savoir ce qu'il lui cache et ce, dès le prochain chapitre ;)

Et pareil, prochain chapitre partie II sur la fin, tu sauras (un peu) ce qu'il se passe quand Dante reviens. Merci pour les suggestions, je vais aller corriger ça.
dodoreve
Posté le 03/03/2021
Trop hâte de lire la suite alors ! :)
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