Chapitre 12

Notes de l’auteur : Hello, hello la plumeausphère ! :)

J'espère que vous avez passé un bon lundi et que votre rentrée s'est faite dans la douceur :)

Je vous présente aujourd'hui le chapitre 12, j'espère qu'il vous plaira autant que les autres ! N'hésitez pas à me dire si vous voyez des coquilles qui seraient passées à l'as...

Je vous laisse en compagnie d'Elena et je vous souhaite une bonne lecture.

À très bientôt en commentaire...

Ps : Ceci est une nouvelle version, retravaillée grâce aux bons conseils de mes lecteurs, merci à vous <3 (Je veux vos avis du coup :p )

Elena s’est laissé surprendre par la tombée de la nuit. La pénombre recouvre tout autour d’elle. Elle fait jouer les ombres sur les murs, à la lumière des lampadaires. Elena se sent alerte au milieu de cette ambiance inquiétante, dont elle a pourtant l’habitude.

« Danger… Courre ! ». À nouveau cette voix qui résonne dans son crâne. « Fuis ! » Son pouls accélère, échappe à tout contrôle. Une enclume oppresse sa poitrine et l’empêche de respirer comme elle aimerait, comme il le faudrait. Ses mains, ses jambes, tremblent. Elle se sent observée depuis le cœur de l’obscurité. Par quelque chose qu’elle ne peut pas percevoir. Quelque chose de dangereux, de malsain, tapis là, dans l’ombre, prêt à bondir. Prêt à l’engloutir tout entière.

Elle avance tant bien que mal, espérant semer cet ennemi invisible. Il la suit. Elle sent sa présence constante et harcelante, qui se rapproche un peu plus chaque seconde, dans son dos. Pourtant, chaque fois qu’elle se retourne : rien. Rien de tangible dans la rue. Elle essaie de revenir à la raison, de se calmer, de s’accrocher à une réalité cartésienne comme à un doudou. Comme une enfant qui, après avoir constaté qu’il n’y a pas de monstre sous son lit, peut retourner se cacher sous ses couvertures et s’endormir légèrement apaisée. Mais rien n’y fait. Un instinct quasi animal la guide et surpasse toute réflexion rationnelle. Il n’y a plus de dialogue possible entre sa raison et son corps qui s’emballe. Ses synapses sont court-circuitées par la peur qui envahit tout. Son monstre à elle est là, quelque part, caché. Attendant qu’elle relâche sa vigilance pour l’assaillir.

Plus elle sent se rapprocher le danger, plus ses muscles se tétanisent. Avant même de pouvoir envoyer le message à ses jambes, elle se rend compte qu’elles se sont mises à accélérer le pas, à courir. À fuir. Vite. Elle est la proie d’un prédateur imperceptible et dangereux.

Elle court à perdre haleine, à travers la ville, à la recherche désespérée d’un abri, d’un lieu d’asile. « Aidez-moi ! » supplie-t-elle intérieurement. Les rues sont désertes. Personne ne lui portera secours. Elle est seule dans ce combat, seule à se battre, à fuir. Elle est à la merci de cette chose. Elle s’essouffle, la fatigue la gagne. Elle perd déjà du terrain.

Ce sont des ombres ! Des ombres inhumaines, n’appartenant à rien de vivant. Elle les a vus en se retournant brièvement pour essayer d’entrevoir son poursuivant. Elles se déplacent rapidement. Plus rapidement qu’elle. Elles la rattrapent.

De longs doigts à l’aspect pointus, de grandes forment rachitiques, terrifiantes, tout droit sorties d’un cauchemar, d’un film d’horreur. Elle repense à cette vieille légende urbaine que les enfants se racontent pour se faire peur durant leurs veillées autour d’un feu de camp : le Slender Man. Ces ombres lui font penser à cette créature humanoïde effrayante.

Leurs « corps » paraissent s’étirer à l’infini pour l’atteindre plus facilement. Elles veulent l’attraper.

« Liam… Liam… Liam… » La voix murmure à nouveau dans sa tête. Pourquoi ce prénom ? Pourquoi maintenant ?

Elle est déstabilisée. Dans la panique, elle ne regarde plus où elle va. Elle se contente de se concentrer pour ne pas s’emmêler les pieds, ne pas chuter. Sans quoi elle offrirait la victoire aux ombres. À bout de souffle, elle heurte de plein fouet un obstacle. Sonnée, elle atterrit sur les fesses. Le bitume amortit un peu sa chute. Quelques éraflures sur les mains, une vive douleur dans le bas du dos. Le temps de constater ses blessures et de vérifier la disparition du danger. Plus d’ombres. Elle est en sécurité. Elle a trouvé sa terre d’asile à la lueur des foyers de son quartier. Elle lève enfin les yeux pour voir ce qui a stoppé net sa course effrénée. Elle sent la honte paralyser son cerveau, le sang déserter tout son corps pour gagner son visage. C’est Liam.

Il la regarde, l’air ahuri, choqué. Plus par son état que par le fait qu’elle lui soit rentrée dedans. Elle lit dans son regard une incompréhension profonde de la situation et une inquiétude sincère pour son état. Elena se rassure en constatant qu’il n’a pas l’air de souffrir, elle ne lui a pas fait mal. C’est déjà ça.

Elle se redresse à la hâte, maladroitement, s’époussette, se frotte pour faire disparaître toute trace de sa honte.

« Je, je suis vraiment désolée ! Excuse-moi, je ne t’avais pas vu… Je ne t’ai pas blessé, au moins ? s’empresse-t-elle penaude.

— Y’a pas d’mal. Je t’assure ! »

Il cherche tant bien que mal à croiser son regard en quête d’indices lui permettant de comprendre son état de panique. Qu’est-ce qui a bien pu l’effrayer à ce point au milieu de ces rues pourtant si tranquilles. Elle avait l’air de vouloir fuir quelqu’un, mais autour d’eux, Liam a beau chercher, il n’y a personne. Étrange… se dit-il.

Elena, de son côté n’ose même plus croiser son regard tant elle est gênée d’avoir ainsi percuté son voisin.

« Oh, euh… Je ne t’ai pas vu, je devais juste me dépêcher de… de rentrer. S’explique-t-elle maladroitement, le souffle court. »

Elena ne veut rien trahir de ce qui l’a poussée à fuir ainsi. Elle ne veut pas se ridiculiser plus que ce n’est déjà le cas. La jeune femme se sent morte de honte. D’autant plus que le danger ne rôde plus à présent, Elena en est presque sûre. Les ombres semblent s’être volatilisées. « Je suis complètement dingue » se fustige-t-elle intérieurement.

« Hmm, si tu le dis… Elena, c’est bien ça ? »

Elle lui adresse un regard interloqué, surprise qu’il connaisse son prénom et acquiesce d’un hochement de tête intimidé.

« J’ai déjà eu l’occasion de croiser ton père, se justifie le jeune homme qui prend conscience du trouble de sa jeune voisine. On est voisins, je vis juste là. Il lui désigne la maison au bout de la rue à gauche.

— Je sais, je t’ai déjà croisé aussi… Liam ? demande-t-elle bien qu’elle connaisse d’avance la réponse.

— C’est bien moi ! lui répond-il en souriant. »

Elena pique un fard et détourne le regard. Elle ne trouve rien à lui répondre. Ça y est, il a compris : elle est folle. Même lui s’en est aperçu. Il aura suffi d’une conversation et de quelques minutes à peine. Elle se sent terriblement mal. Elle aimerait se faire petite, si petite qu’elle pourrait disparaître dans un trou de souris, hors de la surface de la Terre, hors de sa vue. Elle aimerait ne plus jamais avoir à croiser son regard plein de questions et d’incompréhension. Ce regard qu’elle pense moqueur jusqu’à ce qu’elle lève à nouveau les yeux et qu’elle le croise. Ce qu’elle y voit n’a rien à voir avec de la moquerie, ni même avec de la pitié. Elle n’y perçoit aucun jugement. Elle ressent alors un grand soulagement. De la gratitude même, pour ce presque inconnu qui transpire la bienveillance.

D’un geste empli de douceur, de délicatesse, il vient retirer une brindille qui était venue se ficher dans ses cheveux.

« Je rentrais moi aussi, on peut faire le chemin ensemble si tu veux… propose-t-il, mal à l’aise, passant une main dans ses cheveux ébouriffés.

Elena, non moins gênée, hésite. Elle n’ose pas répondre. La voix intrusive se fait entendre « suis-le… ». Elle est déstabilisée durant une fraction de seconde. Elle réfléchit rapidement : même si elle ne perçoit plus de danger, rien ne lui garantit que ces ombres ne soient pas là quelque part à attendre qu’elle soit à nouveau seule et isolée pour bondir sur elle et l’engloutir. Ce serait certainement plus prudent de ne pas terminer la route seule, bien qu’elle ne soit plus qu’à une ruelle de chez elle.

Devant son hésitation, il insiste : « On est voisin, ça ne me dérange pas…

— D’accord, lâche-t-elle dans un souffle. »

Le jeune homme sourit, visiblement ravi qu’elle cède à sa requête.

« Tu vis à Drogheda depuis longtemps ?

— Je n’ai pas l’air d’être du coin ? la taquine-t-il.

— Et bien je pense que si nous avions été à l’école ensemble je m’en serais souvenue… rougit la jeune femme.

— Touché ! »

S’ensuit un silence gêné qu’aucun d’eux n’ose briser. C’est finalement Liam qui se jette à l’eau le premier.

“Et sinon… tu es à l’université c’est ça ?

— Oui… J’étudie l’Histoire. Et j’ai un job étudiant à la bibliothèque. Et toi, tu fais quoi ?

— Mécano ! Je bosse au garage dans le centre… Je crois que je suis plus à l’aise avec les moteurs qu’avec les humains ! plaisante-t-il.

— Je peux comprendre… Je ne suis pas très à l’aise avec les gens non plus. Ou bien ce sont eux qui ne le sont pas… Va savoir !

— Oh… Tu n’aimes pas la compagnie de tes semblables ? Raille le jeune homme.

— Eh bien… à petite dose et seulement quelques rares privilégiés, si.

— Je dois me considérer privilégié, alors ? Rétorque Liam avec un large sourire auquel Elena aurait bien du mal à résister.

— Il faut croire, oui…

— Il y a la fille aux cheveux roses et bleus aussi, non ?

— Oui, entre autres… C’est ma meilleure amie. Deirdre.

— Et il y a « un » privilégié ?

— Comment ça ? Ah… euh… non, plus maintenant.

— Oh ? Rupture récente ?

— Oui…

— Tu ne veux peut-être pas en parler, excuse-moi. C’est à présent au tour de Liam de rougir.

— Si… si, pourquoi pas. De toute façon, je ne sais pas bien à qui d’autre je pourrais en parler et il n’y a rien de secret…

— Et ta meilleure amie ?

— Elle ne sera pas disponible avant tard ce soir, Deirdre enchaîne les rencards en ce moment, plaisante Elena.

— Je vois. Alors, je t’écoute. Tu n’as qu’à imaginer que je suis ta meilleure amie pour ce soir ! Un rire franc échappe à Elena, surprise par la voix soudainement beaucoup trop aiguë de ce garçon aux allures de bûcheron.

— Et bien… Par où commencer ? Ça faisait cinq ans que nous étions ensemble, c’était mon premier « amour », si on peut appeler ça de l’amour… On a grandi ensemble, mais on a visiblement évolué sur deux chemins diamétralement opposés. Il a fini par ne plus me supporter, par ne plus supporter ma maladie, dit Elena sans même s’en rendre compte. Il voulait me faire rentrer dans un moule qui lui permettait à lui d’être à l’aise, mais qui était bien trop étriqué pour moi. Et aujourd’hui j’ai enfin trouvé le courage de lui dire clairement les choses. Je lui ai dit que j’en avais assez qu’il me fasse payer d’être qui je suis et j’ai décider de mettre un terme à notre relation.

— Et tu te sens comment ?

— Mieux. Enfin, je crois. Ça fait mal, bien sûr… Après avoir passé tant d’années avec la même personne dans sa vie, ça ne peut pas être sans douleur, évidemment. Il y a l’attachement, et il y a l’habitude… Mais, très honnêtement, je suis surtout, surtout, TELLLEMENT soulagée ! J’ai l’impression qu’on m’a retiré un poids, je me sens libre… Je sais qu’il ne sera plus là pour juger mes moindres faits et gestes, que je n’aurai plus besoin de faire attention et de contrôler tout ce que je fais pour lui déplaire le moins possible. Maintenant, je m’en fous de son avis, de leur avis à tous. Y compris celui de mes parents !

— Tes parents ?

— Oui, eux aussi aimeraient bien me mettre sous cloche pour que je ne m’abîme surtout pas, pauvre petite chose fragile que je suis…

— Mais, si ce n’est pas trop indiscret, tu souffres de quoi exactement ?

— Oh, pardon… Je… Je… Selon mon psy, je souffre de troubles psychiatriques du spectre de la schizophrénie. C’est juste parce que je ne coche pas absolument TOUTES les cases de la schizophrénie classique que j’ai le droit à ce nom à rallonge…

— Ah… et ça va au quotidien ? C’est pas trop compliqué à gérer pour toi ? Elena se demande si son aveu lui a fait peur, s’il s’apprête à prendre la fuite ou si Liam la prend à présent pour une folle. Pourtant, elle décide de poursuivre leur conversation et ne ressent pas le plus petit malaise ni d’un côté ni de l’autre.

— Ça va… Je suis soignée depuis des années… Franchement, j’ai plus de problèmes avec les effets secondaires des traitements qu’avec la maladie elle-même

— Je veux bien te croire… compatit Liam.

 

Leur conversation se prolonge, et ils marchent côte à côte sans plus faire attention à la direction, tout absorbés qu’ils sont par la discussion. Pour une raison qui lui échappe, elle a naturellement confiance en lui. Ce garçon dégage quelque chose de rassurant et de réconfortant. Comme un « chez soi », comme un nuage englobant et doux dans lequel se lover quand tout le reste est trop bruyant, trop éprouvant. C’est tout naturellement, qu’elle se laisse aller à la confession : sa rupture avec son petit ami, sa maladie qui lui gâche la vie, la pression de son entourage et surtout de sa mère et son besoin de liberté. Il fait preuve d’une écoute et d’une compréhension à toute épreuve. Pas une remarque déplacée. Pas un jugement inapproprié. Elle se sent apaisée, à l’aise, en sa présence. Elle se fait la réflexion qu’elle aurait apprécié le connaître plus tôt.

Elle consulte l’heure sur son téléphone, mais ce sont d’abord les nombreux appels manqués et messages non lus de sa mère qui lui sautent aux yeux. « Merde », jure-t-elle. La traversée de la ruelle s’est prolongée de deux heures sans qu’ils s’en rendent compte. Il est 21 h. Ils se sont tous deux laissés avaler par une faille spatio-temporelle, par la magie de la rencontre. Les minutes se sont écoulées malgré eux.

Ils se dépêchent de franchir les quelques rues qui les séparent de la maison d’Elena.

« Je suis désolée, je ne sais pas pourquoi je te raconte tout ça, tu dois me prendre pour une folle… dit-elle confuse.

— Elena, je ne pense pas que tu sois folle, la rassure-t-il simplement. Je pense que tu dois faire attention à toi. Si tu as besoin de compagnie pour tes trajets nocturnes… ou autre, tu peux voir en moi le voisin serviable que je suis. Un ami ? Si tu le souhaites, évidemment. » Il sourit.

Emportée par l’élan de la rencontre, Elena est presque déçue qu’il ne tente pas de l’embrasser, et s’en veut immédiatement de se laisser aller à ce genre de pensées alors que la dépouille du couple qu’elle formait avec Padraig est encore tiède. Elle se reprend et accepte sa proposition. « Amis ! » lui répond-elle enjouée. Elle lui propose d’échanger leurs numéros avant de se laisser là, devant la porte de chez elle.

« Amis… » se répète-t-elle en le regardant s’éloigner dans l’allée. « Amis. »

Elle soupire un bon coup pour évacuer cette journée, ses perturbations, ses tensions et ses surprises. Pour se redonner une contenance. Et pour se préparer à affronter la suite : sa mère et son flot de reproches et d’angoisses.

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Eldir
Posté le 06/09/2022
Bonjour, je me demande vraiment quel est le but du docteur/inquisiteur (si j'ai bien compris c'est la même personne). Visiblement il peut contrôler les gens par magie, donc s'il voulait seulement la tuer à nouveau il aurait pu utiliser quelqu'un pour le faire. Sous forme d'ombre il est plus rapide et surement plus fort physiquement, mais il se contente de l'effrayer ... tout cela est bien mystérieux.

J'ai relevé deux petites coquilles :
- "Prêt à l’engloutir tout entier." ==> entière ?
- "la dépouille du couple qu’elle formait avec Padraig est encore fumante." ==> je dirais dépouille encore tiède, ou ruine encore fumante...

J'ai l'impression qu'il y a un soucis dans ce chapitre au niveau des dialogues et de la relation entre Elena et Liam. Ils me semblent artificiels (notez que ça n'est que mon avis et que je ne prétend à aucune légitimité particulière dans le domaine de l'écriture, ni dans aucun autre).

Pour les dialogues d'abord :
- "Laisse-moi te raccompagner" ==> bizarrement insistant, au vu de ce qu'on connait du perso j'ai l'impression qu'il dirait plus tôt un truc du genre "ça ne me dérange pas" ou "comme on est voisin ça fera pas de détour", voir même il pourrait ne rien dire, prétendre ne pas avoir remarqué son état pour ne pas la mettre mal à l'aise et se contenter de marcher à ses côté en parlant de la pluie et du beau temps.
- "tu peux voir en moi un voisin serviable et sans arrière-pensées." ==> le "sans arrière-pensées au milieu de rien me semble pas naturel.

Pour la relation :
- "Elle lit dans son regard une incompréhension profonde de la situation et une inquiétude sincère pour son état." ==> je ne sais pas comment dire, mais on dirait que cette information est donné par l'auteur à destination du lecteur plutôt qu'une pensée d'Elena.
J'ai l'impression que leur relation est intime et parfaite immédiatement, mais pour l'instant on ne les a pas vu avoir une conversation sur un intérêt partagé ou un problème qu'ils ont tous les deux eu à affronter.

- "C’est tout naturellement, qu’elle se laisse aller à la confession : sa rupture avec son petit ami, sa maladie qui lui gâche la vie, la pression de son entourage et surtout de sa mère et son besoin de liberté. Il fait preuve d’une écoute et d’une compréhension à toute épreuve." ==> Je pense que c'est dommage de passer cette interaction en description car ça pourrait rendre leur relation plus ancrée dans leur vie.

Bon désolé pour la taille de ce commentaire, j'espère ne pas vous avoir offensé.
Bonne continuation.
Wendy_l'Apprent
Posté le 07/09/2022
Hello,

Merci pour ce retour toujours aussi constructif ☺️

Il semble que tu commences à deviner qui est réellement le docteur en effet. Cependant il n'a pas le pouvoir de se transformer en ombre, je te laisse découvrir la suite sans trop en dire. Mais en effet, il ne serait pas dans son intérêt de la tuer car ils recommenceraient tous alors une nouvelle boucle sans que rien n'ait changé.

Tu ne m'offense pas du tout, au contraire! Je vais jeter un oeil à tout ça et retravailler grâce à tes remarques !

En tous cas merci d'être fidèle à mes publications ! ☺️

À très vite !
Wendy_l'Apprent
Posté le 07/09/2022
Merci pour tes conseils ! j'ai retravaillé le chapitre du coup :)
Eldir
Posté le 07/09/2022
Bonjour, du coup je viens de lire cette nouvelle version et je la trouve bien plus naturelle. Elle a la fluidité des chapitres précédents.

Par exemple :
- " Pas une remarque déplacée. Pas un jugement inapproprié." ==> du coup après le dialogue que vous avez rajouté, où l'on voit effectivement qu'il n'est pas un goujat, ça semble tout à fait naturel. Je ne retrouve plus cette impression que l'auteur essaye de forcer le lecteur à aimé Liam comme ça ;-)

J'ai noté tout de même quelques petites coquilles :

- "La jeune se sent morte de honte." ==> jeune femme ?
- "Rétorque Padraig avec un large sourire" ==> Liam, à moins qu'eux aussi ne soient qu'une seule et même personne ;-)
- "tout absorbés qu’ils sont l’un par la discussion" ==> absorbé l'un par l'autre ou absorbé par la discussion ??

Et pour finir je vais être tatillon, mais il semble que le téléphone d'Elena est en silencieux (elle n'a pas entendu les appels de sa mère), est-ce qu'il y a une raison ? Si je pose la question c'est que je sent que cette inattention va lui coûté cher au chapitre précédent. Si c'est le cas il vaudrait mieux que ça soit justifié, genre Padraig l'a harcelé par tel après la rupture... bon après si je me trompe et que ça n'a pas d'importance oubliez donc cette remarque.

Merci de partager ce texte, bonne continuation, j'ai hâte de lire la suite.
Wendy_l'Apprent
Posté le 07/09/2022
Oulala, il semble que la fatigue m'ait fait faire plein de bêtises ahah ! coquilles corrigées ! Encore merci et vraiment heureuse que cette version soit plus agréable et cohérente que la précédente. Merci beaucoup beaucoup de ton aide !
Pour Padraig non, non il s'agit bien d'une erreur ou d'un lapsus, je ne sais pas ahah

Pour le téléphone, ça n'aura pas vraiment de conséquences, Elena laisse simplement son téléphone en mode silencieux pour éviter le harcèlement de sa chère maman, ahah. Si je ne dis pas de bêtises, je le dis plus tard :)

La suite arrive dès demain ! Très bonne soirée/ nuit :)
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