Chapitre 11, L'heure du choix

Par Makara
Notes de l’auteur : Nouvelle version :) Bonne lecture !

Nohan s’était infiltré dans les appartements de la mémoire du Monde qui s’organisait de quatre pièces en enfilade. Des effluves de fleurs, de citronnelle et de gâteaux embaumaient l’air. Le jeune homme oublia ses tourments un bref instant.

Des colonnes supportaient des arches en forme de trèfle entourées de mosaïques dorées. Il leva la tête : une immense fresque occupait la voûte. Le Kâ était représenté richement vêtu, portant sa fille dans les bras. Nohan ne connaissait pas ce regard bienveillant et ce sourire au coin des lèvres, presque attendri par sa progéniture. Il détourna les yeux : il ne venait pas contempler les peintures. 

À cette heure, la mémoire du Monde devait être en train de concocter des remèdes dans son atelier quelques étages plus bas. Le soleil de midi transperçait par les ouvertures circulaires du plafond. La chaleur du dehors s’en dégageait, suffocante, irritante. Pour une raison qu’il ne comprenait pas, les volets n’avaient pas été fermés. Les halos attiraient tant le regard que les alentours semblaient happés par la pénombre. Nohan, en catimini, se déplaça dans la pièce. Il prit soin d’éviter les sources de lumière et entra dans la chambre qui se composait d’un grand lit à baldaquin et d’une vaste penderie. Des tapis multicolores pavaient le sol et de nombreux objets traînaient : jeux de logique, cartes du monde, longue-vue… Un bric-à-brac de l’Ancien Monde. Son poing se referma autour de la petite fiole de poison. Le verre était chaud, presque familier. Une évidence soudaine le pétrifia.

Il ne pouvait pas empoisonner les vêtements de son oncle pour qu’il meure à petit feu. Cette possibilité lui donna le tournis. Le sol, soudain instable, le rendit nauséeux. Il avait refusé de se rendre compte de la cruauté de l’acte jusqu’à maintenant. Une bien mauvaise habitude : repousser le moment fatidique ne faisait pas disparaître le choix. Il se rappela qu’il avait refusé l’aide de son frère. Non. Il ne pouvait pas décevoir sa mère… Nohan s’approcha de la penderie.

S’il empoisonnait les vêtements de son oncle, celui-ci allait tomber malade et mourir. S’il ne faisait rien, Astrée et son oncle risquaient d’assassiner sa mère…

Mais tout de même, la mémoire du Monde avait un rôle important… S’il le tuait, qui le remplacerait ?

Il se terra contre le mur, le cœur battant à tout rompre.

S’il refusait cet acte, quelles seraient les répercussions ? Sa mère ne lui pardonnerait pas. Son frère se moquerait de lui. Les deux personnes les plus importantes dans sa vie lui tourneraient certainement le dos. Il entendit les ricanements d’Anaël en cascade dans sa tête : Lâche, lâche, lâche, lâche…

Par deux fois, il avait ôté la vie d’une personne. Les deux fois lors d’un tournoi de tarkah que son père avait organisé à son intention pour son anniversaire.

Cela ne ressemblait pas à un combat singulier. Son oncle n’avait rien d’un guerrier.

Lâche, lâche, lâche, lâche…

Une phrase de Kian lui revint en mémoire : Ce n’est pas parce que tu es né dans un nid de vipères que tu en es une.

Kian était-il au courant de cette machination ? Il semblait trop obnubilé par les Ombres pour se soucier de ce qui se tramait au palais.

S’il exécutait la mission, son père le mettrait-il à mort ? Certainement. Il porterait le chapeau au nom de sa mère et son frère. Tout le monde serait content que le monstre disparaisse : cet être gênant…

Quelques larmes roulèrent le long de ses joues. Personne n’allait l’aider.

Il avait une soudaine envie de partir, de quitter cette ville. Son jeu de cache-cache durait depuis trop longtemps. Il fallait qu’il prenne sa vie en main au lieu d’être toujours le témoin de sa propre existence. D’être manipulé à droite et à gauche par ses pairs.

Il déboucha la fiole, se déplaça dans la pièce suivante et versa le contenu dans les latrines en prenant bien soin qu’aucune goutte ne vienne souiller sa peau. Il rangea avec précaution l’objet dans sa poche de pantalon et traversa en sens inverse les pièces à grande vitesse. Il enjamba les corps des deux gardes encore sous l’emprise des vapeurs et dont les ronflements s’entrecoupaient de quelques mots indistincts. Furtivement, il se glissa dans un escalier et redescendit en douce jusqu’à ses appartements. Il ne fut pas étonné de trouver Anaël dans sa chambre, allongé sur son lit. Celui-ci, habillé d’un gandoura grenat, lançait des petits couteaux à travers la pièce qui venaient se planter dans son coffre en bois.

— Alors ? C’est fait ? demanda-t-il sans le regarder.

— Oui, mentit Nohan avec un aplomb dont il fut plutôt fier.

Anaël exécuta quelques sauts de cabri avant de le rejoindre et mima une révérence. Nohan extirpa la fiole de son vêtement et la tendit à son jumeau. Il siffla d’admiration en s’emparant de l’objet et l’exhiba devant lui. Un sourire machiavélique s’étira sur ses lèvres. Satisfait, il posa une main sur l’épaule de Nohan d’un air solennel.

— J’avoue que j’avais des doutes, mon frère. Tu m’excuseras. (Il fit une pause en le fixant droit dans les yeux.) Tu imagines ? On va être enfin débarrassés de cette vieille croûte !

— Astrée mettra tout en place pour retrouver l’assassin, fit remarquer Nohan placidement.

— Si tu as suivi les instructions, tu ne risques rien. Personne ne remontra jusqu’à toi.

— Je l’espère, soupira Nohan, la tête baissée.

Anaël sembla touché par l’angoisse de son frère.

— Tu veux qu’on aille faire un peu de tarkah dans l’arène ? Ça va te changer les idées ! Je crois qu’ils ont deux-trois prisonniers à tuer ! s’exclama-t-il, enjoué.

Il accompagna sa tirade d’une accolade affectueuse. Nohan dévisagea son jumeau avec consternation. Se changer les idées en tuant d’autres personnes ?

— Non, j’ai besoin d’être seul, déclara-t-il d’un ton qui n’attendait pas d’objection.

— Très bien, je m’en doutais. Ne fais pas de connerie, hein ? T’as pas de remords à avoir ! C’est eux ou nous, tu le sais ?

— Oui, oui, lâcha froidement Nohan.

Son jumeau quitta la pièce en donnant des coups de poing dans les airs. Il disparut dans l’escalier en rotant. Nohan leva les yeux au ciel puis enleva son jabador gris au liseré doré et se laissa tomber sur son lit. Son regard se perdit dans la voûte étoilée peinte au plafond. Les constellations dansaient dans le bleu roi flamboyant. Cette vision l’apaisa. Ses appartements étaient peut-être moins spacieux que ceux de ses frères, mais il n’en avait cure, cela lui convenait. Il ne recherchait pas le luxe : seulement la fraîcheur et l’isolement, ce qu’il trouvait dans les tout premiers étages de la tour.

De grandes fenêtres, serties de vitraux en forme de losanges, laissaient entrer des teintes froides et bleutées dans la demeure. Les formes géométriques se reflétaient sur le sobre dallage. De nombreuses plantes grimpaient le long des murs, rappelant un rideau végétal. On comptait aussi plusieurs bassins où l’eau s’écoulait autour de nénuphars et de fleurs exotiques sculptées.

Nohan, bercé par le ronronnement de l’eau, s’endormit.


 

*        *

*


 

Lorsqu’il s’éveilla, une idée émergea en même temps que sa conscience : il devait parler de la machination à Kian. Seul son frère allait pouvoir l’aider ou le protéger. Il attrapa un haut blanc, ciselé de fils argentés, ajusta le capuchon et prit la direction des quartiers de son frère. Il l’avait vu partir le matin même pour le littoral ; compte tenu de l’heure avancée, il devait être de retour. Après une montée de plus de dix étages, il s’engouffra dans les quartiers du Prince héritier. Les dix gardes le laissèrent passer et il pénétra dans le premier cabinet orné d’immenses fresques de batailles. Il passa ensuite par la bibliothèque où les livres étaient soigneusement rangés et numérotés dans de vastes étagères qui couraient jusqu’au plafond.

Il s’introduisit enfin dans l’antichambre, généralement l’endroit où il retrouvait son frère. La pièce haute, entrecoupée d’arches en demi-lune, procurait un sentiment de grandeur. Des mosaïques représentant des hommes et des femmes nues aux formes généreuses, le sourire polisson et le regard langoureux paraient somptueusement les murs. Les meurtrières offraient à la pièce une ambiance tamisée et les couleurs chaudes réveillaient les sens. D’immenses sofas occupaient tous les angles. Les coussins, de forme et de tailles différentes, invitaient à la paresse.

Kian, qui ne l’avait pas remarqué, était en grande discussion avec son général des armées, son ami Azzan. Non. Il susurrait à son oreille. Une de ses mains reposait sur le coude du soldat, l’autre près de sa nuque. Les mouvements sensuels qu’ils échangeaient le fascinèrent un instant avant d’apercevoir, derrière eux, un enfant attaché et bâillonné contre un pilier. Il le reconnut : le fils du dresseur. Il toussa pour attirer l’attention sur lui. Immédiatement, Kian recula et fixa son frère avec énervement.

— Tu pourrais te faire annoncer, Nohan !

Azzan avait un sourire goguenard. Ses yeux bleus riaient de la situation. Nohan l’avait toujours apprécié, peut-être parce qu’il était celui qui avait la peau la plus blanche dans le royaume, après lui.

— Désolé… dit-il, penaud, en direction de son aîné.

Azzan s’empara des doigts de Kian, attendit quelques secondes, et s’exclama :

— Je dois y aller… La cargaison arrive dans moins de deux semaines. Tu sais comment est Astrée… 

— Oui, oui, je sais, rétorqua Kian en levant les yeux au ciel.

Le général fit quelques pas vers la sortie. Nohan fut étonné de voir les doigts de Kian trembler. En fait, il était toujours surpris d’assister à des marques de faiblesse de son frère. Ses yeux ne quittaient pas le garde qui arrivait maintenant près de Nohan.

— Azzan ! s’écria le prince héritier alors que son ami allait passer le seuil de la porte.

Le soldat se retourna.

— Fais attention. Cette zone est dangereuse.

Azzan esquissa un mince sourire puis exécuta une rapide révérence.

— Je reviendrai, messire, n’ayez pas d’inquiétude.

L’homme disparut de la pièce. Kian s’avança près des sofas et repositionna les coussins. Il avait l’air bouleversé. Nohan l’avait rarement vu dans cet état.

— Oui, Nohan ? Que viens-tu faire ici ? s’exclama-t-il d’une voix peu avenante.

Le garçon s’approcha.

— Pourquoi le fils du dresseur est-il attaché à la colonne ? questionna-t-il avec curiosité.

— Fais comme si tu ne le voyais pas, répliqua-t-il d’un ton froid.

Difficile à faire. L’enfant tirait avec son buste sur la corde en chanvre qui le maintenait immobile et enrageait.

— Cyla ? Et notre accord ? siffla Kian, mécontent de son attitude.

L’enfant lui répondit par une grimace, ce qui, avec son bâillon, rendait la scène plutôt comique. Son frère soupira, exaspéré, et resserra les liens qui maintenaient le garçon attaché.

— Alors, les travaux avancent ? s’enquit Nohan en prenant soin d’éviter le regard suppliant du jeune prisonnier.

— Oui. Tout sera prêt pour après-demain, l’informa Kian.

— Tu sais qu’Anaël veut toujours participer ?

— Eh bien qu’il participe, cet idiot ! Qu’est-ce que tu veux que j’y fasse ?

Nohan haussa les épaules, dépité.

— Pourquoi gardes-tu prisonnier le fils du dresseur ? demanda-t-il en notant que l’enfant était en train de se tortiller contre la colonne.

— C’est un accord entre son père et moi. Il y a autre chose, Nohan ? pressa son frère d’un ton irrité. Comme tu le vois, je suis très occupé.

— Oui…

Le silence se fit dans la pièce. Nohan prit une grande inspiration pour se donner du courage. 

— Mère m’a demandé de faire une action et j’ai désobéi…

Kian se statufia, il lui fit signe de le suivre dans sa chambre.

— Raconte, de quoi s’agit-il ? le brusqua son frère en refermant l’épaisse porte derrière lui.

— Eh bien… Elle nous a transmis une fiole de poison. Je devais répandre le liquide sur les vêtements d’Éther. Elle voulait que je le tue…

Le prince héritier resta un moment silencieux. Il s’appuya contre le mur, les traits tirés par une intense réflexion.

— Rassure-moi, Nohan. Tu ne l’as pas fait ?

— Non… Mais elle va s’en rendre compte… Anaël va le savoir aussi. Kian, il faut que tu m’aides, je ne sais pas comment me tirer de cette situation…

Kian commença à faire les cent pas dans sa chambre, le port altier, les bras croisés derrière lui. Son gandoura en soie, brodé d’or, laissait transparaître ses muscles ciselés. Même s’il avait été vêtu de haillons, son sang royal aurait rayonné. Il s’arrêta soudain et le dévisagea :

— Je ne comprends pas pourquoi Mère voudrait tuer Éther. Cela ne sert pas ses intérêts.

— Elle m’a dit qu’ils complotaient pour l’assassiner.

Kian resta un long moment pensif.

— Je me disais qu’Azzan pouvait t'avoir dit quelque chose vu qu’il est très proche d’Astrée.

— Je sais qu’il est en mission pour elle, mais il n’est pas entré dans les détails.

— Tu crois que notre mère est en danger ?

— C’est possible. Je ne fais pas confiance à cette vipère d’Astrée. Je vais essayer de me renseigner. C’est très louche. Mais, rassure-toi, cette histoire va passer au second plan avec le tournoi. Tu ne risques rien.

Nohan hocha la tête malgré son scepticisme et, voyant qu’il n’obtiendrait rien d’autre de son frère, revint dans l’antichambre. Il remarqua les cordes déliées près de la colonne et le vide remplaçant l’enfant.

— Kian ! s’écria-t-il. Le gamin n’est plus là !

Le prince héritier sortit en trombe de la chambre, ahuri.

— Mais où est-il ? hurla-t-il, estomaqué.

Nohan se mit à inspecter les alentours.

— Va voir dans les autres pièces ! lui ordonna son frère.

Nohan se rua dans la bibliothèque. La lumière agonisante de l’extérieur n’aidait pas à discerner les silhouettes. Tout lui sembla immobile, figé. Il traversa la pièce, quelque peu indécis, et rejoignit les gardes.

— Vous n’avez pas vu un enfant passer ?

Sa question lui parut totalement idiote. Les soldats lui répondirent par un regard hautain.

Son frère le héla de l’antichambre, Nohan revint sur ses pas.

— Il a dû s’enfuir par le balcon et accéder à un étage inférieur. Mais quel idiot ! Il va se tuer !

— Qu’est-ce que je peux faire ? s’enquit le jeune homme d’une voix faible.

— Rien, Nohan, répliqua Kian, furieux. Je m’en occupe. Appelle-moi les gardes et rentre dans tes appartements. Tu ne me seras d’aucune utilité.

Le garçon acquiesça, nullement étonné, puis quitta les quartiers du prince héritier, plus inquiet que jamais pour sa situation. Il descendit de plusieurs étages, récupéra de quoi manger aux cuisines puis revint dans sa chambre. La nuit avait envahi les lieux. La clarté de la lune produisait des motifs célestes au sol. Un serviteur avait allumé des bougies dans de multiples chandeliers. Les lueurs vacillantes transformaient les ombres des végétaux en une entité qui paraissait vivante. Il déposa son repas sur une table en marbre, s’assit et commença à manger fébrilement sa cuisse de poulet ainsi que ses pommes de terre.

Un premier bruit, presque indistinct, attira son attention : une pierre qui se détache d’un mur, peut-être ? Il tendit l’oreille. Rien. Il devenait complètement paranoïaque. Il reprit son repas en s’apaisant mentalement. Un second bruit, comme un murmure, le stoppa de nouveau. Son ouïe devait lui jouer des tours. Le vent, sûrement.

— Au secours !

Ce ne pouvait être le vent. Nohan se leva d’un bond et courut jusqu’à la fenêtre. Il l’ouvrit en grand et tourna la tête. À sa droite, le fils du dresseur tenait en équilibre précaire sur de fines aspérités. Son visage était possédé par la souffrance et la terreur. Sans réfléchir, Nohan se hissa dans l’ouverture. La tiédeur de la nuit l’enveloppa. Le vide l’appela. Il tendit ses doigts vers l’enfant.

— Attrape ma main ! s’écria-t-il voyant que le garçon était en train de perdre l’équilibre.

Ses yeux dissemblables se posèrent sur lui, il y lut l’asthénie de son corps et l’armistice de sa pensée. Un frisson d’horreur le parcourut. D’un mouvement brusque, Nohan lui agrippa le bras ainsi que le buste et le tira de toutes ses forces vers l’intérieur. Emportés par son élan, ils basculèrent en arrière et s’écroulèrent sur le dallage froid de la chambre, enchevêtrés. Nohan sentit le souffle chaud du garçon sur sa nuque, sa joue humide contre son épaule. Il le redressa, les membres du fugitif ne lui obéissaient plus, il ressemblait à un pantin désarticulé tant l’énergie l’avait déserté. Des larmes inondaient son jeune visage.

— Mes bras… se lamenta l’enfant, une fois agenouillé.

Nohan palpa les muscles du garçon. Ceux-ci étaient tétanisés par l’effort.

— Tu es complètement fou ! chuchota-t-il. Personne n’a jamais réussi à désescalader la tour ! Trois cents mètres ! Tu imagines la chute ? C’est déjà un exploit que tu sois arrivé si bas !

Le garçon pleurait toujours, les bras ballants, incapable d’exécuter le moindre mouvement.

— J’ai cru que j’allais mourir, murmura-t-il en prenant de grandes inspirations pour maîtriser les tremblements de ses membres.

— Eh bien il en était moins une.

Nohan le laissa se calmer, il était très impressionné par son courage. Dire qu’un petit être aussi maigrelet que lui pouvait réaliser une telle prouesse ! 

Il croisa son regard et put pour la première fois prendre le temps de détailler ses étranges prunelles, l’une marron glacé et l’autre d’un bleu clair. Un soulagement l’étreignit sans qu’il puisse vraiment l’expliquer, le sentiment soudain de se sentir moins seul dans sa singularité. Son visage androgyne était encadré par des cheveux courts et châtains, tressés par endroit. Malgré son jeune âge, une forte détermination se lisait sur ses traits. Il portait une ample tunique bleue roi trop grande pour lui composée par endroits d’empiècements verts et bruns. Les manches bouffantes étaient resserrées par des ficelles au niveau de ses maigres biceps. Une ceinture en cuir cintrait le vêtement ainsi que deux pans de tissus blancs partaient de sa nuque, se croisaient sur sa poitrine et se perdaient derrière son dos. Tout indiquait son origine modeste et sa vie dans les montagnes. Nohan avait l’impression que le garçon transportait le désert avec lui : par ses habits et sa hardiesse. 

— Tu t’appelles Cyla ? lui demanda-t-il une fois que l’enfant se fut apaisé.

— Oui, répondit l’enfant, la voix encore empreinte d’émotions. Et toi, Nohan ? Tu es l’un des princes c’est ça ?

— Oui, confirma-t-il, presque étonné qu’on se souvienne de lui.

— Merci, Nohan, balbutia Cyla. Merci de m’avoir sauvé la vie.

Le prince sourit bêtement, pris au dépourvu. On lui témoignait rarement de la reconnaissance. 

— Quel âge as-tu ? reprit-il pour cacher son trouble.

— Treize ans, dévoila Cyla timidement.

Un silence suivit. Moins perclus de fatigue, mais toujours prostré, l’enfant l’inspecta avec plus d’attention. Il ne paraissait pas horrifié, juste curieux, mais Nohan se sentit mal à l’aise. Les inconnus ne le regardaient pas aussi longtemps…

— Je ne te fais pas peur ? s’enquit-il d’un ton mal assuré.

Cyla fronça les sourcils, étonné.

— Non, pas du tout… Tu es différent des autres, c’est sûr. Je n’ai jamais vu une personne comme toi. Mais en même temps je ne vois jamais grand monde… En fait, on dirait que t’es un enfant de la lune.

— Un enfant de la lune ? Qu’est-ce que c’est ? interrogea Nohan, incrédule.

— Eh bien c’est les enfants du dieu Mun, le dieu de la lune.

— Tu parles du Culte Interdit ?

— Je ne sais pas ce qui est autorisé ou interdit… Tu sais, j’ai vécu très longtemps isolé… précisa-t-il.

Cyla, suite à sa remarque, se mit à explorer les lieux autour de lui, ses yeux s’agrandirent de stupéfaction en découvrant les alentours.

— C’est magnifique ici ! s’extasia-t-il. 

Nohan fut touché par sa réaction. Cyla leva la tête et resta de longues secondes à contempler le plafond étoilé puis reporta son attention sur le Prince.

— Tu es vraiment un enfant de la lune. Moi je suis fils du soleil, c’est la déesse Meï, comme j’ai les yeux vairons.

— C’est donc bien le Culte Interdit. La mémoire du Monde m’en a parlé. Je crois que cette religion est pratiquée à Astrakam. 

Cyla acquiesça et ajouta :

— Ma mère venait de là-bas. J’ai appris récemment qu’elle est peut-être toujours vivante…

— Tu ne l’as jamais connue ? s’étonna-t-il.

— Non. Mais tu sais c’est le cas de beaucoup de garçons dans le royaume. Vivre sans mère, c’est la norme.

Le visage du garçon devint grave et mélancolique et il fut saisi de tremblements. Nohan se leva et attrapa une couverture qu’il déposa sur ses frêles épaules. Cyla lui sourit, mais son visage était teinté d’une tristesse et d’une tension nouvelles. 

— Nohan, peux-tu m’aider à sortir du palais ? Je dois retrouver mon père. Il court un grave danger, implora-t-il en triturant la couverture de ses doigts fins.

Le prince se leva, fit quelques pas, indécis.

— Cyla, j’aimerais t’aider, mais… mon frère te cherche. En ce moment, il fait quelque chose pour moi alors je suis obligé de lui obéir et de te livrer si je veux qu’il continue.

— Tu pourrais seulement me laisser partir. Me dire comment sortir du Palais. S’il te plaît… supplia-t-il. Personne n’en saura rien !

— Cyla. Tu ne pourras pas. Tous les quartiers sont gardés et le Palais est fermé de l’intérieur.

— Mais il y a bien un moyen de sortir ! Au pire, je sais me battre, je me débrouillerai, s’écria-t-il, les larmes aux yeux.

Nohan resta silencieux. La solution était évidente, claire comme de l’eau de roche, mais cela l’entraînerait dans des chemins inconnus et dangereux. Cyla se leva, ses jambes le soutenaient à peine. Indolent, il commença à se diriger vers l’escalier noyé dans la pénombre.

Des pas résonnèrent au même moment.

— Quelqu’un arrive ! Cyla, il ne faut pas qu’on te trouve ici !

L’enfant le dévisagea, paniqué. Nohan lui montra du doigt un lourd objet en bois sculpté au fond de la pièce.

— Dépêche-toi ! Cache-toi dans le coffre !

Cyla ne perdit pas une minute, traversa la chambre, ouvrit le couvercle et disparut dans la boîte.

L’instant plus tard, Anaël surgissait dans l’appartement. Sans attendre, il se jeta sur le lit de son frère dans un grand vol plané.

— Tu as vu le saut que je viens de faire, frérot ?

— Oui, oui, assura Nohan totalement immobile.

— Je viens de voir Mère. Elle m’a dit que les premiers symptômes commenceraient certainement dans la nuit. Je ne sais pas pourquoi, elle veut faire chanter Astrée avec un antidote par la suite… Pfff. Tu te rends compte qu’on aura fait tout ça pour rien ? J’aime pas ses méthodes. On va utiliser les miennes la prochaine fois, un bon coup d’ékri et le gars va se vider de ses tripes.

— T’es répugnant, arrête, s’exclama Nohan avec une moue dégoûtée.

— Tu fais ta mijaurée maintenant ? Faux jeton va ! Assume tes actes !

— Anaël, tu ne veux pas partir ?

— Quoi ? fit-il abasourdi. Pourquoi ? T’es occupé ?

— Eh bien…

— Non, le coupa son jumeau, tu fais jamais rien. Alors, laisse-moi parler. (Il marqua un temps de pause triomphant.) Donc, je disais, je t’apportais une nouvelle information. Mère m’a donné des uniformes pour le tournoi. Ils sont magnifiques ! Tout jaune et rouge ! Il sont pour les gardes du Kâ et de Kian. Elle m’a dit qu’il ne fallait pas que je les manipule, car je risquais une mauvaise surprise.

Nohan fronça les sourcils. Décidement, il ne comprenait pas les manigances de sa mère et cela le terrifiait de plus en plus.

— Aussi, je voulais voir Nehra, ma petite fiancée, tester la marchandise un chouia avant les noces… J’ai rien pu faire ! Je t’assure leur système de surveillance est hallucinant ! On peut même pas être seul deux secondes ! Je vais essayer de négocier avec Père pour que Nehra puisse vivre dans mes quartiers après le mariage, hors de question qu’elle reste dans la zone des femmes. Les visites c’est trois fois par semaine. Tu imagines ? Moi j’ai une libido bien plus développée que ça.

Anaël termina sa phrase avec un sourire lubrique et quelques mouvements obscènes. Nohan secoua la tête, dépité par ses âneries.

— Oh lalala, mais c’est que t’es encore plus désopilant que d’habitude, dis donc. Empoisonner quelqu’un ça ne te réussit pas ! Bon, si c’est comme ça, je te laisse.

Son jumeau se releva et marcha jusqu’à la sortie. Il se retourna soudain.

— Attends. Une dernière chose. Kian m’a dit un truc tout à l’heure. C’était quoi déjà ? Mmmm. Ah oui. Je ne l’ai pas trouvé. Ne compte pas sur moi. Tu vas t’en sortir tout seul.

—  Ne compte pas sur moi ? répéta Nohan. C’est-à-dire ?

— Qu’est-ce que j’en sais ? Je suis qu’un messager ! Allez tchao blanc-bec !

Son frère disparut dans l’escalier. Nohan resta un moment figé. Un lacis de pensées l’étourdissait. Kian n’allait pas le protéger. Anaël non plus. Ether n’allait pas mourir. Sa mère ne voulait pas le tuer. Pourquoi donc cette mascarade ? Avait-il bien fait de désobéir au final ?  Il devait réfléchir posément. Cette confusion le plongea dans un tel désarroi qu’il n’entendit pas les petits coups contre le bois du coffre. Il tentait toujours de discerner les desseins de sa mère et ceux de Kian.

Les réflexions se tarirent au fur et à mesure dans son esprit : il avait pris une décision. Il ne pouvait compter que sur lui-même.

Nohan se dépêcha de rejoindre la cachette de Cyla et ouvrit la caisse. Le garçon s’extirpa de la boîte et se tint debout devant lui. Il était étrangement calme. Nohan posa une main sur son épaule, presque religieusement.

— Il y a des souterrains en dessous du Palais. Certains d’entre eux mènent jusqu’au littoral. Je peux t’y conduire. Je vais t’aider, Cyla. Je vais t’aider.


 

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Eryn
Posté le 23/09/2020
Alors pareil pour moi, Kian et Azzan je trouve ça trop chou !
Sans ça, j’adore le dialogue qui suit : « pourquoi le fils du dresseur est-il attaché à la colonne », ça m’a fait mourir de rire ! Et j’aime encore plus quand Cyla se fait la malle !
Trop bien aussi la relation entre Cyla et Nohan, du coup, leur manière de se regarder, le fait qu’il apprécie qu’elle fasse partie des rares personnes à ne pas le regarder comme un « monstre »…
Je me demande aussi quelles vont être les conséquences pour lui vu qu’il n’a pas utilisé le poison…
Et sans ça j'adore que lui et Cyla deviennent alliés !
Makara
Posté le 23/09/2020
Alors pareil pour moi, Kian et Azzan je trouve ça trop chou !=> Mais ils sont trop choux :p
Sans ça, j’adore le dialogue qui suit : « pourquoi le fils du dresseur est-il attaché à la colonne », ça m’a fait mourir de rire ! Et j’aime encore plus quand Cyla se fait la malle ! => Oui, Cyla a de la ressource :p
"Trop bien aussi la relation entre Cyla et Nohan, du coup, leur manière de se regarder, le fait qu’il apprécie qu’elle fasse partie des rares personnes à ne pas le regarder comme un « monstre »" => Je prends beaucoup de plaisir à écrire leurs interactions :)
"Et sans ça j'adore que lui et Cyla deviennent alliés !" => C'est la meilleure alliance <3
Merci pour tes retours ! Je suis trop contente que tu aimes l'univers et les persos <3
tiyphe
Posté le 23/09/2019
Coucou, me voilà de retour o/

Mdrr je me suis régalée avec les commentaires fangirl de Sorryf et Léthé sur Kian !! Perso je n'avais rien capté et je kiffe tout autant ! Les relations homosexuelles dans les romans, quand c'est bien amené comme ça, naturellement et pas juste pour les quotas de minorité, je trouve ça cool ! :D

J'ai bien aimé ce chapitre, qui me remet dans le bain ! Au niveau de la forme, je t'ai relevé quelques trucs, c'est vrai que tu dois pouvoir retravailler certaines phrases et peut-être développer un peu plus le passage dans la chambre de Kian où j'ai eu un peu de mal à me projeter dedans par rapport au reste.
Tes descriptions sont toujours aussi belles et ça ça fonctionne.

Mes relevés :

"Ses appartements étaient peut-être moins spacieux que ceux de ses frères"
"Il ne recherchait pas le luxe"
-> Enfin il a quand même la place pour des vitraux, des plantes sur les murs et PLUSIEURS bassins d'eau ! C'est pas dégueu comme chambre ! xD Je veux bien une chambre aussi peu spacieuse et aussi peu luxueuse :P
Remarque idiote et empreinte de jalousie à part, ta description est très jolie, j'ai ressenti de l'apaisement après le stresse du début du chapitre !

"Il s'introduit enfin dans l'antichambre"
-> Il s'introduisit*

Bon Ok, la chambre de Nohan parait cheap à côté de celle de Kian xD

"Son frère soupira exaspéré et resserra les liens qui maintenaient le garçon attaché."
-> J'imagine que tu parles de Kian, mais c'est bizarre on dirait que tu parles du frère de Cyla. Ça peut être reformulé je pense :)

"- Mais où est-il ? hurla-t-il estomaqué."
-> estomaqué ? ça ne correspond pas à la réaction à laquelle j'aurai pensé venant de Kian. Je lui verrai plus quelque chose qui se rapproche de la colère. En lisant la suite, je comprends que c'est la panique le fait qu'ils aient perdu Cyla, mais du coup estomaqué ne fonctionne toujours pas.

"Personne n'a jamais réussi à dé-escalader la tour !"
-> désescalader*

C'est moche, mais Anaël me fait trop rire. C'est une tête à claque, mais je ne peux pas m'empêcher de le trouver drôle xD

Ouiiiiii Cyla et Nohan partent à l'aventure !

Je m'en vais lire la suite !!
Makara
Posté le 24/09/2019
Coucou Tiyphe ! Merci pour cette avalanche de commentaires ! ;-)
ça me fait très très plaisir de lire tes réactions et de voir que tu es dans l'histoire :p
J'étais morte de rire en lisant les réactions de Sorryf et Léthé, elles adorent les romances gays ! XD
Concernant tes remarques ( toutes pertinentes !)
- C'est sur que les appartements de Nohan sont beaux mais bon c'est normal, il est tout de même un Prince XD Je suis contente si tu as ressenti de l'apaisement en lisant la description, c'est ce que voulais faire passer :)
Je note pour le "estomaqué" c'est vrai qu'en relisant ça ne va pas trop ! Merci !
Idem pour le désescalader !
Moi aussi Anaël me fait trop rire ! J'adore le détester :p
Oui Cyla et Nohan vont vivre de grandes aventures :D
Merci pour tes compliments sur les descriptions, j'essaie de les soigner sur Etioli pour faire un contraste encore plus fort avec Mallaig :)
Bon je file répondre à ton com suivant :D
Pleins de bisous volants !
Léthé
Posté le 22/08/2019
J’ai si rapidement deviné pour Kian xDDD Mon gay-dar ne fonctionne que sur les histoires visiblement, parce qu’alors dans la vraie vie je suis une quiche pour deviner l’orientation sexuelle d’une personne !
J’étais super contente qu’il sorte avec un général, ça change des histoires où t’en as un qu’est musclé et puis l’autre non, j’aime quand les rapports de force sont équilibrés ! Et puis bon, là, c’est la porte ouverte à tous les fanarts on va pas se mentir XD À POIL KIAN !!
Anaël, maintenant il m’énerve parce qu’il me rappelle mon demi-frère qui est du genre cruel. Au début j’essayais de lui trouver des circonstances atténuantes, parce qu’il a grandi dans un milieu assez malsain au final, mais là je ne peux pas accepter qu’il parle comme ça de sa fiancée ! Je peux accepter qu’il tue sa sœur par contre XD Mais faut dire qu’elle était sacrément relou !

Par contre à la fin je pense que Cyla a entendu Anaël dire qu’il a empoisonné quelqu’un, à mon avis elle va se méfier de lui pendant un bon moment après ça xD J’adore les quiproquos, ça rajoute du piment dans les relations.

Je continue ma lecture ce soir ou demain <3 POUTOUX
Makara
Posté le 22/08/2019
"J’ai si rapidement deviné pour Kian xDDD" => Oui j'avoue que tu avais capté ça vite ! Sorryf par contre non et sa réaction était trop drôle (je crois que c'est le com d'en dessous si tu veux jeter un oeil il est assez mémorable ! xd)
Moi c'est pareil dans la vraie vie je capte pas du tout l'orientation sexuelle des gens.
Mais oui Azzan et Kian sont trop shoupinous, musclés et sexy <3 j'accepte tous les fans arts :p
Anaël dans ce chapitre agace tout le monde je crois, mais moi il m'amuse toujours autant^^
Cyla se méfie de tout le monde sauf de Nohan :)
Bon bein je suis aux aguets sur la suite de tes coms <3
Surtout que mine de rien tu t'approches de la fin de la partie 1 et des futurs rebondissements :)
Sorryf
Posté le 31/01/2019
Je voulais attendre d'avoir tout fini pour commenter mais tu te doutes qu'avec ce chapitre j'allais rappliquer ventre a terre : tu as réveillé la fangirl en moi ! 
3, 2, 1...
KYAAAAAAAAAAAAAA! KIAN EST AMOUREUX DE SON MEILLEUR AMIIIIIIIIIIIII <3 <3 <3 <3
putain déjà que je trouvais ton histoire pafaite, là c'est la cerise sur le gateau XD! Kian est mon nouveau perso préféré (après tout le mal que j'en ai dit dans les coms d'avant, lol, bonjour l'objectivité) ! il veut surement aller dans l'autre cité pour pouvoir vivre son amour librement, comme c bo <3<3 !
bon... hum... plus objectivement... depuis le début je pensais que le Ka, Kian et la belle-mère étaient les méchant, et que Anael et la mère étaient ceux a qui se fier. ton dernier chapitre a tous inversé (sauf pour le Ka et la belle-mère). Que Anael soit prêt a tuer sa soeur, ça m'a surprise et l'a sacrément fait baisser dans mon estime. ce qui m'énerve parce que les indices comme quoi c'est pas quelqu'un de bien étaient la depuis le début, mais j'ai fermé les yeux dessus en me disant :rohh il est jeune. Juste parce qu'il a un joli prénom et que je voulais pas qu'il soit méchant è.é
Kian, en vrai je m'en méfie toujours, il a l'air prêt a tout pour arriver a ses fins, notamment a séquestrer un gosse... mais le fait qu'il soit contre l'assassinat de sa petite soeur, c'est un bon début. (oui ok c'est le minimum... mais que veux tu, maintenant que je sais qu'il est gay (ou bi), ma confiance en lui a grimpé en flèche, et j'essaie de justifier ça de façon un peu plus logique pour ne pas avoir l'air d'une conasse de fangirl complètement hystérique. J'y arrive bien ? :p)
Nohan a pris la bonne décision, de ne pas obéir a son jumeau maléfique ! ouf !Cyla... super bien amené la façon dont on apprend que sa mère est en vie ! une seconde j'étais là : de quoi ? ... XD !
Elle et Alya sont donc cousines ! j'espère qu'elles pourront se recontrer.
Quand a Alya, justement, avec Jun : la maladie d'insensibilité, quelle horreur :O et la grand-mère est vraiment la pire de tous. moi non plus j'ai pas envie qu'elle abandonne sa mère... elle peut pas l'emmener ? ça fera une femme de plus a Etioli ils seront contents ? :(
la suite ! la suite ! la suite !
un bisou ! un bisou ! un bisou !
 
Makara
Posté le 31/01/2019
 
Coucou sorryf !! Je suis super contente de voir dévorer les chapitres :) et de te voir si enthousiaste ! cela réchauffe mon petit coeur :)
J'adore avoir tes renssentis de lecture !
KYAAAAAAAAAAAAAA! KIAN EST AMOUREUX DE SON MEILLEUR AMIIIIIIIIIIIII <3 <3 <3 <3  => Je me doutais bien que tu allais changer d'avis sur Kian^^ Ahaha. Dans la partie 1, je ne vais pas trop parler de leur relation mais ne t'inquiète pas, cela va venir ;)
putain déjà que je trouvais ton histoire pafaite, là c'est la cerise sur le gateau => Oh ça me touche tellement cette remarque <3
ma confiance en lui a grimpé en flèche, et j'essaie de justifier ça de façon un peu plus logique pour ne pas avoir l'air d'une conasse de fangirl complètement hystérique. J'y arrive bien ? :p => Oui tu es très douée xd
elle peut pas l'emmener ? ça fera une femme de plus a Etioli ils seront contents ? :( => Tu auras ta réponse dans le chapitre suivant ^^
Il faut faire attention dans Sillages à ne pas se laisser berner par les personnages, les "méchants" changent de camps et certains cachent bien leur jeu ;-) 
J'attends ton prochain com avec impatience, j'espère que la fin de la partie 1 ne va pas te décevoir car les chapitres ne sont pas encore beaucoup retravaillés...
Pleins de bisous volants !
A bientôt  <3
 
 
Rimeko
Posté le 13/01/2019
Je suis à jour youhou !!
Mais j’ai hâte de ne plus l’être :D (Comprendre : à quand le chapitre 12 ? lol)
 
Coquillettes et suggestions :
« ce sourire aux coins des lèvres, presque attendri par sa progeniture (progéniture). »
« Il avait refusé de ce (se) rendre compte de la cruauté de l'acte jusqu'à maintenant. »
« S'il exécutait la mission, son père le mettrait-il à mort ? » Seulement s’il découvre que c’est de sa faute :P
« Il ne fut pas étonné de trouver Anaël dans sa chambre, allongé sur son lit. Celui-ci, habillé d'un gandoura grenat, » Là, on dirait que c’est le lit qui est habillé ^^
« -   Je l'espère, soupira Nohan, la tête baissée.
Anaël sembla touché par la terreur de son frère. » Plus de l’angoisse que de la terreur ici…
« Il attrapa un jabador blanc, cisélée (ciselé) de fils argentés, ajusta le capuchon et prit la direction des quartiers de son frère. »
« Ses yeux ne quittaient pas le garde qui arrivait maintenant près de Nohan. » Euh… garde/général/soldat, c’est pas des synonymes hein.
« Rassure(-)toi, cette histoire va passer au second plan avec le tournoi. »
« -   Va-voir (Va voir) dans les autres pièces ! »
« commença à manger fébrilement sa cuisse de poulet ainsi que ses patates (pommes de terre, plutôt). »
« Son ouï(e) devait lui jouer des tours.  Le vent surement (sûrement). »
« ses étranges prunelles, l'une marron glacée (glacé) et l'autre d'un bleu clair. » Marron glacé, comme la friandise, ou glacé dans le sens froid (ce qui est un peu étrange comme caractéristique pour un marron) ?
« Il portait une ample tunique bleue roi (bleu roi) trop grande pour lui composée par endroits d'empiecements (empiècements) verts et bruns. Les manches bouffantes étaient ressérées (resserrées) par des ficelles au niveau de ses maigres biceps. »
« - Tu ne l'as jamais connu(e) ? s'étonna-t-il. »
« (il (Il) marqua un temps de pause triomphant.) »
 
Je me suis vraiment demandé si Nohan allait verser le poison ou pas, donc bien joué pour l’écriture de ce dilemme ! Ça m’a juste semblé un peu bizarre qu’il ne se demande pas plus tôt que faire quand sa mère et son frère commenceront à se poser des questions sur l’état de Kalie… (Parce ce qu’il en parle à Kian, mais ça arrive quand même un peu plus tard dans le chapitre…)
Oh, à propos de Kian, il ne serait pas en couple avec le général ? Du coup, je suis curieuse, le problème c’est une histoire de rang (soldat / prince) ou l’homosexualité est mal vue à Etioli ? (Avec le problème de natalité des filles, ça pourrait se justifier en plus) Et un autre petit point, tiens : j’ai bien aimé les descriptions de sa chambre et de celle de Nohan, elles étaient presque opposées l’une à l’autre c’était cool ^^
C’était sympa également de voir Nohan parler avec Kian, jusque là on avait pas vraiment eu d’interactions entre eux (sauf un peu dans la caravane, mais c’était court) ! Et je suis intéressée par le plan de Sinaï (… leur mère, c’est bien son nom ? j’ai un doute tout à coup), avec l’empoisonnement et tout… Enfin, je ne sais pas si on va beaucoup en entendre parler, vu que l’arc de Nohan rejoint celui de Cyla… ?
Eeeet donc j’avais raison, Nohan et Cyla se retrouvent ! J’admire Cyla d’ailleurs, elle est super courageuse <3 Et j’aime beaucoup leur « alliance », surtout que c’est un choix pour Nohan qui se justifie très bien ! (À moins que ce soit parce que tu l’as bien amené… hum… :P) Ça implique plus ou moins qu’ils vont quitter le Palais (… voire la ville) ensemble, du coup, nan ?
Allez, maintenant je peux l’écrire : à quand la suite ? :D
Makara
Posté le 13/01/2019
 
Recoucou ririm :)
Merci de nouveau pour ces magnifique coquilles, j'ai corrigé :) 
Mais j'ai hâte de ne plus l'être :D (Comprendre : à quand le chapitre 12 ? lol) => Il est sortiiiiiiiiiii j'attends ton retourrrrrrrrrrrrrrrrrr
Je me suis vraiment demandé si Nohan allait verser le poison ou pas, donc bien joué pour l'écriture de ce dilemme !=> Cool j'ai eu l'impression que j'insistai trop^^
Ça m'a juste semblé un peu bizarre qu'il ne se demande pas plus tôt que faire quand sa mère et son frère commenceront à se poser des questions sur l'état de Kalie... => Bah il s'en pose des questions assez rapidement, sa sieste ne dure pas très longtemps...
Oh, à propos de Kian, il ne serait pas en couple avec le général ? Du coup, je suis curieuse, le problème c'est une histoire de rang (soldat / prince) ou l'homosexualité est mal vue à Etioli  => Bah oui qu'il est en couple avec le général of course ! L'homosexualité n'est pas vraiment mal vu à Etioli mais bon pour lui c'est pas terrible vu qu'il est le prince héritier et qu'il doit assurer une descendance...
Et un autre petit point, tiens : j'ai bien aimé les descriptions de sa chambre et de celle de Nohan, elles étaient presque opposées l'une à l'autre c'était cool ^^ => C'était le but car ils sont vraiment à l'opposé ! Je suis contente que cela t'ai marqué !
La mère de Nohan et de Kian est très importante, bien que l'arc de Nohan et cyla se rejoigne à présent, on va entendre reparler (énormément) de la mère... (tu verras dans le chapitre 13^^)
Je suis contente que le duo Cyla/ Nohan te plaise :) En effet, ils ne vont pas rester au Palais bien longtemps^^ Cyla est très courageuse en effet ou assez inconsciente  ! lol
A quand la suite ? => Mais elle t'attend très chère <3
Merci encore pour tes commentaires, Rimeko, cela me touche que tu prennes le temps de lire Sillages <3
Pleins de bisous volants 
Stella
Posté le 13/01/2019
Bonjour Makara,
Je trouve la proximité entre Kian et son général bien menée : suffisamment pour que le lecteur comprenne qu’ils sont plus que des amis au contraire des enfants notamment de Cyla retenue prisonnière dans la même pièce.
La seule remarque de fond que j’ai à te faire est que le père de Cyla lui a appris à se méfier des autres, je trouve un chouia bizarre qu’elle se confie si vite et facilement à Nohan sur sa mère et Astrakam.
Je souhaite à ces deux-là de se sauver vite fait bien fait. La réunion des personnages promet de belles perspectives. Je suis heureuse que Nohan ait rénoncé à obéir à sa mère et son frère.
Bisous bisous
Peccadilles :
Cette possible action lui donna le tournis.>trouver un mot plus fort que action pour accentuer le dilemme intérieur
 S'il refusait cet acte, quelles seraient les répercussions ? >trouver un mot plus fort que acte pour accentuer le dilemme intérieur
La longue description de la fin du premier sous-chapitre pourrait être resserrée
Le brusqua son frère>manque le « le »
Je n’ai pas fait le relevé des virgules manquantes.
Il attrapa un jabador blanc, cisélée de fils>ciselé
Son ouïe devait lui jouer des tours.
Les manches bouffantes étaient ressérées>Les manches bouffantes étaient resserrées
se sentit mal-à-l'aise> se sentit mal à l'aise
presque étonné qu'on se rappelle de lui >souvienne
Nohan fût touché par sa réaction >fut
tester la marchandise un chouilla avant les noces... >chouia
tenait en équilibre précaire sur des aspérités minimalistes>autre adjectif que minimaliste ?
Tu as tendance à préciser systématiquement les tenues. Peut-être faudrait-il alterner avec d’autres descriptions coiffure, physique,…
Makara
Posté le 13/01/2019
Coucou ma petite Stella <3
Désolée de te répondre si tardivement, je voulais absolument mettre le douzième chapitre en ligne !Je trouve la proximité entre Kian et son général bien menée : suffisamment pour que le lecteur comprenne qu'ils sont plus que des amis au contraire des enfants notamment de Cyla retenue prisonnière dans la même pièce. => Bon cela me rassure, Mldlg m'a proposée une autre solution je vais voir ce qui le mieux :)
En ce qui concerne la non-méfiance de Cyla envers Nohan, bon il vient tout de même de lui sauver la vie^^xd mais c'est vrai qu'elle pourrait être plus prudente ( mais bon c'est une enfant^^) ahah 
Je souhaite à ces deux-là de se sauver vite fait bien fait. La réunion des personnages promet de belles perspectives. Je suis heureuse que Nohan ait rénoncé à obéir à sa mère et son frère. => Oui il va y avoir de belles perspectives :) c'est un beau duo !
J'ai noté pour toutes ces vilaines coquilles !
Pleins de bisous volants et à bientôt <3 
MLdlG
Posté le 04/01/2019
Coucou Makara !
Oui ! Cool ! c'était un très bon chapitre. Voici donc quelques idées/remarques/améliorations possibles.
"Une évidence soudaine le pétrifia." [je me demande si cette phrase ne serait pas mieux placée au début du paragraphe suivant. On conclut sur les éléments de décors et tu débutes ton paragraphe suivant par une autre idée. Ou alros un retour à la ligne puis encore un autre pour l'explication... Ce n'est qu'une bagatelle, mais peut-être que cela donnerait plus de rythme pour que le lecteur se fige en même temps que lui dans la narration ?]
- j'aime beaucoup la dualité de ses pensées ! <3
"Tout le monde serait content que le monstre disparaisse : cet être gênant..." [autre proposition pour insister sur son mal être dans cette famille : Tout le monde serait content qu'il disparaisse, lui, ce monstre, cet être gênant... ]
"Il ne recherchait pas le luxe : seulement la fraîcheur et l'isolement, ce qu'il trouvait dans les tout premiers étages de la tour." [je me demande s'il ne faudrait par dire tous ici, mais je ne suis pas sûre ^^ Peut-être qu'ici tu aurais pu renforcer le côté négatif d'être en bas de l'échelle... il est dans les bas-fonds, au pied, en bas, au sol... cela collerait bien avec la mesestimes que ses frères et parents ont de lui (ou semblent avoir de lui) et son besoin de fuir le côté étouffant qu'il ressent en haut. par exemple, Il ne recherchait pas le luxe : seulement la fraîcheur et l'isolement, / ce que lui accordaient les bas quartiers de la tour / ce qu'il trouvait en bas plutôt qu'en haut / ... Bref, c'était une idée de passage ^^]
sur le passage de Kian / Nohan quelques remarques :
- je trouve moyennement pertient que Cyla se retrouve dans la même pièce que nos deux tourteraux. N'est-ce pas une erreur stratégique que de laisse la petite voir une liaison entre Kian et le soldat ? Kian n'est pas homme à laisser voir ses failles... Elle pourrait être attachée dans une pièce en amont. Ceci pourrait aussi expliquer pourquoi Nohan arrive sans prévenir et les surprend en pleine séance de papouille : surpis par la vision de Cyla attachée, il en oublit toute convenance et débarque dans la pièce en surprenant les deux hommes.
- du coup, cela crée un petit décalage avec la suite, mais cela peut se rattraper. Les deux hommes se lèvent en sursaut, s'écartent et s'approchent de la sortie avec les mêmes dialogues. (Comme ça on est vraiment fixé sur l'orientation sexuelle de Kian). Après le départ du soldat, Nohan, bêtement resté à l'entrée, questionne son frère sur Cyla qui s'agite dans la pièce d'à côté. Enervé Kian pourrait la menacer, mais je trouve drôle qu'il fasse cette action " Son frère soupira exaspéré et resserra les liens qui maintenaient le garçon attaché." pusique Cyla s'échappe après... On peut imaginer que Kian, agacé d'être interrompu lâche un peu sa vigilence et se fâche puiqu'il veut régler l'affaire avec son frère au plus vite.
et pour fini, j'adore ce passage entre Nohan / Cyla. ça promet beaucoup pour la suite !
En vrac... La mère des garçons et ses ambitions reste un mystère pour moi... Cette fois-ci, j'ai eu de la peine pour Anaël, petit relou horrible qui se la joue grave ^^ c'est à mon avis le plus lâche de l'histoire. C'est toujours celui qui en parle le plus qui en fait le moins ;) J'ai beaucoup aimé le coup de la mosaïque dans la chambre de Kalie sur le Kâ <3
Bref, la suite, la suite, la suite ! :) quand tu auras publié toute la partie une je prendrai le temps de relire l'ensemble d'une traite cela donnera un point de vue plus global sur l'histoire.
à très vite
Makara
Posté le 04/01/2019
Coucou Mldlg !!! Ah tes commentaires <3
Je suis bien contente que tu ais bien aimé ce chapitre ! Il a déjà subi quelques changements depuis la mise en ligne et avec tes remarques il va encore subir un lifting ! (qu'est-ce qu'il va être beau après !!!).
Je note ta première remarque sur l'évidence soudaine, en effet je pense que je peux améliorer le rythme dans ses phrases. 
j'aime beaucoup la dualité de ses pensées !  => Bah oui il est un peu perdu dans ses pensées le pitchoune. lol
Tout le monde serait content qu'il disparaisse, lui, ce monstre, cet être gênant...  => Phrase acceptée, transformation du texte exécutée ! lol
Peut-être qu'ici tu aurais pu renforcer le côté négatif d'être en bas de l'échelle... il est dans les bas-fonds, au pied, en bas, au sol... => Non ici je ne veux pas renforcer ce côté négatif qui n'en est pas un car c'est un choix de Nohan de se placer en bas de la tour. C'est lui qui a choisi d'être isolé. Mais je note tes remarques :)
Tes remarques sur le passage Nohan/Kian sont très pertinentes ! Dès que j'ai un peu de temps je vais appliquer tes idées :) En effet, ce serait mieux ! 
et pour fini, j'adore ce passage entre Nohan / Cyla. ça promet beaucoup pour la suite ! => Cool je suis contente de l'entendre <3
 La mère des garçons et ses ambitions reste un mystère pour moi... => C'est normal pourtant elle est TRES importante !
 Cette fois-ci, j'ai eu de la peine pour Anaël, petit relou horrible qui se la joue grave ^^ c'est à mon avis le plus lâche de l'histoire. C'est toujours celui qui en parle le plus qui en fait le moins ;) => Tu as tout à fait raison !
quand tu auras publié toute la partie une je prendrai le temps de relire l'ensemble d'une traite cela donnera un point de vue plus global sur l'histoire. => Oh ce serait géant ! Comme ça tu me diras si au niveau du rythme ça va, si il y a suffisemment d'actions, de descriptions...
Plus que deux chapitres pour la partie 1 :)
Pleins de poutoux^^ 
GueuleDeLoup
Posté le 30/12/2018
Hello Makara!
 
Me voilà sur ce chapitre et en tout premier lieu, je me suis payée une bonne tranche de rire avec des coquillages et tes crustacé. D'ailleurs j'ai pas vraiment vu ce genre de boulette, mais je ne suis pas hyper forte en orthographe.
Alors je suis super contente que Nohan et Cyla deviennent des coupaings :D C'est un peu le gang des gens gentils <3
Par contre, j'ai pas compris pourquoi Nohan ne tilte pas du tout que c'est une fille, quand elle dit qu'elle est une fille du soleil. 
 J'ai aussi un peu beugué quand le jumeau jette des couteaux dans le mur de pierre. Ce doit être une pierre assez friable/peu solide, donc c'est bizarre de construire un palais avec. Enfin, c'est pas hyper important, mais moi, ça m'a perturbé.
J'espère que cette histoire de poison ne va pas causer trop de soucis à Nohan. :/ 
Je te fais des poutoux et je te dis à bientôt. J'ai vu sur le fofo que tu avais commencé le chapitre d'après héhéhé <3
Des poutoux et à bientôt.
Loupiotte
Makara
Posté le 30/12/2018
Coucou loupiotte :p
Bah écoute si j'ai pu te faire rire avant d'aller dormir c'est déjà pas mal :p
Mais tu as totalement raison pour cyla c'est une boulette de ma part d'avoir laissé fille du soleil alors que c'est fils du soleil -_-. En effet, nohan le capterait dans ce cas précis ! Quelle nouille ! Je vais corriger ça ! Merci ! 
 Oui c'est cool qu'il fasse une team "gentil", dans ton dernier commentaire tu l'avais assez deviné qu'ils allaient se rencontrer :). C'est un duo très important dans l'histoire :) 
Pour cette histoire de poison, en effet cela n'est pas terminée si je n'insisterai pas autant dessus :p. Ahaha
Merci de ta lecture :) oui je suis sur le chapitre suivant j'aimerai bien terminer la partir 1 avant lundi prochain (c'est à dire deux chapitre en 6 jours .. J'y arriverai pas mais bon c'est pas grave :p)
à bientôt sur ton histoire ou sur la mienne :D
Pleins de bisous volants 
Elia
Posté le 27/12/2018
xD heureusement que Kyan avait promis de bien traiter Cyla... J'avoue que je ne m'étais pas attendu au coup de la fuite, mais tant mieux ! Je n'avais pas imaginé une rencontre entre Nolan et Cyla, mais je sens qu'elle va amener des choses intéressantes ! Par contre, je me pose plein de questions sur les intentions de leur mère. Elle ne voulait pas tuer leur soeur ? Et oui, comment Nolan va s'en tirer en sachant que Kyan ne va pas l'aider ? Que de mystères ! 
Makara
Posté le 27/12/2018
Oh je suis contente si tu ne t'attendais pas au coup de la fuite de cyla ni de sa rencontre avec nohan :)
 Cyla a beaucoup à apporter à nohan :) ils vont être un duo important pour la suite !! 
Tu as raison de te poser des questions sur les projets de la mère de nohan elle orchestre tout :p
Nohan va apprendre de ses erreurs !! 
Ahahah c'est marrant de teaser quelqu'un sur la suite ! Hihi
Pleins de bisous volants et à bientôt sur ton histoire ou sur la mienne :) 
elikya86
Posté le 22/12/2018
J’aime beaucoup cette rencontre ! Avec sa volonté de fer, Cyla a beaucoup à apprendre à Nolan.
Il est trop gentil, ce petit, il faut qu’il apprenne à se défendre.
Makara
Posté le 22/12/2018
Coucou elikya :) merci d'avoir trouver le temps de continuer sillages malgré ton irl chargé :) ça me fait très plaisir !!
Je suis contente que la rencontre t'ais plus :p  en effet nohan est bien trop gentil mais il va apprendre à se défendre ;) surtout grâce à Cyla ! 
Je te souhaite des joyeuses fêtes ! Et à bientôt :) 
Pleins de bisous volants 
Isapass
Posté le 20/12/2018
Comme d'habitude, ça se lit tout seul ! C'est fluide et on est surpris que la fin du chapitre arrive déjà. Vraiment agréable.
Evidemment, l'histoire du poison-pas-poison et très intrigante. Ceci dit, j'ai eu du mal à mettre en relation la personnalité de Nohan et le fait qu'il envisage de tuer sa soeur, au point d'aller jusqu'à ses appartements. Peut-être faudrait-il que tu fasses un rappel de ses motivations, même si j'imagine que tu ne peux pas encore tout dire.
Par ailleurs, son comportement quand il quitte les appartements de son frère est bizarre : il mange tranquillement, alors qu'on s'attendrait plus à ce qu'il soit hyper nerveux entre l'histoire du poison, de Cyla échappée, de son frère qui va peut-être le protéger, ou peut-être pas... 
Kian est décidément très difficile à cerner. J'ai cru détecter quelques indices, mais je ne suis pas sûre... Kian est gay, c'est ça ? 
Quant à Anaël, je n'arrive pas vraiment à le détester : il est assez horrible, et pourtant j'ai l'impression qu'il est plus paumé qu'autre chose, et qu'il se "fabrique" une personnalité.
Bref, plein de choses intéressantes en vue... ce qui fait qu'on va encore te mettre la pression pour avoir la suite ;)
Détails et pinaillages : 
"Le soleil de midi transperçait par les ouvertures circulaires du plafond." : Pas convaincue par la syntaxe. Je pense qu'on dirait plutôt "transperçait le plafond par les ouvertures". Ou alors il faut utiliser un autre verbe que transpercer. Pénétrer ? Entrer ? Filtrer ?
"Les pois lumineux attiraient tant le regard que les alentours semblaient happés par la pénombre." : ça fait bizarre ces "pois" (un peu trop motif déco). Taches ? Points ? Halos ? 
"Il avait refusé cette réalité depuis trop longtemps. Une bien mauvaise habitude : repousser le moment fatidique ne faisait pas disparaître le choix." : ces deux phrases ne sont pas très explicites. Je pense que ça vient des mots "réalité" (qui fait référence au fait d'empoisonner sa soeur ? Ce n'est pas une réalité puisque ce n'est pas encore arrivé. Au plus, c'est une obligation, une fatalité peut-être ? Et si c'est ce que tu veux dire, ça n'en est pas une puisque c'est contredit par la notion de "choix" dans la phrase suivante. Il faudrait donc expliquer pourquoi c'est inévitable, si c'est l'idée). Et le mot "habitude" laisse aussi perplexe : quelle habitude ? Celle de repousser les choix à faire ? Bref, il y a plein de notions intéressantes dans ce passage, et je pense que tu devrais prendre le temps de développer. 
"Ses yeux dissemblables se posèrent sur lui, il y lut l'asthénie de son corps et l'armistice de sa pensée." : je suis un peu mitigée sur cette phrase. La notion d'armistice de la pensée est compréhensible, mais je trouve la phrase inutilement complexe. Du coup, elle fait sortir du récit pour se poser des questions sur le texte.
"Moins perclus mais toujours prostré, l'enfant l'inspecta avec plus d'attention." : je ne suis pas sûre que "perclus" puisse être utilisé sans complément. On est perclus de quelque chose (douleurs, rhumatismes...) 
"Cyla, avec cette réalisation soudaine, se mit à explorer les lieux autour de lui, ses yeux s'agrandirent de stupéfaction. " : pas génial "avec cette réalisation soudaine". Le mot réalisation ne s'utilise pas vraiment dans ce sens. Remarque ? Idée ?
A+ 
Makara
Posté le 20/12/2018
Coucou Isaaaaaaaaaaaaaa :p
Oh je suis contente que tu ais pu lire le chapitre aussi rapidemment ;). Ces premiers retours sont fondamentaux ! 
Comme d'habitude, ça se lit tout seul ! C'est fluide et on est surpris que la fin du chapitre arrive déjà. Vraiment agréable. => Rooo cool, ça me fait vraiment plaisir :)
Ceci dit, j'ai eu du mal à mettre en relation la personnalité de Nohan et le fait qu'il envisage de tuer sa soeur, au point d'aller jusqu'à ses appartements. Peut-être faudrait-il que tu fasses un rappel de ses motivations, même si j'imagine que tu ne peux pas encore tout dire. => Je comprends ce que tu veux dire car je pense la même chose que toi ! Lol. Peut-être qu'il faudrait que j'insiste un peu plus sur le fait qu'il a des difficultés à prendre des décisions, qu'il a tendance à toujours obéir ?
Par ailleurs, son comportement quand il quitte les appartements de son frère est bizarre : il mange tranquillement, alors qu'on s'attendrait plus à ce qu'il soit hyper nerveux entre l'histoire du poison, de Cyla échappée, de son frère qui va peut-être le protéger, ou peut-être pas... => Tu as totalement raison, je viens de changer la phrase en disant qu'il mangeait fébrilement et qu'il devenait parano :)  
Kian est gay, c'est ça ?  => YES tu as capté !! Ouf ! Je ne savais pas si mes descriptions étaient claires... Nohan, lui ne le capte pas vraiment (petit innocent) mais les postures l'interrogent ainsi que les réactions de son frère.
Quant à Anaël, je n'arrive pas vraiment à le détester : il est assez horrible, et pourtant j'ai l'impression qu'il est plus paumé qu'autre chose, et qu'il se "fabrique" une personnalité. => C'est tout à fait ça !
 "Les pois lumineux"=> Je pense que je vais remplacer par halo :)
Pour la phrase sur l'asthénie et l'armistice je sais qu'elle est un peu lourde mais je l'aime bien :p
 
Pour le terme perclu, tu as raison je vais le changer !
Bref merci encore de ton passage ! Ton aide est très précieuce ! A bientot sur les Princes liés !
Pleins de bisous volants  
  
LionneBlanche
Posté le 27/06/2019
Coucou Makara ! :D
Ce que je pense de la rencontre Nohan/Cyla ? Trop court !!!!!!! Beaucoup trop court. ^^ Je les vois bien s’enfuir tous les deux… En fait, je pense qu’il est grand temps que Nohan se fasse la belle et vraiment, il vaudrait mieux que Cyla arrive à s’échapper. Ils sont différents tous les deux, physiquement, je crois qu’ils pourraient vraiment bien s’entendre.
J’arrive très en retard, du coup je suppose que les autres auront relevés les coquilles et ça tomberait bien, parce que, portée par l’histoire, j’avoue coupablement ne pas avoir fait attention… ^^ J’essaierai d’être plus attentive à l’avenir. ^^
Makara
Posté le 27/06/2019
Re-coucou ma petite lionne Blanche, quel plaisir de te retrouver ici :)
 Ce que je pense de la rencontre Nohan/Cyla ? Trop court !!!!!!! Beaucoup trop court. => C'est vrai! D'ailleurs, on m'a déjà fait la remarque, lors de la réécriture, je rajouterai une scène à ce chapitre. 
Je les vois bien s'enfuir tous les deux...=> Hihihih c'est prévu <3
je crois qu'ils pourraient vraiment bien s'entendre. => c'est plus que ça ;-) Tout le mystère du bouquin repose en partie sur eux :)
Pour les coquilles, ne t'embête pas, Rimeko est passée par là, c'est à radar à fautes ! Profite :p
J'ai hâte de lire tes prochains ressentis ! Bonne lecture (et encore merci !)
Pleins de bisous volants 
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