Chapitre 10 - Questions en suspens - Kaya - Partie I

Dans un sursaut, je laissais échapper un cri qui me lacéra la gorge. Les images me revenaient par vagues, les sensations et les haut-le-cœur aussi. Mes draps étaient trempés de sueur et mes joues de larmes que je croyais taries. Pourquoi ? Pourquoi ne pouvais-je pas simplement profiter de ce sommeil tant attendu depuis des mois ? Je tremblais de partout et mes muscles me faisaient mal, un mal de chien. C'était ça le prix à payer pour avoir osé me reposer ? Une présence s'anima dans la pièce et la lumière s'imposa à moi, me forçant à fermer les yeux un instant. Je me surpris à prononcer le nom de Caden, comme si j'étais en mode automatique. Mais ce n'était pas son visage que je vis apparaître. Je me rappelais alors que je n'étais pas avec lui, mais avec un inconnu et cette prise de conscience me fit avoir un mouvement de recul plutôt violent. Je finis par terre, le drap entremêlé autour de mes jambes. Un sifflement atroce retentit dans mes tympans, plus fort que la veille, beaucoup plus fort, provoquant tournis et nausée insupportable. J'entendais de-ci, de-là, des bribes, du genre « calme-toi, je ne te ferais rien » ou « tu n'es pas en danger avec moi », mais je n'écoutais déjà plus et filais dans la salle de bain en claquant la porte coulissante derrière moi. J'avais juste eu le temps de lever la lunette des toilettes que je rendais déjà mon repas de la veille. Étonnant la vitesse à laquelle je m'étais faite à cette chambre. En une nuit, je savais déjà trouver la salle de bain sans me prendre les pieds dans quoi que ce soit ! Un détail amusant quand on connaît mon côté gauche en pleine nuit, si on omettait le contexte dans lequel je me trouvais... 

Chaque parcelle de ma peau me brûlait. J'avais la tête lourde et par moments, l'impression que tout tournait encore autour de moi s'emparait de ma raison. Mon corps se souvenait de chaque entaille, de chaque torture, de chaque passage de ces chiens en chaleur, jusqu'à m'en faire vomir à nouveau. Les scènes tournaient en boucle dans ma tête, refusant de me laisser ne serait-ce qu'une seconde de répit depuis que j'avais ouvert les yeux. C'était ancré en moi, comme on grave quelqu'un au fer rouge. Une réalité de plus en plus cruelle, qui me rappelait que plus jamais, je ne connaîtrais la paix et l'insouciance d'avant. J'avais l'impression d'être un cadavre. Un pantin désarticulé alors que les mots Synchros, les regards insistants de la veille qui me revenaient en mémoire et le rire d'Hécate résonnaient dans ma tête, couvrant cet horrible son strident. Par réflexe, je plaquais mes mains dessus et me recroquevillais dans un coin de la pièce. S'il y avait bien quelque chose que je ne voulais pas entendre, c'était le rire sadique de cette folle ! J'avais l'impression d'être un animal en cage auquel on retirait tout son oxygène. Entre deux suffocations, des sanglots m'échappaient encore. J'aperçus la porte glissée légèrement pour laisser passer une serviette avant de se refermer sans un bruit. Je m'en emparais doucement, encore saisie par l'effroi qui me traversait. Ça avait beau être mental, je sentais la peur qui parcourait chaque fibre de mon être.

Après quelques minutes de silence, Dante se racla la gorge avant de dire :
— Prends tout le temps qu'il te faut. Il reste deux heures avant l'ouverture des portes. La douche est accessible, donc n'hésite pas. Je te laisse mon tour.

Quelques secondes plus tard, un vague « d'accord » parvint à franchir mes lèvres. J’eus l'impression qu'on me brûlait la langue à l'acide, tant cela m'était dur à prononcer. Un mot, un simple mot et j'étais déjà à l'agonie. Mais cet effort ne fut pas inutile. La douleur si forte il y a quelques minutes, s'amenuisait petit à petit. Déjà, je pouvais laisser mon corps se détendre. Mes jambes s'étendaient sur le sol blanc. Si frais que ça en était agréable. Les tremblements devenaient des fourmillements et petit à petit, je reprenais le contrôle de mon corps. Le bruit s'effaçait pour laisser place à un silence étouffant. Je m’essuyai rapidement le visage avec la serviette et commençai à enlever mes vêtements. Je me glissais dans la douche rapidement et tournais le mitigeur. L'eau, d'abord froide, se réchauffait peu à peu. Les gouttes, semblables à une douce mélodie, massaient ma peau meurtrie que je ne parvenais plus à regarder. Je fuyais cet aspect de moi depuis la première douche. Pas maintenant, je ne peux pasJe viens à peine de réussir à me calmer. Je ne le supporterai pas. Alors rapidement, j'ai pris le savon et je me suis lavée. Je ne comptais pas les minutes tant l'eau qui ruisselait sur moi me faisait du bien. C'était tellement loin du jet froid et agressif que j'avais connu hier encore. Ce cauchemar s'arrêtera-t-il un jour ? Le collier qui pendait dans le vide me ramenait au présent. À quel moment l'avais-je récupéré ? Je ne m'étais même pas rendu compte de sa présence hier. Il était toujours aussi beau, aussi lumineux... Je le serrais fortement entre mes doigts avant de me rendre compte que l'eau ne coulait plus, m'arrachant un grognement au passage.
— VOTRE TEMPS DE DOUCHE EST TERMINÉ. VEUILLEZ SORTIR ET VOUS PRÉPARER.

Je soupirais. Nous avions gagné en confort, mais nous étions toujours autant surveillés. Après m'être séchée et rhabiller, j'émergeai enfin de cette pièce exiguë qui m'avait permis de me laver de façon décente pour la première fois depuis plus de quatre mois. Déjà habillé, Dante était posé au bureau en regardant ce qu'il appelait l'ordwar. Quand il me vit, il le désactiva et se tourna vers moi.
— Ça fait du bien n'est-ce pas ? 
— Oui, répondis-je en m'asseyant sur le lit. La douche s'arrête toujours comme ça ? 
— Oui. C'est un peu perturbant au début, mais quinze minutes, c'est suffisant au final. Surtout quand on a connu... tu sais... 
— Ouai, soufflais-je plus pour moi que pour lui. C'était quoi ce bruit qui résonnait ? Une autre forme de torture ? 

Il parut ne pas comprendre au début, puis son visage s'éclaira.
— Ah ! Tu parles de l'espèce de sifflement horrible ? 

Je hochais la tête pour toute réponse.
— C'est l'Affect, déclara-t-il sans sourciller.
— C'est de ça dont tu parlais hier ? 
— Yep, répondit-il en buvant le verre d'eau qu'il venait de se servir. 

La gorge sèche, je me rendis compte que la soif me tenaillait aussi. Semblant deviner ma demande silencieuse, Dante me remplit un verre qu'il me tendit. Comme hier.
— Merci. Mais, du coup, je ne comprends pas. Je n'étais pas une menace, là. Au contraire, j'étais totalement... « fragile ». Hier encore à la limite, mais là...
— Tu n'étais pas une menace, mais tu étais submergée par tes émotions et ça, ils n'en veulent pas. Ils ont donc mis au point plusieurs stratagèmes pour contrôler ça. 
— Donc, dès qu'on a une émotion trop forte, on a le droit à ce cocktail mental explosif ? fulminai-je. Jusqu'où iront-ils ? Ne sommes nous pas déjà assez soumis comme ça ?
— C'est un peu plus complexe que ça et cela concerne principalement les émotions négatives, mais oui, en gros, on a le droit à « ça ».

J'avalai l'eau d'une traite avant de le poser sur la table de nuit. Après avoir échangé quelques minutes de plus sur le sujet, il me tendit une paire de draps propre en m'expliquant que nous devions remettre de l'ordre, car ils sont plutôt exigeants sur la propreté des pièces où nous séjournions. Une inspection hebdomadaire avait lieu, mais sinon, ils nous laissaient gérer. J'étais rassurée de savoir ça, ainsi, je pourrai laisser mon collier dans le sac. J'avais bien trop peur qu'on me l'enlève à nouveau, que je ne voulais pas prendre de risque.

J'appréciais le fait qu'il ne cherchait pas à savoir ce qui m'avait mise dans cet état, même si je soupçonnais qu'il avait, lui aussi, connu ce genre de chose. Cet éclair de douleur que je voyais paraître par moments dans son regard trahissait le fait qu'il était aussi rongé que moi par ce qu'il avait vécu entre leurs mains. Mais ça ne présageait rien de bon pour la suite non plus. Comment leur échapper ? Comment enlever cette puce de mon corps ? Si Adam peut sortir alors nous aussi, non ? À ce moment-là peut-être ? Dans ce cas, pourquoi il n'en profite pas lui ? Sa phrase me revint en mémoire « C'est pas aussi simple que ça princesse. Si ça ne tenait qu'à moi, on serait tous loin d'ici. Crois-moi. » Il devait encore y avoir des choses qui m'échappaient. Mais quoi ? Pleine de questions, je me mis à l'ouvrage et refis le lit avec son aide. Une fois fini, je me calai contre l'oreiller et m'allongeai à moitié sur le lit. Il trifouilla je ne sais quoi sur l'espèce de montre qui entourait son poignet, mais j'étais trop absorbée par mes propres réflexions pour m'attarder dessus. Et, sans m'en rendre compte, une sonnerie retentit, suivie d'une annonce. 
— OUVERTURE DU RÉFECTOIRE, VOUS AVEZ TRENTE MINUTES POUR MANGER. TOUT RETARDATAIRE SE VERRA PRIVÉ DE REPAS POUR LA JOURNÉE.
— Génial, marmonnais-je pour moi-même. 

Je me levai avec regret du nid douillet qu'était ce lit et suivait Dante au pas pour aller prendre le petit-déjeuner. Je n'avais qu'une envie partir d'ici, mais je devais avouer que retrouver un « semblant » de vie normale avec un lit, une douche et trois repas par jour était un changement agréable que je savourais tant j'avais peur qu'on vienne me l'enlever à nouveau pour retourner dans l'enfer où nous étions. Même si je n'étais pas sûre que cela soit plus enviable à long terme. Caden était déjà là, en train de remplir son tableau et sans prévenir mon colocataire, je me dépêchai de le rejoindre. Pas de Lya en vue.
— Salut, lançai-je contente de le voir et surtout de pouvoir lui parler sans être parasitée comme hier soir. 

Ma joie fut de courte durée quand il sursauta en me voyant. Il avait clairement peur de moi. 
— De toi ou bien de moi ? chuchota la voix qui faisait de nouveau son apparition. 

Qu'est-ce que tu veux dire ? lui demandais-je à voix haute.

Ce qui eut pour effet de surprendre Caden qui me regarda bizarrement. Bordel, comment gérer ça sans le perturber ? Ou l'inquiéter ? J'en avais marre de paraître aussi détraquée.. 

— Tu n'as qu'à voir ça avec lui. Et elle se fit aussi silencieuse qu'avant. 
Entre-temps, il avait eu l'air de reprendre le contrôle de lui-même et me souriait comme d'habitude, d'une manière qui se voulait réconfortante, tout en m'indiquant une table.
— Bien dormi ? 
— On peut dire ça, répondis-je avant de reprendre, et toi ? 
— On va dire que oui. Même si partager mon lit me dérange fortement. 
— Elle est où d'ailleurs ?
— Aucune idée, ils sont venus la chercher avant la sonnerie. Elle n'a fait que marmonner des choses incompréhensibles et restait prostrée dans son coin. Plutôt flippant. Je me demande ce qu'elle a vécu. Dante t'a dit quels étaient les entraînements auxquels nous aurions droit ce matin ? 
— Non, rien, dis-je en croquant un morceau dans la poire que je m'étais prise. Après tout ce qu'ils nous ont dit hier soir, c'est un comble. 
— Tu lui fais confiance ?
— Non. Je ne fais confiance à personne en dehors de toi. Même si on a vécu des choses similaires - et encore, rien ne nous dit que c'est vrai – il est trop tôt pour ça.  

Je trifouillai la mélasse qui me faisait office de repas, tournant autour du pot. Caden en faisait de même. Je le connaissais par cœur. Il me cachait quelque chose en rapport avec mon absence d'hier, mais quoi ? 
— Bon... déclarais-je, est-ce que tu vas te décider à me dire ce qui s'est passé ? 
— Comment ça ?
— Quoi ? Tu ne vas pas me dire que tu ne comprends pas de quoi je parle. Qu'est-ce qui s'est passé après qu' Hécate m’ait sauté dessus ? J'étais persuadée d'avoir perdu mon œil dans sa folie, mais il est toujours là ! 

Il me regarda avec horreur et la réalité me frappa de plein fouet. Il pensait que je me souvenais. Il fuyait non pas par peur de parler de ce qui s'était passé, mais pour ne pas parler de ce que j'avais fait. Moi ou plutôt Kali ! Elle a fait quoi ? Bordel, ne pas savoir me rendait folle. 
— Tu ne te souviens vraiment de rien ?
— Tu me fais peur. Ça a un rapport avec cette histoire de Synchro I et le fait que mes yeux changent de couleur ? 

Son regard semblait perdu, il regardait partout et nulle part en même temps, comme s'il cherchait à assimiler l'information.
— Oui. Non... Écoute on se voit à l'entraînement.
Et sur ces mots, il se leva et commença à partir. Je l'attrapais par la manche, bien décidée à obtenir des réponses.
— Quoi ? Non, explique-moi ! Qu'est-ce que s'est passé ! Caden ! Bordel !
— À tout à l'heure, trancha-t-il en libérant sa manche.

J'allai le rattraper quand Dante se posa à côté de moi en compagnie de Julie. Qu'est-ce qu'il me cache ? C'est si grave que ça ?
— Si tu veux mon avis, tu devrais lui laisser du temps, lança Dante.
— Quoi ? Mais de quoi tu parles ? Tu ne le connais même pas. Tu ne sais même pas de quoi on parlait.
— Certes, mais clairement il n'a pas envie d'en parler.
— Tu sais quoi ? Mêle-toi de tes affaires, claquais-je.

À mon tour, je me levai, posant mon plateau, ou plutôt le jetant sur le présentoir qui servait à ça et je me hâtai de le rejoindre. Par où il est parti ? Tous les couloirs se ressemblaient, seuls les chiffres au-dessus des portes changeaient. Au bout d'une dizaine de minutes à tourner en rond pour le trouver, la sonnerie retentit. 
— FERMETURE DU RÉFECTOIRE. DIRIGEZ-VOUS DANS VOS SALLES D'ENTRAÎNEMENTS. 

Je pestai. Mon sens de l'orientation était pourri et les indications de Dante ne m'aidaient pas à m'y retrouver. Le chemin le plus rapide pour retrouver Caden, c'était de trouver cette salle alors, sans traîner, je cherchai à la rejoindre. Je retrouvais le chemin du réfectoire et me dirigeai vers l'escalier à l'arrière. Si je ne me trompais pas, il fallait descendre un étage et tourner à droite. En arrivant à l'intersection, une silhouette familière se dessina au loin dans le couloir. Il était si long que je n'en voyais pas le fond. Pensant que c'était lui, je me dirigeai là-bas pour le rejoindre, mais plus je me rapprochai, plus la personne en question ressemblait à quelqu'un d'autre. Pas Caden. Non, il ressemblait plutôt à Tom. Est-ce que je délirais ? Si non, que faisait-il ici ? Quand il se rendit compte de ma présence, il tourna les talons et disparut dans une masse de gens qui venaient de sortir de je-ne- sais-où et une main se posa sur mon épaule. Ce qui me fit sursauter au passage. C'était Caden. Putain, il m'avait fait une de ces peurs ! 
— Qu'est-ce que tu fous, c'est pas la bonne direction ! 
— Attends.
— Quoi ? T'a envie d'être en retard et découvrir je-ne-sais-qu'elle torture ils ont prévu pour nous le faire payer ? Très peu pour moi ! 
— Nan, c'est pas ça. C'est juste que j'ai cru... J'ai cru voir Tom.   

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ModesteContesse
Posté le 11/04/2021
Personnellement, ça m'étonnerait pas que ce soit vraiment Tom ! Il a l'air d'avoir obtenu un statut spécial auprès des tortionnaires en acceptant de tuer Josh... donc ce serait tout à fait possible ! Enfin... Tom ou plutôt sa seconde personnalité ! Parce que je pense qu'il n'existe plus réellement de "Tom" !

Un chapitre sympa ! J'apprécie toujours Dante, il a ce côté gars apaisant mais mystérieux qui veut jamais rien dire xD

J'ai été contente d'avoir plus d'infos sur Lya aussi ! Je pense qu'elle a vécu d'autres trucs que ceux qu'ont vécu Caden et Kaya, peut-être qu'elle vient d'un autre centre de torture, je sais pas... Mais je pense que si elle est là surtout avec eux c'est qu'elle doit avoir un bon niveau de synchro mais comme elle a l'air traumatisée encore plus, elle a dû vivre des trucs différents je pense ! Peut-être a-t-elle été élevée par eux dès la naissance ? Ce serait intéressant ça tiens ! Qu'ils aient aussi un centre pour enfants, pour "programmer" des êtres dès leur naissance, pour créer des prototypes encore plus efficaces et malléables puisqu'ils seraient formés dès l'enfance !
Enfin voilà, je pose ça là t'en fais ce que tu veux xD

P.S. J'ai oublié de le noter sur les précédents chapitres mais cette révélation sur le vaccin m'a fait sourire à la lumière du contexte actuel ! Je prie tous les dieux pour qu'aucun complotiste ne tombe sur ton histoire xD
Sklaërenn
Posté le 12/04/2021
Ah ah. Qu'il tombe sur mon histoire tiens 😂 je sais que ça donnera du grain à moudre pour certains lecteurs, mais tant pis 😏

Concernant Tom tu verra par la suite. J'ai d'ailleurs eu une nouvelle idée pour lui récemment qui va lui donner encore plus d'importance 😏

Voilà tu as super bien définie Dante ! Apaisant malgré son côté mystérieux.

J'aime beaucoup ton idée concernant Lya.

ModesteContesse
Posté le 12/04/2021
Ah ! Je suis curieuse de voir ce que tu vas faire de ce Tom...
Contente que tu aies aimé mon idée sur Lya héhé :D
Je lis la suite ce soir je pense ! J'arrive à un stade où la curiosité augmente crescendo x)
Belara
Posté le 15/02/2021
Purée de carottes... c’était vraiment Tom ??? Je me demande quel est son niveau de Synchro !
Bon sinon, j’ai hâte de découvrir ce que Dante lui cache. Je sens que ça va encore être un truc terrible, comme à ton habitude ahah.
Caden m’énerve. Il est passé de protecteur super courageux à... pas grand chose en fait. C’est dommage pour Kaïa qui, je pense, aurait bien besoin de lui. Bon je sais que tu n’en as pas fini avec lui et j’espère qu’il va se reprendre !
Bon courage pour cette semaine, je garde le prochain chapitre pour plus tard histoire de ne pas être trop en manque :p
Sklaërenn
Posté le 15/02/2021
Ahah, la réponse au chapitre 17 pour Tom. Dante cache beaucoup de choses, volontairement ou non d'ailleurs XD Esprit de protection, de lui, des autres, prévoir les imprévus, toussa toussa ahah

Quant Caden, eh bien... Caden encaisse les trucs à sa manière et ouais, pour le coup on arrive à un truc tout mou qui se dégonfle, j'avoue le pauvre, je lui donne le mauvais rôle et ça n'est pas vraiment prêt de s'arranger ^^" Mais je compte bien qu'il se reprenne nom d'une méduse XD

Je vais poster un chapitre demain, et un autre jeudi soir, mais après oui, ce sera la pause du à l'opé de vendredi ahah. Merci, je prends volontiers le courage !
meloncolia
Posté le 09/02/2021
Non c'est la fin j'attend la suite que va t'il lui arriver, Kaya est mon personnage préféré après tout ce qui lui est arrivé les viols la torture que va t'il lui arriver encore tu pense publier la suite quand? Je l'attend avec joie je suis devenue acro a ton histoire la vache je pense pas tenir jusque au nouveau chapitre
Sklaërenn
Posté le 09/02/2021
Coucou, je ne m'attendais pas à ce que enchaîne le tout d'un coup ahah. Remarque, ça fait du bien d'avoir un retour de quelqu'un qui a tout lu d'une traite. Je pense poster la suite Vendredi. Je ne veux pas prendre trop d'avance, car pour l'instant, j'ai écris jusqu'au chapitre 17 (fini seulement aujourd'hui ) et j'aime avoir un peu d'avance avant de publier la suite. Je publie deux chapitre par semaine, car le 19, je me fais opérer et la semaine qui suit mes préoccupations seront autre que de venir poster la suite. J'aurai bien programmer des publications, mais ce n'est pas possible (ou j'ai louper cette possibilité xD ) sinon, j'aurai programmer ça pour pallier à mon absence. Après mon opération, dès que je recommencerai à poster, ce sera au rythme de 1 chapitre / semaine. Tout les lundis normalement du coup :)
meloncolia
Posté le 09/02/2021
ok bon courage pour l'opération:( j'espère que tout ira bien pour toi en attendant avec impassience t'est prochaine publication XD
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