Chapitre 10 - Coque de noix, tu m’vois pas

Bien entendu, la chance ne fut pas au rendez-vous. 

Lorsque Muse rouvrit les yeux, réveillé par les hululements ennuyés de Drk, il constata très vite que son nouvel élève n’était toujours pas de retour. Le gnome sorti Gulliver de son sommeil avec quelques tapes sur le museau, et deux minutes plus tard, ils étaient tous debout, et prêts à … 

— Okay, et maintenant, on fait quoi ? demanda le poney, ses oreilles nerveusement penchées sur les côtés.

Drk hulula, et s’avança dans le tunnel que Feï avait eu l’intention leur faire suivre.

— On avance, soupira Muse.

Il escalada le dos de Gulliver, et les deux quadrupèdes s’enfoncèrent dans le tunnel. Muse n’avait aucune idée de ce qu’ils feraient à la prochaine intersection. S’ils se trompaient de chemin, ils pouvaient tout aussi bien se prendre un cul de sac que finir dans un fossé. 

La première heure, ils étaient encore vivants. 

La seconde aussi. 

Puis la troisième … 

Et Muse avait eu le droit à une dizaine de micro-leçons d’équitation à chaque fois qu’il se tenait trop mal au goût de Gulliver. 

— C’est pas comme si t’étais confortable, sac-à-puces !

— Tu crois que ça m’amuse de te trimballer partout comme ça, miniature ?

A la quatrième heure, la mauvaise humeur du poney ne s’était pas améliorée. Peut-être qu’il commençait enfin à flipper autant que Muse, et avait compris dans quel merdier il les avait emmené. Pas trop tôt.

De temps à autre, Drk s’arrêtait pour renifler les alentours, souvent hésitante, rarement enthousiaste, et elle leur fit rebrousser chemin à de trop nombreuses reprises. Mais faire demi-tour était inenvisageable pour le poney - et si Muse était honnête avec lui-même, il voulait retrouver Feï. Le gamin avait sérieusement besoin d’aide. A chaque caverne, le gnome espérait qu’ils le trouveraient par hasard, caché dans un coin …

Mais la journée s’avança sans aucune trace de l’Ombre. Est-ce que c’était encore la journée, d’ailleurs ? Muse n’en avait pas la moindre idée.

Plus ils progressaient, plus les silences entre les piques de Gulliver se prolongeaient, seulement entrecoupés des hululements bas de Drk. Muse ne savait pas si elle cherchait à les encourager à avancer, ou à rappeler aux sales bestioles qu’ils pourraient croiser qu’une créature plus grosse qu’eux étaient en approche. Un peu des deux, sans doute.

A la cinquième heure, Gulliver n’ouvrit plus la bouche. 

Plus rien ne pouvait distraire Muse de la mélodie qu’il avait déjà entendue la veille, et qui se faisait de plus en plus audible et malaisante. 

Il savait que ce n’était pas une bonne musique. 

Il savait que s’il la jouait sur son tambour, cette mélodie-là, aucune des images qu’il arriverait à conjurer ne serait agréable à regarder.

A la sixième heure, le tunnel s’élargit, jusqu’à se transformer en caverne. Contrairement aux précédentes, celle-ci était plus large. A en juger par l’irrégularité de la roche, et les marques sur les murs, Muse était aussi à peu près certain qu’elle avait été partiellement creusée … et son impression se confirma très vite.

Après un dernier tournant, la caverne s’élargit encore, et les ruines d’une cité de métal apparurent sous la lumière de la peau de Drk.

Il ne restait plus que la structure grisâtre de maisons, dont la grande majorité des murs avait disparu. Quelques tubes rouillés surmontaient les toits écroulés, et grimpaient vers le haut de la caverne, tordus comme si un cul de poney s’était cogné dedans, et surmontés d’une petite sphère recouverte de champignons noirs. Un énorme bâtiment siégeait encore intact au fond de la caverne - si la laideur grotesque était intentionnelle, bien sûr. L’aspect terre crue noire sans fenêtres détonnait terriblement avec le reste de l’ambiance glauque squelettique.

— Accueillant, murmura Gulliver.

Muse serra les doigts sur sa crinière, et observa plus en détail l’architecture étrangère, les objets inconnus abandonnés sur le sol, les peintures mystérieusement hideuses encore visibles derrière la poussière sur les quelques murs qui tenaient encore debout. Qui avait pu vivre ici ? Aucun des peuples ni des races qu’il connaissait n’avait un style qui ressemblait à ça, même un peu … et pour ne rien arranger, la musique malaisante s’imposait particulièrement à ses oreilles ici. 

Il n’entendait rien en provenance des objets eux-mêmes, cependant. Pas même un ridicule petit résidu. 

Ce qui était absurde. Impossible, même. Tous les objets résonnaient …

— Par le grand maître mage ! couina Gulliver.

Il s’était avancé jusqu’au premier bâtiment, et s’arrêta net, les yeux écarquillés avec horreur. Trois squelettes gisaient sur le sol, étendus là comme si leurs propriétaires étaient tombés sans jamais se relever. Drk attrapa un grand tibia entre ses mâchoires, et le mordilla avec une évidente curiosité. Le poney trotta dans sa direction, les oreilles plaquées en arrière avec indignation.

— Lâche ça, ça va pas la tête !

L’amahzyle ouvrit la bouche, et laissa tomber le tibia avec un cliquetis mat. Elle poussa un hululement intrigué, et Muse mit pied à terre pour récupérer l’os qu’elle venait de faire tomber. 

— C’est juste des restes, sac-à-puces, lâcha Muse.

Il examina l’os, les yeux fermés. Comme les objets et l’architecture autour d’eux, il ne sentait aucune vibration magique en sa provenance. Mais c’était impossible. Même les plus vieux squelettes gardaient des traces, longtemps après la mort de leurs propriétaires … Alors qui étaient-ils ? 

— C’est fini de tripoter des gens morts ? chouina Gulliver, en trépignant sur place.

— Ils n’ont pas de magie, aucune, constata le gnome. Vu la forme, ça ressemble à des maegis, peut-être des hybrides … non, forcément des hybrides, les magos ne laissent jamais de squelette.

— Évidement que tu t’intéresses aux cadavres plus qu’aux gens vivants, grinça le poney. Je sais même pas pourquoi je suis encore surpris.

— Je m’intéresse au fait qu’il y a des êtres sans musique. Pour un peu, on dirait des humains, mais …

Il n’y en avait plus depuis longtemps. Tellement longtemps que pour la majorité des mondes connus, l’idée même de leur existence était une légende. Seuls les gnomes savaient qu’ils avaient bel et bien existé - ou plutôt, leurs bardes savaient, et tout ceux qui travaillaient à maintenir la mémoire du monde vivante. 

— Bien sûr que les humains existent, il y en a à - à - à - 

Gulliver s’étrangla sur sa phrase, et Muse se tourna vers lui, sourcils froncés.

— Encore un secret de ta maîtresse ?

— Yep, faudra faire sans mes lumières. Pose ça, maintenant, tu veux ?

Muse le replaça avec le reste du squelette, les yeux perdus dans le vide. Est-ce qu’il pouvait vraiment s‘agir d’humains ? Si oui, depuis combien de temps avaient-ils vécu là, et pourquoi s’être ainsi isolés sous terre ? 

Et surtout, qu’est-ce qui les avait tués, et est-ce que le truc en question était toujours là pour les bouffer eux ?

Malheureusement, la réponse à cette dernière question arriva bien trop vite au goût de Muse.

La terre trembla, et hors des ruines, ce qu’il avait pris pour la carcasse d’un grand bâtiment moche se dressa sur huit pattes de pierre. Son sommet frôlait presque le plafond, et sa surface était couverte de craquelures incandescentes qui illuminèrent les murs de la caverne. Des yeux de magma s’ouvrirent et se braquèrent sur eux, et une bouche pleine de crocs prêts à les écraser tonna dans le silence des ruines avec un second grondement. 

Okay. , il allait mourir. Plus aucun doute là-dessus.

Muse se jeta courageusement sur le dos de Gulliver, ce qui réveilla assez le poney pour qu’il prenne la fuite au triple galop. Le gnome n’aurait pas su dire qui d’entre eux deux hurlait le plus fort. 

Il se retourna pour vérifier si Drk les suivait, mais …

L’amahzyle s’était dressée sur ses pattes arrières, et d’un geste souple, lança une salve magique sur la créature. Sa peau de pierre éclata sous l’impact - pas assez pour l’arrêter, cependant. Ni même l’affaiblir. 

Mais Drk ne se découragea pas, et poussa un hululement vindicatif. Muse y entendit dans chaque note toute sa colère. Toute sa douleur. 

Cette créature, elle l’avait déjà croisée. C’était la chose qui avait détruit les siens. C’était le monstre, le destructeur. 

Et elle devait prendre sa vengeance.

Gulliver galopait si vite que Muse entendait à peine le bruit de ses sabots sur le sol, enfoui sous le tumulte de la créature de pierre et de sa musique terrible, et la mélodie du sortilège qui laissait le poney filer plus vite qu’il n’aurait du. Ils ne pouvaient plus voir Drk, à présent, et ils approchaient de la sortie …

Muse ne voulait pas abandonner l’amahzyle, mais il avait trop peur pour parvenir à demander à Gulliver de s’arrêter. Qu’est-ce qu’ils feraient, de toute façon ? Aucune chance qu’ils réussissent ne serait-ce qu’à entraîner Drk avec eux …

KRABOOM.

Un nouveau tremblement de terre secoua la caverne entière. Gulliver trébucha, et Muse tomba. Pendant la brève seconde qu’il passa dans les airs, il aperçut du coin de l’oeil la silhouette translucide de Drk, projetée contre le plafond, retomber inerte entre les ruines, de nouveau hors de sa vue.

— Oh non non non non … gémit Gulliver. 

Le poney essaya de se redresser, mais l’une de ses chevilles avant se déroba sous son poids. Il ne parvint qu’à s’asseoir sur son postérieur, les naseaux frémissants. La tête de Muse tournait, et, paralysé par la peur, il vit la créature géante tourner lentement ses yeux de magma vers eux.

Elle les voyait. 

Et elle les voulait.

— Muse, t’as pas un truc sur ton tambour ? supplia Gulliver. Même un petit sortilège de rien du tout pour cacher nos fesses ?

Le gnome déglutit. Se cacher, se protéger … peut-être qu’il pouvait réussir à faire quelque chose. Mais pour combien de temps ? Il décrocha son instrument, manqua de le cogner contre une tige en métal qui dépassait des ruines, le posa sur ses genoux, et tambourina la première mélodie de protection qui lui revint à l’esprit. 

Coque de noix, tu m’vois pas ! Coque de bois, j’suis pas là !

Il hurlait plus qu’il ne chantait, mais il n’était pas là pour donner un spectacle. 

Un bouclier se dressa entre eux et la créature. Elle fit deux pas vers eux, lents mais assurés. 

Au troisième, elle serait sur eux. 

Prête à refermer ses mâchoires de pierre … 

Et aucune chance que son sortilège pourri ne tienne. Muse ne se faisait pas d’illusion.  

Il ferma les yeux, et les rouvrit deux secondes plus tard, alerté par un bourdonnement magique familier. Son bouclier était toujours là, et de l’autre côté …

— Feï ! s’exclama Gulliver.

L’Ombre avait enchanté plusieurs tiges de métal pour les tirer des ruines, et les envoya droit dans la gueule du monstre comme des lances. Elles s’y fichèrent avec un bruit mat, parcourues de l’électricité de Feï. 

La créature géante glapit et recula de surprise, puis secoua la tête avec fureur. Elle s’éloigna le plus possible de l’irritant petit mage en armure qui avait osé lui tenir tête, et disparut de la caverne, à l’endroit où ils l’avaient vu endormie en arrivant.

Muse relâcha enfin son bouclier inutile. Feï jeta un bref regard en arrière …

Et s’envola entre les ruines pour prendre la fuite.

— Gamin, t’en va pas ! appela Muse. Il faut qu’on cause !

Muse lui emboîta le pas, et Feï se retourna d’un centimètre pour siffler contre lui. La note de fureur dans sa voix cachait à peine la terreur que Muse entendait toujours derrière sa façade de ténèbres.

— Je n’ai rien à vous dire, grogna-t-il.

— Moi si. Et on a pas fini la leçon, espèce de cancre !

Perplexe, Feï s’arrêta - mais Muse sentit qu’il pouvait encore prendre la fuite d’un moment à l’autre, alors il fit vite.

— Je vais pas te mentir, c’était pas agréable, ton truc. Mais tu ne m’as rien montré que je ne sache déjà, gamin. La seule chose que j’ai appris, c’est que t’es mort de trouille, à l’intérieur.

— Et à l’extérieur. » commenta Gulliver, qui les rattrapait péniblement sur trois pattes. « Tu trembles autant que moi. »

Muse lui donna une tape sur le museau. Les sarcasmes, ce sera pour plus tard.

— Il faut qu’on retrouve Drk. Elle est sans doute blessée. Tu viens ?

Feï ramena ses mains contre lui, puis acquiesça en silence. Muse avança dans la direction où il avait vu la pauvre amahzyle tomber, et, derrière le poney, il entendit l’armure leur emboîter le pas.

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dcelian
Posté le 03/02/2021
Je commence par mes quelques remarques/conseils (à prendre humblement et à ta guise)

« Le gnome sorti Gulliver de son sommeil »
sortit

« Drk hulula, et s’avança dans le tunnel que Feï avait eu l’intention leur faire suivre. »
L’intention « de », non ? Il manque un pti mot en tout cas ;)

« — On avance, soupira Muse.
Il escalada le dos de Gulliver »
Hahaha, nan mais Muse est dans l’abus hein, qu’on se le dise. Il ose soupirer en disant « on avance », puis il esclavage un âne pour le faire à se place. C’est honteux
(petite parenthèse : quels sont ses pronoms, à Muse ? S’il est genderfluid, je ferais bien de me mettre à dire « iel », non ?)

« La première heure, ils étaient encore vivants. 
La seconde aussi. 
Puis la troisième … »
Le terme « second(e) » ne s’emploie que quand il n’y a que deux éléments à compter. Si il y a trois heures, t’es obligé de dire « la deuxième », désolé pour le rythme :(

« Mais la journée s’avança sans aucune trace de l’Ombre. »
C’est sûrement volontaire, mais la journée « s’avança » ça me chiffonne un peu

« A en juger par l’irrégularité de la roche, et les marques sur les murs »
La virgule ne me parait pas nécessaire, j’ai lu la phrase sans faire de pause ici !

« Quelques tubes rouillés surmontaient les toits écroulés, et grimpaient vers le haut de la caverne, tordus comme si un cul de poney s’était cogné dedans, et surmontés d’une petite sphère recouverte de champignons noirs. »
Très lourde, cette phrase. J’aime beaucoup la partie sur le cul de poney, mais par contre, la répétition de « surmonter », je suis moins fan ;)

« Pas même un ridicule petit résidu. 
Ce qui était absurde. Impossible, même. »
Petite répétition de « même »

« — Par le grand maître mage ! couina Gulliver. »
Il a un côté très prude finalement, ce poney ! Ça me fait toujours autant rire xD

« Est-ce qu’il pouvait vraiment s‘agir d’humains ? »
Alors là c’est bizarre mais ton apostrophe a une drôle de tête

« Si oui, depuis combien de temps avaient-ils vécu là »
Je pense que tu peux retirer « depuis ». Quand on dit « depuis combien de temps (...) », ça implique que ça dure encore aujourd’hui, malgré ton plus-que-parfait !

« Muse se jeta courageusement sur le dos de Gulliver »
Incroyable, cette phrase xD
C’est l’équivalent de « il prit courageusement la fuite », j’adore !!

« Cette créature, elle l’avait déjà croisée. C’était la chose qui avait détruit les siens. C’était le monstre, le destructeur. 
Et elle devait prendre sa vengeance. »
Ah NON je t’interdis de tuer Drk. FORMELLEMENT !!!

« qui laissait le poney filer plus vite qu’il n’aurait du »

Autre remarque : « qui laissait le poney filer » ça me donne une vibe d’anglicisme, encore une fois, désolé xD
C’était « allowed » ton idée, non ? Si oui, je pense que « permettait » est plus adapté, du moins en français ;)

« il aperçut du coin de l’oeil la silhouette translucide de Drk, projetée contre le plafond, retomber inerte entre les ruines, de nouveau hors de sa vue. »
Là tu fends mon petit cœur fragile. C’est pas un compliment. Je te déteste :(

« La tête de Muse tournait »
Je pense qu’il faut rajouter « lui » avant « tournait ». Sa tête lui tournait. Sinon, on dirait qu’elle tourne dans le sens propre du terme. C’est peut-être ça, remarque ?

« Muse ne se faisait pas d’illusion. »
illusions

« — Il faut qu’on retrouve Drk. Elle est sans doute blessée. Tu viens ? »
Y a intérêt qu’elle soit seulement blessée. Pauvre choupette :(

« Feï ramena ses mains contre lui, puis acquiesça en silence. »
Ici, je trouve qu’il accepte un peu rapidement. On ne sent aucune réticence, c’est bien ton intention ?

VOILÀ !
C’est tout pour cette fois (et c’est déjà pas mal, hihi)
Désolé pour toutes ces remarques, j’espère que tu ne les prend pas pour des reproches hein, j’adore ton histoire !
Ce chapitre est mouvementé, tu joues avec mes émotions et je suis un être sensible, j’aime pas trop beaucoup ça xD
Nan, mais plus sérieusement, c’est toujours aussi fluide et agréable, même si la dynamique entre les personnages a été interrompue par l’ambiance générale plutôt plombée.
J’aime beaucoup ces cités souterraines que tu décris, on les imagine sans peine !
Je lis encore un chapitre ce soir, t’as intérêt à pas avoir tué Drk.
Allez, à toute !
AnatoleJ
Posté le 07/02/2021
Aucun problème avec le nombre de remarques, bien au contraire, c’est très apprécié ^^ (puis j’en fais beaucoup aussi en général !)

Désolé de t’avoir tourmenté sur ce chapitre, et tu as bien raison, personne n’a le droit de faire du mal à Drk, elle est beaucoup trop pure pour ce monde (et euh ... je m’excuse d’avance pour les futurs chapitres alors ? Oups ...)

Pour les pronoms de Muse, il alterne entre il/elle quand il parle de lui-même, en fonction de ce qui colle le plus au moment, et s’en fiche de ce que les autres utilisent pour parler de lui (sauf quand il a quelque chose contre « les autres » en question, là il râle haha). Du coup le plus correct serait le pronom du chapitre en cours ^^
(il y a aussi d’autres « pronoms » dans la langue gnome, mais les gnomes ne les traduisent pas, c’est pas exactement des pronoms non plus, c’est pas lié au genre mais à d’autres aspects de leur identité, et ça ferait un paquet de background et d’explications linguistiques à rajouter, y’a pas la place dans une si petite histoire T_T)

- « Feï ramena ses mains contre lui, puis acquiesça en silence. » Ici, je trouve qu’il accepte un peu rapidement. On ne sent aucune réticence, c’est bien ton intention ?
Oui, c’est normal qu’il accepte rapidement ! (et probablement aussi normal que ça te paraisses bizarre)
dcelian
Posté le 07/02/2021
Pauvre Drk...si tu comptes me torturer, tu ferais bien de le dire clairement ! Monstre.
C'est noté pour les pronoms de Muse, je ferai comme ça !
Et tant mieux si c'était l'effet voulu, pour Feï ;)
Hastur
Posté le 22/01/2021
Helllooo ! La publication de trois chapitres d'un coup hier m'a mis la pression ! Hu hu ! Me revoilou :).

Super chapitre ! Tout plein d'action et tout s'enchaîne vraiment bien, avec beaucoup de fluidité, si bien que l'on ne se perd à aucun moment. J'ai eu très peur pour Drk.

Il faut l'avouer, les cités souterraines ont une classe monumentale ! :).

Feï est de retour bien vite finalement (enfin quelques heures sont passées tout de même). Je suis curieux de voir comment il va évoluer !

Je n'ai rien relevé dans mes notes pour ce chapitre-ci.

Je vais lire sous peu le chapitre suivant :).
AnatoleJ
Posté le 23/01/2021
Hello :D
Désolé de t’avoir mis la pression x) Mais lis à ton rythme, j’essaie juste de mettre en ligne dès que je corrige (vu que j’ai déjà tout écrit), comme ça s’il y a des binge-readers qui débarquent ils ne seront pas frustrés ^^

Content que ce chapitre t’ait plus, ouiii les cités souterraines c’est une de mes passions (absolument pas) secrètes haha

A bientôt :)
Mathilde Blue
Posté le 20/01/2021
Coucou !

Désolée pour le retard ! Et oh mon dieu j'ai tant de chapitres à rattraper D:

Mais ouiiiiiiii, Feï est revenu ! Pour sauver leurs miches en plus x) Trop choupi l'engueulade de Muse ^^ Et puis ça fait beaucoup de mystères à élucider désormais, drôle d'histoire ces squelettes... En tout cas, il y avait beaucoup d'émotions dans ce chapitre !

Pour mes petites notes de lecture :

- "Drk hulula, et s’avança dans le tunnel que Feï avait eu l’intention DE leur faire suivre."

- "Et Muse avait eu le droit à une dizaine de micro-leçons d’équitation à chaque fois qu’il se tenait trop mal au goût de Gulliver."
On sent l'expérience là x)

- "A la quatrième heure, la mauvaise humeur du poney ne s’était pas améliorée. Peut-être qu’il commençait enfin à flipper autant que Muse, et avait compris dans quel merdier il les avait emmenéS. Pas trop tôt."
Oh, Gulliver qui commence à faire la tête ça sent mauvais :(

- "Muse ne savait pas si elle cherchait à les encourager à avancer, ou à rappeler aux sales bestioles qu’ils pourraient croiser qu’une créature plus grosse qu’eux étaient en approche."
Alors déjà il manque une virgule, et ensuite je trouvais la phrase un peu lourde, peut-être que ça vaudrait le coup de la couper en deux ?

- " Un énorme bâtiment siégeait encore intact au fond de la caverne - si la laideur grotesque était intentionnelle, bien sûr. L’aspect terre crue noire sans fenêtres détonnait terriblement avec le reste de l’ambiance glauque squelettique."
J'ai trouvé cette description un peu fouillie, je ne suis pas sûre d'avoir tout compris, donc ça peut valoir le coup de la reprendre un peu pour rendre le tout plus clair !

- "- Évidement que tu t’intéresses aux cadavres plus qu’aux gens vivants."
Alors dans le cadre d'un dialogue, il y avait quelque chose de peu naturel je trouve. Peut-être reformuler comme ça : "Évidemment, tu t'intéresses plus aux cadavres qu'aux gens vivants"

Voilà voilà ! J'essaie de rattraper mon retard rapidement ! À bientôt :D
AnatoleJ
Posté le 23/01/2021
Coucou :D

Moi aussi j’ai du retard, je galère à lire en ce moment, c’est terrible D: Prends ton temps pour rattraper, mon objectif c’est de tout poster jusqu’à la fin au fur et à mesure que je corrige, donc je risque d’aller vite (enfin j’espère haha) ^^

Feï ne pouvait pas disparaître trop longtemps, il m’aurait manqué sinon xD

« J'ai trouvé cette description un peu fouillie, je ne suis pas sûre d'avoir tout compris, »
Tu as sans doute compris retrospectivement quand le monstre s’est réveillé, mais en fait Muse voit une grande masse noire, et suppose que c’est un bâtiment même s’il n’y a aucunes fenêtres visibles. Je vais retravailler ça pour que ce soit plus clair !

Merci pour tes remarques et suggestions, tout est noté ^^
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