Chapitre 1 : Un départ d’une ville à une autre

Notes de l’auteur : Je n'écris rien par hasard, tous les mots ont un sens caché.
C'est à vous de découvrir lesquels, bonne chance !


Terre 10 : San Francisco (2020)

May Perry, une femme de 35 ans avait envie de déménager, d’habiter ailleurs qu’en Corée du Sud. Elle y réfléchissait sérieusement depuis un mois maintenant et la tentation était de plus en plus forte. Elle ne pouvait pas abandonner son rêve aussi vite, elle devait au moins aller jusqu’au bout de son projet. Ses projets d’avenir, étaient au nombre de deux. Si l’un finissait par faire son temps, l’autre serait immédiatement mis en route. May avait d’autres qualités que d'être une amoureuse des arts de toute époque.  Avant de passer au déménagement, il lui fallait trouver un pays, une ville puis un appartement et un local à acheter assez grand. Après une  journée de travail en tant qu’employée dans l’une des boutiques d’antiquités de Séoul. May rentra chez elle à pied le trajet n'étant pas long. Neuf minutes seulement, de son habitation à la boutique. Levée en même temps que le soleil depuis son enfance, May profita des premiers rayons lumineux, thé chaud dans les mains. À chaque fois, à la vue du paysage prenant des couleurs grâce au soleil, l’emplissait d’une façon étrange d’énergie. Arrivée dans sa rue, elle marcha jusqu’aux escaliers de son immeuble puis les monta lentement. May s’approcha de sa porte et regarda avant de l'ouvrir de gauche à droite, personne, aucun voisin à l’horizon. Elle ne détestait pas ses voisins loin de là, tous étaient aimables. La concierge, elle, était très gentille et lui apportait les nouvelles du quartier en venant chercher le loyer. May était sociale mais aussi asociale, c’est pourquoi ses voisins ne la voyaient que très rarement. Un bonjour, une passée une bonne journée et un au revoir. C’était les seules phrases que May leur adresse. Ce n’était pas contre eux, ils ne lui avaient rien fait de mal mais May n’aimait pas trop se mélanger aux gens en général. 

Elle souffla de soulagement en ne remarquant personne puis rentra. Elle enleva ses talons, son manteau noir puis mit ses pantoufles. Dans ses cheveux couleur citrouille, nuancé aurore et mi-long un foulard blanc les attachait. Sa robe chemise vintage noir boutonné de bouton blanc avait fait tourner quelque tête durant la journée. Ses yeux bleu foncé ne laissèrent pas indifférent les anciens du coin, même les jeunes se laisser plongeaient dans l’océan très haut devant eux. Après une bonne douche, May se prépara à manger en écoutant plusieurs symphonies de Beethoven. Une fois son repas prêt, elle le dégusta sur la table du salon. La nuit s'installa rapidement, May se couchait tôt en général après une bonne lecture. La routine de May le matin était simple : déjeuner dans sa cuisine, se mettre en tenue de sport vintage, faire son yoga dans son salon pendant trente minutes puis courir deux heures au-dehors. Après s'être changée, coiffée et maquiller elle se rendit chaque jour au Gio Cat. May choisissait toujours le même café. Pour deux raisons : la première était que leur boisson était excellente et pas chère. Et de deux à l’intérieur, des chatons ronronnant soit sur la table soit sur ses genoux. Elle se sentit tout de suite détendu, calme et prête à affronter une nouvelle journée. May avait comme toute personne qui travaille des vacances, pendant quelques jours, une semaine. Elle profita de chaque recoin de la Corée du Sud. May revêtue l’habit traditionnel coréen, revisitée par sa cousine, celle-ci était très forte pour ne froisser aucune culture. Elle partit au marché de Gwangjang pour la nourriture coréenne et les tissus. Sa cousine en avait besoin, pour réaliser son rêve dans le milieu de la mode. Elle visita un temple bouddhiste, retraça les lieux mythiques des dramas et se balada dans les plantations de thé de Boseong. 

Un autre jour, elle dut aller au Marché de Gteongdong pour acheter des herbes médicinales pour sa tante. Elle china ensuite dans les petites boutiques de Gamcheon Culture Village à Busan. À toutes les vacances de nouveaux était visité par la franco japonaise, son polaroïd d’époque avait pris beaucoup de photo pendant ses jours. Ses achats lui firent penser de nouveau à son but à atteindre, son rêve ultime. Alors en rentrant à Séoul, dans son appartement, May se changea et s'installa devant son ordinateur. La douce mélodie des classiques sortant de son ancienne radio la détendait. En priorité, elle voulait trouver une ville où la communauté LGBTQIA+ était présente. Elle trouva rapidement la ville : San Francisco, une ville des États-Unis et l'un des comtés de l'État de Californie. May passa deux heures à lire tout ce qui avait à savoir sur la ville : son histoire, sa géographie, sa population, l’administration municipale et la vie politique. L’économie, les voies de communication et les transports, les sports et la culture. Elle remarque que le soir pointait déjà le bout de son nez, alors elle tapa “ habitation pas cher à San Francisco “. Plusieurs offres apparues, aucune ne plut à May alors qu’elle n’est pas difficile. Elle descend, descend avec la souris et trouva le choix parfait. Une maison au 48th avenue possédant : un garage, une salle de sport, une chambre d’ami et une salle de bains au rez-de-chaussée. Sur les photos suivantes qui montrèrent l’étage, May vu une salle à manger ouverte sur le salon et la cuisine. 

 

{ Bien décorée, je trouve. Il ou elle a bon goût. } Pensa May 

 

Deux chambres, deux salles de bains, un bureau libre pour les locataires. Une magnifique terrasse en toiture, qui visiblement ne servait plus depuis bien  longtemps. Celle-ci était accompagnée d’un escalier qui la lie à la terrasse de jardin d’en bas dont les plantes tapaient déjà dans l’œil de May. Elle revient subitement sur un mot lu dans le texte “ locataires “. Cela veut dire qu’elle va devoir habiter avec un ou une inconnu, l’idée la dérangeait. À part la colocation avec sa cousine qui à durée le temps de ses études à Paris, elle n’avait plus fait cette expérience. Mais en même temps, ce n’était pas très loin de la propriété qu’elle voulait acheter afin d’y faire fonctionner sa future boutique d’antiquité. Elle souffla, se leva et fit quelque pas pour réfléchir à la question. May se retourna vers son pc, le fixa longtemps puis envoya un mail à la personne qui avait posté la demande. 

 

{ Comme dit ma tante : “ On ne peut pas tout choisir “ } pensa May une fois avoir envoyé son courrier électronique  

 

Ce soir-là, May avait envoyé un autre e-mail au vendeur qui avait mis en ligne la boutique. Elle finit son repas, fit la vaisselle puis se coucha stresser. Inquiète et anxieuse, elle hue dû mal à s’endormir. La nuit passa, son réveil sonna et May se leva en baillant, main sur la bouche. Durant la semaine, au fond d’elle, May était impatiente d’avoir une réponse. Que ça soit positif ou négatif, peu importe, elle avait d’autres pays, villes, endroit potentiel sur son bloc-notes. À son boulot, les clients l’aimer bien, le patron l’a trouvée très bien pour ce poste. Elle était cultivée, et se renseignait sur tous les objets de la boutique. Pendant son lundi, son seul jour de repos. La sonnerie de son téléphone vintage sonna, May décrocha puis s’assit sur son canapé. 

 

- Bonjour, vous êtes bien May Perry ? Demande la voix féminine 

- Mochi Mochi, bonjour, oui c’est bien moi répondit May. À qui je parle ? Ajoute-t-elle nerveuse

- Joyce, votre futur colocatrice ! Dit-elle d’une voix très joyeuse 

- Vraiment ?! Déclare May étonnée, très étonnée. 

- Oui ! Annonce Joyce excitée comme une puce. j'suis  pas très bonne pour fait durée le suspense désoler ajoute Joyce

- Je vous remercie de m’avoir choisi Joyce dit May 

- Vous étiez la seule femme à demander une colocation avec moi signale Joyce Et on se tutoie ? On va bientôt être colocataire ajoute Joyce 

- Ah bon, la seule ? Étrange communique May. D’accord…..ce n’est pas faux Joyce ajoute May

- Étrange...non c’est normal étant donné ma notoriété divulgue Joyce 

- Ah, vous….tu es célèbre ? Demande May 

- Tu n’as pas fait des recherches sur moi ? Demande à son tour Joyce intriguée 

- Non, j’ai seulement lu votre….ton profil c’est tout  honnêtement May

- Tu as dû lire dans la catégorie métier : “ patineuse “ dit Joyce. Je suis connu à San Francisco d’où l’avalanche de demande de la part des hommes que j’ai eue dans mes mails ajoute Joyce.

La discussion se termine vers 15h00 pour May et 22h00 pour Joyce. Après l’appel, May eu une autre bonne nouvelle. D'apr.ès le mail, qu’elle venait de recevoir il indiquait que le local pouvait être à elle. Plus l'étage en haut, qui n'intéressait personne. Son visage s’illumina, sa joie était immense.

{ Jamais deux sans trois, non ? } pensa May 

Elle n’avait pas tort de pensée comme ça. Puisque sa tante lui paya son billet d’avion vers San Francisco, dans les minutes où May lui annonça sa future situation. May la remercia, fila se coucher et s’endormit sourire aux lèvres. Son rêve fut  plus tranquille que le précédent. Elle rêvait déjà d'être à SF, l’air frais de la mer et la vue du pont l’apaisaient. Marcher sur le sable chaud dans l’un de maillots de bain la faisait rougir, elle aimait de plus en plus son corps. Sa chevelure était détachée, fins et un peu ondulées, elle se faisait bercer par le doux vent. May avança, la chaleur que sentaient ses pieds ne la dérangeait pas. Les vagues lui montraient leur beauté, les sons qu’elle entendait étaient justes incroyables. L’eau se glissa sur les pieds de May, elle continua jusqu'à laisser la baie atteindre son buste coloré. En face d’elle, le soleil se coucha. Le ciel devient orangé, des reflets roses l’entourèrent suivie de quelques nuages très fins.

May ferma les yeux et se réveilla dans son grand lit avec sur elle deux grosses couvertures. L’une de ses mains était sur son ventre et l’autre sur son front, ses jambes était droite et atteignait le bord du lit. Elle s’assit, s’étira et se leva en même temps que le réveille sonna. May fit son sport après avoir déjeuné dans son salon. Elle prit une bonne douche, un bon repas et commença à faire sa valise. Après l’avoir fait et vérifier cinq fois que rien ne manquer. May prit des enveloppes, un stylo et écrit deux lettres. Une de démission et une de déménagement, dans la deuxième elle rassura la propriétaire que tout, c’était bien passé pour elle. Elle avait rendu ses clefs la semaine suivante, son appartement était vidé de tous les meubles vintage qu’il y avait. Et son poste de conservatrice avait était donnée à un nouveau, d’une trentaine d’années, un poil plus jeune qu’elle. La somme pour transporter ses meubles à l’autre bout du globe coûta un peu chère à May.

Mais peu importe, elle faisait route vers l’aéroport international d'Incheon. Son vol était sans escale, pas de problème pour May qui allait passer le vol à étudier San Francisco. Une fois que l'hôtesse de l’air lui indiqua sa place, la chance sourit encore à May. Sa place était près du hublot et la personne à côté d’elle lisait le journal. Tout roula pendant le trajet, l'atterrissage aussi et l'accueil de Joyce étaient très festifs. Elle s'excusa auprès de sa nouvelle colocatrice d’avoir autant d’affaires. À deux, elles portaient chacune cinq bagages. Deux valises à roulettes, une pour les affaires de toilettes et son maquillage, et une pour la pharmacie. Et les trois sacs à bandoulière portaient, les tenues, les accessoires et les chaussures de May. 

- T’a beaucoup d’affaires, dis donc ! Plus que moi ! Annonce Joyce

- Je m’en m'excuse encore, mes autres affaires arriveront plus tard dans ma boutique expliqua May. 

- Ta boutique ?! Tu vas en ouvrir une ? Demande Joyce toute contente 

- Oui, une pas loin de la maison répliqua May. On peut mettre tout ça dans ma Citroën 2CV ajoute May

- Elle est où ? Interrogea Joyce du regard

- Là, c’est un cadeau de ma tante pour ma nouvelle vie ici répondit May versant une larme de joie. 

Quand Joyce vu la voiture de May celle-ci était surprise mais pas étonnée, cela allait bien avec le style de vêtement de sa nouvelle amie. Arrivée devant la maison de Joyce, May gare son véhicule dans le garage et sorti pour regarder la façade repeinte en bleu Outremer. La ruelle baignée dans les rayons lumineux du soleil en train de se coucher. May respira un bon coup l’air pur de la ville lui faisait du bien. Joyce l’invita à entrée, l’intérieure était fidèle aux photos vues sur le site. Elle déposa ses bagages sur le côté tout comme Joyce. Celle-ci indiqua à May où mettre son manteau et ses chaussures. Joyce lui fait signe de monter, les escaliers étaient vieux mais ne faisaient aucun bruit étrange. Ensemble, elles dû faire des allers et retours pour tout placer dans la pièce tout près de l’escalier. Pendant les premiers jours, May rangea au fur et à mesure ses affaires. Sa garde de robe prit place dans le placard encastré dans le mur en face de son lit, ses sous-vêtements et accessoire se fit tous mit dans les armoires. Durant les semaines qui suivent, May engagea ses bricoleurs qui transformèrent le vieux et sale local en une boutique propre comme un sou neuf. En parallèle, elle commençait à faire son stock d’article vintage. En achetant dans des ventes aux enchères en ligne et en ville.

May trouva le nom parfait pour son magasin : Le paradis. Parce que qui conque est fan du style vintage et rétro trouvera son bonheur parmi les nombreux bibelots se trouvent dans les rayons. Le paradis commençait à être connu dans toute la ville après des mois. Les personnes âgées étaient les clients les plus réguliers dans Le Paradis tout comme : les particuliers, les collectionneurs, les jeunes, les très jeunes et même les adolescents. Les années filèrent comme des étoiles filantes, May et Joyce devient très rapidement de bonne colocatrice. Le Paradis eu plus de célébrité qu’à ses débuts. La gérante se fit aussi connaître parmi toutes les brocantes, salles de ventes, marchés aux puces et expositions de San Francisco. Trois ans, c’était écoulé depuis son arrivée, May, s’était habituée à présent à revivre avec quelqu'un. 

May s’intéresser au métier de Joyce, et vice versa. Elles se trouvèrent plus de points communs qu’elle ne le pensait, May et Joyce appréciaient la présence de l’autre. Cela fit naître un nouveau sentiment que May refoula, de peur de perdre comme amie Joyce. Elle ne savait pas combien de temps elle pourra le cacher. Son cœur battait à mille à l’heure, littéralement, rien qu’en voyant Joyce. L’expression “ Avoir des papillons dans le ventre “ prenait tout son sans avec May. Son cœur avait mal à chaque fois qu'un homme s'approchait de son crush. Plein de questions sans réponse trottaient dans l’esprit de May, rien n'était impossible certes. Mais pour que les choses change il fallait juste laisser le temps agir, l’avenir dira à May si ses interrogations ont trouvé une fin heureuse ou non. Elle rencontra Tatiana, l’entraîneuse personnelle de Joyce dans sa boutique. C’était une femme travailleuse, bosseuse, bref avec elle. Joyce ne faisait pas de pause tant que les enchaînements sur la glace n’étaient pas parfaits. Le Paradis accueillait tous les jours de nouveau potentiel acheteur et les plus marquants étaient les récurrents. Jeanne et Pedro, les cousins qui se disputait toujours en espagnol. May faisait semblant de ne rien comprendre, mais leurs gros mots lui faisaient perdre son sourire, elle n’aimait vraiment pas ça. La journée type de May était la même depuis l’ouverture et le déclenchement du début de la célébrité de sa boutique : Client(e)s homme, femme, de toute origine, de toute couleur de peau et de tous les sexes. Enfant, adolescent, jeune adulte, personnes âgées, immortelle et alien. Petite, moyen, grand et très grand. Observer tous les rayons avec les yeux remplie de curiosité ensuite interpelle la gérante derrière le comptoir. Si elle n’est pas occupée avec une personne, elle leur répond tout de suite. Si elle l’était, elle leur dira de patienter quelque minute. May répond à toutes leurs questions, parfois débiles. 

Sourire aux lèvres, elle l’ait aidée à trouver l’objet qui leur convient le plus. Après, réflexion dans la tête du ou des clients direction la caisse. Une fois, le payement par carte ou espèces effectuée. L’article est mis dans un sac en carton recyclable entouré de papier bulle. Avec dedans une carte professionnelle de la patronne du Le Paradis. Chaque jour le même schéma se répétait en boucle, comme si May était coincée dans Un jour sans fin de Harold Ramis. May appelait ça, la routine, de voir les mêmes têtes dans Le Paradis. Du matin jusqu’au soir, les allées et venues étaient nombreuses, plus que dans d’autres boutiques en ville. Les articles étaient pour certain rares à trouver autre part que chez Le Paradis. May avait le dont pour trouver les perles le rare et d’avoir la chance de pouvoir les acheter à la place de quelqu’un d’autre. En deux mois lors des fermetures hebdomadaire, May faisait grossir son stock en un temps record. Pour le buzz, certaines stars d’internet venaient critiquer Le Paradis en direct live sur leurs chaînes. May rester de marbre, toujours même si les piques faisait mal, très mal.

Les machos, eux essayaient en vin de séduire, t’attirer la gérante dans leurs filets. Pas de bol, May était lesbienne et contait bien le restait. N’ayant pas honte de sa sexualité, elle sorta du comptoir et accrocha plusieurs posters de la cause LGBTQIA+. Elle le fit devant ces hommes sourire aux lèvres qui pensaient qu’elle allait craquer. Ils étaient tous étonnés, bouche bée, son action les avait tous figés sur place. Le reste des clients présent applaudit, siffla et hurla des : “Fière d'être qui on est !   Fière d'appartenir à la même communauté ma sœur ! Dégagez de là les gars ! “. Le soutien qu’elle voyait autour d’elle la remplissait de confiance. La joie, là submergée et les remerciements sortaient de sa bouche envers ceux qui étaient de son côté. Suite à cette humiliation collective, les hommes partis aussitôt qu’ils étaient venus. Ils sortaient, un à un en grognant dans leurs barbes, invisible, pour certain. Ils étaient surement en train d'insulter May dans sons dos. Elle sentit les regards furieux sur elle mais resta zen. Elle garda son état remplie de paix intérieure après leur départ définitive. Le calme, enfin surtout les notes de musiques classique reviennent et détendent de nouveaux tout le monde. Assise sur un tabouret ancien, derrière la caisse, May aperçoit une cliente à l’aura brillante. Celle-ci venait juste d’entrée dans la boutique, un long foulard noir qu’ouvrée sa tête et son cou. Une paire grosse lunettes tintée sur le visage cachait bien ses yeux, elle était méconnaissable.

Elle passa devant May, tel un pétale de cerisier qui tombait, depuis les branches des arbres des allées. Elle avançait avec la lenteur d’un mannequin. Son parfum enivrant passa et effleura doucement les narines de May. C’était une senteur aux milles douceurs, l'atmosphère devient remplie de sensation diverse. May humait la bonne l’arôme dans la pièce, elle était divine. Puissante, pas désagréable et surtout sucrée. Comme un paquet de bonbon, l’odeur ravie tout le monde, surtout ceux qui aimaient les sucreries. May l'observait en plus se sentir sans le vouloir une délicieuse senteur. Elle avait une bonne mémoire, une excellente mémoire même. Elle était capable de mémoriser tout, visage, son, odeur et lieux. Une vraie encyclopédie ambulante, personne ne lui arrivait à la cheville. La cliente changea de rayon puis s'arrêta sur les vêtements vintage. Elle ne toucha à rien et respecta les consignes marquer sur le panneau sur le mur en face d’elle. 

“ Ne touchez à rien s’il vous plaît. 

Demandez moi de venir vous voir, si vous voulez essayait un ou des vêtements.  

Patienter quelques instants, si je suis occupé avec un ou des clients. “

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Laurence Acerbe
Posté le 16/03/2021
Ah que bonjour!
Désolée du retard, j'étais pas mal occupée x).
Alors beaucoup de choses :
Les points d'usure : comme d'hab, il y a des fautes facilement corrigeable à la relecture, mais ça, c'est toujours la même chose et pour tout le monde (et tu apprendras vite à corriger rapidement si tu continues à écrire ;) )
Deuxième point, à la fois positif et négatif : tu as beaucoup (trop!) d'idées! Elles arrivent de partout, et parfois elles s'entassent x). Mais par contre, cela amène à un gros point positif : tu ne manques pas d'imagination, et je pense que ce gros chapitre pourrait devenir plein de chapitre d'un premier roman ! Il faudrait que tu étayes plus les paragraphes ; parfois, tu pars trop vite sur autre chose, sans détailler, et ces paragraphes mérite des chapitres entier, une profondeur d'histoire.
Si un jour tu veux en faire un premier livre, il faut que tu apprennes à faire du "remplissage descriptif". Bon alors ça, pour t'avouer, c'est SUPER CHIANT au départ, c'est difficile à apprendre et à faire en sorte de pas être redondant (et je dis ça, je ne suis pas spécialement douée x) )
Pour le style d'écriture, moi ça me convient (plus où moins égale suivant les différents paragraphe, après tu peux t'inspirer de style de livre que tu lis, ça aide pas mal).
En fait je pense sincèrement qu'en travaillant bien (avec patience, ces co***** là ça prend un temps MONSTRE) tu serais capable de faire un bon premier roman. Tu as les idées, tu n'as pas peur d'écrire et de publier, alors relit, refait, réécrit, inspire toi, notes tes idées quand tu en as et accouches-les sur le papier. Au fur et à mesure, tu arriveras a sortir quelque chose de dense et dont tu seras super fière !
Je n'ai pas fait d'analyse paragraphe par paragraphe, mais si jamais tu veux des points de vues précis, je reviendrais ;). (Et j'ai modifié ce que tu m'avais dit, pas sur le site mais sur mon word ^^ et tu avais raison :D )
Des bisous ! Et bonne continuation !
Miss Harmonie
Posté le 19/03/2021
Je te remercie pour ton commentaire, à très bientôt !
Majoca 613
Posté le 10/02/2021
Heeeey ! Je viens te faire un petit retour sur ce premier chapitre ^^ je vais te donner tous les points positifs et quelques trucs qui pourraient être encore mieux ! Alors...
On va commencer par les choses un peu barbantes x)) mais qui se règlent super facilement ! je trouve que certains mots sont assez familier comparés au reste du texte notamment "scroll" qui pourrait être modifié pour rendre un peu plus joli, comme le reste du texte. Apporte une petite attention à la concordance de tes temps (ne mélange pas passé simple et présent, faut choisir ^^) j'ai fait la même erreur pendant des années donc prends le temps qu'il te faut pour régler ça ! Deuxième petite attention au niveau des fautes d'orthographe, c'est pas non plus super grave mais ça apporte beaucoup quand il y en a moins (et si t'as besoin d'aide je peux t'aider ceci dit ;)) après tout on en fait tous et toutes ! Oublie pas les virgules à ces endroits ci « Je vous remercie de m’avoir choisie Joyce, dit May. » entre ton dialogue et ton verbe de parole c'est giga important (parfois tu les mets super bien mais relis un ptit coup !). Tu as quelques phrases pas très claires et qui pourraient gagner en subtilité et netteté (je peux te les montrer si besoin). Eeeeeet avant de passer au positif, je trouve que tout va très vite pour un premier chapitre, ça serait ptet pas mal de ralentir un peu (je sais pas si c'est un premier jet^^ mais je t'en informe, après si tu trouves c'est bien comme ça, laisse^^)

Le positif ! Tout d'abord j'ai sous mes yeux une histoire douce aux premiers abords, enivrante et qui sait de quoi elle parle. On sent tu as fait des recherches et que tu sais où tu vas. Ton écriture est poétique, fluide, agréable à lire et on ne voit pas le temps passer ;) les émotions sont mises subtilement et sont très jolies, j'aime beaucoup ta manière de les décrire. Tes descriptions sont belles et très bien faite, on se représente bien les personnages, les lieux et les ressentis. Ton histoire est VIVANTE, tout simplement et c'est vraiment cool. Vraiment bravo, faut pas tu lâches car il y a du potentiel dans ce récit !
<3
Miss Harmonie
Posté le 11/02/2021
Je te remercie pour ton commentaire, à très bientôt !
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