Chapitre 1. Lyana Stokes

Lyana se réveilla en sueur, des mèches noir de jais collées à son front, un bras chaud entourant fermement sa taille. Haletante, elle s’extirpa lentement de la prise, les joues légèrement rosies. La peau de ses pieds nus se posa délicatement sur la moquette duveteuse de la chambre. Sa peau pâle était légèrement recouverte d’une nuisette de soie bleu pastel, tandis qu’elle se couvrit d’un peignoir blanc. Elle se dirigea vers la grande fenêtre, donnant vue sur l’immense jardin du manoir, et tira adroitement les rideaux de velours pour laisser l’éclat scintillant de la lune frapper son visage de porcelaine. Encore haute dans le ciel, projetant ses rayons blancs sur le paysage. Le regard de la (presque) jeune femme se perdit dans la contemplation de la nuit, et son esprit s’échappa vers les étranges visions qui peuplaient ses rêves. Elle détourna le regard lorsqu’un froissement de draps se fit entendre et que des bras musclés enlacèrent sa taille, puis qu’une odeur de bois et de menthe poivrée arriva à ses narines. Elle posa ses mains sur les avant-bras basanés qui l’enserraient, puis s’en extirpa doucement, sans se soucier de la moue boudeuse de son amant.

 

- Il est temps Diethard. Je pense que vous en avez assez profité pour ce soir.

 

Elle lui décocha un malicieux clin d’œil accompagné d’un sourire faussement navré, avant de commencer à se dévêtir pour enfiler des habits plus formels.

 

- Faites comme bon vous semble, ajouta-t-elle face au manque de réaction de son partenaire, mais étant le Commandant-Général de la Milice, je ne peux pas me permettre d’arriver en retard.

 

Cette dernière phrase lui intima qu’elle n’aurait pas autant de patience que la dernière fois. Il se hâta d’enfiler son uniforme, qui mettait drôlement bien en avant sa musculature, fruit d’un long travail de plusieurs années. Puis il se précipita à sa suite lorsqu’elle franchit le seuil de la porte de la chambre, dévala les marches d’escalier quatre à quatre, feuilles de rapport sous les yeux, sans jeter un seul regard où elle posait les pieds. Les deux militaires se retrouvèrent rapidement dans la rue, déserte à une heure aussi tardive, puis traversèrent à pas de loup toute une série de ruelles sombres et étroites, où trainaient çà et là quelques mendiants et autres rats d’égouts.

Lyana se maudissait d’avoir autant perdu de temps à l’intérieur de la bâtisse, car un mauvais présentiment l’assaillait de partout, de la pointe des orteils au sommet de son cerveau, en passant par sa colonne vertébrale. Elle accéléra le pas, enjoignant Diethard à la suivre. Leurs souffles s’échappaient rapidement dans leur en nuage blanc, au rythme de leur course, en cette fin presque glaciale d’automne.

Ils étaient arrivés aux portes d’une taverne abandonnée quand Lyana s’arrêta. Cette porte au bois sombre ne présageait rien de bon. En effet, un rictus de dégoût déforma son visage, qui se teinta d’une légère folie, lorsqu’une odeur nauséabonde atteignit ses narines. Le bois avait été éraflé assez profondément, par une épée ou un objet encore plus tranchant, et la serrure semblait avoir été forcée. Comme un écho à ses pensées, l’homme posté à côté d’elle échappa un juron des plus grossiers et offensés. Malgré une carrure d’ours brun, et une apparence des plus masculines et brutales, ces miasmes ne lui plaisaient guère davantage. Il la devança lorsqu’elle approcha sa main de la poignée déformée pour la tourner. Il planta ses yeux marrons dans les siens, attendant son approbation, alors hésitant. Elle hocha la tête, souhaitant au plus vite se débarrasser de cette corvée. Il ouvrit lentement la porte, qui grinça dans un cri strident, alors que la poignée s’écrasait au sol. Les émanations qui s’échappaient de la pièce plongée dans la pénombre se faisaient de plus en plus insupportables. La jeune fille pressa donc son collègue de se hâter ne serait-ce qu’un peu. Elle entra la première, et alluma les chandelles de la pièce, pour y découvrir une scène d’épouvante. Une femme visiblement d’âge mûr gisait au sol dans une mare de sang, son corps déjà en état de décomposition avancé. Ses yeux étaient exorbités, ils avaient visiblement été arrachés. Sa bouche entrouverte, exposant une mâchoire tordue et malmenée. On avait ouvert sa cage thoracique, laissant apparaître des côtes saillantes. Ses épaules avaient été déboîtées, ses ongles arrachés, et ses jambes poignardées. Lyana soupira, et tenta de faire abstraction de l’odeur pestilentielle. Elle était déjà la troisième victime d’une longue liste à venir. Elle jeta un œil à Diethard, pétrifié par l’horreur. Une main sur la bouche, les yeux grands ouverts, le front plissé, et le teint blafard. Il n’allait pas tarder à tourner de l’œil s’ils n’agissaient pas rapidement. Elle se gifla mentalement de n’avoir apporté aucun matériel : ni gant ni drap. Elle se pencha alors au-dessus du cadavre immonde, ferma les yeux et souffla pour se donner du courage, puis enfonça sa main dans le torse de la victime. Elle écarta doucement ses côtes gauches, sentant la dureté des os mêlée à la substance gluante du sang, tandis qu’un son visqueux s’échappa du corps, semblable au son des pas dans un marécage vaseux. Elle parvint miraculeusement à garder un visage totalement neutre et indifférent, alors qu’elle entendit Diethard émettre un haut-le-cœur. Elle reprit une grande inspiration, referma ses yeux, la mâchoire crispée, et se décida à plonger sa main entre les poumons de la jeune femme, sa peau percevant la texture du sang et des organes, à la recherche de la signature du meurtrier. Son pressentiment venait d’être confirmé : la pauvre femme n’avait plus de cœur. Exactement comme les autres. Lyana retira lentement sa main, puis l’essuya sur son pantalon, avant d’ôter sa veste et d’enrouler le corps de la victime avec, qu’elle hissa rapidement sur son épaule droite, avant de sortir en urgence de la pièce où le drame avait eu lieu. Soudain, elle se mit à arpenter les ruelles étroites et sinueuses du quartier, à l’opposé d’où ils venaient,  en direction d’une berge qui était à moins de quinze minutes. Leurs chaussures claquaient en rythme sur les pavés désordonnés ornant le sol. Elle sentait le long ruisseler le long de son corps, mêlant une odeur métallique à celle de sa sueur, et les os émettre des gémissements de désapprobation alors que le corps de la jeune femme rebondissait légèrement sur l’épaule de Lyana. Elle n’avait plus qu’une seule idée en tête : se débarrasser de ce fardeau qui lui empoisonnait l’esprit.

 

Ils arrivèrent finalement à une étendue d’herbe, laissant place à un doux fleuve reflétant l’argent de la lune et l’or des étoiles. Ce tableau aurait presque pu être romantique s’ils n’avaient pas un corps en putréfaction sur les bras ni ces effluves métalliques de sang dont ils avaient tant l’habitude. Elle posa le plus délicatement possible le cadavre sur le parterre, sortit un pistolet de la poche de son manteau, ouvrit la recharge, et recouvrit le tissu de poudre, ainsi que les alentours. Elle se recula le plus possible, entraînant son collègue à ses côtés, enflamma une allumette, et lança nonchalamment le bout de bois vers le corps, qui s’embrasa aussitôt, ressemblant dès lors à un bûcher.

Ils s’assirent à même le sol, humide en cette douce soirée, la chaleur et la lueur des flammes se reflétant sur leurs visages impassibles, observant le corps disparaître lentement en un tas de cendres, ne partant qu’une fois le feu éteint.

 

Elle était rester le temps qu’il avait fallu à Diethard pour qu’il reprenne convenablement contenance afin qu’il rentre sans accroc chez lui. Elle l’avait observé disparaître dans la nuit, sans un regard en arrière, se remémorant toutes les nuits qu’elle avait pu passées avec cette homme. Elles avaient été divertissantes et amusantes. Il était temps pour elle de penser à autre chose. Le libertinage avait ses limites. Il n’aurait pas été correct de continuer ses activités dépravées alors qu’elle allait bientôt se marier.

 

Après plusieurs minutes, elle se retrouva finalement devant la porte de son manoir. Elle hésita à rentrer par la porte, certainement déjà fermé à double tour, et se décida finalement à rentrer par la fenêtre du cabinet, qu’elle n’eût aucun mal à forcer. Elle atterrit sur le tapis brodé de rose et de fil d’or dans un silence absolu, comme elle le faisait à chaque fois qu’elle rentrait bien après la tombée de la nuit. Elle était partie comme une voleuse la veille sans prendre la peine d’avertir son majordome, qui avait sans verrouiller le manoir, comme chaque soir. Elle aurait presque pu laisser échapper un sourire, si des mocassins noirs parfaitement ciré n’étaient pas entrer dans son champ de vision, et qu’elle évita de justesse un rouleau à pâtisserie qui s’abattit juste à côté de son visage.

 

- Mademoiselle ?! Mais pourquoi diable n’êtes-vous donc pas passer par la porte d’entrée ! Nous l’avions laissée ouverte pour vous ! s’exclama son majordome en chuchotant avec un air horrifié et perdu.

 

Elle s’excusa d’un geste de la main et d’un sourire désolé, comprenant tout à fait la réaction de son domestique. Elle n’était pas très belle à voir et n’avait pas fière allure. Elle aurait nettement préféré qu’il ne la voit pas dans cet état, les habits maculés de sang, empestant d’une odeur d’un mélange de poudre, de feu, de fumée, de sueur et de sang séché.

 

Jake secoua doucement la tête, de droite à gauche, une main sur les yeux, dépité. Lyana ne réagit pas, sachant pertinemment que cela ne ferait qu’aggraver son cas. Il leva finalement les yeux vers sa maîtresse, tandis qu’elle s’assit tout en légèreté dans un siège devant lui, avec une grâce des plus insolentes. Il ancra ses iris dans les siennes, toujours aussi troublantes. Ses orbes vairons, opérant un contraste si perturbant, à la fois d’un bleu presque transparent et d’un noir se confondant avec celui de sa pupille, lui donnant un regard aussi transperçant que des lames aiguisées. La blancheur de sa peau, semblable à une poupée de porcelaine lui attribuait un teint éclatant. Ce mélange si particulier transmettait un sentiment d’irréalité. Lyana n’était pas une jeune fille que l’on pouvait qualifier de belle, c’était plutôt une beauté froide et cruelle. Son visage arborait généralement une expression douce, bienveillante et patiente. Cependant, lorsqu’on prenait le temps de l’observer, ses yeux pouvaient être en réalité aussi dur et tranchant que la lame d’une faux aiguisée, et son sourire, d’apparence joviale, dissuadait quiconque de l’approcher.

 

Elle se leva d’un bond, une moue contrariée fronçant son petit nez pâle, avant de lancer à son majordome :

 

- Jake, faites-moi donc couler un bain, l’odeur du sang me monte à la gorge, ordonna-t-elle avant de quitter la pièce à grandes enjambées.

 

Nue devant un grand miroir à pied, Lyana observait son corps dépourvu de marques du passé, malgré le souvenir persistant de tous les coups reçus qui restait ancré dans son esprit. Quelques gouttes parsemaient encore son corps, tandis que ses cheveux ruisselaient dans son dos en une cascade sombre, à présent débarrassé du sang séché.

 

Elle s’enroula dans un peignoir blanc, caressant sa peau, puis traversa sa chambre pour aller s’installer de tout son long sur la méridienne couleur crème devant la table où elle prenait le thé. Plusieurs lettres encore fermées y avaient été déposées. Lyana décida de s’en occuper, en attendant que le jour se lève. La première était signé d’un blason à l’effigie d’une rose entourée de ronces épineuses, les autres venaient du Royaume de Shurollnya.

 

- Commençons par le petit Rosenbach…

 

 

Madame,

Ceci est ma toute dernière lettre avant notre rencontre officielle. J’espère que vous vous portez toujours aussi bien et que votre travail ne vous fatigue pas trop. Je ne peux plus contenir davantage ma joie et mon bonheur de vous voir bientôt en chair et en os. J’ai grandement apprécié nos échanges épistolaires, et je n’ai qu’une hâte de les continuer avec vous dès le début de notre cohabitation prochaine. Je ne vous forcerai en aucun cas la main. Si tel est votre désir, et si ma compagnie ne vous convient guère, vous aurez le libre choix de mettre fin à notre union aussi longtemps que durerons nos fiançailles jusqu’à l’heure de notre mariage.

J’ai eu vent que vous étiez une connaissance de mon père, qui m’a compté énormément de bien sur votre personne, comprenez donc bien mon impatience de vous connaître enfin.

J’espère devenir un homme qui ne vous fera pas honte et dont vous pourrez être fier.

Avec ma toute sincère reconnaissance

Aiden Rosenbach

 

Lyana ne put empêcher un petit rire s’échapper de ses lèvres lorsqu’elle eut fini la lettre de son futur fiancé. Sa vie n’allait finalement pas être aussi morne et vide qu’elle ne le pensait. Après tout, ce jeune homme avait réussi à la faire sourire.

 

- Mon petit Loïc, tu t’es trouvé un fils drôlement amusant, chuchota-t-elle pour elle-même.

 

Elle reposa rapidement la lettre, notant mentalement qu’il ne fallait pas qu’elle oublie leur rendez-vous. Ce cher Rosenbach lui en voudrait pour le restant de ses jours. Elle s’attela alors aux lettre restantes, qui elles, allaient certainement être bien moins réjouissantes, à n’en pas douter. Elles étaient toutes signées par les simples mêmes initiales : IC.

 

Mademoiselle Stokes,

Votre absence très regrettable lors de notre dernière entrevue du Conseil des Gardiens a été fort remarquée. Même si cela fait longtemps que nous ne nous sommes pas vus, je me dois de vous informer des nouvelles qui ont secouées notre ordre. Les derniers Gardiens, de chaque Royaume, à part celui de Shurollnya, ont passé le flambeau à la prochaine génération. Il aurait été de bonne augure que vous les rencontriez. Je sais et j’ai conscience qu’il y a déjà quelques paires d’années que vous ne vous considérez plus comme des nôtres. Mais nous avons dès à présent besoin de vous et de votre expérience. Il en va de la survie de ce monde et de ces habitants. Les Furies se sont à nouveau éveillées, et rassemblent des forces armées à travers chacune de nos contrées.

Alors je vous en conjure, ma chère amie, prêtez-nous main forte pour cette mission.

Avec tout mon respect et ma gratitude

Inació Cromwell

 

 

Lyana ferma lentement les yeux, légèrement contrariée, mais toutefois pleine d’une culpabilité naissante. Ce vieux Cromwell avait l’art et la manière de la faire se sentir coupable alors qu’elle s’était résolue à abandonner sa carrière de Gardienne.

 

Le mauvais pressentiment qu’elle avait depuis quelques semaines s’avérait être totalement fondé. Elle soupira lourdement, elle qui pensait s’être définitivement débarrassé de cette vermine. Ils allaient devoir en venir à bout une nouvelle fois.

 

Puisque le Conseil tenait tant à sa présence et à sa coopération, elle prierait pour l’âme du jeune Rosenbach. Ce qu’elle avait orchestré relevait de la pire ignominie, mais il en valait du salut de l’humanité.

 

Après tout, elle s’était suffisamment reposée, elle pouvait bien reprendre du service.

 

Elle se pencha, et prit la dernière lettre que son ami lui avait envoyée. Cette fois-ci la lettre s’adressait à Lyana d’une manière plus privée car elle n’arborait le cachet du Temple de Shurollnya comme la précédente. Toujours écrite d’une calligraphie fluide et élégante, que la femme lui enviait grandement.

 

Ma chère amie,

Grâce aux informations concernant le véritable but des Furies que vous m’aviez transmises, nous avons aisément pu trouver ce qu’elles recherchaient véritablement. Il se trouve alors que la personne qu’elle recherche, pour arriver à leurs fins, se révèle être un jeune orphelin recueilli par un instructeur de l’armée de votre contrée : l’ancien général Rosenbach. Son nom est Elios Rosenbach. Il se trouve aussi par la même occasion, que c’est avec ce jeune homme que vous avez décidé de vous lier. Coïncidence ou pas, j’ai l’intime conviction que vous n’avez pas arrangé ce mariage sans arrière-pensée.

Je pense qu’il n’est pas la peine de vous rappeler comment nous agissons en temps normal, mais d’après nos sources, cet homme ignore tout de qui il est. Vous savez donc ce qu’il nous reste à faire. Ce jeune garçon est certainement la clé qui scellera le sort du monde. Nous ne pouvons pas nous permettre de le perdre.

Avec toute mon affection

Inació Cromwell

 

Elle approcha doucement les deux lettres de Cromwell vers la flamme de la bougie posée sur la table, pour les regarder se consumer lentement. Aucune preuve d’aucune sorte ne devait rester.

 

Surtout que la partie allait s’avérer très intéressante. Un nouveau pion allait prendre place dans la bataille.

 

Préparez-vous bien, petites Furies, la guerre ne fait que débuter.

 

Un sourire carnassier prit place sur les lèvres de Lyana. Le monstre enfoui en elle remonta à la surface, faisant pulser le sang contre ses veines.

 

Tu t’es enfin réveillée, digne petite fille des Weiss.

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HarleyAWarren
Posté le 14/04/2021
Hello,

Je vais commencer par la partie forme/orthographe, histoire d'évacuer tout ça rapidement

Attention aux adverbes en -ment, qui sont très très nombreux surtout dans la première partie du texte. Je ne fais pas partie des extrémistes qui considèrent que tous ces adverbes sont bons à jeter, mais quand il y en a de trop, ça peut vite alourdir le texte. Parfois ils sont nécessaires (ici, par exemple : "accompagné d’un sourire faussement navré") et parfois non (ici, par exemple : "Sa peau pâle était légèrement recouverte", où, à la limite, ce serait plus élégant de dire "Sa peau pâle était recouverte d'une nuisette légère"). A la relecture, quand tu as un adverbe de ce style, demande-toi si tu ne peux pas le remplecer plutôt par un verbe plus fort (ex : "elle dit doucement" > "elle chuchota") et évite aussi au maximum tout ce qui est formule qui vise à "adoucir" le propos : "certains", "presque", "assez", "lègerement", ce genre de choses, qui donne comme l'impression que tu "n'oses" pas dire les choses.

Pour ce qui est des dialogues, privilégie les tirets cadratins (ceux-là —). Tu peux facilement programmer ton traitement de texte pour qu'il les insère et annuler les puces automatiques comme tu as là.

Bref, pour ce qui est de l'histoire, même si ça commence sur les chapeaux de roue, je me suis bien laissée porter par le texte. Le passage où Lyanna plonge sa main dans le cadavre m'a arraché une grimace, donc c'est que c'est réussi, bravo x)
Par contre, j'ai pas compris pourquoi Rosenbach changeait de nom d'une lettre à l'autre. Un nom d'emprunt ?
SarahShimizu
Posté le 17/04/2021
Merci beaucoup pour tes conseils, ils vont m'être très utiles pour une réécriture ! Je ferai attention à ces adverbes désormais :)
Je contente que ça t'aie tout de même plu. Pour ce qui est des lettres, ce n'était peut-être pas clair en effet, mais la première est bien de Rosenbach, alors que les deux dernières sont d'une autre personne, un ami de Lyana :)
Drak
Posté le 08/04/2021
J’aime beaucoup ! C'est intrigant, c'est bien écrit, et on visualise plutôt bien les événement, ainsi que les décors !

Je me permets simplement une remarque : le début ressemble un peu trop à un bloc compact et rebutant. Il faudrait juste des retours à la ligne, pour faire respirer le texte
SarahShimizu
Posté le 17/04/2021
Merci beaucoup pour ton commentaire ! C'est vrai qu'à la réflexion ça ne doit pas être très agréable à lire un gros bloc comme ça. Merci pour tes conseils et j'espère que tu apprécieras la suite !
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