Chapitre 1 - Le Prince

Une légende disait que le soleil ne se couchait jamais sur l’Empire Céleste ; que toujours ses rayons apportaient chaleur et vie à une de ses Cités ; mais, hormis l’Empereur lui-même, et peut être quelques-uns de ses plus proches conseillers, personne ne connaissait les dimensions exactes du puissant royaume.

Composé de Cités flottant dans les cieux, grâce à leurs cœurs de pierres volantes, l’Empire invincible ne se connaissait pas d’ennemis. Régnant sans partage sur le monde, l’empereur, ses conseillers, les sénéchaux, les mages et les citoyens vivaient dans l’opulence. Le Sol, vaste contrée terrestre, était exploité, dominé ; ses populations régulièrement maltraitées et même, parfois, prélevées – un euphémisme politique pour ne pas dire réduite en esclavage.

Le soleil ne se couchait jamais sur l’Empire, cependant sur la Cité Capitale, son cœur administratif et économique, le crépuscule baignait les jardins du palais de couleur rougeoyantes. Les fontaines, s’écoulant paresseusement, se paraient de teintes enflammées, tandis que les parterres fleuris, peu à peu, se refermaient pour les heures nocturnes. Des oiseaux, rares et précieux, émettaient leurs derniers chants mélodieux avant, eux aussi, de tirer leur révérence jusqu’à l’aube. C’était le moment de la journée que le prince appréciait le plus pour faire de nouvelles conquêtes parmi les intrigantes de la Cour. Archibald se promenait lentement sous les voutes aux décorations savamment travaillées. Celle qui l’accompagnait semblait s’enivrer de ses paroles et de ses compliments.

— Voyez-vous, ma chère, ce buste de marbre là-bas ? Il représente l’Empereur Bérus, mon grand-père. On disait que sa femme, l’impératrice Atriane, et bien sûr ma grand-mère, était d’une beauté sans égal en son temps. – il prit un air mi amusé, mi cruel – on dit aussi que Bérus a fait exécuter bons nombres de ses prétendants.

Après une pause et devant le silence de sa partenaire, il se tourna vers elle et prit ses mains dans les siennes :

— Mais vous ma chère, vous ! Votre beauté est encore bien supérieure encore aux charmes d’une des plus belles reines de l’empire !

— Votre Majesté est trop gentille, rougit la jeune femme.

— Quand vous serez ma reine, ajouta-t-il l’air mutin, combien de vos galants devrai je à mon tour faire disparaitre ?

La prétendante laissa échapper un rire délicat en rosissant légèrement.

— Peut-être pourrions-nous continuer cette conversation devant un verre dans mes appartements ?

— Ce serait pour moi un honneur et un immense plaisir !

Une voix retentit alors, venant de derrière eux.

— Ce ne sera pas pour ce soir, jeune fille. D’autant que vos pauvres parents vont, j’en suis sûr, s’inquiéter de ne pas vous voir rentrer souper.

Ce ton péremptoire, cette voix assurée, le prince la reconnut immédiatement ; c’était celle de son précepteur. Les deux jeunes se retournèrent brusquement vers l’homme d’une cinquantaine d’années qui se tenait parfaitement droit, les bras croisés dans le dos. Son teint mat faisait ressortir ses yeux d’un vert émeraude qui semblaient pouvoir sonder jusqu’au plus profond de l’âme humaine.

— Kalokine ! s’emporta alors Archibald. Tu nous déranges !

— Que votre majesté veuille bien m’excuser pour cela, répondit l’homme en s’inclinant légèrement. Mais dois-je rappeler à votre majesté qu’elle n’a assisté à aucun de ses enseignements aujourd’hui ?

Devant les airs outrés d’une part et de patience implacable de l’autre, la jeune femme préféra se retirer, non sans un certain empressement.

— Peut-être puis je vous rejoindre demain, mon prince ? demanda-t-elle timidement.

Le prince, ne cachant pas sa contrariété, la congédia sèchement.

— Pour qui se prend elle, celle-là ! pesta-t-il après son départ.

— Votre majesté étant libre pour la soirée, peut être pourrait-elle envisager de rattraper ses cours en retard ? demanda Kalokine, dans un sourire feint.

— Moi ? libre ce soir ? comment peux-tu préjuger de ça ? Ce soir – il réfléchit une seconde – ce soir je sors ! Et je n’ai pas à rendre compte de mon emploi du temps à … à quelqu’un comme toi !

Le précepteur s’inclina encore.

— Bien, votre majesté. Je passerai donc à vos appartements demain, à l’aube, comme le souhaite votre père, l’empereur.

— Me rappeler que c’est mon à cause de mon père que je dois te subir est un coup bas, Kalokine !

— Votre majesté …

Et Archibald s’en alla à grands pas vers un endroit où les contraintes dues à son rang seraient moins désagréables.

L’homme resta là un moment, regardant le prince s’éloigner.

— Il n’est pas prêt, souffla-t-il, secouant la tête.

— Assurément non, répondit la voix d’une silhouette apparue à ses côtés.

— Haut Conseiller Ebenezer ! je me doutais bien que vous seriez dans les parages !

L’homme, d’un âge certain, les cheveux entièrement blancs, vêtu d’une simple toge ornée d’une ceinture pourpre cousus de fins liserés d’argents, s’approcha du précepteur.

— Je viens m’assurer que le Prince sera préparé au mieux lorsqu’il s’assiéra sur le trône céleste, rien de plus.

— He bien, voyez … Le prince Archibald n’est pas … quelqu’un … - l’homme cherchait ses mots du mieux qu’il le pouvait ; critiquer le Dauphin était un crime passible de mort – dont la plus grande qualité serait l’assiduité. Bien que le futur empereur soit béni des Dieux, et les possède toutes, évidemment, s’empressa-t-il de terminer. Je fais de mon mieux, soyez en assuré.

— J’en suis conscient … reconnut le conseiller. Et Sa Majesté l’Empereur également. Cependant …

— Il sera prêt, je puis vous l’assurer !

— Bien, Kalokine, je vous crois. Vous êtes le meilleur précepteur que nous avons, de toute façon. – il haussa les épaules – A part vous, je ne vois pas qui pourrait convaincre Archibald de recevoir l’éducation due à son rang.

— Je vous remercie, répondit l’homme en s’inclinant.

— Voyons, quelle heure peut-il bien être ? il ne faut pas que je sois en retard … Je ne dois pas faire attendre l’Empereur.

Kalokine voulut dire quelque chose, se retint, puis, après une brève hésitation décida de se lancer.

— Comment va-t-il ? se risqua-t-il.

— La santé de sa Majesté est bien évidemment au mieux, répondit le conseiller non sans un certain automatisme. Il est simplement … fatigué …

— Nous espérons tous que sa fatigue se dissipera le plus rapidement possible …

— Oui … nous l’espérons ardemment… - une vague expression d’inquiétude apparut sur le visage du vieil homme avant de se dissiper rapidement – bien, à présent, veuillez m’excuser, Précepteur.

***

Le Haut Conseiller Ebenezer arpentait les longs couloirs, qui dessinaient un enchevêtrement quasi labyrinthique, pour gagner les appartements impériaux. Il ne croisa que peu de monde, en cette heure vespérale, et s’en réjouit. Il n’était pas d’humeur à palabrer sur la santé de sa majesté, des frasques princières ou, pire, de l’état de la Reine …

L’état mental de Payana était pour le moins inquiétant songeait-il tout en marchant d’un pas vif. Depuis quelques semaines déjà, elle ne sortait presque plus, ne se rendait plus aux réceptions mondaines, même celles dont le protocole aurait exigé sa présence. Les domestiques avec lesquels il avait pu s’entretenir restaient vagues et fuyants quand il avait évoqué le sujet avec eux. Ils ne désiraient évidemment pas rapporter ce à quoi ils assistaient lorsqu’ils apportaient les repas ou bien lorsqu’ils allaient accomplir les diverses tâches d’entretien pour lesquels ils étaient missionnés. Cela leur aurait évidemment portait gravement préjudice ; et ils le savaient. Ebenezer s’était seulement laissé entendre dire, sous couvert de l’anonymat le plus stricte, que la Reine passait le plus clair de son temps à soliloquer, assise sur un fauteuil dans un coin de mur. On mettait cet état de faiblesse passagère sur le compte de l’état de santé de son époux, qui, ne cessant de se dégrader, l’affectait beaucoup. Le Haut Conseiller quant à lui n’accordait guère de crédit à cette explication. Peut-être manquait il de romantisme mais il connaissait bien, pour les avoir fréquentés pendant des décennies, les régnants. Et le moins que l’on pouvait dire, c’était que ces gens-là ne péchaient pas franchement par excès de sentimentalisme. Si la Reine Payana était aussi mal qu’on le disait, il devait certes y avoir une explication, peut être médicale, peut être toute autre, mais il aurait parié sa toge que celui-ci n’était pas dû à l’Amour.

« Peut-être devrais-je parler de tout cela à mon frère » songea-t-il.

Mais l’apparition de la porte, sous la surveillance permanente de deux gardes prétoriens, le tira de sa réflexion.

— Je suis attendu par sa Majesté, dit-il en se présentant devant les deux cerbères qui l’étudièrent alors en silence.

— On ne nous a pas prévenus, commença l’un, dont le visage aurait pu servir d’exemple à la définition de patibulaire dans un dictionnaire.

— Je n’en ai que faire, s’impatienta le vieil homme. Faites-moi entrer.

— Ouai, continua l’autre, mais nous, on ne peut pas vous laisser entrer si vous n’êtes pas attendus, voyez ?

— Bien, assez ! Donnez-moi vos noms, que je vous envoie nettoyer les écuries pendant quelques semaines, histoire de vous apprendre à comment traiter un Haut Conseiller de la couronne !

Ses yeux lançaient déjà des éclairs quand les portes s’entrouvrirent et qu’un gradé pointa le bout de son nez par l’entrebâillement.

— Que se passe-t-il, les gars ? chuchota-t-il. Sa Majesté se repose et ce bruit risque de l’indisposer…

— Ha ! se réjouit Ebenezer qui avait reconnu le soldat. Capitaine Folco ! Bien, vous allez pouvoir régler cela ! Ces deux soldats pour le moins obtus que voilà ne veulent pas que je rentre !

Le capitaine étudia le conseiller à son tour.

— Haut Conseiller Ebenezer, je ne vous avais pas reconnu. Je vous présente toutes mes excuses pour le comportement de mes hommes…

— Peut-être qu’un tour par les écuries pourrait leur faire revoir leurs cours de politesse ?

— Bien sûr, Conseiller, bien sûr … il en sera fait selon vos désirs, s’inclina Folco, jetant un regard noir aux deux sentinelles.

Celles-ci, imperturbables, s’entre regardèrent avant de lever les yeux au ciel, pendant que le conseiller pénétrait dans les appartements impériaux.

L’antichambre dans laquelle on le fit patienter n’était que faiblement éclairée ; tout y était silencieux. « Presque autant que dans un caveau » constata-t-il avec une certaine amertume. Pensif, il se souvint alors d’une époque où il en allait tout autrement. Cette partie du palais grouillait de vie et d’activité. A toute heure du jour ou de nuit, des conseillers, des dignitaires, des représentants de Cités se présentaient pour s’entretenir au sujet du destin du royaume céleste. A présent, tout ici respirait déjà la mort ; cette anticipation déplut au vieil homme, bien qu’il comprenne que malheureusement il devait en être ainsi.

Le chambellan impérial se présenta dans l’encadrement de la porte de la chambre de l’Empereur. Même ce serviteur fidèle arborait son uniforme le plus sobre, mais aussi le plus sombre, qu’il lui était possible de revêtir.

— Sa majesté va vous recevoir, haut conseiller.

— Merci Irus, répondit-il en s’inclinant.

— Si vous voulez me suivre …

L’antichambre ne donnait qu’un avant-gout morbide de ce qui attendait Ebenezer de l’autre côté. Ce qui le frappa immédiatement, c’était la désagréable odeur de renfermer. Cette pièce n’avait pas dû être aérée depuis des lustres. Il jeta un coup d’œil rapide aux fenêtres dont les épais rideaux étaient tirés. Un autre parfum, entêtant, de plantes de guérisons lui saisit le nez et la gorge. La chambre de l’Empereur était à la dimension du reste du royaume, gigantesque. Un immense lit en occupait le centre, cernés de voiles sombres tombant du plafond. Partout, des bols où se consumaient les plantes embaumaient l’atmosphère de leurs lourdes fragrances. Ebenezer se frayait un chemin parmi ces obstacles éphémères quand il entendit la voix de son suzerain qui l’appelait faiblement.

— Ebenezer, mon fidèle conseiller, c’est toi n’est-ce pas ? approche-toi, veux-tu ?

Il parvint au bas de la couche ; se mettant à genoux avant de s’incliner jusqu’à ce que son front touche le sol. L’homme qui gisait là était terriblement amaigri. Son visage aux joues creusées semblait être un masque mortuaire. Blanc comme le linge qui l’entourait, il n’essaya pas de se relever pour accueillir son visiteur ; levant une main, dans un effort qui lui coutait visiblement, avant de reprendre.

— Allons, pas de ça entre nous… relève toi … dis-moi plutôt qu’est ce qui me vaut le plaisir de ta visite ?

— Votre Majesté, je suis venu vous parler de votre fils, comme vous me l’aviez demandé…

— Est-il prêt, Ebenezer ?

Ce dernier secoua tristement la tête.

— Je crains que non, votre Majesté… Le précepteur fait de son mieux pour lui enseigner le Savoir, mais le Prince … enfin vous connaissez votre fils mieux que personne, bien entendu …

— Je le connais en effet … mais … Ebenezer, mes forces m’abandonnent, je le sais. Les médecins et les guérisseurs qui se relayent à mon chevet se veulent rassurant, mais je sais qu’ils ne me disent pas tout. Un mal me ronge, et nul ne peut m’aider. Je sais ma fin proche, Ebenezer.

Le vieil homme préféra garder le silence, devant la terrible affirmation de l’empereur. Celui-ci reprit alors.

— Archibald sera bientôt Empereur, il est vital qu’il détienne le Savoir…

— Oui votre Majesté, je vais tout mettre en œuvre pour …

— Je sais, le coupa le malade. Autre chose …

— Oui ? Ebenezer releva la tête de surprise.

— As-tu pu savoir ce qu’il se passe dans le Sud ?

— Le Sud, votre Majesté ? demanda le conseiller, feignant l’ignorance ; ce qui fit apparaitre un léger sourire sur les lèvres de l’Empereur.

— Je te connais bien, Ebenezer, tu es à mon service quasiment depuis que je suis monté sur le trône – il fit une pause – c’était il y a bien longtemps n’est-ce pas ? Je sais que peu d’évènements dans la marche de mon Empire t’échappent. Il se passe … dans la province du Méridion, des choses étranges Ebenezer. Et même si mon état de santé ne me permet pas de me consacrer totalement à mes fonctions, je sais qu’il se déroulent là-bas des événements qui méritent toute nos attentions.

— Vous avez raison, votre Majesté, reconnut le vieux conseiller. Les informations dont je dispose sont parcellaires, malheureusement.

Le visage du vieux monarque s’éclaira dans un sourire plein de malice.

— Raconte-moi tout ça, s’il te plait, demanda-t-il en fermant les yeux.

Le vieux conseiller s’exécuta, donnant à son maitre les informations qu’il connaissait et que probablement l’empereur mourant connaissait déjà lui aussi.

Vous devez être connecté pour laisser un commentaire.
Aylinn37
Posté le 03/03/2021
Hello! Première fiction que je lis ici. Et c'est excellent. J'ai remarqué quelques petites coquilles (notamment un ouai sans s et renfermé avec er à la fin), mais rien qui choque vraiment. Je suis déçue de ne pas avoir pu lire le premier tome, j'essayerai de me le procurer! Quand au prince, il me fait irrésistiblement penser à Archibald de la Passe Miroir qui est, je dois l'admettre, un de mes personnages chouchous en littérature. Vu le choix du nom, je suppose que l'influence vient sans doute de là.
robruelle
Posté le 04/03/2021
Hello :)

Tout d'abord, bienvenue à toi ! Tu verras, c'est vraiment sympa comme site (enfin moi j'aime beaucoup en tout cas :-) )

Pour les coquilles ... ha oui il y en a certainement ! Je ne suis pas encore passé par la longue et douloureuse étape de relecture!

Le premier tome était ici il n'y a pas si longtemps, tu l'as manqué de peu! Mais je voulais lui laisser sa chance en auto-édition. On verra bien ce que ca donne !

C'est rigolo ta remarque sur le prince, c'est un hasard total car je n'ai pas (encore) lu la passe miroir. Faudra que je m'y mette :) Du coup... pas sur que les deux Archibald marchent dans les même pas :)

A bientôt !
PS : Ha oui j'ai vu que tu écrivais toi aussi, je vais aller regarder ce que tu fais :)
Aylinn37
Posté le 04/03/2021
Ah bon? La coïncidence est forte tout de même x) en effet, Archibald de la passe miroir est lui aussi un coureur de jupons invétéré...

Dommage, j'essayerai de me le procurer.
Merci beaucoup ^^
Dodonosaure
Posté le 02/03/2021
Je me demandais pourquoi diable la cité céleste avait tout simplement disparue. Maintenant, je le sais ! Félicitations pour l'autoédition. Je te souhaite succès, gloire et d'innombrables lecteurs.

Venons en à ce premier chapitre de la "suite".
C'est assez curieux, ça m'intrigue, et ce dauphin coureur de jupons, je me doute qu'il aura fort à faire dans les prochains chapitres.
Quelques coquilles çà et là. Rien de bien grave, la lecture est toujours aussi fluide.

Si je peux suggérer un conseil (à ne pas prendre pour argent comptant, je suis loin d'être une experte). Les dialogues sont, un poil, lourds. Il y a des informations évidentes, entièrement écrites dans les dialogues, des éléments dont on pourrait se passer.
Par exemple,

"Vous avez raison, votre Majesté, reconnut le vieux conseiller. Les informations dont je dispose sont parcellaires, malheureusement."

Plus simplement dit : "Votre Majesté, malheureusement, j'en sais bien peu à ce sujet".
Simple, facile à prononcer.

Pareil sur les informations évidentes. On comprend dès la première phrase que les deux personnages se connaissent depuis longtemps. Un simple début de phrase "Depuis le temps que je te connais, je suis certain que tu as remarqué d'étranges évènements dans la province de ..." Deux lignes pour en remplacer cinq. On comprend immédiatement le lien durable entre les personnages et la phrase est assez courte pour se lire aisément.
robruelle
Posté le 03/03/2021
Hello ! Hey ! ca fait un bail :-)
J'attendais la fin de la frontière des vents, mais j'ai vu en fait que tu avais publié d'autres écrits ! faut que j'aille voir ça !

Héhé oui je l'ai fini, relu, enlevé probablement une bonne part de coquilles et de fautes diverses alors je me suis dit pourquoi pas ... on verra bien ! Peut être qu'il trouvera sa place sur quelques tables de chevet (ça me ferait vachement plaisir mais je ne rêve pas trop :-) )

Oui j'ai certain projet pour le prince ... mais je n'en dirai pas plus ! Mouhaha

Je te remercie pour tes remarques, peut être leur ai je donné des styles un peu inutilement ampoulé, je vais aller voir ça !

A bientôt !!


Vous lisez