Chapitre 1 : La Vaillance du Prince

Notes de l’auteur : Salutation à toi cher(e) lecteur(trice) !

Je suis heureux d'avoir pu faire naître une curiosité pour mon histoire, je te souhaite une bonne lecture.

Surtout n'hésite pas à me donner ton avis, que le chapitre t'es plu ou non car chaque avis est important.

Merci !

Le cœur du prince battait à l'unisson avec son sabre. Un unisson fragile et inébranlable dans lequel il puisait toute sa force.

 

Il faisait face à son adversaire : le chef de l'infanterie ennemie qu'il avait rencontré par hasard dans la mer de sable séparant leur royaume respectif.

 

Shawarabad et Ishtolah étaient des royaumes rivaux depuis bien des siècles, séparés par un gigantesque désert au multiple nom et légende.

 

Le prince Wâsil était l'héritier de Shawarabad. Âgé de vingt-cinq ans, il avait prouvé à de maintes reprise ses talents de meneur et de combattant qui n'avait d'égal que son calme et son grand cœur.

 

Il pouvait lire dans les yeux de l'officier d'Ishtolah : cette volonté de le tuer afin de retirer à ses hommes toute leur vaillance. Il s'attendait certainement à ce que le prince en fasse de même. Mais l'idée de gâcher une vie donner par la grâce d'Allah le révulser, hélas c'était les ordres de son père, le Sultan.

 

Son adversaire poussa un cri guerrier, répandant par cet actes ses intentions dans le désert avant de s'élancer vers le prince. Ce dernier parait ses coups avec dextérité et analysait le jeu de l'officier pour mieux riposter.

 

Après plusieurs échange, le prince d'un mouvement aussi vif que le souffle du vent fit basculer l'officier et lui mit son propre sabre sous le cou.

 

— Arrêtez-vous ! s'écria t-il à l'attention de ses hommes qui mirent fin aux hostilités. Wâsil donna également le même ordre. Je m'avoue vaincu... puis-je connaître ton nom guerrier de Shawarabad ?

 

— Je suis Wâsil, prince de Shawarabad.

 

— Alors je vais mourir de la main du prince lui-même. déclara t-il en souriant. Vous n'êtes pas le prince de Shawarabad pour rien et les rumeurs disaient vrais à votre sujet.

 

— Que disent les rumeurs ? demanda Wâsil d'un ton imperceptible.

 

— Que d'entre les deux royaumes, il n'y a pas de meilleurs guerrier que le prince de Shawarabad. lui confia t-il solennellement. Je vous en prie, prenez ma vie mais laissez mes hommes en vie pour qu'il retourne auprès de leur femmes et enfants. implora t-il aussi bien par les mots que par son regard. Wâsil resta silencieux et délicatement, il abaissa sa lame et tendit sa main pour relever l'officier qui était envahit par l'incompréhension.

 

— Pars avec tes hommes, repose toi auprès de ton épouse et prie notre Seigneur pour sa miséricorde. dit-il en souriant.

 

— Par Allah ! Votre clémence n'a d'égal que votre habilité au sabre. remercia l'officier d'Ishtolah en baissant sa tête. Mes frères, rentrons chez nous ! s'exclama t-il vers ses guerriers. Ils montèrent sur leur chevaux et disparurent dans le désert.

 

Le prince était intérieurement heureux de ce dénouement mais il ne pouvait le montrer bien que ses hommes avait connaissance des valeurs de leur prince.

 

Wâsil arrangea son turban rouge, rangea son sabre dans son fourreau et monta sa jument. Il était temps de retourner à Shawarabad, une tempête de sable approchait.

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