Chapitre 1 : La Sorcière [1/2]

Notes de l’auteur : Pour des raisons pratiques et permettre une lecture plus agréable ce chapitre se découpera en plusieurs parties.

Le temps était clair, le soleil brillait. Tout était calme et paisible. Personne ne semblait se rendre compte que, quelques heures plus tôt, le mal était à l’œuvre dans les belles rues de la capitale.

Amélia se trouvait assise sur un banc au milieu du Parc de Lune. Les yeux fermés, elle profitait de la chaleur du soleil sur sa peau et la fraîcheur de l’air dans ses poumons. Il y avait si longtemps qu’elle n’était pas sortie de la maison, cela faisait un bien fou ! Ses leçons l’épuisaient. Comment son professeur pouvait-il être aussi ennuyeux alors qu’il enseignait une si belle matière que la magie ? La jeune fille était persuadée qu’elle en apprendrait bien plus toute seule qu’avec lui. Si seulement elle avait pu avoir Anita Norwood comme préceptrice ou simplement aller à l’Université comme les autres jeunes de son âge…

– Votre mère ne va pas être contente de savoir que vous prenez le soleil ainsi, mademoiselle.

Un fin sourire ébaucha les lèvres de la sorcière. Elle reconnaissait cette voix tout près d’elle. Elle devinait déjà la silhouette toute fluette de son amie Emily juste à côté, lui faisant de l’ombre.

Oui, c’était certain, Azura Moonfall n’aimait pas voir sa fille prendre le soleil comme une personne ordinaire, se cacher sous une ombrelle était beaucoup plus digne d’une demoiselle de bonne famille. Mais Amélia s’en fichait, elle ne rêvait que de liberté et si quelques rayons du soleil pouvait lui permettre de se sentir libre ne serait-ce que quelques instants alors soit, elle prendrait le soleil, peu importe ce que sa mère pourrait en dire à son retour.

– Je m’en moque, répondit l’adolescente sans ouvrir les yeux. De toute façon, quoi que je fasse, ma mère trouvera toujours à redire.

– Mais non, sourit Emily à ses côtés. Je suis persuadée qu’elle est fière de la jeune femme que vous êtes en train de devenir. Peut-être ne sait-elle pas comment vous le dire, voilà tout.

– Ça, je le croirai le jour où elle posera sur moi un regard dépourvu de dédain.

Amélia ouvrit lentement les yeux et se tourna vers son amie en souriant. La jeune fée était resplendissante, comme d’habitude. Ses cheveux, blond pâle, brillaient à la lumière du soleil, dévalant son dos dans une longue tresse parsemée de fleur dont aucunes mèches n’osaient dépasser. Ses grands yeux verts pétillaient de malice alors qu’elle affichait un sourire en coin complice. Amélia trouvait toujours fascinant le fait que même cette affreuse tenue de domestique aux couleurs ternes ne pût rien enlever à la beauté naturelle d’Emily. Les fées étaient vraiment à l’image de leurs ancêtres angéliques : magnifiques.

– Autant dire jamais, conclut Amélia en se redressant. Bien, poursuivit-elle sans laisser le temps à Emily de répondre, nous devrions rentrer à présent. Sinon ma très chère mère va encore faire courir ce pauvre M. George dans tout Riverfield pour nous trouver.

– Bien, mademoiselle.

Amélia se releva d’un bond et commença à traverser les pelouses verdoyantes avec Emily.

Baigné de soleil, le Parc de Lune offrait un spectacle resplendissant emplie de rire, de joie et d’innocence. Tout semblait plus vivant, plus lumineux au milieu de ces parterres de fleurs colorées, ces chemins de terre, ces bancs de pierre marbrées et ces arbres dont le vent s’amusait à faire bruisser les feuilles avec légèreté. Les banches des saules dansaient lentement dans la brise du matin, entourant les nombreuses marres aux poissons multicolores. Tout était calme et paisible, d’une beauté presque irréelle. Et si coloré ! En comparaison, le Cimetière des Cendres, lui, semblait monochrome et triste de l’autre côté du parc.

Plus Amélia l’admirait, plus elle trouvait que cet endroit ressemblait à un rêve.

Un peu plus loin, les deux jeunes filles aperçurent des enfants jouer avec leurs parents. En levant les yeux au ciel, elles purent même aperçoive des cerfs-volants en forme de poissons volants et d’oiseaux légendaires. Amélia les regarda avec envie, se souvenant du temps où elle aussi avait été insouciante avec son frère. Un passé qui lui semblait comme un très vieux rêve aux contours flous, presque une illusion où elle avait pu courir, rire et jouer comme les autres.

Avant que la nouvelle ne tombe, avant l’isolement et la solitude…

Une époque que la jeune fille trouvait à présent bien lointaine.

De tout Riverfield, le Parc de Lune était sans nul doute l’endroit préféré d’Amélia, celui qui regorgeait de ses meilleurs souvenirs. Elle s’y réfugiait toujours quand elle le pouvait, loin de la monotonie de la vie à la Cour, loin de sa mère et de ses règles étouffantes, loin d’une vie qu’elle n’avait pas choisie et qu’on la forçait à vivre envers et contre tout. Il n’y avait rien de plus ennuyant pour la jeune fille que de devoir participer à des bals et des banquets où des personnes richissimes passaient leur temps à se dénigrer derrière le dos des autres, tout en se vantant de leurs biens.

Amélia savait qu’elle avait eu de la chance de naître dans une famille aussi riche et puissante que la famille Moonfall, et c’était pour elle un honneur de porter ce nom. Mais elle trouvait les obligations due à son rang oppressantes, presque douloureuses. Elle avait dû grandir trop vite et elle regrettait de ne pas avoir pu profiter plus longtemps de l’insouciance et de l’innocence propre à l’enfance.

Bientôt, les filles franchirent les hautes grilles du parc et pénétrèrent dans la grand-place qui séparait le Parc de Lune de la Grand-rue commerçante. L’herbe et les chemins de terres cédèrent leur place aux pavés lustrés et aux bruits de la rue. La Place d’Aurora n’était pas aussi grande et luxueuse qu’on pouvait le penser. Elle rassemblait autour de sa grande fontaine à la gloire de la Déesse des joueurs de musiques et des saltimbanques de tous horizons. La musique se mélangeait à la contemplation silencieuse de la grande statue à l’effigie de la mère d’Osha et de toutes les créatures qui peuplaient le monde. Amélia se planta devant la grande fontaine de marbre sculpté, levant les yeux jusqu’à son sommet où trônait une magnifique statue représentant la divinité dorée, Aurora, la Déesse du Commencement, la mère du monde.

Amélia regarda longuement le visage souriant dissimulé sous le voile doré. La statue, recouverte de feuille d’or, brillait de mille éclats sous la lumière du jour.

Selon la légende, c’était Aurora qui avait créé le monde dans lequel elle vivait. La déesse de lumière, fille du Soleil, avait changé le monde jusqu’alors peuplé de ténèbres et de créatures monstrueuses. Elle avait donné naissance aux trois premières races, les Aînés : les Démons, les Esprits de la Nature et les Anges. Puis ceux-ci s’étaient unis pour donner naissance à la multitude d’espèces qui peuplait aujourd’hui Osha avant de mystérieusement disparaître. Amélia avait lu beaucoup de livre sur eux, leur histoire la fascinait et, quand elle était petite fille, elle s’était retrouvée à rêver de les rencontrer un jour. Après tout, ils descendaient tous de ces êtres premiers, quels secrets avaient-ils bien pu emporter avec eux en disparaissant du monde ?

Amélia brûlait d’en découvrir les mystères.

Plongée dans ses pensées, la jeune fille avait l’impression d’oublier quelque chose d’essentiel, quelque chose qui lui manquait depuis des années, comme… une partie d’elle-même ? C’était étrange, à chaque fois qu’elle se retrouvait devant l’idole dorée, une impression étrange lui enserrait la poitrine. Un peu comme si elle la connaissait depuis toujours…

Emily tapota l’épaule de la sorcière, Amélia sursauta.

– Oh, pardon. J’étais…

– Perdue dans tes pensées ? J’ai vu ça, sourit la fée.

– Je n’y peux rien, répondit Amelia en reportant son regard sur le visage caché de la déesse, l’histoire d’Aurora et de ses enfants me fascine.

– Elle nous fascine tous.

Pendant quelques longues secondes le silence se fit total, on entendait plus que le roulis de l’eau que la fontaine. Les deux amies contemplèrent ensemble la statue, pensives. Puis le regard d’Amélia glissa jusqu’au bassin de la fontaine où quelques pièces y avaient été jetées au fond de l’eau comme une offrande à la déesse. La sorcière plongea alors une main dans la poche de sa robe et en sortie deux sous d’argent. Elle en donna un à Emily, puis, d’un même mouvement, après un baiser à la pièce et une prière, les deux jeunes filles jetèrent leur monnaie dans le bassin. Elles les regardèrent sombrer lentement dans l’eau claire de la fontaine avant de s’en détourner.

Le chemin le plus rapide pour aller du Parc de Lune jusqu’au Quartier des Sorcières était la Grand-rue commerçante, rassemblant une grande partie des commerces de la ville. On pouvait ainsi y trouver de tout et pour tout le monde. Il s’agissait du point névralgique de la capitale, un lieu de rencontre et d’échange, un peu comme le Parc de Lune ou la Place d’Aurora.

Amélia aimait beaucoup s’y perdre. Les gens y étaient tous gentils et les artisans rivalisaient toujours d’ingéniosité et de créativité pour inventer de nouvelles choses fascinantes.

La Grand-rue, aussi loin qu’Amélia s’en souvienne, avait toujours regorgé de vie et de couleurs. Des centaines de personnes se croisaient et discutaient joyeusement un peu partout. C’était l’un des seuls endroits où les gens de tous horizons pouvaient se rencontrer et échanger. Là, un elfe proposait des étoffes rares importés de pays voisins. Par ici un sorcier proposait des articles magiques du quotidien (Emily raffolait de leurs plumeaux ensorcelés qui faisaient le travail à sa place au manoir). Un peu plus loin un vampire soignait des animaux dans l’animalerie-vétérinaire Animalgique.

L’adolescente fut tentée, en voyant la devanture de la confiserie Twinkles, d’acheter des bonbons pour son frère. Mais elle se rappela bien vite la réaction outrée de sa mère quand elle les avait découvert, une semaine plus tôt, en train de léviter dans le grand salon après avoir mangé des shamallows Lévitouhaut. Azura avait eu tôt fait de confisquer tous leurs bonbons et jamais on ne sut ce qu’ils étaient devenus.

Finalement, Amélia s’arrêta devant la vitrine de Babioles & Bibelots où son regard fut attiré par un jeu de carte qui se mélangeait tout seul.

– Qu’est-ce que tu en penses ? demanda-t-elle à Emily en pointant l’étrange jeu du doigt. Ça plairait à Azriel tu crois ?

La fée s’approcha de la vitrine et lut à voix haute sur le paquet du jeu de carte juste à côté :

Oracle & Miracle ? Je n’en ai jamais entendu parler.

– Je vais le prendre, ça lui fera toujours une distraction de plus.

Amélia entra dans la boutique, suivit d’Emily. La pièce était bien plus grande qu’elle ne le laissait paraître à l’extérieur. Un sortilège basique d’agrandissement de l’espace dont la plupart des boutiques de la Grand-rue étaient pourvu afin de gagner de la place pour d’éventuels nouveaux commerces. Il faisait étrangement sombre à l’intérieur, mais dès que les filles arrivèrent au centre de la pièce, un magnifique lustre enchanté illumina la boutique.

En levant les yeux au plafond, Amélia découvrit une boule de cristal suspendu au plafond par à fil d’or tressé. De petits avions volaient tout autour en silence, traversant la boule de cristal de temps à autre pour ressortir sous une autre forme et ainsi de suite dans une ronde infinie. De toute part, des étagères remplies d’objets en tout genre les entouraient, allant de la théière siffloteuse au tableau changeant de toile à volonté en passant par les tapis et balais volants.

Babioles & Bibelots était l’une des boutiques préférées d’Amélia, elle y trouvait toujours des choses fabuleuses et son propriétaire, le sorcier Balder Grimm, était l’un des hommes les plus gentils qu’elle n’ait jamais connu. Mais aussi le plus fantasque. Son imagination ne semblait pas avoir de limite, si bien que toutes les semaines ou presque il était capable de sortir une nouvelle idée farfelue de sa poche, pour le plus grand plaisir de ses clients.

– Bonjour M. Grimm, lança-t-elle joyeusement.

Elle s’approcha en trottinant du comptoir et s’y pencha. Juste derrière, elle vit une tête rouge émergée d’une trappe au sol. Quelques instants plus tard, un grand bonhomme apparus devant elle, le sourire aux lèvres. Il portait un costume tout simple et tâché juste en dessous d’un vieux tablier de cuir dont les poches débordaient de toute sortes de petits objets. Il fixa son regard borgne sur Amélia et sourit gentiment en s’accoudant au comptoir.

– Ah, je me disais bien que j’avais reconnu ta frimousse à la vitrine Amélia. Comment vas-tu ?

– Bien, bien, sourit-elle. Vous n’avez toujours pas trouvé de solution pour vos cheveux rouges ?

– Que veux-tu, le Maître des Illusions est plus doué que moi en magie illusoire. Mais je retenterai l’expérience, dit-il d’un ton décidé. Crois-moi ces chapeaux Change-tête n’en ont pas fini avec moi !

Depuis toujours, Balder Grimm avait éprouvé une fascination toute particulière pour la magie du Maître des Illusions du Cirque Écarlate. Suivant son exemple, le sorcier avait tenté une expérience en ensorcelant un vieux chapeau, il avait essayé de faire en sorte qu’en le mettant, le visage de la personne change. Il avait espéré créer une sorte de trompe-l’œil, une illusion partielle à l’image de celles que le grand sorcier du Cirque s’amusait à créer lors de ses représentations. Mais il avait lamentablement échoué et, au lieu de gagner un nouveau visage, il avait gagné des cheveux et une moustache rouge qui n’allaient pas du tout avec sa peau noire et son grand œil gris. La science des illusions n’était pas à la portée de n’importe qui et on disait que ce don particulier ne circulait que dans les gènes de la famille du Maître des Illusions, au grand dam de beaucoup d’autres sorciers.

– Je n’en doute pas, finit par dire la jeune fille. Mais ça ne doit pas beaucoup plaire à Mme Grimm

– Oh tu sais, on finit par s’y faire. Et puis, entre nous, murmura-t-il en se penchant vers elle d’un air conspirateur, je trouve que ça me donne un petit coup de jeune.

Amélia explosa de rire, suivit de M. Grimm. Derrière eux, Emily souriait, les yeux fixés à l’étrange lustre qui venait de faire apparaître des dizaines de papillons qui s’envolaient dans toute la pièce. M. Grimm leva les yeux vers le lustre et fit la moue.

– On dirait bien que l’heure du déjeuner approche. Alors dis-moi, qu’est-ce que je peux faire pour toi, princesse ? Et ne me dis pas que tu as encore cassé la Toupie-sauteuse de ton frère ! Tu sais que ça me prend beaucoup de temps pour la réparer et j’ai des commandes en retards.

– Eh bien non, pas cette fois ! J’aimerais vous acheter ce jeu de carte magique dans la vitrine, c’est possible ?

M. Grimm leva une main et le jeu de carte disparut aussitôt de la vitrine pour apparaître dans la paume du vendeur, parfaitement rangé dans son étui. Le sorcier mit son monocle et étudia un moment le paquet.

Oracle & Miracle, hein ? fit-il pensif. Je parie que c’est pour ton frère.

– Exact.

L’homme retira son monocle et le rangea dans sa poche avant d’ouvrir le paquet. Il se mit à battre les cartes, l’œil perdu dans le vide.

– Ce jeu est relativement compliqué tu sais ? Le sortilège est capricieux, et j’ai même fait une erreur dans sa réalisation, il n’aurait pas dû se trouver dans la vitrine…

– Ce n’est pas grave s’il n’est pas parfait, je suis sûre qu’Azriel serait heureux de fouiller le jeu pour en déceler les moindres erreurs. Et puis ça pourrait vous permettre de le tester et voir ce qui ne va pas pour les prochains, vous ne croyez pas ?

Balder Grimm observa un moment la jeune sorcière face à lui, sans cesser de battre les cartes. Au bout d’un moment il les lâcha et alla fouiller dans un tiroir non loin. Les cartes restèrent en l’air et continuèrent leur étrange manège, comme si des mains invisibles continuait de les mélanger. Le sorcier revint avec une petite boîte qu’il ouvrit avant de prendre le jeu de carte d’un geste négligé. Les cartes semblèrent lui obéir parfaitement et se rangèrent d’elles-mêmes dans leur paquet avant qu’il ne le place au centre du coffret et ne le referme. Il la plaça ensuite dans un petit sac qu’il tendit à la jeune fille avec un sourire.

– Comme toujours tu sais te montrer persuasive. Je compte sur toi pour me rapporter les retours d’Azriel, d’accord ?

– D’accord !

Elle prit le sac avec un grand sourire et sortit trois pièces d’or de sa poche qu’elle posa sur le comptoir. M. Grimm ouvrit grand l’œil, surprit alors qu’elle se détournait déjà.

– Merci M. Grimm, dit-elle avec un clin d’œil. Gardez la monnaie, et passez une bonne journée !

– Une bonne journée à toi aussi, chipie !

Amélia sortit de la boutique en souriant avec Emily alors que le vieux sorcier riait aux éclats derrière son comptoir. Elles reprirent leur chemin, zigzaguant entre les passants.

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Nora Malorie
Posté le 18/04/2021
Salut ! Après plusieurs jours, je reprends la lecture de ton roman. C'est un très beau début ! On entre très facilement dans ton univers et on a envie d'en savoir plus. Tu as aussi une très jolie plume qui écrit et décrit avec clarté. Pour ma part, cependant j'ai quelque réserves en ce qui concerne les description. Pas qu'elles ne sont pas intéressantes, loin de là, mais sont-elles pertinentes ? Parfois, on écrit une description, puis on se rend compte plus tard qu'elle aurait pu être dynamiser autrement, ou mise ailleurs. Je pense qu'il est très important d'avoir un bon dosage entre les description, la narration, les pensées des personnages et les dialogues. En lisant cette première partie, je me demande s'il n'y a pas un peu trop de descriptions d'un coup, si bien que tu risque d'assommer le lecteur en lui donnant trop d'information. Je ne sais pas si tu fréquentes le forum, mais tu peux t'y reporter pour plus de renseignements sur la question du dosage des descriptions :) . Sur ce, je poursuis ma lecture, à toute à l'heure !
Lunatique16
Posté le 19/04/2021
Salut ! Merci pour ton commentaire, d'ailleurs il tombe plutôt à pic, ça fait un moment que je me dis qu'il faudrait que je relise mon histoire depuis le début (je n'arrête pas de relire les chapitres que j'écris en abandonnant les premiers ^^') je prend bonne note de ta remarque, j'irai voir si je peux alléger tout ça bientôt.
Encore merci et à toute à l'heure ! :)
MarineLayne
Posté le 16/04/2021
C'est un beau plongeon dans ton univers, les descriptions sont poétiques, tu as une jolie plume fluide :) y'a quelques petits éléments qui m'ont fait penser à Harry Potter, mais ce n'est pas du tout péjoratif !
A bientôt :)
Lunatique16
Posté le 17/04/2021
Merci ! Et pour être honnête, je me suis beaucoup inspiré de Harry Potter pour l'écrire (je crois d'ailleurs que je lisais les livres quand j'ai commencé à inventer cette histoire, donc on peux dire que je l'ai un peu utilisé comme modèle ^^')

Hâte de te revoir, à bientôt ! :)
Isapass
Posté le 04/12/2020
Très joli univers qui n'est pas sans rappeler un peu le chemin de Traverse de Harry Potter. Mais je pense que c'est assumé et puis ça n'enlève rien au charme.
Pour ce qui est de l'histoire de ton monde, c'est aussi très intéressant cette histoire d'Ainées qui se sont mélangés entre eux pour créer d'autres espèces.
Amélia n'est pas encore attachante (c'est trop tôt), mais on sent déjà qu'elle a du potentiel... et des contradictions. Comme d'appeler "amie" Emily qui est pourtant clairement sa domestique. Alors ça part d'un bon sentiment, mais quand même on sent qu'il y a un rapport hiérarchique. Peut-être qu'il est maintenu par Emily, d'ailleurs, plus que par Amélia. Quoi qu'il en soit, les deux jeunes filles sont bien ancrées dans un système de classes qu'elles ne pensent pas (encore ?) à remettre en cause.
J'ai bien aimé Grimm, aussi, même si le jeu de cartes et son défaut promettent un imbroglio, à coup sûr. Par contre, il me semble que sur une de ses répliques, Amélia passe au tutoiement en s'adressant à lui, alors qu'elle le vouvoie le reste du temps.
Et aussi à la fin, j'ai repéré un "il ouvra" au lieu de "il ouvrit".
Je suis intriguée par la mère d'Amélia et aussi par Azriel, qui a l'air de s'ennuyer. Serait-il malade ou infirme ?
Bref, ton histoire commence bien et ta plume est très agréable à lire.
Je continue
Lunatique16
Posté le 05/12/2020
Salut !
C'est vrai que je me suis inspiré du chemin de Traverse, j'adore l'univers de Harry Potter et la lecture des livres m'a pas mal aidé je dois dire !
Merci pour les coquilles, je les corrigerai dès que possible >_< !!
Pour ce qui est de Azriel et Azura, je te laisse le plaisir de les découvrir ;)

À bientôt !
Silver Smile
Posté le 20/09/2020
Hello,

L'univers que tu as créé est incroyablement riche et on prend plaisir à le découvrir aux côtés d'Amélia. J'aime beaucoup ta plume, elle est fluide et agréable et rend l'histoire encore plus attachante ! :)
Lunatique16
Posté le 20/09/2020
Salut,
Merci pour ton commentaire, ça me fait plaisir ^^ en espérant que la suite te plaise !
Sienna Pratt
Posté le 16/07/2020
Vraiment sympa cet univers riche et très étoffé. Tes personnages sont sympa aussi, je pense que ça va nous mener à une belle histoire (bon par forcément joyeuse mais comme je n'écris presque que des tragédies, ça me plaira forcément :p )
Cette histoire ma devenir mon petit break quotidien je crois :D
Lunatique16
Posté le 16/07/2020
Merci x) ravie que mon univers te plaise
Pluma Atramenta
Posté le 02/07/2020
Re !
J'ai hâte d'en découvrir plus sur cet univers, et sa mythologie, avec la déesse Aurora, m'a l'air tout à fait intéressante ! :)

J'ai récupéré des petites coquilles :
- Oui, c’était certains, (=certain. Jamais de -s) Azura Moonfall n’aimait pas voir sa fille prendre le soleil comme une personne ordinaire, se cacher sous une ombrelle était beaucoup plus digne d’une jeune fille de bonne famille. (répétition de "fille")

Voilà, voilà !
Hâte de lire la suite !
Pluma.
Lunatique16
Posté le 02/07/2020
Re !
Merci pour les coquilles, je ne les avais pas vu, je cours les corriger de ce pas ! x)
Je suis contente de voir que mon histoire te plaise ^^

A bientôt ! :)
Elora
Posté le 30/06/2020
Bonjour,
Ce passage inspire la bonne humeur avec toute ces couleurs !
Je trouve Mr Grimm très sympathique mais il réagi très bizarrement avec le jeu de carte.
J'ai le pressentiment qu'il va arriver quelque chose avec ce jeux de carte qui me fait penser à celui des voyantes .
J'espère qu'il ne vas rien arriver à Azriel et que Emily ne va pas trop souffrir !
Lunatique16
Posté le 30/06/2020
Bonjour, et merci pour ton commentaire.
C'est vrai qu'il est particulier, mais je n'en dirait pas plus, tu le découvriras par toi-même plus tard ^^ En attendant, il est vrai que je me suis inspiré du jeu de carte du Tarot de Marseille pour l'inventer, je dois d'ailleurs dire que sa création m'a bien amusé x)
Pour ce qui est d'Azriel et Emily, je te laisse poursuivre ta lecture ;)
A bientôt !
Shangaï
Posté le 03/05/2020
Bonjour !
Un bien joli chapitre plein de bonne humeur et de légèreté !
On retrouve un peu d'inspiration Harry Potter (mais quand on écrit avec la magie je pense que cela est un peu inévitable maintenant) mais en gardant ta propre identité !
J'aime beaucoup l'idée que les sortilèges ne sont pas parfait :)

J'ai bien aimé aussi voir le lien qui existe entre la petite sorcière et la fée !
L'annonce de la mort de son amie risque d'être vraiment difficile...
Lunatique16
Posté le 04/05/2020
Bonjour ! ^^
Merci pour ton commentaire, c'est vrai que je m'inspire un peu de Harry Potter, mais il faut dire que j'adore cet univers. Et je trouvais plus amusant de voir des essais raté avec la magie, ça fait un peu plus réaliste que si tout le monde réussi tout ce qu'il ou elle fait tout de suite.
J'espère que la suite te plaira autant !
Zoju
Posté le 03/05/2020
Salut ! Je trouve ton monde vraiment coloré et j'ai pris plaisir à découvrir Amélia. J'aime beaucoup la description que tu fais de la ville ainsi que celle pour les personnages (Grimm en particulier). On s'image parfaitement le lieu. Si je devais faire une petite remarque ce serait comme dans le chapitre précédent. Cela concerne les répétions. Toutefois en lisant ce chapitre, j'ai compris ce qui m'avait un peu déranger dans le premier. C'est le nom des lieux que tu répètes beaucoup. Comme ils sont longs, je trouve que cela alourdit un peu le texte. En tout cas, je suis curieuse de connaitre la suite. :-)
Lunatique16
Posté le 04/05/2020
Salut !
Merci, j'adore le personnage de Grimm aussi, c'est un inventeur farfelu comme je les aime !
Je suis contente que mon monde te plaise (en tout cas pour le moment !). Je sais que je peux me répéter au niveau des noms de rues ou de quartiers, pour l'instant je n'ai pas encore trouvé comment arranger les choses, mais l'histoire est encore en cours donc j'ai le temps de trouver. x)
Quant à la suite, j'ai hâte de vous la présenter !
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