Chapitre 1 : La clé sans serrure

Par Mary

I

LA CLÉ SANS SERRURE

 

 

 

 

 

 

C’est encore moi.

Tu te souviens la première fois que je suis venu? C’était juste après ton arrivée ici.

Tu te souviens de ce qui s’est passé?

 

Flou. Souvenir. Encore.

Le chat! Allez, chat, viens! Ne pars pas, attends!

Je n’ai pas le droit de sortir tout seul quand il fait nuit. Viens jouer avec moi!

 

Il y a quelqu’un à l’angle de la maison. Il porte un petit tonneau.

Il fait peur, j’ai peur, mais il ne me voit pas. Je veux rentrer, mais il allume quelque chose. Le lance à travers la vitrine.

Un grand bruit. La porte tremble à côté de moi, alors j’ouvre.

 

Ça flambe. Ça pique les yeux, ça brûle la gorge.

 J’entends hurler au fond, Papa, Maman, je suis là! Je vais vers eux, je dois les aider, mais les murs se consument, les soies, l’atelier de broderie, les velours, tout est orange, tout est rouge, tout est chaud.

Je ne vois plus rien, je tousse, la maison craque, les poutres s’effondrent.

J’ai peur j’ai peur j’ai peur.

Je n’arrive pas à bouger, je veux avancer, mais je ne peux pas. Je crois que je pleure, que je crie, je ne sais pas.

Je ne peux plus respirer, et j’ai très mal au bras. Pourquoi j’ai mal au bras? Parce que ma manche brûle. C’est Maman qui m’avait cousu cette chemise, je ne veux pas, je ne veux pas. J’ai l’impression de tomber, loin, loin.

 

On me soulève. J’entends une voix d’homme. C’est le meilleur ami de Papa. J’ai moins chaud. Ma manche ne brûle plus. On me transporte. L’air est frais dehors, ça fait du bien dans la gorge, mais je ne peux pas parler. Il faut que je lui dise que Papa et Maman sont encore à l’intérieur, il faut que je lui dise! J’articule, mais aucun son ne sort de ma bouche, j’essaie de crier, mais je tousse à la place.

C’est fatigant de tousser.

 

Je me réveille. Je suis dans une très grande salle, dans les bras du Père Louis. Les pas de l’homme qui m’a sauvé la vie résonnent alors qu’il s’en va en courant. Il me tourne le dos et c’est là que je la vois.

Sur son manteau noir, il y a une étoile blanche coupée en deux. Elle prend toute la place. Je sais que cette étoile est importante, mais je ne me souviens plus pourquoi. Il faut que je sache, il faut que…

 

Alban s’éveilla, souffle court et cœur battant, le front encore humide. Il se redressa sur sa paillasse et se frotta les yeux en soupirant longuement. Voilà, reprendre son calme, d’abord. Respirer.

Aujourd’hui, on était le 28 août. Il avait dix-huit ans. Comme tous les ans, il fit le macabre décompte. Dix ans et demi que ses parents étaient morts dans l’incendie de leur magasin.

Dix ans et demi qu’il entendait la voix de son cauchemar, qu’il revivait la scène comme s’il se trouvait de nouveau à Saint-Malo, cette nuit-là. Un cauchemar dont il ne se remettait jamais tout à fait. Il connaissait chaque odeur, chaque couleur, chaque sensation, et il se retrouvait pourtant chaque fois aussi terrorisé que lorsqu’il s’était réveillé, le lendemain, chez les sœurs, le bras enveloppé de bandages et le cœur en cendres.

Le jeune homme se leva et enfila sa chemise. Le tissu recouvrit les cicatrices claires qui couraient du bas de sa main à son épaule gauche. Le bout des doigts fébrile, il rabattit ses manches sur ses poignets en tirant bien dessus. Elles constituaient la seule preuve que ce qu’il avait vécu était réel, le seul élément tangible qui lui faisait dire qu’il n’avait pas rêvé tout cela. Le feu avait à jamais entamé sa chair, même s’il conservait le parfait usage de son bras, heureusement.

Il avait attendu ce jour tellement longtemps. Il avait passé les trois derniers mois à retaper la charpente du vieux Pierre en plus de son apprentissage, et plein d’autres menus travaux avant cela, afin de mettre un peu d’argent de côté. Grand pour son âge, les épaules carrées, il avait le teint hâlé et des traits délicats, mais la mâchoire affirmée. D’un geste, il disciplina vaguement ses cheveux blonds foncés, attrapa le petit sac qu’il avait préparé la veille au soir et descendit les marches branlantes qui menaient à l’atelier.

Les Kemener étaient des marchands de Combourg, une ville au sud de Saint-Malo, dans les terres. Ils avaient recueilli Alban après l’incendie et l’avaient pris comme apprenti. Ils s’étaient bien occupés de lui, indéniablement, et il n’avait manqué de rien, sinon d’une chose. Ils ne l’avaient jamais aimé ; pas comme des parents, en tout cas. Il s’était douloureusement fait une raison. Ils ne l’avaient jamais considéré comme un membre de leur famille. Preuve en était, il dormait dans la mansarde de la boutique de soieries alors que les Kemener possédaient une demeure grandiose avec pignon sur rue dans le plus beau quartier de la cité.

Tout cela n’avait plus d’importance, désormais.

— Alors c’est décidé, tu t’en vas vraiment ? demanda le marchand.

Alban hocha la tête.

— Tu pourrais rester si tu le voulais.

— Je ne reviendrai pas, déclara Alban de sa voix douce, mais assurée. Je dois savoir. Je ne peux plus vivre ainsi.

L’homme soupira, visiblement ennuyé.

— Bien. Tu as fait ton choix…

            S’il n’avait pas été hanté par ses cauchemars, s’il ne s’était pas senti seul tout ce temps, les choses auraient pu se dérouler autrement.

— Je vais passer à l’église. Je veux dire au revoir au Père Louis.

Devant le magasin, Alban jeta un dernier coup d’œil à la boutique avant de se diriger vers l’église. Pas de retour en arrière possible. Il se l’était promis.

            Le cauchemar avalait tout. Quand il découpait le tissu, quand il prenait les mesures, les flammes occupaient son esprit et dévoraient ses pensées. Quand il cousait, il observait les cicatrices sur sa main gauche soutenir son ouvrage, il les voyait vivantes. Même perché sur les bardeaux de charpente, il entendait les poutres s’effondrer. Alban n’en pouvait plus. Il ressassait en permanence, se défiant des autres qui ne comprenaient pas sa douleur, qui lui disaient de ne plus songer, le passé c’est le passé, tu n’y peux rien. Mais il savait la vérité au fond de lui. Ses parents avaient été assassinés. Il y avait une raison, il y avait forcément une raison, on ne tue pas les gens comme ça. Sans compter cet homme qui l’avait sauvé. Impossible de se souvenir de son nom ou de son visage. Pourquoi le laisser chez les sœurs alors que c’était un ami de sa famille ? Était-il encore en vie, aurait-il des réponses pour lui ?

            Maintenant que son contrat d’apprentissage était enfin terminé, il était libre de partir à Saint-Malo pour découvrir ce qui s’était vraiment passé cette nuit-là. Alban avait besoin de comprendre. Il en avait assez de ce poids sur la poitrine. Un mot, une phrase, et l’angoisse grondait de nouveau. Il ne s’ouvrait jamais aux autres. Quant à l’amour, il n’osait même pas y songer. Qui voudrait de quelqu’un qui se réveille tous les matins en hurlant, sur le qui-vive, en suffoquant comme si la fumée obstruait encore ses poumons ?

Il dormait peu et mal, et chaque fois, il se sentait redevenir ce gamin apeuré que le Père Louis avait amené à Combourg. En dehors de son cauchemar, il n’avait que très peu de souvenirs avant cela. Il avait un oncle, du côté de sa mère, qu’il n’avait jamais rencontré mais dont le prêtre lui avait parlé. Un oncle qui n’avait pas souhaité s’encombrer d’un enfant.

Alban arriva à l’église. Dédié à la Vierge, l’édifice aurait mérité une sérieuse remise à neuf. La porte grinça sur ses gonds. Alban se signa par politesse, mais sans conviction aucune. Deux personnes s’étaient assises chacune dans un coin de la salle voûtée, en plein recueillement. Au fond de l’allée principale dessinée en petites briques rouges qui se fendillaient à force d’usure, une marche délimitait l’autel désert. Alban s’avança et le Père Louis sortit de la sacristie. C’était un homme grand et sec, avec de courts cheveux poivre et sel. La soutane le rendait solennel, d’autant qu’il avait un tempérament naturellement pondéré. Néanmoins, pour qui le connaissait bien, il recelait une certaine malice, et une partie de son caractère demeurait assez insaisissable.

— Bonjour, mon garçon, le salua-t-il chaleureusement.

Il jeta un coup d’œil au sac de voyage.

— Alors ça y est.

— Bonjour, mon Père. Oui, je serai à Saint-Malo ce soir.

— Bien. Les Kemener ne t’ont pas causé de souci, au moins ?

— Non, mais je sais que ça les dérange. Ils doivent se dire qu’ils m’ont formé pour rien, qu’ils ont perdu leur temps.

— Tu t’en veux de partir ? demanda le prêtre en invitant Alban à s’assoir sur un banc.

Le Père Louis prêchait sans ferveur superflue et tournait ses sermons de la plus ordinaire des façons, mais il était de bon conseil et savait écouter, et c’était là son plus grand don.

— Non, répondit Alban. Ce matin, je suis parti comme ça, simplement. Il n’y avait que lui, il n’était pas ému et je ne l’étais pas non plus.  

— Tu ne lui dois rien de plus que les années que tu lui as déjà donné. Ton caractère, ce que tu es, tu l’as fait tout seul. Compte tenu de ce qui s’est passé, tu t’en es admirablement bien tiré.

— À ce propos… Je voudrais m’assurer de n’avoir oublié aucun détail.

Le Père Louis s’assit à côté de lui.  

— Comme je te l’ai déjà raconté il y a longtemps, on t’a apporté au couvent des bénédictines juste après l’incendie. Tu étais tout apeuré, et ton bras gauche était brûlé, rien de sérieux, heureusement. C’est moi qui ai ouvert, les sœurs gardaient en principe portes closes après la nuit. L’homme qui te portait t’a confié à moi avant de repartir. Tu es resté près de deux semaines au couvent pour qu’on soigne tes blessures. Nous avons essayé de joindre ton oncle, il a bien reçu nos messages, mais n’y a jamais donné suite.

— Yann Le Guirec. Celui qui travaillait dans la marine.

— Aux dernières nouvelles, oui. J’ai fini par aller le voir en personne, mais il m’a clairement fait comprendre qu’il ne pouvait pas s’occuper de toi. Je devais prendre ma nouvelle affectation ici, alors j’ai cherché un endroit convenable où te placer. Tu aurais pu aller à l’orphelinat, ou chez les moines, mais j’ai eu vent d’une famille de tailleurs de Combourg qui cherchait un apprenti. Cela tombait à pic. Je t’ai emmené avec moi quelques jours plus tard. La suite, tu la connais.  

— Il n’y a vraiment rien de plus ? Vous n’avez rien su au sujet de l’incendie ? L’homme qui m’a amené, le connaissiez-vous ?

— Alban, tu m’as déjà posé ces questions.

— Je dois savoir.

L’expression du Père Louis changea. Il scruta Alban comme jamais auparavant, avant de murmurer :

— Que feras-tu quand tu sauras ? Qu’est-ce que cela changera ?

— Tout ! Cela changera tout ! Je saurais qui a tué mes parents et pourquoi ! Je saurais enfin qui je suis !

— Si jamais tu trouves l’homme qui a tué tes parents, que feras-tu ? Tu te vengeras ?

Une ombre traversa le visage du jeune homme.

— Je ferai ce que j’ai à faire.

Le prêtre se leva lentement.

— Attends-moi ici, je reviens.    

            Alban le regarda s’éloigner derrière l’autel. Avait-il appris quelque chose de plus ? Pourquoi garder cela pour lui ? Pourquoi ne le lui révéler que maintenant ? Il avait l’impression que l’air lui manquait.

            Le Père Louis revint avec un panier et une enveloppe. Il l’ouvrit et lui tendit une petite clé, longue comme son pouce, ancienne, mais de bonne facture. Elle brillait d’un éclat de vieil or patiné, et l’anneau était forgé en un ovale garni de courbes entremêlées.

— Qu’est-ce que c’est ? demanda Alban la gorge nouée.

— L’homme qui t’a amené après l’incendie l’avait avec lui, celui dont tu m’assures qu’il était ami avec ton père. Il est arrivé bouleversé, tu dormais au creux de ses bras. Il m’a dit qu’il ne pouvait pas rester, qu’on le retrouverait, et qu’il devait te laisser en sécurité. Il m’a ensuite donné une bourse qui contenait plus d’argent qu’il n’en fallait pour couvrir tes soins, m’a fait promettre de veiller sur toi et m’a ensuite confié cette clé, que je devais te remettre à la seule condition que tu sois déterminé à connaître la vérité et que tu sois en âge de le faire. Il m’a dit que grâce à elle, tu trouverais tes réponses.

Alban en resta tellement abasourdi qu’il se félicita d’être assis.

— Qu’est-ce qu’elle ouvre ? parvint-il à articuler.

— Je ne sais pas, il n’a rien dit à ce sujet. Il est parti juste après, comme s’il avait le diable à ses trousses, et je n’ai plus jamais entendu parler de lui. Je ne connais même pas son nom.

Tant de questions qui se bousculaient dans la tête d’Alban qu’il ne savait pas par où commencer, comme pris au piège dans un tourbillon. Cette clé, qu’ouvrait-elle ? Pourquoi la lui donner ? Alban ne se souvenait de rien concernant son sauveur, sinon cette étoile coupée en deux. Il se sentait perdu.

Il finit par demander, d’une voix plus grave que d’habitude :

— Pourquoi maintenant ? Vous saviez depuis longtemps que je voulais m’en aller. Vous auriez pu me la donner hier, ou même avant !

— Tu aurais pu choisir de rester, jusqu’au dernier moment. Te construire une vie en-dehors de ton passé. Si je t’avais donné tout ceci plus tôt, cela t’aurait rongé encore plus que tes cauchemars. Quel bien cela t’aurait-il fait, puisque tu étais coincé ici jusqu’à aujourd’hui ? Maintenant, cela te donne un avantage, des pistes concrètes à suivre. Cet homme doit forcément savoir quelque chose sur le meurtre de tes parents. Retrouve-le, je suis sûr qu’il t’aidera, sinon il ne t’aurait pas sauvé la vie.

Alban voulut rétorquer quelque chose de cinglant, mais la phrase mourut avant de passer le seuil de ses lèvres. Le prêtre avait raison. Il n’aurait rien pu faire.

Avant aujourd’hui.

— Je retrouverai cet homme. Et aussi mon oncle. Lui demander pourquoi il n’a pas voulu de moi, lui demander ce qu’il sait, peut-être qu’ils se connaissent, tout est possible. Avec ou sans clé, je retrouverai l’assassin de mes parents, s’emporta Alban, et quand je l’aurais fait, je…

Les jointures de sa main blanchirent autour du sac de toile, mais il remisa sa colère au fond de lui comme à son habitude et termina dans un souffle :

— Oui, je me vengerai.

— Tu n’as pas l’âme d’un tueur, Alban.

Alban chercha quoi répondre à cela, mais le prêtre enchaîna :

— Je suis désolé de ne pas t’avoir tout raconté. C’était peut-être maladroit de ma part, mais je faisais ce que cet homme m’avait demandé. Je ne voulais pas te compliquer l’existence inutilement.

— Ma vie est déjà compliquée, objecta Alban d’un ton sec.

Il se releva, prêt à partir, mais le Père Louis le retint une dernière fois.

— Attends. Quand tu seras à Saint-Malo, adresse-toi à L’Hermine et la Herse, c’est une hôtellerie en ville. Dis bien à l’aubergiste que tu viens de ma part, c’est important. Il t’aidera, j’en suis sûr.

Alban acquiesça en silence.

— Tiens, voilà de quoi manger pour la route.

L’homme lui tendit le panier qu’il avait apporté plus tôt. Il contenait deux pommes, les premières de la saison, et un morceau de pain enveloppé dans un chiffon. À travers ses questions et ses angoisses, Alban fut touché de l’attention. Il mit les vivres dans son sac, aux côtés de sa chemise de rechange et de sa veste, glissa la clé dans l’étui de son couteau, et rendit le panier.

— Merci beaucoup.

— Il n’y a vraiment pas de quoi. Maintenant, va, sinon tu n’arriveras pas avant la nuit. Et que Dieu te garde.

— Adieu, mon Père.

            Une fois dehors, Alban s’arrêta une dernière fois sur la place du village. Il repensa à ses parents, à l’incendie. Son oncle. L’homme à l’étoile coupée en deux. La mystérieuse clé sans serrure.

En route.

 

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Reddish nails
Posté le 06/05/2020
Bonjour,
Premier chapitre plein d'informations. Beaucoup de détails qui nous permettent vraiment de visualiser les scènes c'est chouette. On a l'impression de déjà connaître le personnage et son état d'esprit. Parfois, il répond à des questions qui nous fournissent beaucoup de détails. Je suppose que c'est fait exprès pour attiser notre curiosité. Je suis comme Alban, je trouve ces révélations soudaines bizarres. Peut-être suis-je trop suspicieuse. Je vais lire la suite avant de crier au loup.
Mary
Posté le 07/05/2020
Bonjour !
Ah oui, tu parles que c'est fait exprès XD Pars du principe que je sème des indices partout, tout le temps :D
À bientôt pour la suite, et merci d'être passée par là avec ce joli commentaire :)
La Cabane
Posté le 05/05/2020
Premier chapitre et nous voilà sur la route, aux côtés d'un personnage auquel on s'attache déjà...Les points de repère du roman d'aventure sont là (le jeune apprenti, le prêtre, la clé, l'auberge, l'homme mystérieux...) mais le ton est juste, sans poncif.
Mary
Posté le 05/05/2020
Ah oui, c'est l'avantage du roman jeunesse, ça démarre tout de suite ! Merci pour ces remarques, qui me font vraiment plaisir :) Je suis contente que cela vous plaise.
À bientôt pour la suite !
Jowie
Posté le 04/02/2020
Oh, j'adore !
En un chapitre, on en apprend déjà tellement sur Alban, sa personnalité, son passé tragique, son envie de comprendre ce qui s'est passé et de se venger. Je le trouve attachant; on sent que c'est une bonne personne, mais qu'il est torturé et l'on comprends bien pourquoi. ça a dû être difficile de grandir sans parents et seulement des patrons (ah oui et un oncle qui ne le veut pas, super). Je trouve intéressant qu'il soit devenu tailleur, je me demande si ces compétences lui seront utiles plus tard, on ne sait jamais !
Heureusement, le Père Louis l'a soutenu durant toutes ses années et voilà qu'il lui fournit son premier indice ! Que pourrait bien ouvrir cette clef?
Quant à l'ami de son père, il est bien mystérieux, avec son étoile coupée en deux. Serait-il un corsaire ? Je me demande comment Alban le retrouvera, juste avec la clef. Et rien ne garantit qu'il soit à St-Malo... mais sans doute qu'il trouvera des pistes là-bas !
Mary
Posté le 04/02/2020
Ah la la ce que tu me dis me rassure à un point ! Ce premier chapitre a été vraiment laborieux ! J'ai eu beaucou de mal à brosser un portrait d'Alban convaincant et à donner un souffle à ce début d'histoire. Oui heureusement qu'il y a eu le père Louis sinon ca aurait été la panique (encore plus je veux dire). Alban a du pain sur la planche maintenant !
ChachaLaBaveuse
Posté le 02/12/2019
Bonjour Mary,
J’aime beaucoup la dynamique de ce chapitre avec le cauchemar de départ qui est enfantin et le fait que l’on retrouve au réveil un adulte qui se débat avec son passé.
Son départ pour saint Malo intercèdent rapidement mais tu as pris le temps d’en détailler les raisons et de poser la quête de ton personnage et les moyens (bien maigres) dont il dispose. Ah cette mystérieuse clé.
Deux petits bémols qui ne m’empêcheront pas de continuer car j’ai vraiment envie de suivre Alban dans ses aventures.
J’ai trouvé qu’il y avait une certaine redondance dans la description de l’état d’esprit de ton perso : les rêves qui le hantent, sa solitude. On comprend très vite (parce que tu l’expliques très bien) quels sont ses manques et ses regrets et ce qui l’a forgé. Tu en reparles dans plusieurs paragraphes à la suite et ça ne me paraissait pas nécessaire. D’autant qu’avec le cauchemar on voit parfaitement qu’il ne doit pas bien gérer la disparition de ses parents et sa vie d’orphelin.
Ensuite sa relation avec la famille qui l’a recueilli. Tu en parles à deux reprises comme d’un manque d’affection mais la réaction de Kemener suggère plutôt l’inverse. En plus, cet homme semble se flageller sur le fait qu’il ne l’a pas suffisamment aimé mais si il était dépourvu d’empathie, il s’en ficherait, non?
Je vais en tout cas continuer ma lecture avec grand plaisir car j’aime beaucoup ton style.
Mary
Posté le 03/12/2019
Ton commentaire tombe bien, je suis en plein dans les corrections. Je raccourcis plusieurs notion à commencer par sa solitude, et j'ai déjà modifié l'attitude de Kemener - plus indifférent, en effet. Merci de ton retour et à bientôt, j'espère !
Edorra
Posté le 29/10/2019
J’ai bien fait de continuer avec le 1er chapitre, parce que ce que j’avais moins aimé dans le prologue n’existe plus ici.
Je découvre davantage ton style et j’aime beaucoup. Il est fluide ; les mots s’enchainent avec aisance sans tomber dans trop de simplicité.
L’autre bon point, ce sont tes personnages. En quelques mots, tu leur donnes une profondeur que j’aimerais bien trouver dans chaque roman que je lis. Vraiment, c’est admirable. En un chapitre, tu donnes vie à Alban et au Père Louis. J’ai presque l’impression de les connaître réellement (et j’ai une petite tendresse pour le père Louis)
La scène du cauchemar est prenante également. Le choix des phrases courtes donne une impression d’urgence. Il se dégage de tes mots une confusion qui nous entraîne dans l’état d’esprit du petit Alban. Bien joué !
Le départ d’Alban et sa recherche de la vérité, servit par ton écriture, présage d’une belle aventure à venir. A bientôt !
Mary
Posté le 29/10/2019
Youhou, que de compliments ! Merci beaucoup et à très vite pour la suite !
Adamska
Posté le 18/10/2019
Le titre m'a intriguée, le résumé m'a intéressée, et au final je ne regrette pas d'avoir lu ce premier chapitre ! Il est intrigant, et avec nostalgie ça me renvoie aux livres que j'aimais bien lire petite.

J'aime bien ta manière d'écrire aussi, c'est agréable à lire. Il est un peu tard mais j'y reviendrai avec plaisir ! :)
Mary
Posté le 19/10/2019
Eh bien je te recevrai avec le même plaisir :) À bientôt !
GaelleLuciole
Posté le 22/09/2019
Ton premier chapitre est très intéressant. Je me débarrasse tout de suite des coquilles que j'ai repérées, même si tu veux tout remanier:

Après le dialogue avec monsieur Kemener, 3ème paragraphe : "sune phrase" (déjà remarquée par d'autres commentaires.)

Dans le dialogue avec le Père Louis, il explique la vérité à Alban. Dans le paragraphe « l’homme qui t’a amené après l’incendie… » il y a « que je TE devais te remettre à la seule condition … »

Bon alors ce que j'aime beaucoup ce sont tes personnages. On est loin du style manichéen où le héros est vraiment maltraité et où on case les personnages secondaires dans les cases "bons" "mauvais" par rapport à lui. Les Kemener ressemblent à tout le monde. Ils ont fait le strict nécessaire, sans abus, sans amour non plus. Le prêtre est indéniablement un allié, mais il a ses défauts. Quant à Alban, on pressent déjà ses failles et même si on comprend son indignation, on peut la contester. Bref, ça rend ton histoire très crédible (et les détails, vocabulaire adapté, encore une fois contribue à cela). Du coup, tu n'aimes pas ce chapitre, pourquoi?
Mary
Posté le 22/09/2019
Merci beaucoup, ça me fait vraiment plaisir! En fait ce chapitre, je le trouve un peu bancal, j'ai l'impression qu'Alban n'est pas aussi "lisible" qu'il pourrait dans ses émotions et ses réactions. Dans le fond, il y a peu de choses à modifier, c'est plus la forme, le ton, la texture du texte. Quand je l'ai écrit, je reprenais l'écriture, ce chapitre n'existait pas du tout (exclusivité version 4 ! ) donc y'a ptet de ça aussi !
GaelleLuciole
Posté le 22/09/2019
version 4! XD me voilà rassurée, toi aussi tu réécris/corriges x fois tes récits. j'espère que tu mettras en ligne la nouvelle version de ce chapitre pour voir un peu les améliorations que tu veux y apporter.
Mary
Posté le 22/09/2019
Oui, je vais d'abord finir toute la version 4, et je ferais les corrections en suivant en repostant au fur et à mesure !
Xian_Moriarty
Posté le 15/09/2019
Un premier chapitre aussi classique dans son déroulement, mais qui reste prenant malgré tout. Le style direct, sans trop de description, donne du dynamisme.
J'ai repréré quelques coquilles, mais rien qui ne gêne la lecture.
Mary
Posté le 19/09/2019
Et pourtant qu'est ce que je ne l'aime pas, ce premier chapitre ! Il va être entièrement revu dans la première salve de correction, dans la forme au moins, pour le fond, je ne sais pas encore. A bientôt !
Renarde
Posté le 20/07/2019
"Il pouvait être gentil et avenant, parfois drôle, mais un mot, sune phrase, et il devenait taiseux et timide."
Il y a une coquille "sune". 
Hum... c'est prometteur cette histoire de clé. Je ne suis pas la reine des commentatrice, surtout quand j'ai envie de savoir la suite :p
Mary
Posté le 20/07/2019
Merci pour les petits détails :p 
Je prends tous les commentaires, ne t'inquiète pas :p 
Elia
Posté le 19/03/2019
Coucou !
Alors ce premier chapitre est tout aussi prometteur. Encore une fois, je salue ta capacité à nous plonger dans le décor, très réaliste tout en restant fluide en même temps. J'adore les quêtes de vengeance et je suis sûre que le père Louis a raison au sujet d'Alban, qu'il n'a pas l'âme d'un tueur.
Je trouve néanmoins que certaines choses manquent un peu : je ne saurais pas trop te le décrire, car c'est assez subjectif, mais j'aurais aimé plus de détails sur sa vie avec les personnes avec qui ils vivaient (ok... je suis une quiche pour retenir les prénoms, pardon), histoire de mieux comprendre le sentiment qu'Alban avait à leur égard. En fait, il faudrait un peu plus de détails (sans déballer sa vie xD), qui introduirait bien plus l'ambivalence du personnage : ça pourrait être plus de réactions, parce que je le trouve un peu trop calme pour croire qu'il veuille vraiment se venger. Ensuite, le dialogue avec le prêtre, comme Rachael l'a dit, manque un peu de naturel. C'est lié aussi au fait que Alban reste assez stoïque (mais si c'est un choix, n'hésite pas à me le dire).
Voilà, bon je critique, mais il n'empêche que cette histoire est vraiment intéressante :) 
Mary
Posté le 19/03/2019
Merciii !
 Pour être honnête, je n'aime pas ce premier chapitre. Il n'existait pas avant, il est nécessaire, mais je ne suis pas du tout arrivée à faire ce que j'en voulais. Alors j'ai laissé passé, et je me suis dit que je le reprendrai en entier une fois que j'aurai terminé cette version, qui comporte énormément de changements à tous les points de vue, par rapport aux précédentes. 
L'essentiel, c'est que vous ayez l'idée pour passer aux chapitres suivants qui sont mieux réussis, enfin je trouve. 
Critique, on est là pour ça, en attendant, tes commentaires me font vraiment plaisir ! 
Rachael
Posté le 26/02/2019
Voilà donc notre héros en piste ! Il est bien décrit et caractérisé, on comprend son désir de savoir ce qui s’est passé la nuit de l’incendie et de se venger de ce meurtre. Je trouve ça bien que tu le montres partant vers Saint Malo, ça ne traîne pas, on part dès le début vers l’aventure. L’indice de la clé est une surprise (pour Alban) qui pique notre curiosité (et la sienne !), puisqu’on n’a aucune idée de ce qu’elle ouvre. C’est un bon début d’histoire !
Comme précédemment, j’ai quelques critiques mineures.
Concernant les Kemener, je trouve qu’il y a un peu de redondance : d’abord Alban nous dit qu’ils ne l’ont jamais aimé ; puis c’est le marchand qui s’excuse de ne pas avoir été ce qu’il attendait ; puis c’est le prêtre qui en reparle (ils n’ont pas fait plus que ce qu’ils devaient). C’est un peu lourd, du coup… N’y aurait-il pas moyen de montrer l’insatisfaction d’Alban comme un des moteurs de son départ (il serait peut-être resté si un lien affectif le liait aux kemener) sans que ce soit aussi évident et répétitif ? Il dit au prêtre que cela ne lui a rien fait de quitter le marchand, mais est-il vraiment indifférent ? Il me semble qu’il leur en veut de leur manque d’amour, mais je ne l’ai pas vraiment ressenti. Du coup cette indifférence d’Alban nous éloigne de lui, j’aurais aimé qu’il ressente quelque chose, ce qui nous permettrait de s’attacher plus à lui (de la colère ?)
Je trouve que la conversation entre Alban et le prêtre manque un peu de naturel. Elle est bien commode pour l’exposition, mais c’est bizarre qu’ils n’aient pas déjà eu cette conversation plus tôt. Surtout qu’il dit que si en fait, ils en ont déjà parlé des dizaines de fois. Si la révélation finale du prêtre est intéressante, il me semble que le début pourrait être un peu raccourci.
Voilà, alors que va-t-il se passer à Saint Malo ?
 
Détails
les pavés sont sales par terre : les pavés, c’est en général par terre. C’est un peu redondant, du coup.
Les bras solides et les épaules carrées, son teint s’était hâlé au soleil : un peu disjointe, cette phrase
La famille Kemener étaient des marchands de Combourg : discordance verbe sujet. Tu pourrais mettre : Les Kemener étaient des marchands…
Ils avaient déjà fait de longs adieux : ils s’étaient fait ?
toute en petites briques rouges qui se fendillaient à force d’usure, l’autel était désert : tout
fatiguant : fatigant
en suffocant : en suffoquant
La Père Louis s’assit à côté de lui : Le
Mary
Posté le 26/08/2019
Aaaah ce fichu premier chapitre. Je n'en suis pas satisfaite du tout. C'était le premier de la nouvelle version, où Alban et son histoire ont vraiment beaucoup changé. De manière générale, toute la première partie (jusqu'au chapitre 9) comporte pas mal de corrections et de modifications visant à ajuster le caractère d'Alban pour garder sa cohérence avec la suite - il devient nettement moins "pâlichon" que dans les parties suivantes.
Ce chapitre n'avait aucun équivalent dans les versions précédentes, et je pense qu'il mérite une révision intégrale !
Sorryf
Posté le 25/02/2019
J'aime beaucoup ce premier chapitre ! il sent bon la Bretagne, les embruns et la tribu de Dana (cliché bonjour :D)
Alban est un chouette perso, qu'on prend plaisir a suivre.
J'ai bien aimé ce que tu as fait de la famille Kemener : ce ne sont pas des parents aimants, ils ont élevé le petit dans le but d'avoir de l'aide au travail, mais ce ne sont pas des monstres non plus, ils ont encouragé Alban a partir même s'ils étaient contre... tu évites le stéréotype des parents adoptifs maltraitants, je trouve ça bien.
Alban est bien avancé avec cette clé qui sert à rien ! (enfin pour le moment...) 
En avant pour Saint-Malo ! o/ 
Mary
Posté le 25/02/2019
 
Hahaha merci, j'ai bien ri avec ton "cliché bonjour". Tu devrais aimer encore plus le chapitre 2, là niveau embruns et Bretagne, tu vas être servie ! :D
Merci de ton retour. Ca me soulage que tu aimes bien Alban, la première impression n'est pas facile à donner ! Tu vois pour la famille Kemener, je n'avais jamais pensé à ça de ce point de vue-là. Quand je les ai établis, j'ai laissé venir en fait. Le but était qu'Alban n'ait rien à regretter et qu'il parte l'esprit "libre" (et avec une clé qui pour le moment ne lui sert à rien, oui XD) 
A très vite j'espère pour Saint-Malo ! 
Toluene
Posté le 24/02/2019
L’homme à l’étoile blanche est le capitaine du Lotus Noir ??!!! Alban va devenir le plus redoutable des pirates-vampires pour accomplir sa vengeance ??!! Je m’emballe, je m’emballe…
Mary
Posté le 24/02/2019
Hahahaha emballe-toi ça me fait plaisir ! :smiley: 
Si jamais tu as des remarques sur le style, le fond, la forme, sur la vraisemblance, surotut n'hésite pas, c'est tout l'intérêt de poster ! 
 PS: et non, il n'y aura toujours pas de vampires-pirates :rofl: 
Litchie
Posté le 23/02/2019
Hello !
Un prologue et un premier chapitre ma foi fort sympathique :D Tu as une jolie plume, c'est très appréciable !
En revanche (mais c'est complètement perso, d'autres à te diront sans doute l'inverse !) je trouve que tu expédies un peu vite ton "appel à l'aventure", le premier prologue est juste assez court et direct pour donner envie, mais je trouve un peu dommage que tu ne prennes pas plus le temps de poser le caractère d'Alban dans le 1er chapitre avant de le lancer sur les routes :D 
En tout cas j'ai hâte de voir la suite. 
Mary
Posté le 23/02/2019
Je t'ai répondu dans le journal de bord, c'était un peu long :wink:
Arabella
Posté le 20/06/2019
Coucou  Mary ! je suis contente de découvrir le Lotus Noir, depuis que je suis arrivée, ton résumé et ton JDB, me faisaient de l'oeil: un air mystérieux, des pirates, une rigueur et un contexte historique et je ne me suis pas trompée ! Ton prologue et ton premier chapitre sont très ciselés, agréables à la lecture en plantant un décor assez traditionnel mais qui intrigue, lance de réelles pistes et suit un rythme très agréable (ni trop lent, ni trop rapide à mon gout!)
Tu as une grande rigueur de vocabulaire (ton prologue était VRAIMENT très impressionnant, tu es spécialiste de la question? )
Bref, on a envie d'en savoir plus, j'aime beaucoup le personnage du Père, et j'aime beaucoup le fait que les personnages ne soient pas stéréotypés (les  Kemener par exemple ne sont ni la famille d'accueil parfaite, ni des affreux loustiques). Il y a juste un petit élément qui m'intrigue: je comprends très bien le ressentiment, la frustration, la colère bref tous les sentiments que traversent Alban, en revanche, je ne comprends pas pourquoi il répond aussi sèchement au Père qui ne fait pas preuve d'indélicatesse, ni ne la vraiment trahi. Au contraire, il a suivi les indications à la lettre, sa démarche est légitime (vouloir laisser à Alban la possibilité de faire peau neuve) et il a tout fait pour lui procurer le nécessaire (notamment en "harcelant" le vilain oncle !). Enfin voilà, je pense que je vais dévorer la suite du Lotus noir ! 
Merci pour cette lecture très agréable !  
Mary
Posté le 20/06/2019
Coucou ! Tu me rattrappes ma journée, tu t'imagines même pas :D Mercii !!! Ca me fait tellement plaisir ! 
Pour le vocabulaire, avant de commencer le Lotus Noir, je n'y connaissais strictement rien ! J'ai passé plusieurs semaines à faire des heures et des heures de recherche, y compris sur le vocabulaire. Je ne sais pas comment le mettre en page sur FPA (ce sera peut-être faisable pour le NewFPA) mais un glossaire s'impose.  
Ta question est légitime, les émotions d'Alban ne sont pas aussi bien fixées dans ce chapitre que dans les autres, car c'était au tout début de la réécriture et ce chapitre n'existait pas avant. Ca fait partie des choses à retravailler sur ce chapitre. 
Et mille fois merci pour ton commentaire qui tombe à point nommé ! À bientôt sur le Lotus et sur PA avec grand plaisir !
peneplop
Posté le 05/05/2019
Coucou Mary !
C'est un plaisir de te lire. La plume est fluide et tes descriptions très agréables. Je suis sous le charme de l'histoire. A la fin de ce chapitre, il me tarde de lire la suite. C'est très bon signe ;)
Quelques remarques de rien du tout : 
"Ils ont fait mine de m’encourager" : j’ai trouvé l’homme très (trop) convainquant dans son discours. Distant mais sincère. Je ne m'en suis pas fait l'image que tu décris ensuite : un homme intéressé seulement par la main d'oeuvre gratuite que le héro représente.
"Cela ne vous regarde pas" : j'ai trouvé cela très dur. J'ai eu de la peine pour le prêtre (je suis trop gnan-gnan, je sais).
"Alban le regarda s’éloigner derrière l’autel, en sentant la colère monter. Il avait eu confiance en cet homme. Il savait donc quelque chose qu’il ignorait, qu’il avait gardé pour lui ? Pourquoi aujourd’hui, pourquoi maintenant ? Il avait l’impression que l’air lui manquait" : pourquoi le héro pense-t-il cela à ce moment là ? Le prêtre s’est juste levé ? Par contre, le paragraphe irait super bien juste après le paragraphe suivant, non ? Enfin je ne sais, peut-être ai-je mal compris.
"C’était maladroit de ma part" : en fait le prêtre avait choisi de suivre scrupuleusement les consignes de la lettre. Peut-être que tu pourrais expliqué pourquoi ? Ce n'est pas vraiment une "maladresse", tu en penses quoi ?
Tout petit détail : "enveloppé dans un chiffon". Un torchon, non ? Pour moi le chiffon c'est pour faire le ménage et le torchon c'est un tissu qu'on retrouve en cuisine :D
Voilà juste quelques pistes de réflexion mais j'ai trouvé ton texte vraiment très bien. 
:) 
Mary
Posté le 05/05/2019
Merci beaucoup ! Ca me fait d'autant plus plaisir que c'est le chapitre...que j'aime le moins. Je le trouve un peu "facile" par rapport aux autres. Je me ferais une groooosse séance de correction une fois que tout sera fini, et tes remarques me seront précieuses. 
À très vite j'espère ! 
Liné
Posté le 19/03/2019
Hello Mary,
Encouragée par nos discussions pendant la dernière IRL, j'ai poussé la porte du Lotus noir et c'est une belle découverte ! 
Non seulement ce chapitre commence avec un chat (chat... ! <3) mais (plus sérieusement) il est très bien écrit, le style est maîtrisé et sans fioriture inutile. Cerise sur le gâteau, les relations entre les personnages sont subtiles et bien amenées (je pense notamment à la réaction d"Alban lorsqu'il comprend ce que le père lui a caché pendant tant d'années).
Bref, je repasserai bientôt par ici !
Pour poursuivre ce qu'on se disait à L'IRL, j'ai l'impression que cette histoire est plus Young adult. Je crois que c'est le fait que l'intrigue soit introduite par un jeune héros en quête de sens. Après, peut être que les chapitre suivants me donneront tord !
Petite question qui n'a rien à voir : qu'est ce qui t'a attirée vers l'univers des pirates, et comment l'abordes-tu ? J'imagine que tu as fait des recherches ?
À très vite !
Liné  
Mary
Posté le 19/03/2019
Je te réponds dans le JdB, ce sera plus facile, et je crois que ta question en intéressera d'autres :) 
Merci d'être passée, et ton commentaire me fait énormément plaisir ! J'espère te revoir vite, Alban n'est pas au bout de ses peines ! 
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