chapitre 1

Par Revelo
Notes de l’auteur : je te souhaite une bonne lecture!!!!!

   Je me réveillai à neuf heures, c’était un samedi. Je sortis de mon lit en pleine forme, pris le thé ; j’avais arrêté le café car l’odeur m’était devenu insupportable et je m’installai sur la table de la cuisine. Je sortis mon ordinateur l’alluma et alla sur le document nommé : idées d’un nouveau film. Je me mis à écrire toutes les idées de scénarios qui me venait à la tête . Une heure plus tard aucune idée ne me satisfaisait, désespéré je m’allongeai sur le canapé et regardai la télé jusqu’à minuit passé . C’était une journée habituelle.Je commençais à croire que je ne deviendrais jamais un grand réalisateur . C’était en 1 985 des amis et moi avions loué une cassette de film : Fenêtre sur cour . Quand le film fut fini la première idée qui me vint à l’esprit était : il fallait que je devienne réalisateur . C’est ainsi qu’à l’âge de 10 ans je commençais à écrire des scripts . Mes parents me félicitaient sans cesse pour mes histoires même si je savais que des fois elles étaient mauvaises . Le jour de mon anniversaire ma tante Anaëlle m’offrit le meilleur cadeau qu’on pouvait me faire : un caméscope . Les premières semaines lui et moi étions inséparables. Je filmais tout et n’importe quoi : le chat qui dort,ma mère qui sanglote en lisant un roman à l’eau de rose, mon père après avoir bu. Le cinéma était devenu ma plus grande passion. Au repas de famille je ne cessais de demander à chaque personne : as-tu vu ce film ? Quel est ton film préféré ? Quel est le film que tu as le moins aimé ? Quel est le film où tu as le plus pleuré ? « Jonas arrête d’embêter les gens avec tes questions » me disait mon père d’un ton légèrement agacé. Et je répondais toujours la même phrase en souriant « mais papa ça ne les embête pas car le cinéma c’est génial ». A cette période toute la famille était heureuse, nous étions comme des poissons dans l’eau . Chaque samedi, nous nous réunissions pour faire un repas tous ensemble. Je revoyais mes cousins et cousines mes oncles et tantes et mes grands- parents. C’était le paradis. J’appréciais chaque membre de la famille,j’attendais avec impatience les samedis pour nous retrouver. J’ai cru que notre bonheur serait éternel. C’était avant la disparition de tante Anaëlle.

 

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