Chapitre 1

Par Elo528
Notes de l’auteur : Bon... voilà... c'est ici que tout commence vraiment ! Ce chapitre a pour premier but de planter le décor et de présenter quelques personnages ! Merci pour votre lecture ! Et si jamais vous tombez sur des petites fautes d'orthographes je m'en excuse mille fois ! ( n'hésitez toujours pas à me les signaler ). Bonne lecture !

La nuit était tombée. Adélaïde retourna chez elle, dépitée. L’automne pointait son nez, et le vent semblait bien plus froid que d’ordinaire. Elle frémit. « Pourquoi je n’ai pas mis d’écharpe !» Elle pressa le pas jusqu’à la demeure de Madame d’Escourt. C’était une veuve richissime, qui passait ses journées à se plaindre et à manger. Elle avait deux jumelles : Isabelle et Bérénice. C’était d’ailleurs assez incroyable qu’elles le soient, tellement elles étaient différentes.

 

Isabelle était aussi coquette qu’insupportable. Elle aimait beaucoup les robes bouffantes, pleines de dentelles et de volants. Elle possédait un petit nez retroussé, qui lui donnait un air enfantin, contrastant avec ses yeux saphirs qui étaient perçants et parfois même déstabilisant. De longs cheveux noir de jais tombaient sur ses reins. Bien qu’étant magnifique, elle n’avait pourtant pas une foule de prétendants. Mais cela était surtout dû à la réputation de son caractère. Isabelle avait l’habitude de paraître assez hautaine et déplaisante dès que quelque-chose la contrarier. Cependant, Adélaïde savait qu’elle n’était pas qu’une fille égocentrique. Isabelle lui était souvent venu en aide… même quand cela lui apportait du tort. Elle avait beau être froide au premier abord, elle avait beaucoup d’empathie….

 

Bérénice à l’inverse était très populaire. Elle prenait aussi beaucoup soin d’elle, mais jamais dans l’excès. Elle avait la même chevelure que sa sœur, mais beaucoup moins longue. Ses yeux était marrons foncés, et sa mère lui répétait en permanence:

« J’ai l’impression de voir votre père dès que je vous regarde dans les yeux, c’est déplaisant »

Bérénice ressemblait énormément à son père, mais elle n’avait aucune ressemblance avec sa mère. Adélaïde c’était même très souvent demandée si elle n’était pas l’enfant d’une autre. Cela expliquerait certainement le mépris de Mme d'Escourt à son égard.

Elle entra dans le hall et jeta ses gants sur la commode. Elle s’approcha du miroir pour remettre ses cheveux en forme. En voyant ses joues rougies par le froid, son nez qui menaçait de couler et ses yeux engourdis, elle soupira. Des pas raisonnèrent dans la cage d’escalier. « Oh non ! C’est pas possible… » N’ayant pas le temps de courir à sa chambre Adélaïde resta sur place. :

 

- Adélaïde, très chère, c’est vous ?

 

Elle se racla disgracieusement la gorge est répondit d’un ton las:

 

- Oui, c’est moi.

 

Mme d’Escourt apparu dans sa robe de chambre, une lanterne à la main. « Mais comment fait-elle pour m’entendre quand elle est dans sa chambre ?! Deux étages nous sépare et c’est déjà la deuxième fois que je me fais prendre.»

 

- Que faites-vous dehors en pleine nuit ?

 

Elle secoua la tête comme agacée.

 

- Ce n’est pas convenable…

 

Adélaïde se débarrassa de son manteau, puis enleva ses bottes sans se presser. Elle regarda du coin de l’œil Mme d’Escourt, qui avait l’air profondément offensée. Elle ne pu s’empêcher de sourire aussi discrètement qu'elle en était capable. La mine renfrognée de son hôte lui était si familière que cela finissait toujours par la faire rire.

 

- Quelle excuse allez-vous me servir cette fois-ci ?

 

« J’aimerais bien le savoir » Elle était en panne complète d’inspiration. Ce n’était pourtant pas son genre.

 

- Je doute que vous ayez été une nouvelle fois abordée par un jeune orphelin qui avait perdu son chapeau… au nom de dieu !

 

Elle releva la tête les yeux écarquillés et ouvra la bouche, puis la referma successivement. Elle se retourna vers la jeune femme et articula de manière scandalisé :

 

- Vous avez un amant !

 

Si Adélaïde ne se rendait pas compte de la gravité de la situation, elle aurait sans aucun doute levé les yeux au ciel. Un amant ?! Aucun gentleman sur cette terre ne voudrait d’elle. Elle était bien trop mal-élevé, et avait des opinions arrêtés sur trop de choses. Après son long silence d’incrédulité, que Madame d’Escourt n’avait, sans aucun doute, pas compris de cette manière, elle répéta :

 

- Vous avez un amant…

 

Et elle se mit à faire les cents pas dans le hall. Adélaïde se dit que, finalement, cela lui ferait une excuse pour retourner en expédition…

 

- Bérénice va bientôt se marier, nous avons beaucoup à organiser.

 

Elle lui jeta un regard accusateur.

 

- Et vous, tous ce que vous trouvez à faire, c’est allez vous amuser ?! Mais enfin ! Quel est votre rôle dans cette maisonnée ?

 

A vrai dire, c’était une bonne question. Adélaïde servait un petit peu à tout. Elle cuisinait parfois... Lorsque quelques domestiques étaient malades, elle nettoyait… Quand les jumelles avaient besoin de compagnie, elle était là… et lorsque Mme D’Escourt avait besoin de quelqu’un sur qui se lamenter, elle était toujours là…

 

- Vous ne dites rien ! Petite ingrate, depuis combien de temps je vous loge ?! Je vous nourrit ?! Et vous m’abandonnez lorsque je suis surchargée de travail ! Depuis combien de temps ?!

 

Adélaïde n’était plus une petite fille. Elle s’était habituée à ses moments où elle se faisait reprendre… Madame d’Escourt avait beau ne pas être une personne agréable, elle l’avait toujours considérée comme une seconde mère.

 

- Vous ne dites rien ?, continua t-elle, Je vous ennuie peut-être ?

 

- Non, Madame…

 

- Et bien, donnez moi une explication !

 

Adélaïde mordilla sa joue et inventa:

 

- Je l’ai rencontré il y a quelques semaines, et nous ne faisons que dîner… Mais je ne vais pas vous abandonnez pour le mariage de Bérénice. Vous pouvez compter sur moi.

 

« Comme vous l’avez toujours fait… »

Mais elle s’empêcha de continuer. Elle releva les yeux. Mme d’Escourt ne s’était visiblement pas calmé. Adélaïde se demanda combien de temps elle allait encore devoir se justifier. Bien trop longtemps à son goût. C’était sûr ! Elle reprit:

 

- Je suis très heureuse de pouvoir vous aidez… de plus vous travaillez tant sur ce mariage que c’est un honneur pour moi que vous me fassiez confiance.

 

Il suffisait d’une petite flatterie pour qu’elle se détende. C’était fourbe… trop fourbe ! Elle n’aimait pas faire ça. Mais il était trop compliqué de lui faire lâcher l’affaire autrement.

 

Mme d’Escourt respira profondément, et tourna les talons sans demander son reste. Elle remonta les marches de l’escalier aussi élégamment qu’elle le pouvait en pleine nuit. Adélaïde souffla enfin. Elle attrapa la lampe de pétrole qui se trouvait sur la commode et monta l’escalier à sa suite. Elle dormait au même étage que les domestiques: sous les toits. Mais sa chambre était nettement plus grande. Toutes les domestiques étaient des femmes, plus largement toutes les personnes vivant dans cette maison depuis le décès de Mr d’Escourt. Et la jeune femme avait le sentiment que l’ambiance qui se dégageait était pleine de cancans et de potins. Ce qu’elle trouvait fortement désagréable.

 

En se dirigeant vers sa chambre, elle passa devant celle d’Ondine, la plus jeune recrue, sa porte était comme toujours ouverte. La jeune fille faisait beaucoup de cauchemars et la laissait donc entrebâillé. Cela la rassurait.

Ondine était arrivée en France il y a quelques années. Sa famille avait fui l’épidémie de typhus qui se propageait à la Réunion. Sa mère était malade, elle n’avait pas pu partir avec eux. Souvent la nuit, elle se mettait à crier: « Maman vient… Maman je veux pas partir ».

Elle ne s'appelait pas véritablement Ondine. C’était les domestiques de la maison qui l’avaient baptisé comme ça, car personne n’arrivait à prononcer son véritable prénom. Son père était poissonnier à quelques villes d’ici. Souvent elle lui rendait visite le dimanche, toujours accompagnée d’Adélaïde. Pour elle, c’était comme une petite sœur.

 

La jeune femme continua son chemin jusqu’à sa chambre. Elle aurait du se mettre en chemise de nuit, mais elle était vraiment épuisée. Alors elle se laissa tomber sur son lit. « Au diable les convenances, je me changerais demain » Elle enfouit la tête dans son grand coussin et s’endormit.

 

Adélaïde rêvait souvent de la même chose, bien qu’elle soit sans aucun doute farfelue. Elle se voyait dans un bateau. Enfin, plus une barque. Une lanterne noire était accrochée au bout, et elle naviguait en pleine nuit le long d’un fleuve. Elle était avachie sur un coté, une main dans l’eau, la tête en l’air, les yeux dans les étoiles. Beaucoup aurait pris ça pour un cauchemar. Être perdue au milieu de nulle part, seule, dans la nuit. Mais Adélaïde ne voyait que la détente du moment. C’était si calme, si parfait... Elle était si bien, si détendue ! Elle arrivait même à entendre les clapotis de l'eau lorsqu'elle bougeait ses doigts gelés.

 

Mais n’importe quels rêves à une fin… plus ou moins agréable.

 

Un être abominable lui enleva sa couette, et ouvrit ses rideau sans la moindre délicatesse. Elle râla en la retirant et en coinçant sa tête sous le coussin.

 

- Adélaïde, il est neuf heures ! Adélaïde bon sang ! Réveillez-vous !

 

Anne, une autre femme de chambre, la secouait comme un poirier.

 

- Mais que faites-vous habillée dans votre lit ! Mme d’Escourt vous attend au salon dans vingt minutes !

 

Après un très bref instant elle reprit :

 

- Dix-neuf maintenant…

 

Comme Adélaïde ne bougea pas d’un poil, Anne ouvrit sa commode et en sortit tout l’attirail qu’elle allait devoir enfiler.

 

- Adélaïde ! Cria t-elle en la tirant hors de ses draps pendant qu’elle émettait de longs geignements plaintifs.

 

« Je promets qu’un jour je me réveillerais avant elle, juste pour lui faire vivre ce qu’elle me fait vivre tout les jours. »

 

C’était un mensonge. Jamais elle ne pourrait le faire, elle n’était pas assez matinale. Mais, à chaque fois, elle se persuadait qu’elle lui rendrait la pareille.

 

Après qu’Anne l’ait serrée dans un corset, qui était sans aucun doute trop petit, qu’elle lui ait passé une robe à fleurs qu’elle détestait sous un faux-cul bien trop imposant, et qu’elle lui ait posé beaucoup de trop de questions sur le soir précédent, Adélaïde put enfin partir rejoindre Mme d’Escourt. Son ventre gargouillait intensivement, mais elle ne pouvait pas déjeuner, sous peine d’être en retard. Enfin, plus en retard qu’elle ne l’était déjà.

Lorsqu’elle passa l’encadrement de la porte du petit salon, Mme d’Escourt lui fit directement une remarque cinglante, avant même qu’elle n’est pu la voir.

 

- Et bien, la ponctualité n’est réellement pas votre fort ces derniers jours.

 

Elle était assise sur une méridienne, un recueil de poésies à la main. Les jumelles étaient aussi présentes : Isabelle était au piano, ses leçons à la main, et Bérénice était plongée dans un roman de Jules Verne. Le tableau parfait… jusqu’à ce que…

 

- Bérénice, vous devriez réviser vos leçons, comme votre sœur. L’essai de la dernière fois était un désastre pour ne pas dire un scandale.

 

La principale intéressée grimaça discrètement, puis obéit malgré sa nonchalance évidente. Adélaïde s’avança et s’assit sur un fauteuil. Mme d’Escourt posa son recueil, et l’observa avec attention.

 

- Et bien… avez-vous déjà pensé à quelques idées pour le mariage.

 

Soulagée, car elle avait cru qu’elle allait de nouveau avoir le droit à des remarques cinglantes sur hier, elle répondit :

 

- Je m’étais dit que la réception pourrait avoir lieu dans votre maison secondaire, madame.

 

Elle n’y avait en aucun cas réfléchi, et avait donc dit la première chose qui lui était passée par la tête. « Mais pourquoi veut-elle que je fasse ça… il n’existe personne de plus... qualifié ? »

 

Mme d’Escourt leva un sourcil et objecta :

 

- C’est assez loin, les invités ne feront jamais le chemin.

 

Tant pis, elle aurait essayé.

 

- D’autres idées brillantes Adélaïde ? Ajouta t-elle sèchement.

 

- Non madame.

 

Mme d’Escourt était tendue en ce moment. Et très désagréable… Il faut dire que préparer ce « mariage miraculeux », comme elle disait, ne l’enchantait pas. Elle soupira puis se tourna vers Bérénice.

 

- Je me demande encore comment vous avez fait pour vous trouver un mari.

 

Elle se replaça face à elle.

 

- Mais enfin… nous avons à faire…

 

Après des heures, et des heures à parler de nombreuses choses concernant les invités, les lieux et les couleurs, la jeune femme commençait à trouver le temps long. Et ce n’était pas les plaintes de Mme d’Escourt sur sa belle famille qui allait la faire changer d’avis. Ni la contradiction permanente qu’elle faisait subir à Bérénice.

 

« - J’aimerais des décorations dans des tons de bleus…

 

- Cela n’est plus à la mode depuis au moins cinq ans… »

 

Ou encore…

 

« - J’aimerais que ma robe soit blanche…

 

- Ivoire sera beaucoup plus adapté »

 

Bérénice se renfermait de plus en plus jusqu’à, au final, ne faire plus qu’hocher la tête, en relisant ses cours. De toute manière, quoi qu’elle dise, rien ne convenait. Et ce n’était pas mieux pour Adélaïde… Elle décida donc de la laisser parler, en ajoutant quelquefois de petites choses pour ne pas paraître désintéressée.

 

« Si elle me reparle encore une fois de la manière dont son gendre mange la salade, je prétexte n’importe quoi et je m’en vais. » s’agaça t-elle.

 

Mme d’Escourt ne pouvait visiblement pas s’empêcher de critiquer sa belle-famille. Pour le plus grand désespoir de la future mariée, qui soupirait discrètement. S’en aurait presque été drôle, si ce n’était pas aussi long et répétitif. La jeune femme regarda par la fenêtre pensive. « Quand est-ce que j’aurais fini de récolter assez d’argents pour sortir d’ici ? Certainement dans peu de temps… mais… Mais où est-ce que je vais aller ? Si seulement je connaissais au moins quelqu’un de ma famille encore en vie… »

 

Aussi bizarre que cela puisse paraître, un silence, chose rare, l'interrompit dans ses reflexions.

 

- Je crois que nous en avons fini là…

 

Mme d’Escourt se leva de la méridienne, et sortit de la pièce. Adélaïde jeta un regard aux jumelles, qui n’avaient à l’évidence, pas non plus compris ce qu’il venait de se passer. Isabelle ferma d’un claquement le piano et dévisagea sa sœur.

 

- Vivement que ce mariage soit passé…

 

Bérénice grimaça en retour.

 

- Je ne te le fais pas dire !

 

- Elle est d’humeur exécrable ! renchérit sa soeur.

 

- Et je crois qu’elle n’apprécie pas Henri.

 

Isabelle lâcha un petit rire.

 

- Tu crois ?

 

Sa sœur soupira et posa sa tête sur son poignet.

 

- Si ça avait été ton fiancé…

 

Isabelle se mordit la lèvre. Malheureusement l’attitude de leur mère ne laissait que peu de places au doute.

Adélaïde décida de détendre l’atmosphère, et lança d’un air malicieux :

 

- Ne devions-nous pas aller chez le vendeur de tissus… Votre mère nous avait promit de nouvelles robes, non ?

 

Les jeunes filles eurent un sourire en coin. Elle avait réussit son coup.

 

- Tu as raison, allons-y !

 

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MbuTseTsefly
Posté le 26/12/2020
Bonjour Elo528,

voilà un chapitre qui en effet nous présente bien les personnages (du coup moins la maison dans laquelle elles se trouvent mais on la devine cossue, de son siècle). Je dois dire que je me suis demandée quel était le statut, la place d'Adélaïde dans cette famille: dame de compagnie? Elle n'est pas une simple servante mais elle fait quand même des remplacement au ménage, confidente, mais pas de la famille. Surtout, si son comportement n'est pas correct, pourquoi la garde-t-on? Je me suis aussi demandée pourquoi elle "volait" si elle vivait dans une maison aussi riche - et pourquoi pas dans la maison mais j'imagine qu'elle est loyale à cette famille et tu expliques qu'elle veut son indépendance.
J'ai cru un moment qu'on saurait ce qui s'était passé avec l'histoire d'Ondine mais finalement, je ne pense pas que ce soit en lien avec le monde post-apocalyptique que j'ai entrevu dans la gare.

Je me suis demandée pourquoi un prologue, cela pourrait être un premier chapitre normal, après tout, il est suivi de manière chronologique par le suivant. Les prologues donnent souvent l'impression que la personne se sent obligée d'expliquer son monde au lieu de le faire apparaître dans l'écrit, du coup j'ai tendance à les éviter. Mais ici il n'a même pas cette fonction, c'est un beau chapitre qui introduit bien l'histoire.

Mais revenons à ce chapitre-ci. Les personnages prennent forme, on a une description physique très détaillée des filles (mais pas d'Adélaïde) et une bonne idée du caractère de la mère (qui semble avoir de sacrées sautes d'humeur mais aussi beaucoup de tolérance).

Il y a beaucoup de coquilles dans ce chapitre, dont un paragraphe particulièrement accidenté. Je copie-colle en commentaire et je crois que ça a bougé pendant que je faisais cela alors c'est possible que ce ne soit as dans l'ordre d'apparition. N'oublie pas de bien relire avant de publier, il y a pas mal de choses qui seraient apparues en relecture après avoir laissé décanter un moment.
Madame D’Escourt - d' minuscule
De longs cheveux noir de jais tombaiENt SUR ses reins.
quelque-chose la contrarier.
même quand cela lui apportAIT du torT
Bérénice à l’inverse était très populaire auprès de tout le monde - tu peux enlever auprès de tout le monde, c'est un pléonasme
Cela la rassurAIT.
Sa famille aVAIT FUI
car personne n’arrivait à prononcer celui d’origine - maladroit: son nom
s’était comme une petite sœur. - C'était
Elle enfuit la tête - enfouit
Elle était avachit - avachie
Elle arrivait même à attendre les clapotis des gouttes d’eau - entendre - ici il n'y a pas que des gouttes: de l'eau
elle n’était pas assez matinalE
l’aiT serréE dans un corset, qui était sans aucun doute trop petit, qu’elle lui aiT passé une robe à fleurs
qu’elle détestait sous un faux-cul bien trop important - ????
qu’elle lui aiT posé
beaucoup de trop de questions sur hier soir - beaucoup trop de... le soir précédent
Adélaïde puT enfin partir rejoindre Mme D’Escourt.
Son ventre faisait des bruits étranges - son ventre gargouillait (il n'y a pas de mystère à cela)
Elle repriT
Elle s’était habituée A ses moments
Madame D’Escourt avait beau être très loin d’être une personne agréable - deux fois être, c'est maladroit
Deux étages nous sépare et c’est déjà la deuxième fois que je me fais PRENDRE
Adélaïde c’était même très souvent demandéE
ses joues rougiEs par le froid, son nez qui menaçait DE couler
Elle ne pu s’empêcher de sourire dans sa barbe - elle n'a pas de barbe (enfin, je ne crois pas)
Je doute que vous AYEZ été une nouvelle fois abordée
au nom des dieuX ! - elle est polythéiste?
c’est allez-vous amuser ?! - sans tiret - je ne comprends pas pourquoi si souvent allier ? et ! - ici ce n'est qu'une question. Normalement, surtout en BD, ça marque l'exclamation.
Quel est votre rôle dans cette maisonnée. - point d'interrogation
Adélaïde servait d’un petit peu tout. - un petit peu à tout
Je vous nourriT
avez-vous déjà penser - pensé
Elle n’y avait en aucun cas réfléchit - réfléchi
qualifiée - qualifié
ne l’enchantez pas - enchantait
qui soufflait discrètement - soupirait? souffrait?
un silence l’interrompIT dans ses réflexions.
Mais, il est si rare lorsque l’on côtoie - sujet: Maladroit: un silence, chose rare, l'interrompit....
de nouvelle robe - pluriel
Elo528
Posté le 26/12/2020
Merci beaucoup pour ce second commentaire ! Je corrige tout ça dès que possible. Merci pour vos conseils et corrections détaillés !!!
Elo528
Posté le 26/12/2020
Les corrections sont faites ! Et pour répondre à votre question, Mme d'Escourt n'est pas polythéiste... initialement s'était prévu comme ça... mais j'ai vite abandonné l'idée: c'était bien trop compliqué à mettre en place dans le concept de l'histoire...
Quant à la réelle place d'Adélaïde: tout sera expliqué dans un futur chapitre ; )
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