Chapitre 1

Notes de l’auteur : Passionné depuis mon enfance par la littérature fantastique, la science fiction, la fantasy, avec des auteurs référents français tels que Pierre BOULLE, René BARJAVEL ou étrangers comme Clive BARKER, TOLKIEN, George R.R MARTIN et Stéphen KING, je me suis lancé dans l’écriture de cette aventure destinée à un public de jeunes adultes et d’adolescents.
L’univers de Land perpétue la tradition des grandes sagas Fantasy et donne au récit un caractère intemporel qui plonge le lecteur dans un univers inconnu tout en conservant des références contemporaines.

La décalogie « Land » se décline en dix livres dont le premier « Bizertland » est composé de 119932 mots et, est déposé et protégé à l’ INPI sous le numéro DSO2021013535.

Prologue

Des milliers d’années bien après la fin de l’humanité, lorsque les hommes du vingt troisième siècle ont détruit leur planète, une nouvelle ère a émergé sur les ruines disparues de l’ancienne terre. C’est un nouveau cycle qui recommence, Land succède à la Terre qui elle-même a succédé à une autre civilisation. La planète engloutit toutes traces des civilisations passées, laissant croire que celle en place est la première. Certains continents se sont rapprochés, d’autres ont disparu dans les océans, laissant apparaitre une seule et unique terre connue, « Land ».

Au commencement de cette ère nouvelle, des sages ont décidé de diviser le pouvoir de Land en runes porteuses de dix  pouvoirs pour dix districts. Certains êtres se sont vus dotés de capacités que l’on aurait qualifiées au vingt troisième siècle  de la Terre de « surnaturelles ». Séfan et Erié, jeunes apprentis prélats, vont être confrontés à une terrible menace qui pourrait causer la fin de Land.

 

1

 

 

Bizertland était le premier district de Land. Bien que Land soit composé de dix districts, Séfan, âgé de seize ans, n’avait jamais quitté celui-ci. Pourquoi l’aurait il fait d’ailleurs ? Toute sa  famille vivait à Bizertland depuis toujours. Il n’avait jamais entendu ses parents évoquer une quelconque famille, même lointaine, dans les autres districts.

Séfan était né et avait grandi à Bizertland dans le quartier numéro cinq, un des plus anciens de la ville. Bizertland était un district mais également aussi l’unique ville, comme c’était le cas  dans tous les autres districts de Land.

Au fil des années, les quartiers s’étaient étendus. Le Prélat en place et l’assemblée ajoutaient des quartiers au fil des ans, si bien que cette année on comptait à Bizertland un cinquantième quartier.

Malgré la politique de l’enfant unique, la population avait augmenté, à tel point que le grand conseil avait dû prendre des mesures strictes, les ressources de Land étaient limitées et avec dix districts, le seul et unique continent de la planète vivait en autarcie depuis des milliers d’années.

Séfan était donc enfant unique, son père siégeait au parlement en tant que membre de la Haute Autorité Morale, la HAM, et sa mère enseignait la morale Landienne dans les écoles de Bizertland. Sa vie de famille était des plus austères. Être enfant unique reportait sur lui toute l’attention de ses parents et avec des parents dévoués à la morale landienne, la vie à la maison était plutôt monotone.

Le principe de la morale Landienne reposait sur le précepte très simple de l’ECO : Egalité, Civisme, Obéissance et le dévouement à son prélat. Enseignés dès le plus jeune âge, ces préceptes accompagnaient chaque Landien tout au long de son existence. La vie sur les dix districts de Land était plutôt sûre mais stricte en terme de respect des lois. Toute religion ou vénération étaient prohibées et la tolérance était de mise dans le respect de la morale landienne.

La police Landienne était la seule force de l’ordre à faire appliquer les lois et à réprimer les délits. La grande délinquance était très rare et les quelques crimes  perpétrés étaient sévèrement punis de la peine de mort. Il restait aux policiers à gérer quelques délits mineurs du quotidien.

La notion d’armée n’existait pas sur Land car les dix districts siégeaient au sein d’une assemblée qui régissait les lois et l’économie Landienne, évitant ainsi les guerres, les conflits, la famine. Chaque district était gouverné par un prélat et une assemblée de dix membres qui composait la HAM.

En se levant ce lundi matin-là, Séfan savait qu’une rude semaine s’annonçait. Durant cinq jours il devrait, lui et tous les jeunes de Land  âgés de seize ans, se confronter aux épreuves du brevet du Prélat. Cette épreuve marquait la fin du cycle secondaire et l’entrée dans une école supérieure ou à l’académie prélastique pour les vingt  jeunes de land les plus doués, ou au pire à l’arrêt brutal des études pour ceux qui échoueraient. Ceux-là se verraient attribués des métiers plus manuels ou ingrats. Sur les dix districts de Land le travail était réparti selon les capacités des individus et tout le monde participait à l’économie du district. Chacun recevant une rémunération en fonction du poste qu’il occupait. Bien que la morale landienne vantait l’égalité, les écarts de rémunération pouvaient être importants, mais personne ne manquait de rien et il n’y avait sur Land aucun démuni.

Séfan se passait en revue les différentes épreuves de la semaine. Lundi était consacré à la littérature et à la morale landienne. Mardi aux épreuves mathématiques, mercredi à l’histoire et la géographie, avec un seul continent connu sur la planète, il suffisait de bien connaitre Land, jeudi à la philosophie et enfin les épreuves physiques termineraient la semaine du brevet. Séfan se sentait très à l’aise sur la morale landienne avec des parents qui en faisaient leur quotidien, il y  baignait dès sa plus petite enfance et en maitrisait tous les préceptes. Plutôt de taille moyenne mais très musclé et sec pour son âge, les épreuves physiques ne lui poseraient pas de problème non plus. Malgré son tempérament plutôt taciturne, il se transfigurait lors de la pratique du Circle Ball, le sport national sur Land. Sélectionné dans l’équipe junior des Comètes du cinquième quartier, il en était le capitaine et un des atouts majeurs de l’équipe. Le Circle Ball  se jouait sur un terrain composé de trois cercles : un petit entouré d’un moyen, entouré d’un plus grand avec au centre un poteau et trois paniers à des hauteurs différentes. Chaque équipe de huit joueurs devant marquer des points en faisant passer un ballon dans un des trois paniers. Plus le panier était haut et plus le cercle loin et plus les points étaient élevés : marquer un panier du troisième cercle dans le troisième panier revenait à gagner trois fois trois donc neuf points, un panier du deuxième cercle sur le premier panier deux fois un donc deux points, ainsi de suite. Le match se jouait en trois tiers temps de vingt minutes.

C’était avant tout un sport d’adresse mais aussi de vélocité et de puissance physique car les contacts étaient souvent rudes. Séfan possédait à la fois la force, l’agilité et l’adresse pour exceller à ce sport. Chaque quartier possédait son terrain de Circle Ball et un grand stade avait été construit à Bizertland pour accueillir des événements  importants comme la Coupe Landienne qui opposait une fois tous les deux ans les dix districts.

Bizertland n’était pas reconnu comme étant une des meilleures équipes de Land, en cinquante ans de compétition il n’avait remporté la coupe que trois fois et la dernière fois il y avait dix-sept ans.

Séfan devait chasser ses idées de victoire et de Circle Ball pour se consacrer toute la semaine durant au brevet du prélat. Le centre des épreuves se situait dans le premier quartier dans la grande salle de l’assemblée Bizertlandienne, aménagée pour l’occasion en une vaste salle d’examens. Pour s’y rendre, Séfan avait décidé d’utiliser le convoyeur, sorte de tramway qui cheminait à travers tout Bizerland, composé de trois voitures tractées  sur rail par une locomotive. Il aurait aussi pu s’y rendre à pieds. Du cinquième quartier  où il résidait, il lui aurait fallu trente  minutes de marche, mais il préférait ce moyen de transport qui lui permettait d’observer les voyageurs dans le train et d’imaginer toutes sortes de choses à leur égard. Assis en face d’un grand gaillard aux cheveux grisonnants, il le classifia immédiatement parmi les travailleurs manuels. Avec ses larges mains abimées par des taches physiques et sa carrure impressionnante, il aurait pu être charpentier ou maçon. Mais en aucun cas, il n’appartenait à la classe administrative. Cela motiva Séfan à faire de son mieux lors des épreuves. Car s’il échouait c’en était fini des études supérieures et de l’admission possible à l’académie prélastique pour tenter de devenir le nouveau prélat de Bizertland.

Le cursus pour suivre les études de futur prélat était clairement connu : les dix meilleurs élèves au concours du brevet par district, puis une sélection finale par la H.A.M de deux candidats, une fille et un garçon  et enfin cinq années d’études à l’académie prélastique dont six mois dans chaque district avec les candidats des dix districts.

L’origine des  pouvoirs que recevaient les dix prélats demeurait un mystère pour le commun des mortels.

D’après la rumeur populaire, chaque prélat en place conservait secrètement  et transmettait à son successeur une « rune » en l’occurrence un rectangle de verre de dix centimètres sur cinq, gravé de symboles. Cette rune était la source des pouvoirs de chaque prélat. A Bizertland, tous les prélats qui avaient gouvernés s’étaient vu dotés du don de divination et avaient la capacité de voir des événements qui allaient ou qui pourraient se produire. Le plus difficile  avec ce don était d’interpréter les présages, les cinq longues années d’études permettraient aux  futurs prélats de maitriser leur pouvoir.

Les épreuves de mercredi, consacrées à l’histoire et à la géographie, seraient l’occasion de démontrer que Séfan connaissait aussi bien son district mais aussi les neuf autres, bref tout Land. Il refit pour la énième fois la liste des districts et des pouvoir qui y étaient associés. Son préféré était celui d’Eckerland : la précision. Tous les prélats de ce district pouvaient accomplir des exploits de précision. Si les chances, par exemple, de lancer une pièce en l’air et qu’elle retombe sur la tranche étaient de un sur plusieurs millions, eux réussissaient d’un simple geste désinvolte. Séfan imaginait souvent utiliser ce don lors d’un match de Circle Ball.

En un, Bizerland et la divination,  deux Rauckland et la force surhumaine, trois Oberland et la vitesse, quatre Castleland et la télékinésie, cinq Eckerland et la précision, six Lemerland et la mémoire hors norme, sept Isserland et les ondes de choc, huit Aydenland et le maniement d’armes, neuf Nansland et la projection astrale, dix Drakerland et l’influence. Le onzième district Everland était une terre interdite sauf au grand conseil des prélats. Nul n’avait l’autorisation ou même l’envie de s’y rendre. Les rumeurs les plus folles courraient sur ce territoire sauvage. Les rares témoignages faisaient allusion à un paysage lunaire et, nichée au plus haut d’une falaise, une citadelle, mais bizarrement ces témoins disparaissaient peu après et nul n’entendait plus jamais parler d’eux.

Il faisait déjà presque jour, ce matin de printemps  quand Séfan descendit du convoyeur pour se diriger vers l’assemblée Bizertlandienne où les épreuves devaient commencer à huit heures précises.

Il salua ses compagnons de promotion et alla directement rejoindre son meilleur ami Théry alias Petit Pas. Séfan l’avait surnommé ainsi à cause de son déplacement sur un terrain de Circle Ball. Théry ajustait sa course et ses placements dans un ballet de petits pas qui lui permettaient selon lui d’être le plus précis possible lors du lancer au panier.

  • Prêt pour cette semaine d’enfer ?
  • L’enfer qui pourrait bien se transformer en paradis répliqua Séfan.
  • Parle pour toi, moi je ne me fais aucune illusion sur la suite de mes études. Je suis quasiment nul en mathématique et la morale landienne n’est pas mon domaine de prédilection.
  • Tu finiras dans les champs de patates, s’éclaffa Séfan.

Petit Pas fit mine de gifler son ami avant de tendre l’oreille pour percevoir la cloche de l’assemblée qui annonçait l’ouverture des portes de la salle des épreuves. Le moment était venu de se confronter à son destin et d’écrire son avenir.

Le brevet du prélat était un événement assez rare puisqu’ il n’avait lieu qu’une fois tous les quinze ans. Tout le monde n’avait pas la chance de pouvoir le passer,  il fallait avoir terminé son cycle d’étude secondaire pour pouvoir prétendre à s’y inscrire.

Les prélats gouvernaient quinze ans et il fallait cinq ans pour former leurs successeurs. On organisait donc leur succession au début de leur dixième année de pouvoir.
Ils géraient donc leur district de vingt et un ans à trente-six ans en étant en pleine possessions de leurs facultés physiques et mentales. L’assemblée, quant à elle se renouvelait en décalage de façon à ne pas laisser un district aux mains d’un prélat et d’une assemblée novice.

La grande salle avec ses cent cinquante pupitres alignés était très impressionnante. Séfan consulta pour la dixième fois sa lettre de convocation pour revoir le numéro de pupitre qui lui avait été assigné, le soixante-trois. Très loin de Petit Pas qui poserait ses fesses sur le banc du pupitre deux en face du bureau du grand précepteur, le maitre de cérémonie du brevet. Celui–ci était accompagné de dix professeurs qui déambuleraient dans la salle tout au long des épreuves pour surveiller les candidats.

Les sujets de littérature furent distribués à huit heures précises quand la cloche de l’assemblée se mit à retentir. Quatre heures plus tard Séfan sortait de la salle avec un grand sourire. Quand Théry le rejoignit,  il comprit à sa mine déconfite que le sujet de littérature sur la poésie landienne ne l’avait inspiré, contrairement à lui qui était un fervent admirateur du poète Bizertlandien Néophraste, thème principal du sujet de la matinée. Sa mère lui avait inculqué année après année cet art littéraire qui le faisait s’échapper de la réalité un peu ennuyeuse qu’était la vie à Bizertland.

La culture sous quelque forme que ce fût n’étant pas dans les gènes des Landiens.

La littérature, la poésie, la philosophie landienne, la musique intéressaient avant tout l’élite, les personnes proches du pouvoir ou occupant des postes à responsabilités. Les landiens du peuple préféraient avant tout la distraction d’une rencontre de Circle Ball ou d’une foire quelconque. Il en existait une par saison qui était l’occasion de voir des stands de marchands ambulants s’installer sur la grande place de Bizerland durant une semaine. Aux grés des saisons on pouvait y voir des maraichers en été, des artisans en automne, des tisseurs en hiver et au printemps la grande foire au bétail.

  • Ça commence plutôt mal, lâcha Petit Pas.
  • Tu penses vraiment que c’est catastrophique ?
  • Si tu connais un mot pour définir plus que catastrophique je veux bien le connaitre !
  • Bon allez viens on va rejoindre les autres au réfectoire, une pause déjeuner nous fera le plus grand bien, conclut Séfan.

 

Les autorités avaient mis à disposition des élèves et des professeurs, le réfectoire qui d’habitude servait au personnel de l’assemblée. Tout était pris en charge comme d’ailleurs c’était le cas sur Land pour les études. Ce qui n’empêchait pas les plus favorisés de payer des cours privés à leur progéniture après les cours officiels. La haute autorité landienne avait fermé les yeux depuis longtemps sur ce dispositif parallèle de formation, même si cela était dans les faits contraire à la doctrine landienne d’égalité. Cela concernait leur propre enfant en premier lieu, et en tant que parents ils souhaitaient évidement le meilleur pour eux.

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Benebooks
Posté le 14/11/2021
Bonjour, intriguée par le résumé, je me suis aventurée jusqu'à ton récit

Je dois que l'idée de base est originale, mais ta plume mériterait d'être plus posée : beaucoup de répétitions et de détails, et de nombreuses informations données d'un coup (ajouter quelques virgules serait également un plus)(et remplacer les points par des tirets cadratins XD)
Prends le temps de poser ton récit, avec peut-être du "world building" ou des scènes de la vie quotidienne du personnage, en guise d'introduction

Ta plume n'en sera que plus fluide !
Benebooks
Posté le 14/11/2021
Et ça permettrait également d'en savoir plus sur ce monde, en lisant le résumé je m'attendais à quelques chose de très futuriste, mais ça semble davantage ressembler à notre époque
Groehe KACI
Posté le 15/11/2021
Bonjour, oui je compte utiliser tous les commentaires que je reçois pour une nouvelle relecture avec correction et amélioration.
merci
Ella Palace
Posté le 11/10/2021
Bonjour Groehe,


j'aimerais beaucoup lire ton histoire dont le résumé m'attire. Seulement, ton fichier est beaucoup, beaucoup trop long et c'est trop fatiguant. En général, on publie par chapitre et c'est nettement plus agréable.
Aussi, je n'ai pas envie de te laisser un petit commentaire pour autant de pages mais bien de lire assidûment avec des suggestions, ressentis, peut-être corrections de coquilles etc.

A toi de voir :-)

Au plaisir

Ella
Groehe KACI
Posté le 11/10/2021
Salut Ella
oui je viens de remarquer que je n'avais pas vraiment compris le principe ! je vais rectifier en mettant chapitre par chapitre, merci pour la remarque (je suis nouveaux...)
Ella Palace
Posté le 13/10/2021
Coucou,

J’adore cette idée d’aborder une civilisation nouvelle dans un temps où personne ne se doutera qu’autre chose de semblable ait existé auparavant… C’est un peu comme si c’était déjà le cas…
Très bonne idée ! Les terres qui disparaissent, d’autres qui fusionnent, nous voilà dans un nouveau cycle avec une nouvelle « pangée ».

Mes remarques :

- trop de redondances avec les termes « districts », « Bizertland », « morale landienne »,…
-« ne manquait de rien et Il n’y avait sur Land », retirer le « i » majuscule.
-« nichée au plus haut d’une falaise une citadelle », il manque un mot ou l’autre ou bien « : » avant « une citadelle », selon moi.
-« Tu finiras dans les champs de patate, s’éclaffa Séfan », s’esclaffa.
-« où les épreuves devaient commencer à huit heure précise », heures.
-« sous quelque forme que ce fut », imparfait du subjonctif= fût.

Au plaisir


Groehe KACI
Posté le 13/10/2021
merci Ella, comme quoi un oeil neuf peut encore trouver des fautes ! :)
Ella Palace
Posté le 13/10/2021
Et je me demande s'il ne faut pas un "s" à "patate"... 😅
Edouard PArle
Posté le 10/10/2021
Coucou !
La division en district m'a tout de suite fait penser à Hunger Games, ça m'a rappelé des bons souvenirs de lecture. Ton univers paraît hyper réfléchi et rodé, j'imagine que tu as pris du temps à l'organiser c'est tout à ton honneur.
Pas mal d'avoir un sport propre à ton univers si tu réussis à l'intégrer efficacement à ton histoire ça peut être très cool.
Quelques remarques :
"certains êtres ce sont vus doter de capacités" -> se sont vus dotés
"La vie sur les dix districts de Land était plutôt sure" -> sûre
"cinq jours il devrait lui et tous" virgule après devrait
"Car s’il échouait s’en était fini des" -> c'en était
"eux réussissait d’un simple geste" -> réussissaient
Voilà pour moi,
A très bientôt !
Groehe KACI
Posté le 10/10/2021
Hello Edouard
Merci beaucoup pour tes encouragements et tes remarques. C'est fou, malgré X lectures, certaines fautes persistent à se camoufler ! je publie la suite.
A bientôt
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