C'est une longue histoire

Notes de l’auteur : Hey,
Oui c'est bien moi, je suis de retour. A cause de mon travail je n'ai pas pu être très présente sur cette plateforme. Je m'en excuse auprès de ceux qui me suive et qui attendait la suite de cette histoire.
Cependant, cela m'a permit de "remodeler" mon histoire. La travailler plus en profondeur. Rajouter des personnages. Les faires interagirent entre eux. Modifier certains passages. Corriger mon texte un maximum avec Antidote 10. S'il y a des "coquilles", je m'en excuse d'avance également.
Comme vous pourrez le voir, j'ai changé le nom des personnages ainsi que le titre. J'espère que vous ne m'en tiendrez pas rigueur et que cette nouvelle version vous plaira tout autant.
Je vous souhaite donc une bonne lecteur. Et surtout, je suis vraiment désolé d'avoir été aussi longtemps absente. Je vous présente mes plus plates excuses.

Bien à vous, Dorothée

Maria's Café

Paris — Début d'après-midi

En pénétrant dans le Maria's Café, Alexandra constata que ce dernier était comme à sa bonne habitude, plein à craquer. À tel point que Vincent, le serveur et « temporairement » le gérant de l'établissement avait dû rajouter des tables afin de ne pas refuser de potentiels nouveaux clients.

« Visiblement, je tombe à pic ! », pensa-t-elle en se dirigeant d'un pas décidé vers les vestiaires du personnel.

Lorsque le jeune homme l'aperçut quelques minutes plus tard avec l'uniforme du Café sur le dos. Il ne put s'empêcher de se poser des questions sur sa présence dans ce lieu, à une heure pareille. En temps normal, Alexandra était censée être à son bureau. À rédiger des articles pour le compte des « Chronique de Paris ». Un magazine Web qui oser prétendre de ne divulguer que la « Vérité ».

Foutaises !

Ce truc n'était rien d'autre qu'un ramassis de conneries ! De potins en tout genre ! Rien que d'y penser, ce truc, lui donné la nausée. Il se reconcentra tout de suite sur son travail. Après tout, il avait mieux à faire. Comme par exemple, répondre aux exigences des clients. Si elle avait du temps à perdre, c'était son problème. Pas le sien.

De son côté, la journaliste n'avait pas besoin qu'on lui dise quoi faire. Durant ces années d'étudiantes, elle s'était retrouvée plus d'une fois derrière ce comptoir. Elle connaissait par cœur, les démarches à suivre.

Vers 18 heures, le coup de feu sonna.

Il fallait nettoyer les tables, dresser les couverts, pliés les serviettes, inscrire le menu du soir sur le tableau qui se trouver derrière le bar...

Ensuite, chacun sa tâche.

Alexandra se chargea du service, prenait les commandes et les confiaient à Vincent. 

En plus de la communication entre la salle et cuisine, ce dernier s'occuper également de la consommation des boissons au bar.

Lorsque ces deux-là mettaient leurs différends de côté, ils formaient réellement une bonne équipe. Professionnelle jusqu'au bout. L' un comme l'autre savaient parfaitement ce qui pourrait se produire si jamais ils faisaient le moindre faux pas.  De le pire des scénarios, les clients s'en iraient mécontents. Provoquant ainsi la rumeur d'une mauvaise publicité dans tout Paris.  Ce qui entacherai la réputation du Maria's Café.

Mais heureusement pour eux, tout se passa comme sur des roulettes.

*

*         *

23 heures

Alexandra et Vincent commencèrent à débarrasser les tables. Malgré la fatigue, la journaliste se sentait bien. Ce petit « retour aux sources », lui avait redonné le sourire.

Robert, le chef cuisinier, se dirigea vers la sortit.

— Bon, les jeunes ! Je vous souhaite une bonne fin de soirée. Lexis, merci pour ton aide. C'était vraiment sympa de ta part. Reviens quand tu veux ma Grande ! Vince, je te dis à demain.

— À demain, Bobby, rentre bien. Répondit-il en lui serrant la main.

— Et pas de bêtises vous deux !

— Aucun risque. Déclara Lexis sachant parfaitement que Bobby plaisantait.

En franchissant la porte, ce dernier lui adressa un clin d'œil complice. Tout comme Maria, Bobby faisait partit des murs. La jeune femme le considérait comme son « grand-père » de substitution ». Il en avait l'âge et la carrure. Les cheveux grisonnants, une barbe de plusieurs jours de la même couleur. Un embonpoint qui avait fait son apparition avec les années. Et cette fichu « arthrose » qui le rappeler à l'ordre à chaque fois que l'humidité pointer le bout de son nez.

Cependant, il était toujours fidèle au poste.

À croire que le mot « retraite » ne faisait pas partie de son vocabulaire.

Après son départ, Vince et Lexis se remirent au travail. Cette dernière s'occupa du nettoyage du bar. Tandis que son « collègue » ranger correctement les tables et les chaises. Une fois terminer, la jeune femme se dirigea vers la caisse et vérifia la recette du jour.

Vince la rejoignit avec une bière dans chaque main. Il en déposa une sur le comptoir à son intention.

— Merci, déclara-t-elle simplement sans lui adresser le moindre regard.

Depuis qu'elle avait mis les pieds dans ce café, il avait senti que quelque chose n'allait pas. Il avait essayé de ne pas s'en occuper. Mais, même s'ils ne s'apprécier pas des masses. Ce n'était pas une raison pour la laisser dans cet état.

« Après tout, un service en vaut un autre », avait-il pensé en prennant les bouteilles dans la réserve.

— Alors ? On peut savoir ce qui t'arrive ? demanda-t-il de but en blanc.

Il s'était accoudé au bar et ne l'avait pas lâché du regard. Bizarrement, Lexis n'y détecta aucune moquerie dans le son de sa voix. Ni même un seul signe d'arrière-pensée. Pourtant, ce n'était pas vraiment dans ces habitudes de lui poser ce genre de question.

Depuis quand s'intéressait-il à ces problèmes ?

À aucun moment, lorsqu'il avait fait irruption dans sa vie, elle ne lui avait pas accordé la moindre attention. Surtout qu'elle s'était farouchement opposée à son embauche au Maria's Café. La raison, étant que personne ne savait d'où il venait, et encore moins qui il était. De plus, à l'époque, Vincent vivait dans sa voiture. Ce qui n'avait pas vraiment plaidé en sa faveur. Contre l'avis de sa petite fille,  Maria, lui avait tout de même donné sa chance ainsi qu'un toit où vivre.

Ce n'était pas vraiment une excuse, mais la confiance de la jeune femme envers les hommes avait extrêmement été ébranlée par le passé. 

— Qu'est-ce qui te fait croire que j'ai un problème ?

Rien qu'au ton de sa voix, Vincent comprit qu'elle était encore une fois sur la défensive. Comme toujours d'ailleurs. Mais, ce coup-ci, il était bien décidé à ne pas lâcher l'affaire.

— C'est peut-être dû à ta présence ici ! Tu ne viens jamais quand je suis seul aux commandes. Sauf quand tu as un article à écrire. Là, tu t'en fous royalement de ma présence. Mais, ce soir ce n'était pas le cas. Donc... J'en déduit que tu as des soucis.

La jeune femme avait du mal à le reconnaitre. Mais il avait raison sur toute la ligne. Si elle était venue au Maria's Café, ce n'était pas pour rien. Elle avait besoin de penser à autre chose. Elle y était presque arriver. Mais il fallait fallu qu'il remue le couteau dans la plait.

— Allez, vide ton sac. Tu me remercieras plus tard. 

Elle avait du mal à l'admettre, mais il avait raison. Elle avait besoin de parler à quelqu'un. Peu importe qui. Du moment qu'on l'écoutait, c'était le principale.

— Très bien, tu as gagné. Mais je préviens, c'est une longue histoire. 

 

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