C'est pas de la tarte

Elle ne fait quasi plus attention à moi. C’est un des points positifs des crises de mon père. Mécaniquement, elle prépare à manger, astique l'appartement, me demande comment se passent mes journées d’école. Je sais que ça ne l’intéresse pas. La déception la ronge et dans sa tête les idées s’entrechoquent.

Le soir quand ils imaginent que je dors, je les entends se disputer dans leur chambre. Il n’y a pas de cri, pas de porte qui claque. Juste des murmures plus percutant que des coups de poing. De mon lit, je retiens ma respiration pour mieux les écouter. Dans le silence de mon corps et de mes pensées, je me laisse porter par leurs mots qui se mélangent.

Nul… promesse… avenir… divorce… malheureuse… je t’aime…

Je ne sais pas pourquoi, mais les entendre m’apaise. Petite fille, je trouvais difficilement le sommeil. Sauf les soirs où ils se querellaient. Il y a ce quelque chose au fond de moi qui s’endort. Repu par sa dose de violence. Je préfère garder ça pour moi. Je ne crois pas que les autres comprendraient.

Deux jours à marcher sur la pointe des pieds. À partir sans bruit le matin. À filer directement dans ma chambre, en rentrant de l’école. Je me tiens à carreau. Elle est focalisée sur papa. Ne lui donnons pas de raison de s’intéresser de trop près à moi. Justine et Mélanie m’ont aidé à choisir ma tenue pour ce soir. Je n’ai pas pu aller faire les magasins alors je fais avec les moyens du bord. J’ai ressorti la robe que ma mère avait achetée pour le mariage de ma cousine cet été. Je me sens un peu serrée dedans, mais je ne possède aucun autre vêtement qui fasse « chic ». Pour le détail choc, j’ai prévu de mettre des tongs en plastique. Tout comme Simon. On s’est dit que ça serait une bonne idée. Qu’on aurait moins l'impression d'être à part. C’est plutôt cool d'effecuer les trajets de retour avec lui. Il n'y a que les regards assassins de Clara qui m'ennuie. Elle ne peut pas m’en vouloir d’habiter dans la même rue que lui, si ?

Je suis un peu stressée. Non, en réalité je suis au bord du gouffre. Trop de choses pourraient se passer aujourd’hui. Que ma mère change d’avis. Que la soirée se déroule mal. Que personne ne me parle. Que ma tenue soit nulle. Que je sois nulle.

– Montre-moi ce que tu vas porter.

Mince, je ne l’ai pas entendu rentrer. Heureusement qu’elle ne m’a pas vu sursauter. Elle m’aurait soupçonné de faire manigancer quelque chose. Elle n'a jamais compris le concept de frapper à une porte. J’ai bien essayé de lui expliquer, mais selon elle si l’on n’a rien à cacher, pourquoi toquer ?

– Euh… je vais mettre la robe du mariage de Nanou avec des tongs.

– Fais attention à ne pas l'abîmer. C’est du tissu de qualité. Tu te rappelles des règles ? Je t’écoute.

Deux jours qu’elle me les fait répéter. Elle les a même écrits sur une feuille et accrochés sur la porte du frigo. J’ai l’impression de partir dans un festival rempli de gangsters.

– Pas d’alcool, pas de cigarette, pas de drogue, pas de garçon…

– Et tu te comportes correctement. Rien qui puisse me faire honte. J’ai cuisiné une quiche. Tu l’emmèneras.

– Oh je pensais plutôt apporter une bouteille de co…

– … une quiche. Nous irons en voiture.

J’aurais dû choisir ça en détail choc. La quiche aux poireaux avec laquelle je vais me rendre là-bas. J’ai envie de croire qu'il s'agit simplement de maladresse mais je sais. Elle a si peur de me voir m’éloigner d’elle, qu’elle préfère pourrir ma vie. Fermer toutes les portes qui pourraient m’offrir un peu de liberté. M’isoler pour m’obliger à l’aimer. Technique du syndrome de Stockholm.

Il me reste encore quelques heures à tuer avant la soirée. J’ai envie de tenter un truc différent pour mes cheveux. Et peut-être aussi de mettre un peu de gloss. Ma mère est stricte, mais pas dans ce domaine. Si je l’écoutais, je me maquillerais chaque matin avant d’aller à l’école. Dans le tiroir de la salle de bain, dort le mascara qu’elle m’a acheté, quelques tubes de brillant à lèvres et des flacons de vernis ongles. Sous la douche, je frotte fort jusqu'à ce que ma peau en devienne rouge. Gommage du visage, après shampoing… Un coup de rasoir sous les aisselles et sur les jambes. Devant le miroir, je saisis la brosse ronde et le sèche-cheveux. Je tente de reproduire les gestes que j’ai vus chez le coiffeur.

Première mèche… rebique-t-elle de cette manière ? Je repasse plus lentement. J'aime bien. J’attaque la deuxième. Mince. Je suis coincée. Enfin, mes cheveux sont coincés. Doucement, j’essaie de tirer pour les dégager. Rien ne vient.

Quinze minutes se sont écoulées et j’ai les nerfs en pelote. La brosse pend lamentablement sur le côté droit de ma tête. Encore un détail choc. Au rythme où ils s’accumulent, j’aurai bientôt éliminé le chic de ma tenue. Mes doigts effleurent les ciseaux posés sur le rebord du lavabo. Je ne vois pas d’autre solution. Comme les pansements qu’il faut arracher d’un coup sec, je coupe la mèche sans hésiter.

C’est moins horrible que ce que je pensais. Je la coince sous une autre. Si je ne bouge pas trop, on ne la remarque pas. J’ai mangé le plus légèrement possible, pour ne pas trop être boudiné dans la robe. Je rentre quand même un peu le ventre. Le tissu crée des plis au niveau de mes hanches. J’aurais peut-être dû choisir une tenue moins ajustée. Sans talon, je trouve ma silhouette ratatinée. Je ne sais pas si j’ai encore envie d’aller à cette soirée. Arrête d’être idiote, Florine. Tu vas t’amuser.

Je m’empare d’un livre et me cale dans le lit. La lecture m’a toujours aidé dans les moments d’angoisse. « Autant en emporte le vent ». Passage où Scarlett se rend à une réception alors qu’elle doit rester chez elle, pour respecter une période de deuil. Impertinente et libre, elle piétine les conventions pour faire ce dont elle a envie. Les regards accusateurs, les murmures de désapprobation ne l’atteignent pas. Elle se rit de tout cela. Je me glisse dans la peau de cette femme forte et indépendante.

C’est bientôt l’heure. Mon cœur bat à mille à l’heure et je suis prise de nausées. L’odeur de la tarte aux poireaux ne m’aide pas à calmer les turbulences de mon estomac. Les doigts crispés sur les rebords du plat, j’attends que mon père sorte la voiture du garage. Je me sens un peu bizarre, habillée comme ça, dans la rue. Derrière moi, la voix familière de Simon m’interpelle.

– Hey Flo !

Il est pas mal avec sa veste de costume. Cette nuance de gris met bien en valeur ses taches de rousseur. Je suis rassurée de voir qu’il porte ses tong aussi. D’ailleurs, il agite ses doigts de pieds, tout fier.

– Binôme de tong, on est au top ! dit-il en éclatant de rire.

L’entendre me déstresse. Son sourire se propage jusqu'à moi et je sens mes lèvres s’étirer. Jusqu’au moment où je croise le regard de ma mère. Ses yeux sont devenus plus froids que de la glace. Elle pince la bouche, c’est pas bon signe.

– Bonjour, vous êtes un camarade de Florine ?

Je déteste quand elle prend cette voix pleine de condescendance. Simon ne semble pas le remarquer. C’est avec sa joie de vivre habituelle qu’il lui répond.

– Bonjour madame ! Oui, on est dans la même classe. Je n’habite pas loin d’ici. Elle sent trop bon cette tarte, c’est vous qui l’avez faite ?

– Il s’agit une quiche. Pas d'une tarte. Et oui, je l’ai cuisiné.

Il continue de lui sourire, ignorant les piques qu’elle lui envoie. Mon père a enfin sorti la voiture. Il passe la tête par la fenêtre ouverte pour nous inviter à monter. Je regarde Simon un peu gênée. Je lance une phrase pour lui faire comprendre que je ne peux pas aller chez Clara avec lui.

– Bon bah… à tout à l’heure !

Il a l’air surpris et me fait un signe de la main. J’espère qu’il n’est pas vexé. Trois minutes plus tard, nous sommes arrivés. Je suis angoissée, mais l’idée de passer quelques heures loin de mes parents mérite que j’affronte ce stress.

– On n’est vraiment pas loin. j'aurais pu y aller à pied. Bon… et ben à tout à l’heure !

– Pas si vite. Je t’accompagne jusqu’à l’entrée.

Elle est déjà en train de défaire sa ceinture de sécurité.

– S’il te plait ! Je suis à deux mètres ! Tu peux me voir rentrer en restant dans la voiture… Papa, dis quelque chose !

Les mains accrochées au volant, il ne se retourne pas. J’ai l’impression de ne pas exister.

– Je t’accompagne jusqu’à l’entrée de cette maison. Je suis ta mère. C’est normal que je prenne connaissance de l’endroit où tu vas. On peut encore faire demi-tour et rentrer.

Elle n’a aucune limite. J’ai envie de lui hurler que j’abandonne. De lui jeter sa tarte à la figure. Ma gorge se serre pour enfermer les sanglots qui sont en train de naître. Je ne veux pas la laisser gagner. Sans un mot, je claque la portière. Je suis Scarlette O’Hara. Libre et fière.

Ma confiance chancelle au moment où le pouce de ma mère appuie sur la sonnette. Clara nous ouvre. Elle est magnifique. Sa queue de cheval haute met en valeur son visage délicat. Son corps est moulé dans une de ces tenues de pom-pom girl que l’on voit dans les séries américaines. Son regard passe de mon chaperon à moi. Elle se mord la lèvre. Je ne sais pas si c’est pour s’empêcher de rire, ou de me hurler dessus.

– Salut Florine, bonjour euh… Madame.

– Bonsoir, vous êtes Clara ? Je suis la maman de Florine. Est-ce que votre père est présent ? J’aurais aimé le saluer.

– Ah… d’accord… je vous fais patienter ici ? Je vais le chercher il est à l’étage.

Cette soirée se passe de plus en plus mal. Ma première fête et je rentre avec ma mère et la tarte aux poireaux que j’ai toujours dans les mains. Heureusement, nous attendons dans le hall. Au bout du couloir, j’entends la musique et les rires de mes camarades de classe. J’espère qu’aucun d’entre eux ne va sortir de la salle. Clara revient enfin, suivie de son père. Il possède ce même truc que sa fille qui donne envie de lier amitié. Avec un grand sourire, il serre la main de ma mère. Elle commence à minauder. Si seulement je pouvais m’enfoncer sous le parquet. L’heure de la flatterie a sonné.

– Bonsoir Docteur Fougère, je suis Françoise Garly, la maman de Florine et…

– … appelle-moi Nicolas. Docteur c’est bien trop formel. Tutoyons-nous, nos filles sont dans la même classe, nous allons être amenés à nous revoir régulièrement.

Elle dégouline de satisfaction. C’est écœurant.

– Et bien… Nicolas… Je suis ravie de faire votre connaissance. Nous sommes nouveaux dans la région et pour le…

– … alors cette soirée est parfaite pour que Florine se fasse des amies ! La boum se…

– La fête, papa ! Les boums c’est pour les bébés ! s’écrie Clara.

Nicolas a les yeux qui rient. J’ai le sentiment qu’il a fait exprès d’utiliser ce mot.

– Pardon pardon. La fête se termine à minuit. Françoise c’est toi qui passes chercher Florine ? Je m’excuse par avance, mais à cette heure là, je serai déjà couché.

Il sourit sans se rendre compte que sa phrase vient de provoquer un tsunami dans la tête de ma mère. Les plis autour de sa bouche s’accentuent tellement elle pince les lèvres. Elle répond d’une voix un peu trop aiguë.

– Et bien je pensais repasser vers…

– … on a été jeune aussi, laissons-les s’amuser. Ils auront bien le temps d’avoir des contraintes.

Je n’ose plus respirer. Je sais qu’elle hésite. Elle ne veut pas perdre la face devant lui. Elle a besoin de se trouver des points en commun pour pouvoir lui mettre le grappin dessus. Le rire qui sort de sa bouche doit lui faire saigner la gorge.

– Alors, à tout à l’heure ma puce. Amuse-toi bien, je passe te chercher à minuit. Au revoir Nicolas !

Un feu d’artifice éclate dans ma tête. Finalement cette soirée s’annonce plutôt bien.

Vous devez être connecté pour laisser un commentaire.
Puzzle
Posté le 29/07/2021
Encore une fois les sentiments de Flo sont très bien transmis par l'écriture, bravo !
J'aime comment sa mère retourne constamment sa veste et se piège elle même en allant voir le père de Clara x) La scène es à la fois amusante et exaspérante (enfin, c'est plutôt la mère qui l'est, exaspérante)

Petite remarque pas très importante : sur la réplique "Françoise c'est toi qui passes chercher Florine ?", peut être qu'une virgule après "Françoise" rendrait bien ? Là, ça m'a donné l'impression qu'il s'adressait doublement à elle dans la même proposition, du fait que "Françoise" et "c'est toi" ne soient pas séparés. Mais peut être que c'est juste moi qui a vu ça comme ça ^^'

Sinon, enfin la soirée va se dérouler ! J'ai toujours la conviction que c'est un piège tendu par Clara ! Hâte de voir c:
PetraOstach - Charlie O'Pitt
Posté le 28/04/2021
Pour ce chapitre, j'ai juste envie de te féliciter pour l'excellente caractérisation de la mère. Elle remporte le trophée de la chiantise ! Elle est vraiment agaçante et envahissante, le lecteur le ressent bien. Je ressens vraiment un malaise à chaque fois qu'elle parle 😅
Pour le coup, si l'histoire était racontée par un narrateur omniscient à la 3è personne, je serai curieuse de savoir ce qu'il se passe dans la tête de cette femme. Ceci dit, j'arrive totalement à adhérer à l'exaspération de Florine.
Cherry
Posté le 06/01/2021
Je n'ai jamais autant détesté la mère de Florine. Je suis tellement frustrée ^^ Honnêtement elle me rappelle la mienne... mais en pire x)
Le début du chapitre sur les disputes entre les parents est super. Cela me rappelle beaucoup ce que j'ai vécu. Ce passage est très réaliste.

Ah et Florine et Simon sont juste trop mignons. Dommage qu'ils n'aient pas pu plus interagir à cause de la mère de Flo. Tu as un don pour la frustration, décidément.

Et le titre du chapitre est bien trouvé au passage ;-)

A plus !
Cocochoup
Posté le 10/01/2021
Arf ca me désolé si la mère de flo te rappelle la tienne 😅 Mais heureuse d'apprendre que la tienne est quand même moins "spéciale".
Les disputes entre parents ça laisse de sacrés souvenirs et je crois que de lire qu'il se passe la même chose chez les autres, ça apporte un peu de réconfort, non?
Ah ah je ne me rendais pas compte de ce talent pour la frustration 😂 comme j'écris les chapitres au fil de l'eau sans vraiment savoir ou je vais ... j'écris un peu comme si chaque chapitre était un épisode. c'est peut être ce qui donne ce sentiment ☺️
a bientot!
Espelette
Posté le 01/10/2020
Je suis d'accord avec Anne-Cécile, j'aime beaucoup le passage où Florine explique ses insomnies et l'apaisement qu'elle peut trouver dans les disputes de ses parents. Ce quelque chose "repu par sa dose de violence."
Et à nouveau, on perçoit bien l'ambivalence de la mère, sa façade dans ses interactions avec Nicolas.
Cocochoup
Posté le 17/10/2020
Oups désolée de ma réponse tardive, j'étais passée à côté de ton commentaire !
Me voilà rassurée, j'avais peur en ecrivant ce passage que ça paraisse bizarre mais finalement le message est plutôt clair ☺️
annececile
Posté le 09/06/2020
Je trouve ca tres bien vu, l'apaisement de Florine entendant ses parents se disputer. Elle sent bien les tensions et tout ce qui ne va pas jour apres jour, sans peut-etre toujours demeler ce qui vient d'eux et ce qui est a elle, dans ces malaises, mais la, c'est enfin evident, a "ciel ouvert", donc oui, c'est apaisant.
Cocochoup
Posté le 09/06/2020
Je passe le message à Florine qui se sentira moins bizarre 😜
annececile
Posté le 09/06/2020
Dis-lui que j'ai ressenti des choses tres similaires et qu'elle decrit tres bien ce qui lui arrive! :-)
_julie_
Posté le 05/06/2020
Ahlala, je reste sur ma faim ! Trop hâte de savoir comment va se passer cette fameuse fête... Les caractères sont hauts en couleurs, l'idée de la quiche aux poireaux est vraiment bien trouvée, et tous ces sous-entendus par rapport à des problèmes passés qui font fantasmer... Le personnage de Myriam est très attachant, j'adore :) D'ailleurs, pourquoi "Une vie de banane" ? Ce titre m'intrigue !
Cocochoup
Posté le 05/06/2020
Myriam? Tu veux parler de Florine ? Je demande Parceque ça m'arrive souvent d'intervertir des prénoms dans mes histoires 😂 alors il faut me le dire si ça m'arrive !
En tout cas, bienvenue sur cette histoire et heureuse qu'elle t'ai plu ❤️
Pour les problèmes du passé et le choix du titre, tout sera expliquer petit à petit dans les prochains chapitres 😉
_julie_
Posté le 05/06/2020
Oups ! Oui, bien sûr, je parlais de Florine (je me demande d'ailleurs comment j'ai pu me tromper à ce point de prénom, d'autant plus que je n'ai pas vu de coquilles)
Au plaisir de te lire :)
Soah
Posté le 03/06/2020
Cette froideur à propos de la quiche, mon dieu.
Je trouve ça très drôle que tu utilises la réflexion de la mère comme titre de chapitre. Mais j'ai de moins en moins de sympathie pour elle. J'ai beaucoup de peine pour Florine et son père. ><"
J'espère que la fête va bien se passer :< ...
Cocochoup
Posté le 03/06/2020
Un vrai glaçon cette maman.
Croisons les doigts pour que tout se déroule bien à cette fête 😝
Unam
Posté le 02/06/2020
Rho, le pincement au coeur pour le pauvre Simon obligé de se taper le trajet tout seul et en tongues!😅 Les parents de Florine sont vraiment grave!
Toutes ces (més)aventures sonnent tellement vraies ceci dit. Et la mère qui fait sa mielleuse devant le médecin, c'est la cerise sur le gâteau. Je me suis régalée. 😂
Cocochoup
Posté le 03/06/2020
Ah ah contente de savoir que tu t'es régalé avec ce chapitre ❤️
Et je plussois Florine a du mérite de supporter des parents pareils. Elle va pouvoir jouer au cendrillon avec sa permission de minuit 😁
_HP_
Posté le 02/06/2020
Hello !

Ce titre de chapitre correspond bien 😄
Je comprends tellement Florine, sa mère qui fait "n'importe quoi" :/ Et quand elle fait la douce pour amadouer le père de Clara là je raaaah !!! xD Ca m'énerve !
J'ai hâte de voir comment va se dérouler la fête... Est-ce qu'il va y avoir le traditionnel renversé de verre sur la robe de Florine ou Clara ? 😝😄
Voilà, curieuse de connaitre la suite ^-^ <3

"Arrête d’être idiote, Alice. Tu vas t’amuser" → euh.... c'est pas Florine plutôt ? ^-^"
Cocochoup
Posté le 02/06/2020
Ah oui mdr merci pour cette faute que je file corriger.
Je me mélange les pinceaix avec une autre histoire XD

Et pour la suite pourquoi tu imagines un verre renversé ? Peut être que tout se passera bien 🙄😁
Vous lisez