Ce n'est pas ce que vous croyez...

Par Kalten
Les portes de l’ascenseur se referment derrière moi. Je pousse un soupire de soulagement. Je vais enfin pouvoir rentrer. Me reposer un peu pour repartir de nouveau au travail demain. Les portes s’ouvrent de nouveau : je suis au rez-de-chaussée de l’immeuble. Je sorts et découvre avec énervement qu’il fait déjà nuit et surtout froid. Nous ne sommes qu’en début d’hiver et pourtant, à sept heure, il faut déjà presque nuit noir. Je remets mon écharpe autour de mon cou et enfonce un peu plus mes mains dans les poches de mon long manteau. Je retrouve rapidement ma voiture sur le parking et rentre rapidement a l’intérieure, essayant vainement de me cacher du froid. Je mets le contact et prend le chemin de la maison. Soudain je me rends compte que je souris bêtement dans le vide. Je repense brusquement que ce soir, il m’a dit qu’il serait à la maison plus tôt que d’habitude. J’accélère un peu plus. La seule pensé de le voir…m’émoustille allons nous dire. J’arrive rapidement devant la porte de l’appartement. La porte n’est pas fermée, je rentre en posant mes affaires près de l’entrer. J’entends des pas sur le parquet. Alors que je quitte mon manteau et mon écharpe, je vois ta tête dépassant de l’entrebâillement de la porte du salon. Tu me souris en me souhaitant le bonsoir. Rien qu’avec ce simple sourire, presque espiègle je dirais, je devine que je n’étais pas le seul à être impatient de voir l’autre. Je te rends ton sourire et m’approche de toi. Tu fais de même. Dieux que tu es beau ! Tes cheveux châtain foncé sont ramené en une queue de cheval, tes yeux d’un marron claire m’envoute et surtout tes lèvres si fine et si désirable. Je suis maintenant à quelques centimètres de ton visage. Tu te penche vers moi et m’embrasse d’abord très chastement mais cela est trop tendant, j’approfondi rapidement notre baiser. Je goûte une énième fois le gout légèrement sucré de tes lèvres et nos langues commencent à danser ensemble fougueusement. Ce léger chatouillis, cette caresse si douce et suave déclenche rapidement en moi une multitude de frissons qui me parcourent tout le long du dos. Plus, j’en veux encore plus… Je passe ma main derrière ta nuque et rapproche encore plus ton corps du mien. Mon souffle et le tien s’alourdissent, devenant un doux halètement de désir. Je sens tes mains remonter le long de mon dos. Tout mon corps frissonne, me faisant pousser un lourd soupire de contentement. Je romps le baiser malgré moi et ferme les yeux, comme pour mieux savourer tes caresses. Tu saisi cette occasion pour t’attaquer à mon cou que tu embrasse et mordille. Je sens ta langue humide et légèrement râpeuse remonter tout le long de mon cou pour arriver jusqu’à mon oreille que tu capture entre tes lèvres. J’eu à peine le temps de réprimer un gémissement, le coinçant dans ma gorge. Comment un si petit bout de chaire peut-il déclenché tant plaisir et de désir ?! Tu sais parfaitement que je suis particulièrement sensible à cet endroit là. Même les yeux fermés, je devine ton petit sourire espiègle et tu commence à plus t’acharner sur mon lobe. Tu le mordille doucement, joue langoureusement avec le bout de ta langue. Ta bouche juste à coté de mon oreille, j’entends clairement chaque profonde expiration, chaque souffle d’air chaud qui brule du même feu que moi. Nous soufflons presque à l’unissons, nos deux corps ondulant lentement ensemble. Tantôt du bout des doigts, tantôt avec force mais délicatesse, tu caresse tout le haut de mon corps à travers mes vêtements. Je sens mon sang bouillir dans chacune de mes veines et ma peau hurler le contact de la tienne. Je passe rapidement et avec force mes mains sous ton T-shirt noir, voulant savourer une fois encore le contact de ta peau. Nos souffles deviennent plus court, plus rapide, délicieusement plus rapide. Je sens la douce chaleur de ton corps contre le mien m’envahir peu à peu. Je devine sous mes doigts tes muscles finement dessiné. Je passe mes mains dans ton dos et les remontes jusqu’à ta nuque. Sensuellement, j’enfonce un peu mes ongles dans ta peau si douce et descend jusqu’à tes hanches, laissant surement un petit marque de griffure. Durant cette caresse, je sens tes muscles se contracter encore plus et tu étouffe toi aussi un gémissement tout près de mon oreille. Plus, j’en veux encore plus… Je me débarrasse de ton T-shirt devenu trop gênant à mon gout. Tes baisers redescendent jusque dans mon cou et cette fois je ne peux empêcher un petit gémissement sortir de ma gorge. Je n’en peux plus. Nous nous dirigeons rapidement dans la chambre en laissant derrière nous une piste de vêtement. Tu finis par me faire basculer sur le lit, toi au dessus de moi. Tu m’embrasse de nouveau avec fougue en faisant glisser tes mains sur tout mon corps totalement mise à nue. Je ferme les yeux pour me concentrer uniquement sur tes mains. Je veux encore caresser ton dos. Mes mains s’y dirige quand elles rencontrent brusquement les tiennes. D’une main tu attrape mes deux poignets et met mes mains au dessus de ma tête. Tu approche ton visage du mien et bien que nous soyons dans la pénombre je distingue ton regard. Il n’y a absolument rien d’agressif, j’y vois même clairement de la tendresse. Je te rends ton regard et capture férocement tes lèvres. Je fais mine de résister mais tu as déjà mis tout le poids de ton corps sur mes poignets mais sans me blesser, m’empêchant toute tentative. C’est notre jeu préféré. L’amour passionnel est un des plus beaux amusements. Essayer d’avoir un petit peu plus de pouvoir sur l’autre est un divertissement des plus excitante. Nos deux corps sont étroitement liés. Je sens tes mains glisser partout, me faisant pratiquement perdre la raison. Je voudrais tant moi aussi pouvoir te rendre tes caresse mais à chaque fois que je tente quelque chose, tu resserre ton emprise sur moi et me mord le cou sans dureté. La tête commence à me tourner. Je ne contrôle plus les sons qui sortent de ma gorge. Je ne ressens aucun gène à gémir devant toi. Tu relâche finalement mes poignets et me permet de passer mes mains dans ton dos que je caresse du bout des doigts. Ta peau à quelque chose de si désirable, de si envoutante qu’il est impossible de résister à l’envie de la toucher. Nous nous caressons comme si c’était là première fois. Je glisse mes mains vers les endroits les plus sensibles de ton corps. J’adore entendre ses petits gémissements qui m’incitent à continuer, à te donner encore et toujours plus. Nous n’hésitons même pas à nous mordre jusqu'à laisser une fine marque sur la peau. Je sais que j’aurais surement des petits hématomes le lendemain mais je m’en fiche royalement. Ces marques prouverons que je suis bien à toi et les mienne que tu es à moi. Chaque douce morsure est un flot de jouissance. Si doux, si fort, si agressif et si délicat à la fois. Tu diminue progressivement tes caresses et remonte jusqu’à mon visage. D’un simple tendre regard, tu me demande silencieusement si tu peux t’immiscer en moi. Je te réponds d’un simple baiser. Avec grande délicatesse tu entre enfin en moi, me provoquant un gémissement de plaisir et de contentement. Je ne contrôle plus ce feu qui brûle mes entrailles et me laisse simplement aller. Nos corps commencent à onduler dans des mouvements lents et sensuels. Tu m’embrasse une fois de plus, tandis que je caresse du bout des doigts ton torse et tes bras finement dessiné. La douce chaleur augmente encore, encore et toujours plus. Je serre encore plus mon étreinte. Sans m’en rendre vraiment compte, mes ongles s’enfoncent peu à peu dans tes épaules. Je te sens aller et venir en moi. Tu accélère quelque fois la cadence pour revenir à un rythme plus sensuel et langoureux. Je n’hésite pas à glisser une main jusqu’à tes fesse pour t’inciter à aller plus loin encore. Je sens cette vague de pure plaisir monter en moi. Tu mets ta tête près de mon cou et je t’entends gémir. La vague de plaisir nous submerge. J’enfonce sans vraiment pouvoir contrôler mes ongles dans ton dos en poussant un dernier gémissement. Toutes ces sensations si délicieuses disparaissent peu à peu et me laissèrent le souffle court et quelque peu en sueur. Tu reste quelques instants de plus en moi, caresse mon visage en m’embrassant. Comme à contre cœur, tu te retire finalement de moi et te couche à coté de moi en me souriant tendrement. Je ramène les couvertures sur nous et te regarde, te rendant ton sourire en reprenant peu à peu mon souffle. Que j’aime voir tes joues encore légèrement rougi par le plaisir, le souffle encore court et voir quelques mèches de tes cheveux châtain en bataille. Tu ouvre tes bras en une invitation. Je me love près de ton corps encore moite de l’effort qu’il avait fourni et t’embrasse doucement. Je pose ma tête sur ton torse et pousse un soupire de pure satisfaction. Je suis vraiment l’homme le plus heureux du monde.
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Reb
Posté le 12/06/2008
Nan, j'avais deviné que c'était un homme, d'abord même que. "Je me retrouve allongé" ; "é", quoi. A moins de faire des fautes ça se devine, MWAHAHAHAH. Hm, pardon. Mais j'aime bien, même si j'ai grillé le suspence.Reponse de l'auteur: Raaaaa mince !! >< ^^\r\nC\'est surement le seul \"é\" que j\'ai oublié de modifier. J\'avais pourtant bien fait attention de bien choisir mes verbes et là j\'ai pas du faire gaffe, et en plus, très rare sont les personnes qui regarde si c\'est \"é\" ou \"ée\" donc vraiment bien joué sur ce coup là. ^^\r\nMais je finirais bien par t\'avoir...^^
Arabella
Posté le 10/06/2008
Ecoute j’étais PERSUADEE que c’était un homme. Je l’ai senti dès le début, je me suis dit, c’est pas possible, il va faire le coup. C’était trop bien foutu, aucune insinuation, même la plus mince sur le sexe du narrateur, rien pas un objet qui serait plus familier à l’un des deux sexes ni rien. Chapeau bas l’artiste ! J’adore ! Trop bien fait ! Tu en dis beaucoup s’en en dire trop, à mon avis le « moins 18 ans » n’est pas nécessaire mais tu t’es super bien débrouillé. Pour la scène de sexe, je n’en ai jamais écrite xD et peu lues donc je ne juges pas, ca tombait pas dans le mièvre, l’eau de rose, bref, c’était masculin, ca convient parfaitement aux personnages. Par contre j’aurais aimé peut-être un peu plus d’épices si tu vois ce que je veux dire ou pas ? ( sûrement pas, si je me lisais je ne me comprendrais pas), plus de rêveries si tu veux. Pas que ca parte trop loin, juste que tu nous fasses voyager tout en nous laissant auprès d’eux. La, l’intimité ne se ressent pas trop, c’est presque impersonnel, on a l’impression d’être entre eux et pas avec eux ; bon dieu, Katlen, le narrateur fait l’amour xD il joue pas aux cartes ptdr ! Bref, mise à part ça, tu nous as bien roulé, c’était excellent. Bisou à toi !Reponse de l'auteur: Ouais je sais que pour la scène d\'amour je me suis pas trop foulé ^^\"\r\nMais je ne voulais pas trop tombé dans le gnian gnian et puis...c\'était la première fois que j\'écrivais ce genre de texte XD. Mais j\'avoue que dit comme ça...C\'est vrai que ça mérite d\'être retravaillé aussi ( en faite je pense que c\'est le cas avec beaucoup de mes textes ^^\" )Promis je vais...pimenté un peu tout ça ^^ ( tout en restant dans le soft bien sure, sinon ça perd tout ça poésie à ça n\'a plu aucun intêret.) \r\nMerci beaucoup pour tes commentaires !!!! ^^\r\nBisous
Petite Fanny
Posté le 08/07/2007
^o^ trop facile oui... c'est vrai qu'on aurait plus tendance à s'attendre à ce que ce soit une femme :P mais ça n'a rien de si difficile, à défaut d'être facile XDReponse de l'auteur: et oui, tout le texte peut prendre une autre forme avec une seule phrase ^^. merci d\'avoir lu petite ^^
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