Ce jour-là

Sur le portail sont affichés les résultats du brevet. Des sourires fleurissent sur le visage de certains parents, tandis que d’autres grimacent. Sans surprise, mon nom apparaît dans la colonne des admis. Je ne peux pas m’empêcher de descendre une ligne plus bas. Simon aussi.

Deux bras m’enserrent et me soulèvent de terre. La voix éclatante de Justine me perce les tympans.

— À nous les vacances ! Enfin, on va pouvoir se reposer… traîner en ville… On se perd pas de vu cet été, hein ? Et on essaiera de s’asseoir à côté l’année prochaine.

Un mois, que ma mère m’a annoncé la nouvelle. Un mois que je recule le moment où je la révélerai. Comme si repousser l’échéance pouvait faire disparaître ce qui doit arriver.

— Je pars.

Une ride se fraie un chemin au milieu du front de Justine.

— En vacances ? Moi aussi je…

— … je ne serai pas là, l’année prochaine. Ma mère me fout dans un internat à trois cent kilomètres d’ici.

Sa main agrippe la mienne. Elle me manquera.

— Mais pourqu…

— … je sais que tu sais. Ma mère n’arrive pas à gérer. Je gâche l’image de la famille parfaite, alors… elle se débarrasse de moi.

Justine m’attrape violemment pour se serrer contre elle. À travers l’épaisseur de mon pull, je sens la force de son amitié. Sans avoir besoin de parler, elle m’a toujours comprise. Elle m’a vu perdre du poids. Elle a constaté les marques de mes dents sur mes mains sans me juger. Quand Clara a relancé sa campagne de persécution et que même Mélanie m’a abandonné… Justine est restée. Le froid de mon cœur s’est répandu à travers mon corps et je me suis servi de gros pulls pour me réchauffer et me cacher. Mais dans son regard, je réussis toujours à me sentir plus vivante.

— Fais attention à toi…

Elle sait. Et avec cette phrase, elle me le confirme. Là où d’autres n’ont vu qu’une tentative de maigrir, elle a compris mon envie de me détruire. Pas de leçon, pas de sermon. Juste son amitié sans limites, sans faille. La lumière qui m’empêche de sombrer complètement. À l’idée de partir loin d’elle, le froid revient plus fort.

Derrière moi… ce rire. Un rire couleur d’un ciel d’été. Un rire qui sent le parfum des fleurs. Un rire doux comme une caresse. Le rire que Simon offre à Clara. Peu de temps après que nous ayons changé de place, ils se sont mis ensemble. Chacun de leur baiser se plante dans ma chair et me déchire. Alors je m’échappe dans mes rêves. Dans un monde où il m’aurait retenu. Où il se serait battu pour moi. Une dimension parallèle où son rire ne vibrerait que pour moi.

Au moment où ils me dépassent, Clara ne peut s’empêcher de me bousculer. Elle m’a tout enlevé, mais elle continue de me piétiner. Je les observe s’éloigner. Simon se retourne, nos regards se croisent furtivement. Est-ce qu’il regrette ? Je ne le saurai jamais. Une nouvelle vie m’attend ailleurs.

Un gâteau trône fièrement sur la table de la cuisine. Une bouteille de champagne et trois flûtes sont disposées autour. Un sourire forcé déforme le visage de mon père.

— Félicitations pour ton brevet.

Il me parle comme il pourrait s’adresser à un de ses employés. Il passe tellement d’heures à son travail qu’il en oublie comment communiquer avec sa fille.

— Merci.

Cette fois-ci, ce ne sont pas les mots qui me manquent, mais les idées. Je n’ai rien à lui dire. Des mois que nous ne partageons rien. Il s'est transformé en un fantôme qui part tôt et rentre tard. Si je ne sais pas quoi dire, ma mère déborde de conversation. Depuis cette promotion tant attendue, son humeur brille si fort qu’elle en devient insolente. D’une main ferme, elle pousse une assiette avec une énorme part de gâteau, dans ma direction.

— Tu as la ligne mannequin, mais il ne faudrait pas perdre plus… mange.

Si seulement elle comprenait que mon refus de nourriture ne se limite pas à vouloir contrôler mon corps. Qu’il s’agit de ma manière de me punir. Du bout des lèvres, j’avale une cuillère. Mes papilles frétillent sous la douceur du chocolat. Encore une bouchée. Une autre. Mon assiette est vide. Je me ressers. Une fois. Deux fois. Quatre fois. Du bout du doigt, je traque la moindre miette. La porcelaine du plat scintille de propreté.

T’es dégueu.

Mon ventre pousse contre la ceinture de mon jean. Impossible de vomir aux toilettes avec ma mère qui surveille.

T’es dégueu.

Sous l’effet du sucre, mon cerveau tourne à plein régime. Une solution…

T’es dégueuuuuu.

— Merci pour le gâteau, maman… je vais sortir la poubelle. Avec la chaleur, elle commence à sentir… et j’irai me laver après.

Le sac plastique dans la main, je descends les escaliers jusqu’au local. Je dois faire vite. Ouvrir le sachet, forcer le passage de ma bouche avec mes doigts. Vomir sans faire de bruit. Me moucher avec l’intérieur de mon pull. Remonter. Glisser mes vêtements dans la machine. Filer sous la douche. Je sens qu’il reste encore du gâteau dans mon estomac. La peur de d’obstruer les canalisations m’empêche de finir de me vider ici. Tant pis. La voix qui me chuchote que je suis dégueu perd en intensité. Le néant de mon esprit revient doucement.

Un coup de brosse à dents et je peux sortir de la salle de bain sans crainte. Installée devant l’ordinateur, j’accède au forum de discussion de ma classe. Des photos circulent. De ce que je vois, la grande majorité des élèves ont passé une partie de leur après-midi ensemble. Sous une épaisse couche de mousse à raser, les sourires inondent tous les visages. Je ne savais pas que quelque chose avait été organisé pour fêter la fin d’année. L’index sur la souris, je fais défiler les images. Peu m’importe de ne pas avoir participé. Bientôt je ne les verrais plus. Clara apparaît sur quasiment toutes les prises. Le jaune de son short met en valeur le bronzage de ses cuisses. Le soleil se reflète dans les paillettes qui parsèment ses yeux. Même pleine de mousse, elle reste canon.

Je déglutis douloureusement à la photo suivante. Le genre que l’on garde précieusement pour se rappeler la perfection du moment. Simon, le bras passé autour des épaules de Clara qui se blottit contre lui. Le bonheur transpire par leur regard. L’insouciance de ceux et celles qui vivent en haut de l’échelle sociale.

Un message privé clignote. Justine.

Juju : Mate-les tous ces idiots avec leur tête pleine de mousse !

J’échange quelques remarques ironiques sur nos camarades et plus particulièrement sur Mélanie qui continue de mâchouiller sa mèche en toutes circonstances. On plaisante, on affirme que pour rien au monde nous n’aurions aimé être des leurs… Elle me refait promettre de ne pas perdre contact.

Un autre message privé. Simon. Mon cœur s’emballe. Je l’ouvre en retenant ma respiration.

SimonP : Salut.

Un mot. Qui veut tout dire et ne rien dire en même temps. Les mains tremblantes, je tape ma réponse.

Flo : Salut.

SimonP : Ça va ?

Flo : Oui et toi ?

Pendant quelques minutes, nous échangeons des banalités. Je ne comprends pas trop où ila direction que prend cette discussion jusqu’au moment où je lis cette phrase.

Simon P : Dommage que tu ne sois pas venu cet aprem.

Flo : Je n’étais pas conviée…

SimonP : J’aurai bien aimé te voir…

À quoi joue-t-il ? La peur qu’il se moque de moi ou qu’il s’agisse de Clara derrière l’écran me rend prudente dans mes réponses.

Flo : Ben on s’est croisé tout à l’heure, devant l’école.

SimonP : Clara organise une fête ce soir, tu viens ?

Flo : Je crois pas que ça soit une super idée. Et puis elle m’a pas invitée.

SimonP : Moi je t’invite.

Flo : Pourquoi ?

Un long moment passe sans qu’il ne réagisse. À plusieurs reprises, son pseudo clignote, signe qu’il tape sa réponse, mais notre bulle de discussion reste vide.

Flo : bon… ben je te laisse, j’ai des trucs à faire.

SimonP : Attends !

Flo : Quoi ?

SimonP : Tu repenses des fois à cette première soirée ?

Je voudrais lui dire qu’il ne se passe pas un jour sans. Que j’aimerais pouvoir remonter le temps… L’idée que Clara soit derrière cette discussion me refroidit. Je dois m’assurer qu’il s’agit bien de Simon.

Flo : Et toi ?

SimonP : Tu restes mon unique binôme de tong… allez viens ce soir.

Flo : Je suis pas suicidaire. Clara me ferait la peau.

SimonP : Je lui dirai que c’est moi qui t’ai invité.

Flo : Pourquoi t’insistes autant pour que je vienne ?

SimonP : Parce que… j’aurai trouvé ça chouette de passer un moment avec toi.

Flo : Ah bon.

SimonP : Tu me crois pas ?

Flo : Je sais pas.

SimonP : Rejoins-moi dans 5 min au coin de la rue ?

Flo : OK.

Je prie pour qu’il ne s’agisse pas d’un piège. J’enfile rapidement un jean et un pull. Malgré la chaleur, je ne supporte plus d’avoir les bras à l’air. Ma mère ne me pose aucune question quand elle me voit sortir. L’obtention du brevet m’offre une journée de liberté. À peine dehors, je reconnais la silhouette de Simon qui m’attend devant la boutique du fleuriste. Ma poitrine se débloque.

— Pourquoi tu veux pas venir ce soir ?

Je ne comprends pas son insistance. Je ne fais plus partie de sa vie, de ses projets.

— J’ai pas trop ma place là-bas.

D’un commun accord, nous nous dirigeons vers le square à quelques pas d’ici. Assise dans la pelouse, mes doigts s’entortillent autour des brins d’herbe. Il se cale à côté de moi. Comme avant. La pointe de nos genoux se touche. Nos épaules aussi. Je pourrais me pousser mais je savoure ces derniers instants.

— Je serai plus là, l’année prochaine.

Les yeux de Simon se plissent légèrement.

— Sérieusement ?

— Ouais.

— À cause de moi ?

Ma bouche se tord dans une drôle de grimace de surprise avant de laisser un rire s’échapper.

— Une lubie de ma mère. Pourquoi t’as cru que je demanderai à changer d’école à cause de toi ?

— Parce que… parce que je me suis comporté comme un idiot.

Le regard bloqué en l’air, sa pomme d’adam monte et descend à plusieurs reprises. L’atmosphère qui règne est trop étrange. Je tente une blague pour y remédier.

— Paraît que l’amour rend stupide… alors je peux pas vraiment t’en vouloir. C’est cool pour toi… et Clara.

— L’amour rend stupide… c’est sur…

Ces mots, il les prononce les yeux plongés dans les miens. Des nuages de tristesse semblent y flotter. Sa voix déraille.

— Vraiment stupide…

Ses doigts effleurent les miens. Mon cœur s’accélère. Son visage se rapproche. Je me perds entre la réalité et mes rêves. Je peux déjà presque sentir la chaleur de ses lèvres, son souffle m’envelopper.

T’es dégueu.

Des crampes tordent mon estomac. Le goût acide de la bile envahit ma gorge.

T’es dégueu.

D’une main je le repousse. Le regard qu’il me lance me déchire en deux. L’incompréhension qui flotte sur son visage disparaît subitement.

— J’ai rompu avec Clara.

— C’est trop tard.

— Non.

Fermement il m’attrape le bras. Mon cœur va exploser, des larmes menacent de jaillir. Les yeux fermés, j’attends. Quand ses lèvres se déposent sur les miennes, que nos respirations se mélangent, j’oublie tout. Il n’y a plus que lui et moi. Un fou rire s’empare de moi, mettant fin à notre baiser. À mon premier baiser.

— J’embrasse si mal ?

— Mais non, idiot. Je… je suis juste heureuse.

— Ne change pas d’école.

— Je vais essayer.

Nos bouches s’enlacent tendrement. Nos langues s’apprivoisent. La chaleur de son souffle repousse le froid qui me gèle de l’intérieur. Le temps défile vite et l’heure de se quitter arrive bien trop rapidement. Déterminée, j’engage la conversation avec ma mère.

— Je veux plus partir.

Ses pupilles se rétrécissent tellement qu’elles ne forment plus qu’un point minuscule perdu au milieu d’un cercle glacé.

— J’ai déjà donné le chèque pour valider l’inscription.

— S’il te plaît. Laisse moi ici, je te promets que tout ira mieux… je… je ferai des efforts et…

— … non.

Mes lèvres ont encore le goût du baiser de Simon. Je dois me battre. Lui donner ce qu’elle veut.

— Je te promets que… que je vais mieux manger et que je ferai plus de crises… que je serai sage et…

— … non.

Aucune discussion, aucun échange. La tristesse, le désespoir se mélange au chaos de mon existence. Je laisse mes larmes couler pour qu’elle comprenne la vérité de ma demande. Ca fait longtemps que ma dignité a disparu. À genoux, je me traîne à elle, des sanglots dans la voix. Je la supplie. Je pleure. Je crie. D’un mouvement agacé, elle secoue sa jambe pour que je la lâche. Son « non » retentit une dernière fois.

Jusque tard dans la soirée, je reste allongée sur le sol. Le visage mouillé et écrasé contre le parquet. Mon cœur à peine recollé, vient de ré exploser.

 

 

 

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Puzzle
Posté le 09/09/2021
Coucou coco ! 👋
Désolé, j'ai fait le lecteur fantôme sur quelques chapitres 🙏

Celui ci est très intéressant, parce qu'il fait sortir Florine du collège et recentre vraiment l'histoire sur sa vie et ses problèmes familiaux (et en voyant qu'on est qu'environ au tier de l'histoire, ça promet)
Cependant je trouve dommage que ça aille aussi vite, on passe du moment où tout va mal avec Simon alors que ça aurait pu aller bien, en sautant le moment où Simon se met avec Clara, la trahison de Mélanie, et on arrive direc en fin d'année, où tout ces problèmes qui étaient arrivés à leur sommet se règlent soudainement pour en laisser place à d'autres...

Sinon, la mère de Flo a vraiment un don pour casser l'ambiance. Je l'appréciais un peu plus depuis qu'elle se comportait en mère parfaite, avec de l'attention pour son enfant, et puis finalement... Ce n'était que de l'hypocrisie de sa part, puisqu'elle est en fait capable d'asséner un tel coup de grâce à Flo sans aucune empathie. Je me doutais bien que le conflit "mère fille" reprendrait un jour, mais pas de manière aussi violente, c'est très réussi.
Je trouve juste dommage que cela prenne place dans le même chapitre que le premier baiser de Florine : ça ne laisse pas le temps de savourer son bonheur avant ce nouveau problème qui vient lui faire face

J'espère ne pas avoir été trop difficile dans ce commentaire, le chapitre m'a tout de même beaucoup plu 😅

Sur ce, on se revoit au prochain chapitre ! 😉
PetraOstach - Charlie O'Pitt
Posté le 03/05/2021
La vie est trop cruelle...
Pourquoi la mère de Florine n'essaie même pas de comprendre pourquoi elle ne veut plus partir ? Pourquoi est-elle si bornée ? Qu'est-ce qu'elle m'agace ! Tu l'as vraiment bien caractérisée 😅
Pardon mais je trouve Simon un peu idiot, il le dit lui-même, mais je le confirme 😅 S'il tenait vraiment à Florine, il n'essaierai pas de la forcer à venir à la fête, mais je crois que les garçons ne comprennent pas la violence qui peut exister entre les filles et encore moins les ravages que ça fait. (Rien que la nuit dernière j'ai rêvé d'une fille qui était horrible avec moi au primaire et au collège, c'est dire à quel point ça marque !)
Enfin bon, là je suis dans le commentaire de la lectrice emportée par le récit, je reviens à l'écriture 😅

La seule chose que j'ai noté en ce qui concerne l'écriture, c'est d'insister peut-être un peu plus sur la perte de poids de Florine. J'ai compris qu'elle avait maigri et que ça se voyait mais je ne me rend pas compte jusqu'à qu'elle point. Est-ce qu'il ne faudrait pas dire combien elle a perdu ? Combien elle pèse à présent ? C'est un sujet sérieux et grave et j'ai un peu la sensation que son problème est anecdotique par rapport au reste.
Unam
Posté le 13/11/2020
Que de rebondissements dans la vie de Flo! Que de joie, mais quelle tragédie, la tension est à son comble; je m'en mordillerais presque la peau des doigts!
La fin d'année est arrivée tellement vite!:( mais je me rappelle bien cette saison estivale. Je me demande du coup si ajouter des éléments saisonniers à tes chapitres pourraient aider à marquer le temps qui passe et éviter cette sensation d'ellipse?
Cocochoup
Posté le 15/11/2020
Coucou Unam!
Tu as bien avancé dans ta lecture 😁
Je note ta remarque pour que l'ellipse soit moins marquée. Effectivement c'est une super idée, je vais réfléchir à comment la mettre en oeuvre ❤️
Grde Marguerite
Posté le 25/10/2020
Bonjour, De retour après quelque mois très occupés. L'histoire m'intéresse toujours autant. Je n'ai rien contre les ellipses mais elles sont un peu... comment dire ? Brutales. Je ne changerais rien au récit si j'étais vous, mais simplement je suggère de taper quelques signes (comme une ligne de xxxxxx ou quelque chose d'autre dans ce style) afin de "visualiser" les sauts dans le temps.
Cocochoup
Posté le 26/10/2020
Coucou !
Et bon retour par ici, ça me fait plaisir de te voir par là 😊
Justement j'avais des doutes sur cette ellipse, merci pour ton conseil, je vais voir comment éclaircir la situation.
À bientôt 😉
_HP_
Posté le 24/10/2020
Coucouuuuuu :)

Enfin moi héhé :p
Ce chapitre était vraiment profond, super triste, mon coeur s'est serré pour Florine... Tu transmets bien plus facilement les émotions qu'au début de ton écriture, c'est juste fabuleux à voir <3
L'ellipse ne m'a pas dérangée du tout, vu que tu as tout bien expliqué ; j'aurais juste aimé savoir pourquoi Mélanie les a quittées, même si je me doute que ça a un lien avec la nouvelle "lubie" de Florine... :( J'aurais bien aimé voir également le moment où elles s'en sont rendu compte, comment elles ont réagi etc, mais ça c'est plus de la curiosité de lectrice qu'un vrai besoin de ton histoire :p
J'espère vraiment que Florine va pouvoir rester, et sinon, que sa relation avec Simon va tenir 🥺
Je file lire le chapitre suivant ;3

• "On se perd pas de vu cet été, hein ?" → vue ^^
• "Je ne comprends pas trop où ila direction que prend cette discussion" → "où ila direction" ? 🤔
• "Simon P : Dommage que tu ne sois pas venu cet aprem." → venue (sauf si c'est volontaire ^^")
• "SimonP : J’aurai bien aimé te voir…" → j'aurais (à moins qu'une fois de plus ce ne soit fait exprès ^^)
• "SimonP : Je lui dirai que c’est moi qui t’ai invité." → invitée (sauf si c'est vouluuuuu x))
• "L’amour rend stupide… c’est sur…" → sûr
_HP_
Posté le 24/10/2020
Je viens d'ailleurs, en lisant les tous premiers mots du chapitre suivant, de remarquer quelque chose. Au début de ce chapitre, Florine dit qu'elle ne sera pas là l'année suivante. Mais ils partent au lycée... Est-ce qu'il y a un lycée dans la ville, où presque tous les troisièmes de son collège vont ? Est-ce que c'est un établissement qui fait collège et lycée ? Voilà voilà, pitite remarque ^^
Cocochoup
Posté le 27/10/2020
Ben mince, je pensais avoir répondu à ton commentaire... Et en fait, non 😅
Ça me ravie que tu vois des progrès dans mon écriture ❤️
Je note tes remarques et j'essaierai d'apporter un peu de lumières à tes interrogations lors de la ré écriture 😉
_julie_
Posté le 03/10/2020
Encore un excellent chapitre, celui-ci m'a vraiment bouleversée. Ta plume est exercée, ça se voit ! Je ne sais pas quoi te dire de plus. J'ai beaucoup (beaucoup) aimé, tant les personnages que l'écriture, l'histoire... Tout est bien mené. Félicitations pour ce superbe travail ! Florine va me rester en tête tout l'après-midi...
Cocochoup
Posté le 10/10/2020
Coucou Julie,
Ça me fait tellement plaisir de lire que de chapitre en chapitre ma plume s'améliore 😍
Avec la tête dans le guidon, je ne remarque pas ces petits progrès.
Merci à toi d'être là❤️
Soah
Posté le 01/10/2020
Un chapitre vraiment sympathique encore, malgré le saute dans le temps on arrive à voir ce qui a bien pu se passer, comment tout s'est goupillé etc.
Parfois, il manque des virgules ou il y a des petites fautes par exemple "leurs regards" sans pluriel quelques fois, mais ça ne dérange pas la lecture, loin de là.
J'espère que la relation entre Simon et Florine tiendra un peu malgré la distance. Quant à la figure paternelle absente, je compatis de tout coeur avec elle : j'ai connu ça moi aussi et c'est très triste mais souvent les adultes ne s'en rendent pas compte.
Cocochoup
Posté le 01/10/2020
Hummm je pense que je peux l'auto déclarer reine des coquilles ? 😝
Je suis rassurée de voir que le saut dans le temps passé crème. J'avais justement un peu peur que ça ne soit pas lisible.
Et pour la relation Simon, Florine... Ma foi, tu verras ça 😘
La suite au prochain épisode ma petite dame !
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