5. Des yeux jaunes

Par Elka

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Des yeux jaunes

 

Depuis qu’Ismael et lui étaient devenus amis — depuis leur échange de secrets, plus précisément — les parents de Lysander se montraient plus insistant pour qu’il maintienne un lien social et ne s’enferme pas chez lui. Ils adoraient Ismael, sa bonne humeur et la facilité avec laquelle il avait adopté la réalité de la lycanthropie.

Lysander savait que ce dernier point était utopique. En fin de compte, Ismael ne savait pas grand-chose. Il mentirait s’il disait qu’il n’avait pas aimé lui prouver à quel point son ouïe et son odorat étaient développés, ou sa capacité à voir dans le noir, ou encore sa force qu’il savait bien supérieure à la sienne. Mais il y avait plus, plus gênant, moins amusant.

Ses parents se voilaient peut-être encore la face, mais Lysander le supportait de moins en moins. Ismael méritait plus de vérité. Surprendre cette lycan dans sa rue n’avait fait que le conforter dans cette idée ; il s’était réveillé avec un poids sur la poitrine. La fille se tenait-elle à nouveau derrière le muret de la maison voisine ?

Quand il vit que non, Lysander se sentit déçu.

Il cacha cette information à ses parents, quand il descendit déjeuner. Il se prépara des œufs brouillés pour s’occuper les mains, ne pouvant s’empêcher de jeter un œil par la fenêtre de la cuisine. Personne devant chez eux, naturellement.

— Quoi de prévu aujourd’hui, Lyz ? demanda son père.

Il feignit un temps de réflexion en se servant. Sa mère lui avait préparé un mug de café et il s’assit en humant le mélange d’odeurs qu’il associait au matin. Ses parents étaient détendus — une chose rare — le soleil matinal colorait la cuisine et l’autre se tenait tranquille. Durant une poignée de secondes, Lysander oublia la fille et ses idées noires.

— Pas grand-chose, répondit-il finalement. J’ai une dissertation d’anglais à commencer.

— Tu ne vois pas Ismael ?

— Non m’man, il a une vie en dehors de moi, tu sais ?

Il tenta de récupérer la sécheresse de son ton par un sourire mais, si sa mère l’accepta, son père fronça les sourcils.

— Désolé, dit Lysander. Non, on n’a pas prévu de se voir. Je crois qu’il va au cinéma avec ses amis, d’ailleurs.

Voilà, la sérénité du matin venait de voler en éclats. La culpabilité d’avoir laissé sa colère s’échapper aurait pu lui couper l’appétit, mais ce n’était pas son genre. Il mangea sans aucun plaisir, tâchant d’ignorer l’échange de regard entre ses parents.

— Tu devrais essayer de te joindre à eux, un jour.

— Charles, reprocha Margaret, tu sais que c’est particulièrement difficile pour lui.

— On avait acheté un casque anti-bruit, non ? Il ne serait pas le seul à trouver le son au cinéma trop fort et…

— Je vais plutôt voir si Ismael est disponible avant, coupa Lysander. Je crois qu’il n’a pas vu ses amis seuls depuis un moment, je ne veux pas m’imposer. Mais je vais lui envoyer un message, c’est vrai que ça me ferait du bien de sortir, profiter du soleil.

Il posa son assiette dans l’évier, prit son mug et quitta la cuisine. Il ne s’arrêta qu’une fois dans sa chambre, dos au mur, le cœur battant à tout rompre, une boule difficile à avaler en travers de la gorge.

Il avait espéré trouver un terrain d’entente – il aimait bien être seul mais voir Ismael lui faisait quand même plaisir – mais en bas, ses parents se disputaient à voix basse.

 

Il y avait nombre d’aspects de sa vie qu’il cachait à Ismael, mais les disputes de ses parents n’en faisaient pas partie. Amir Hassan Tarek et Catharine Jones s’étaient séparés quand Ismael avait dix ans, il se montrait de fait particulièrement compréhensif avec la situation de Lysander. Il proposa qu’ils se retrouvent avant sa séance ciné, au Sally’s Diner du centre commercial.

« Désolé » ajouta Ismael dans le texto suivant « je sais que t’aimes pas, mais c’est plus pratique pour moi. Et on aura plus de temps  »

Ce fut ce message qui fit accepter Lysander sans que cela l’agace. Ismael pouvait se montrer maladroit, mais il le connaissait bien.

C’était vrai, cependant : il détestait se rendre au centre commercial. En tant que l’un des points névralgique pour la jeunesse de Lymington — en partie grâce au cinéma — l’espace était toujours bondé et bruyant. Pourtant, mieux valait là-bas que chez lui, ou chacun modéra ses gestes et paroles jusqu’à ce que Margaret parte travailler, emmenant Lysander par la même occasion.

Elle lui souhaita une excellente après midi, il lui répondit par un « bon courage », et la fausseté de leurs sourires lui épingla le cœur. C’était toujours pareil. Ses parents se disputaient plus ou moins discrètement, puis tout le monde faisait preuve d’une sympathie exagérée jusqu’à ce que sa passe et recommence.

Lysander n’était plus dupe, ses parents ne restaient ensemble que pour lui et tous ses efforts et ses bonnes notes n’y changeraient rien.

Il entra dans le centre commercial les yeux plantés sur le bout de ses chaussures ; le bruit lui sauta à la gorge en premier, réverbéré par la coupole vitrée, puis les parfums de friture et de sueur qui dominaient l’ensemble, telle une cerise trop confite sur un gâteau trop crémeux. Ecoeurant. Petit, il rabattait sa capuche comme si ça pouvait le protéger ; désormais, par soucis de discrétion, il se contentait de serrer les poings au fond de ses poches.

Il prit l’escalator, subissant à regret les conversations intimes de certains ; il y avait des lieux plus propices que d’autres à ça et son ouïe se laissait déborder. Dans la foule, on devait se croire à l’abri des oreilles indiscrètes, quand on était normal du moins.

De plus, la fille devant lui avait de longs cheveux bouclés, comme Susan. Il n’avait pas besoin de penser à elle aujourd’hui. Il marcha d’un pas sec vers le Diner et ouvrit la porte d’un mouvement brusque, se reprenant au dernier moment.

Le battant se referma sur le grondement de la cohue, et Lysander respira un peu mieux. À l’écart, Ismael lui fit signe. Il avait commandé pour deux.

— Latte ou cappuccino ? l’accueillit son ami en tendant deux grands gobelets.

— Latte.

Il y avait le prénom « Bowie » griffonné dessus. Ismael lui fit un sourire innocent, c’était son petit jeu quand on lui demandait son nom, depuis qu’un serveur avait noté « Israel » sur son café.

— Ta séance est dans combien de temps ?

— Une heure, répondit Ismael. Je les retrouve en bas, directement.

— Alejo sera là ?

— Oui.

Son ami passa une main nerveuse dans ses cheveux aile de corbeau et, en dépit de sa peau métissée, Lysander aurait juré le voir rougir. Il saisit avec soulagement cette opportunité de penser à autre chose qu’à lui.

— Tu envisages de lui parler, un jour ? demanda-t-il.

— On parle souvent, bougonna Ismael, on est potes je te rappelle.

Lysander roula des yeux.

— Tu as parfaitement compris ce que je voulais dire.

Ismael acquiesça, gêné ou en colère. Lysander n’insista pas ; il avait déjà essayé d’en parler et son ami s’était braqué, ce qui avait entraîné une dispute entre eux. Depuis, il abordait occasionnellement le sujet, mais ça n’allait jamais plus loin.

Ils savaient tous deux que les choses ne seraient pas les mêmes si Alejo avait été une fille. Après quelques sorties à deux, Ismael aurait avoué ce qu’il ressentait et elle aurait accepté ou non, fin de l’histoire. Mais là, Ismael voyait d’autres enjeux : le bouche à oreille. Il avait peur que l’école sache, que l’école le juge ; peur que ses amis ne le voient plus de la même façon.

Ces inquiétudes, Lysander les comprenait bien.

— Ça finira bien par passer, finit par souffler Ismael après une gorgée de cappuccino.

Lysander ne répondit rien.

— Tu me trouves complètement stupide ?

Ismael avait lâché ça du bout des lèvres, le poing sur sa joue et les sourcils froncés. Sa frange lui balayait le front en assombrissant son regard. Il parut se recroqueviller dans une ombre, en dépit de ses vêtements et bracelets colorés ou de la boucle d’oreille lapis lazuli en force de scarabée qui pendait à son lobe gauche.

— Non. Je ne penserai jamais ça.

Ismael eut un sourire absent et les yeux un peu trop brillants sous la lumière du Diner. Il s’excusa et s’échappa aux toilettes, laissant Lysander mal à l’aise. Lui qui ne pleurait jamais comprenait difficilement quelqu’un qui, comme Ismael, se laissait aisément avoir par les larmes.

Il se retrouva donc seul devant son latte, dans un Diner bondé, au milieu d’une galerie commerçante ; une situation bien stressante pour lui. Il s’efforça de respirer longuement et se concentra sur les odeurs alentour pour ne pas se perdre dans des pensées parasites.

Le malaise de la veille, à la bibliothèque. Ses parents qui se disputaient à cause de lui. La lycan dans la rue.

L’autre tournait en rond dans son esprit, sa respiration rapide calquée sur le rythme cardiaque de Lysander.

— Ça va, Lyz ? demanda Ismael en revenant.

— Oui. Je vais me rafraîchir, je reviens.

Il disparut à son tour et savoura l’intimité des WC à défaut de leur parfum. Il se passa de l’eau sur le visage, s’enferma dans une cabine quelques instants, et retourna affronter le monde réel.

Quelque chose le dérangea quand il s’installa, et l’autre s’agitait drôlement. Ignorant Ismael qui parlait d’un sujet anodin, Lysander se retourna pour étudier les clients. Il croisa immédiatement son regard jaune à l’autre bout du Diner.

Elle était assise en face d’un garçon, aux tempes rasées et portant une veste militaire, menaçant une tartelette aux fraises de sa cuillère. Même s’il ne l’avait pas bien vue la veille, cachée derrière un muret et l’obscurité bleutée, il était certain que c’était elle.

— Lyz ?

Le garçon en face d’elle se retourna ; il avait des traits creusés, un nez légèrement tordu, des filaments blancs dans ses cheveux bruns et deux yeux jaunes. Un lycan aussi. Plus âgé que la fille, qui devait avoir l’âge de Lysander, mais pas autant que son physique fatigué pouvait laisser croire.

— C’est qui, eux ?

Lysander refit face à Ismael, le cœur battant à tout rompre et l’autre gémissant au fond de son crâne.

— On devrait y aller, murmura-t-il si bas qu’Ismael dut se pencher sur la table et lui demander de répéter.

D’une main fébrile, Lysander préféra prendre un stylo au fond de sa poche pour noter sur une serviette en papier : « Ils sont comme moi. Partons. »

Les yeux d’Ismael s’agrandirent et il fixa à nouveau les deux lycans. Lysander aurait aimé lui dire que ce n’était vraiment pas discret mais ne put s’empêcher de l’imiter. La fille le regardait en mangeant son gâteau, l’expression provocante. Elle était si fine, de corps et de visage, que n’importe qui aurait pu s’imaginer la casser en deux ; pourtant, il s’échappait de son allure négligée, de ses cheveux courts mal coupés et de sa tenue, une telle force que Lysander oublia un instant où il se trouvait.

Elle passa la langue sur ses lèvres pour y récupérer des miettes, et Lysander se leva d’un bond.

— Allons-y, s’il te plaît.

— Ouais, d’accord, dit Ismael en fourrant la serviette griffonnées dans sa poche et en saisissant son manteau.

Quand ils quittèrent le Sally’s Diner, il se plaça entre Lysander et les autres lycans, comme pour le protéger.

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Dédé
Posté le 03/05/2020
Les yeux jaunes approchent, le danger aussi… !

Le duo Ismael/Lyz est vraiment efficace. C'est une des forces de cette histoire, il n'y a pas à dire. On voit leur complicité, la connaissance qu'ils ont de l'autre, leur volonté de s'adapter à l'autre.

Sinon, Lyz est légèrement stalké j'ai l'impression. Comme je disais plus haut, ça ajoute du danger et de la tension dans ces scènes pour l'instant "de la vie quotidienne".

A bientôt pour la suite !
Elka
Posté le 04/05/2020
Coucou !
Je pense que si leur duo ne marchait pas, il faudrait que je le reprenne à la racine. Ils font l'histoire, totalement encore à ce stade (et puis, c'est ce que je voulais raconter alors faut un peu de plaisir à les voir xD)

Zig
Posté le 24/04/2020
Décidemment je la trouve bien menée, cette amitié, et personnellement j'adore quand un.e auteurice prend vraiment le temps de poser les liens entre ses personnages, de les montrer tranquillement au lecteur et de construire une bonne partie de sa trame autour des interactions. Ça donne de la vie à une histoire et ça permet aussi de s'attacher plus profondément !

Petite remarque sur cette phrase : "Il prit l’escalator, subissant à regret la conversation de deux filles pérorant sur les couleurs de soutien-gorge et de copains évoquant leur vie sentimentale compliquée.", je l'ai trouvée très cliché parce que très sexiste... Je comprends que c'est pour faire ressortir l'agacement du personnage, mais est-ce que c'est vraiment nécessaire que les discussions des jeunes filles tournent forcément autour des sous-vêtements et des garçons ? J'ose espérer qu'elles ont d'autres aspirations dans la vie !

Jusqu'à présent je passe en tout cas un très bon moment, et j'aime beaucoup ta plume (claire, efficace, concise mais avec du style et une très bonne maîtrise du rythme).
Elka
Posté le 24/04/2020
Merci Zig, j'aime aussi beaucoup écrire ce genre d'histoire (mon défaut étant souvent de trop m'y enfoncer et de ne raconter rien d'autre... ce qui, selon l'angle, n'est pas forcément bon)

Ohlala oui, je dois enlever/changer cette phrase xD Je crois que je l'avais mise parce que j'avais vraiment entendu ça sur un escalator et que ça m'avait fait rire d'imaginer Lyz pouvoir saisir jusqu'à ce genre de discussions un peu privée qui le mettrait mal à l'aise.
Je viens aussi d'une famille où on c'est un réel sujet de conversation (auquel je n'arrive pas à adhérer au grand dam de mes soeurs)
Mais du coup, tu as entièrement raison, ça sonne juste bêtement cliché et sexiste alors que je n'ai jamais voulu ça.
Hop, je note de l'enlever, merci !
Ysaé
Posté le 20/04/2020
Salut !
Voici mes impressions sur ce chapitre.
La relation entre Ismael et Lys semble très importante pour la suite de l'histoire car tu t'apesantis sur leur lien.
Il y a toujours la question concernant la fille, pour l'instant on n'en sait pas plus, on a seulement un aperçu de son caractère.

Il y a un passage que je n'ai pas compris :
"Il y avait nombre d’aspects de sa vie qu’il cachait à Ismael, mais les disputes de ses parents n’en faisaient pas partie. Amir Hassan Tarek et Catharine Jones s’étaient séparés quand Ismael avait dix ans, il se montrait de fait particulièrement prévenant avec la situation de Lysander."
Au début tu parles de Lys puis tu enchaîne sur Ismael j'ai perdu le fils.

J'ai trouvé que ce chapitre était peut-être un peu moins rythmé que les autres, mais cest sûrement délibéré.
Je me suis dis aussi que les disputes entre les deux parents pouvaient être plus direct qu'avec des jeu de regard ou des chuchotements, ça apporterait un peu de force à la scène du petit dej. Mais cest simplement mon avis :)

A+ !
Elka
Posté le 21/04/2020
Salut !
Oh, oui, elle est très importante. Dans la construction de Lyz, la présence d'Ismael est énorme. Avant de réfléchir à l'histoire, j'avais ces deux personnages. Leur amitié, c'était la première chose que je voulais raconter.

Merci pour ce passage ! Je vais bien trouver un moyen de reformuler ça. N'hésite pas à me les pointer ; à force de relire, j'ai perdu du recul.
Qu'entends-tu par moins rythmé ? Plus de conversations et moins d'action ?
Je préfère te prévenir : malgré mes tentatives pour me soigner, je suis plus axée discussion et psychologique que scènes épiques :(
Les parents se disputeront régulièrement, j'essaye de pas en faire des caisses en permanence. Mais je peux parfaitement ajouter un jeu de regard, si les mots ne suffisaient pas !

Merci pour tes remarques <3
Stella
Posté le 09/10/2019
Coucou
Encore un chapitre sympa qui se lit tout seul. Le suspence monte tranquillement. L'amitié Lyz Ismael est bien équilibrée. Du coup je ne sais plus si j'ai envie qu'ils finissent ensemble. J'ai envie de voir Ismael évoluer avec ses autres potes. Les lycans du diner n'ont pas l'air bien sympa ou alors ils assument plus leur nature de loups-garous que Lyz tout simplement. J'espère qu'Ismael ne va se faire mordre par un autre loup.
jusqu’à ce que sa passe et recommence.*ça
passe
Des bisous étoilés
Elka
Posté le 09/10/2019
Hello,
Ca me fait bizarre que tu parles de "suspens" (tu découvriras bien vite que ce n'est pas ma qualité littéraire première xD)
Je suis contente que tu aies envie de voir Ismael évoluer avec ses autres amis et non pas se renfermer avec Lyz ! C'est pas facile de leur maintenir une vie et une existence, à ces trois-là, sans leur laisser non plus trop de place sur le récit. On dirait que pour l'instant, ils ne restent pas de côté dans ton esprit, et ça me rassure !
Owi une morsure, ce serait enquiquinant =D
Mais on peut toujours trouver plus enquiquinant =D
<3
Sorryf
Posté le 04/10/2019
La transformation dans le chapitre précédent est super bien racontée !
Je trouve ça bien que Lyz s'intéresse un peu a la vie sentimentale et aux problèmes de son ami, que leur amitié aille dans les deux sens. J'espère qu'on en saura plus sur sa sortie entre potes, j'aimerais bien voir Ismael et Alejo ensemble, comment Ismael se conduit avec ce pote dont il est amoureux.
La fille, je pensais qu'elle serait une alliée, mais maintenant je n'en suis plus sure du tout. Elle et l'autre foutent la trouille. Qu'est-ce qu'ils veulent a Lyzander ?
Elka
Posté le 05/10/2019
Merci pour la transformation !
Lyz n'est pas du tout insensible aux problèmes d'Ismael, mais il lui faut un peu de temps pour oser s'en mêler.
Je retiens que tu aimerais voir comment ça se passe avec Alejo. J'ai tendance à le raconter après tout, je verrai si j'ai moyen de faire une scène sans qu'elle devienne inutile (parce que de toute façon racontée après coup)
J'accepte le défi !
Promis, tu finiras par savoir ce qu'elle veut :p
Merci de ta lecture attentive (et régulière !!) Sorryf, ça me touche <3
Keina
Posté le 03/10/2019
Oh oh, ça sent pas bon, l'arrivée de ces nouveaux lycans dans la ville... Je me demande ce que c'est, le "plus de vérité" que veut révéler Lyz à Ismaël. Je suppose que ça a un rapport avec la présence de "l'autre" dans sa tête, et sans doute aussi avec le fait qu'il doit sans doute être lui aussi tenté de mordre les autres, non ?
J'aime aussi beaucoup Ismaël et sa sensibilité. J'espère qu'il
Keina
Posté le 03/10/2019
argh fausse manip désolée !
Bref, juste pour dire que j'espère qu'il avouera un jour son amour, et que ce sera réciproque. :) À moins qu'il ne se rapproche de Lyz entre temps ? ^^
Elka
Posté le 03/10/2019
Je suis une personne pleine de mystères (et je ne répondrais pas à ta dernière remarque sur Ismael même si j'en ai très envie 8D)
En tout cas ce qui est sûr c'est que s'il reste juste sensible ça ne le fera pas avancer ! Il faudra qu'il prenne une décision un jour

Merci pour ta lecture Keina <3
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