4. Les esprits dansent aussi

Malgré tous les livres qu’elle avait lus sur la navigation, Diane fut surprise par le roulis irrégulier sous ses pieds, qui la baladait d’un côté et de l’autre du pont. Elle ne savait pas à quoi s’accrocher sur le navire, ce pantin géant dont les pièces glissaient, se déployaient, s’enroulaient, tel un corps composé de mille serpents. 

Ses cheveux se plaquaient sur son front, puis s’emmêlaient en l’air, et retombaient sur sa tête dans des formes grotesques, comme du papier crépon.

Elle voulut contempler le départ en mer mais une brune darda vers elle ses yeux ronds comme des billes et Diane comprit qu’elle dérangeait. Elle bondit en arrière et se cogna contre un jeune homme qui ne pouvait être que son frère jumeau : même nez qui s’éloignait du visage puis le descendait d’un trait assuré, mêmes iris noirs, même silhouette musclée et remplie. Ils connaissaient les manoeuvres sur le bout de leurs paumes calleuses et les accomplissaient avec vitesse et précision.

Un dernier regard en arrière lui indiqua que la silhouette d’Arroyos se métamorphosait en gribouillis d’enfant impatient.

Elle s’agrippa aux murs pour se glisser dans les escaliers et se retrouva dans le carré. Deux banquettes se faisaient face. Derrière, sur les étagères, des planches retenaient quelques livres et jeux de cartes.

Elle n’avait pas aperçu Basile depuis le port. S’était-il réfugié dans sa cabine, plus au fait qu’elle sur l’agitation des premières heures en mer ? Comment savoir où elle devait se rendre ? Devait-elle aider ? Raser les murs ? Elle se sentait comme les premiers mois à Arroyos, quand elle était têtard dans une mare surpeuplée, dont le tumulte la poursuivait où qu’elle fût, mâchouillant ses pensées jusqu’à les rendre incompréhensibles.

Elle remonta quelques marches dans l’espoir que quelqu’un la vît et lui dît quoi faire, mais ni les jumeaux, ni les deux silhouettes qui s’affairaient désormais près d’eux, firent attention à elle. Elle s’installa donc dans le carré, pieds fermement ancrés au sol, assise droite comme un piquet au bord du coussin ; elle ne voulait surtout pas qu’on crût qu’elle prenait ses aises à peine embarquée.

Être à l’abri du vent et des manœuvres sembla agréable au premier abord mais devint vite apocalyptique : son estomac sembla se mélanger à ses intestins, son foie et ses reins. C’était une danse joyeuse, qui faisait remonter tout ce qu’elle avait ingurgité depuis sa naissance. Elle respira profondément, refusant d’avoir le mal de mer — pas elle, pas après en avoir autant bavé pour arriver ici, pas à peine partie. La nausée ne demande l’avis de personne, cependant. Diane chercha furieusement des yeux une porte qui annoncerait des toilettes. Elle ne tenait pas à dégobiller dehors devant tout le monde mais à l’intérieur elle risquait bien pire : ouvrir la porte d’une cabine qui ne lui appartenait pas et déposer son déjeuner sur la couchette d’un matelot. Elle se résigna donc à grimper deux à deux les marches vers le pont, ignora l’exclamation de la personne dont elle coupa le chemin, se pencha aussi loin que possible et vomit. Une fois, puis deux, puis trois : maintenant qu’elle avait commencé, elle n’était pas sûre d’un jour réussir à arrêter. Peut-être que ses émotions en bataille y étaient pour quelque chose. Elle sentit une tape amicale dans son dos.

— Bienvenue à bord, s’esclaffa un jeune homme aux yeux plus bleus que la mer, un bonnet enfoncé sur son crâne jusqu’aux sourcils. T’es pas obligée de toucher l’eau avec ton nez, hein, t’es du bon côté du vent, donc le bateau craint rien. (Elle se redressa un peu, aperçut le sourire goguenard de son interlocuteur et eut un haut-le-cœur.) Ah, là, là, dur de faire cet effet-là aux dames, plaisanta-t-il avant de s’éloigner.

Lorsque Diane releva la tête pour de bon, l’équipage s’était calmé : certains étaient assis à leur poste, tandis que d’autres avaient tout bonnement disparu. Elle renifla une odeur de ragoût : un cabanon sur le pont servait de cuisine d’appoint et de la fumée s’en échappait déjà. Diane retourna dans le carré, où le capitaine Oren, chevelure brune grisonnante et barbe de trois jours, prenait des notes dans un carnet, une carte ouverte sur la table. 

Il releva ses yeux gris et opina vers l’un des couloirs.

— Deuxième porte à gauche, lança-t-il.

— Merci !

Elle ouvrit la porte. Une vague la poussa à l’intérieur. Sans qu’elle sût comment c’était possible, sa malle était déjà là et occupait presque tout l’espace au sol, où un lit avait été replié vers le mur pour faire de la place. Sur le deuxième, en hauteur, étaient posés un drap, un oreiller, une couette et une serviette. Elle tira le rideau du hublot, qui se faisait fouetter par l’écume. Émerveillée de cet espace minuscule, sec, propre et rien qu’à elle, Diane se contorsionna pour fermer la porte et se hissa jusqu’à sa couchette pour s’y allonger de tout son long. Elle était en pleine mer.

Elle fut réveillée par des coups secs à sa porte. Les pas s’éloignèrent immédiatement et elle s’empressa de sortir pour les suivre. Le carré abritait désormais l’équipage entier. Les jumeaux étaient assis l’un au-dessus de l’autre sur l’escalier et grignotaient une galette avec du fromage. Les autres se serraient sur les coussins et avaient entamé leur bol de ragoût posé sur la table. Des nappes à ventouses protégeaient le bois clair des meubles. 

Diane fut rassurée de voir que Basile semblait tout aussi décontenancé qu’elle, coincé entre le capitaine et le matelot hilare au bonnet. Elle s’installa en face, entre le second, dont la mèche blonde et les jambes infinies contrastaient avec la silhouette râblée du capitaine, et une femme renfrognée dont tout semblait carré : les sourcils, la mâchoire, les épaules. On n’entendait que les cuillères.

— Camélia, se présenta sa voisine de table.

— Diane, enchantée.

— On n’a pas eu le temps de manger aujourd’hui, on voulait trop rafler la mise de la Ceinture, sourit le voisin de Basile, qui se présenta enfin : Félix, mousse depuis quatre ans.

— Parle pour toi, lança le second avec agacement. Et arrête de dire que t’es mousse, bon sang !

— C’est Ulysse, souffla Félix derrière sa main. Faut lui parler ni avant le café, ni après. (Il se tourna vers le second.) T’étais plus sympa quand tu buvais du rhum, toi.

— Assez, dit Oren tout doucement, et le silence régna de nouveau.

Diane lui jeta un regard admiratif, puis goûta le ragoût.

— C’est délicieux, pensa-t-elle à haute voix, stupéfaite.

— Tu nous pensais pas capables de faire la cuisine ? s’indigna la jumelle d’une voix glacée.

— Mais pas du tout, se défendit Diane, c’est juste qu’on m’avait dit que sur les bateaux...

— Qui t’a dit ?

— Non, mais dans les livres...

— Fais pas attention à Malo, intervint Félix, elle te ferait pendre pour un regard de travers, surtout s’il est en direction d’Idris.

Celui-ci leva la tête du morceau de galette qu’il rabotait pour qu’il fît exactement la même taille que son morceau de fromage. Il n’avait rien suivi de la conversation et Diane se prit tout de suite d’affection pour lui. Sentant que Malo la fixait, cependant, elle baissa les yeux. 

Quel drôle d’équipage. Ils restaient tout le temps entre eux mais semblaient à peine se supporter. Est-ce que tous les bateaux étaient comme ça ?

Le lendemain, la mer était calme mais Basile, de la même couleur que les mouettes qui quémandaient un casse-croûte, avait décrété qu’il travaillerait toute la journée dans sa cabine et qu’il ne voulait pas être dérangé. Diane errait donc par-ci, par-là, inutile, curieuse. Elle observait de loin les mouvements des uns et des autres, puis se carapatait lorsqu’ils remarquaient sa présence. Lorsqu’elle passa pour la quatrième fois à côté d’Ulysse, il l’appela.

— Tu sais faire des fleurs en papier ?

— Pardon ?

— Plier des feuilles en forme de fleurs. M’en faut huit.

— Alors là comme ça non mais je peux apprendre, dit-elle très vite, effrayée à l’idée qu’on lui retire cette mission de la plus haute importance.

— Demande à Félix de te montrer. D’habitude c’est lui qui s’en occupe mais aujourd’hui le capitaine l’a mis sur autre chose.

D’habitude ? Faisaient-ils des bouquets en papier souvent ? Diane n’avait pas trouvé un seul ornement sur le navire. Si elle ne l’avait pas vu accoster année après année, elle eût pu croire que l’équipage n’avait encore jamais vogué dedans.

Elle partit en quête de l’éternel mousse, qu’elle ne trouva ni sur le pont, ni dans la salle commune. Elle toqua timidement aux portes des cabines et les entrouvrit. Oren dormait, avec l’air enviable de celui que même une déflagration ne réveillerait pas. Dans la suivante, les deux lits superposés étaient faits et elle renifla des relents du ragoût de la veille : les jumeaux. Dans celle d’après, un capharnaüm d’objets, couleurs, odeurs, l’accueillit et elle sut qu’elle était au bon endroit avant même de distinguer Félix. Il détaillait la carte d’identité d’Idris, dont, même sur ce portrait dessiné, les yeux fuyaient sur le côté.

— Qu’est-ce qu’il y a, chef ? demanda Félix sans se retourner.

Diane ne répondit rien, pressentant qu’elle n’était pas censée assister à cette activité, et en effet, lorsqu’il pencha la tête en arrière, il ouvrit de grands yeux rieurs et la poussa dehors.

— Tu serais pas casquée, toi, des fois ? T’es obligée de montrer ta broche si t’es venue là pour enquêter.

— Non, mais je suis venue pour les fleurs, en fait.

— Je vais te surnommer « non mais » si tu continues. T’es pas du tout assez discrète pour être casquée, de toute façon. À moins que ce soit justement ta stratégie...

Diane rit de bon cœur, pour la première fois depuis ce qui lui sembla être des années. 

— Tu n’es pas obligée de fixer mes tâches de rousseur, soupira-t-il.

— Faut dire qu’il y en a autant que de saumons dans le Chalutier Royal, se permit-elle.

Il eut l’air absolument ravi et tenta de passer un bras amical autour de son épaule, mais elle esquiva.

— Pas toucher, compris. Tu vas bien t’entendre avec Idris. Tu disais quoi ?

— Que pour les fleurs de...

— Ah, les fleurs ! Loués soient les esprits, c’est toi qui te coltines les pliures cette année. J’ai supplié le capitaine de me mettre sur autre chose, parce qu’Ulysse ne m’aurait jamais trouvé de remplaçant sinon.

Il tapota sa tempe avec un sourire ravi.

— Pas bête, la guêpe.

Il fit une incursion bruyante dans sa cabine et en ressortit avec une liasse de feuilles de différentes couleurs, tailles, textures.

— T’utilises pas tout, hein, c’est ma réserve personnelle, dit-il en lui fourrant le lot dans les bras. J’en trouve qu’au Marché Flottant.

— Non, mais...

— « Non mais », l’imita-t-il en riant. T’es un sacré numéro, toi ! Ça te va, Ursula, comme prénom ? Au cas où.

Sans lui donner le temps de répondre, il disparut dans sa cabine et verrouilla la porte.

Elle lâcha la liasse sur les tables du carré et les fixa. Peut-être que si elle les regardait assez longtemps, elle finirait par deviner comment s’y prendre ? Elle toucha une feuille, avec l’espoir tout aussi insensé que ses mains sauraient comment faire. N’osant pas les plier de peur d’en gâcher une, elle demeura figée ainsi jusqu’à l’irruption d’Idris. Il s’arrêta au milieu des marches.

— Chouette, les offrandes ! s’écria-t-il.

Il ne s’approcha pas, mais se tortillait les mains tant et si bien que Diane lui tendit une feuille.

— Ooooh, fit-il, avant de se murer dans un silence concentré.

Il resta immobile pendant quelques secondes, puis, soudain, il plia, coupa, plia, coupa, plia, coupa, jusqu’à métamorphoser la feuille en une tulipe sur un bol. Diane fixa ses mains tout du long, bouche bée. 

Lorsqu’il entendit des pas dans l’escalier, Idris jeta la fleur dans les mains de la marnée, qui l’écrabouilla malgré elle à la réception. 

C’était Malo, qui posa un regard affligé sur les pétales flétris.

— Si c’est ça que tu donnes aux esprits, faudra pas t’étonner s’ils nous envoient un typhon.

— Aux esprits ?

— Idris, je t’ai demandé de l’ail.

Diane passa les heures suivantes à reproduire les gestes qu’elle avait aperçus. Elle en oublia manifestement quelques-uns, car ses fleurs manquaient d’un certain panache. La huitième dégageait tout de même une certaine élégance. Félix pouffa de rire mais le capitaine sembla satisfait. 

À l’heure du dîner, chacun ne mangea que quelques bouchées de son repas, puis déposa le reste des boulettes de légumes sur les bols, autour des fleurs. Diane les imita, malgré son ventre qui gargouillait.

Elle les suivit sur le pont, frissonnant dans la brise où se mêlaient la fin de l’hiver qu’ils quittaient et le frisson de l’automne vers lequel ils naviguaient. En changeant d’hémisphère, ils éviteraient l’été redoutable d’Ilyn.

Chaque membre de l’équipage descendit, lorsque venait son tour, sur une plateforme ouverte pour l’occasion, à mi-hauteur entre l’eau et le pont. 

Ils déposaient leur offrande sur la mer, puis remontaient. 

Certains chuchotaient quelques mots, d’autres priaient en silence. 

Diane passa dernière. On la fit descendre, puis on lui passa sa soucoupe en papier. Elle s’agenouilla pour la placer sur l’océan. 

À l’instant où son offrande toucha l’eau, les pétales des huit fleurs s’illuminèrent.

Hébétée, seule sur la plateforme, Diane garda les yeux rivés sur ce spectacle, qui devint explosif de mouvements, lumières et teintes, lorsque des animaux-esprits, brillant de l’intérieur, turquoise, abricot, carmin, doré, argenté, surgirent du fond de l’océan pour jouer avec les tulipes en papier.

Une pieuvre aux tentacules blanches passa telle une fleur parmi les vagues noires.

La vision de Diane bascula sans qu’elle eût invoqué la toile. Les esprits gardèrent la même silhouette, car ils se présentaient dans leur vérité la plus nue, mais loin sous ce ballet confus, elle discerna la queue gigantesque d’un dragon-esprit et, plus bas encore, des couloirs qui parsemaient le fond de l’océan.

Une main se posa sur son épaule, pour la retenir de tomber. C’était Camélia, qui la guida vers l’échelle. Ulysse et Félix l’aidèrent à remonter.

— Moi aussi, j’ai failli plonger la première fois, lui souffla le mousse.

Cette nuit-là, Diane ne dormit pas. Elle rêva toute la nuit, les yeux grand-ouverts.

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Zlaw
Posté le 03/12/2022
Coucou Nanouchka !


Très beau départ de bateau que tu décris là ! Je suis plutôt du genre mal de mer, donc pas vraiment d'expertise en navigation, mais l'ébullition des marins m'a semblée réaliste quand même. La partie dégobillage m'a parlée, en tous cas. Quelle terrible sensation. J'ai compati avec Diane (et c'est rare, que je compatisse). Par expérience, je dirais qu'on est toujours mieux sur le pont et à la proue que nulle part ailleurs sur le navire. Quant à l'idée que ce soit plus houleux en quittant le port qu'en haute mer, je ne peux pas confirmer, mais ça sonne juste à mon oreille. L'eau est moins profonde, donc les remous sont plus difficiles pour un gros esquif, un truc du genre. =)

J'ai aussi beaucoup apprécié la réaction du marin aux nausées de Diane. Marin qui s'avère d'ailleurs fort sympathique par la suite également. Diane assume de vomir par-dessus bord, au lieu de se cacher et faire encore pire, donc elle a tiré le meilleur parti d'une mauvaise situation ; ce n'est pas sa faute, elle n'y peut rien, et ça ne la rend pas faible. Je suis contente que l'équipage reconnaisse ça aussi, même s'ils ne sont pas en proie au même mal. J'ai toujours du mal à convaincre certaines personnes de ma propre famille que le mal des transports n'est pas que dans la tête, donc voir un étranger lui accorder cette "faiblesse" a quelque chose de cathartique. Merci. ^^

Les descriptions des matelots avec lesquels Diane interagit sont bien jouées au début. Les jumeaux aux yeux noirs, et celui aux yeux très bleus avec un bonnet, le capitaine grisonnant vaguement barbu, le second blond aux longues jambes, la femme toute en carrés... Quelques détails physiques qui suffisent. Ça se corse quand les prénoms arrivent, en revanche. xD Si ça te va, je vais me faire une anti-sèche :
- Oren, le capitaine dont on a déjà appris le nom précédemment
- Marlène et Idris, les faux-jumeaux, elle agressive et lui timide, potentiellement les cuistots de l'équipage
- Félix, avec les yeux bleus et le bonnet (et la clémence face au mal de mer), et aussi le "bricolage"
- Ulysse, le second
- Camélia, toute en carrés

J'ai juste deux micro-points de potentielle incompréhension à relever, mais je pense que ça tient plus de moi que de toi :
- J'allais poser la question de la signification de "casquée", me disant que peut-être c'était un terme vernaculaire qui m'échappait, et à la dernière minute de rédaction de ce commentaire, je me suis souvenue que c'était le terme pour les gardes de la ville. En gros, Félix lui demande si elle est de la Police, à l'observer comme ça. Ça fait sens a posteriori, mais à la première lecture, je n'avais pas l'info au devant de mon esprit donc j'ai été perdue. Un léger rappel serait peut-être bienvenu ici.
- S'ils quittent l'Hiver, pourquoi se réjouissent-ils de rater l'Été ? Est-ce que les saisons ne sont pas dans le même ordre, ou bien c'est juste qu'ils restent suffisamment longtemps en mer ? La notion d'inversion des saisons au changement d'hémisphère sous-entend des notions météorologiques similaires aux nôtres, déjà. Et un monde sphérique, d'ailleurs. Ce sont des détails, mais c'est toujours bon à prendre. ^^

Et enfin, très beau spectacle que celui des offrandes aux esprits ! Déjà la confection des fleurs en papier était très sympathique. Hâte d'en apprendre plus sur le fonctionnement de tout ça. Les gens ont de la magie, et il y a aussi des esprits ! Avec des formes animales ! Et du papier magique ! Qui vient d'un marché volant ! Ça fait rêver, tout ça. *o*


Voilà voilà. Je prends des notes au fur et à mesure de ma lecture avant de reformuler, donc ça termine toujours un peu fouillis, mais j'espère ne rien avoir oublié. =)
À bientôt !
Nanouchka
Posté le 04/12/2022
Merciiiiiiii <3

Tu vois quand tu es en cours de rédaction et que tu remarques une incohérence que tu corriges mais pas partout et du coup ça en provoque d'autres et le monde est confusion ? C'est exactement ce qui s'est passé avec ta remarque sur les saisons ! À l'origine, mes personnages partaient pour trois jours de congrès, mais d'une j'ai besoin qu'ils restent plus longtemps, et de deux c'est complètement irréaliste à mes yeux de faire un mois de bateau pour trois jours de congrès, donc j'ai ajouté au chapitre 2 qu'il est invité pour le congrès ET pour enseigner pendant un semestre à la nouvelle université de Canopée. D'où le fait qu'ils vont rater l'été ilyen.

Tu as tout à fait raison pour casqué, je vais faire un rappel.

Ahahahaha j'aime beaucoup ton antisèche de personnages.

Trop intéressant ce que tu dis sur le mal de transport parce que je ne l'ai pas du tout, et du coup c'est vrai que quand quelqu'un d'autre l'a, parfois je suis perplexe, genre "mais c'est pour de vrai ouuuuu", et en fait tout naturellement pour Diane c'était 100% vrai oui.

Merci merci merciiiii :)
Chacardi
Posté le 02/12/2022
Pauvre Diane qui découvre les déconvenues d'une traversée ahah tu as réussi à rendre attachant cet équipage loufoque, j'ai hâte de lire la suite de ses aventures !
Nanouchka
Posté le 02/12/2022
Merci pour ta lectuuuure et tes mots d'encouragement <3
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