.3. Un sujet délicat

Par Lucyie

Sarah et sa tante prirent plusieurs détours avant d'arriver à destination.

Tante Maya la fit passer devant le Siège, le palais présidentiel. Le bâtiment était très similaire à celui de la gare avec sa coupole de verre et ses hautes colonnes violettes. Il était aussi bien gardé par des fées à l'air sévères.

Elles prirent ensuite la rue de la République et Sarah pu admirer cette longue avenue commerciale, bordée des célèbres immeubles haussmanniens.

Aymesdam était bâtie sur plusieurs petites collines voisines, et la ville était traversée par de longs ponts métalliques, souvent peints, qui reliaient les différents dénivelés entre eux. Celui qu'elles avaient prit était très haut et Sarah se penchait par dessus la rambarde à chaque pas pour voir les lumières dansantes en contre-bas

Partout où elles allaient, elle pouvait entendre le vrombissement des dirigeables au dessus d'elle et elle avait même put montrer dans un des train suspendu, qu'on surnommait chrysalide. Elle avait passé le trajet collé aux vitres et en observant les balcons fleurit, son reflet dans les grands bâtiments couvert de verre. Le wagon était lent mais elle avait été émerveillée comme une enfant lorsqu'il était passé au dessus du fleuve Ijan qui coupait la ville en deux.

L'immeuble de sa tante était aussi un bâtiment à la devanture haussmannienne qui contrastait avec l’escalier moderne en métal qui montait jusqu'au sixième étage. Tante Maya insista pour porter la valise de Sarah jusqu'à son palier.

Elle lui fit faire le tour de l'appartement et l'installa dans une des deux chambres.

— Je te laisse ranger tes affaires, je vais prendre une douche et je te laisse la place!

Tante Maya ferma doucement la porte, la laissant seule.

Sarah s'assit sur le lit dont les draps colorés sentaient bon le propre. Elle sourit et se laissa tomber sur le dos, les bras en croix.

Ici, il n'y avait pas de silence. Mais ce n'était pas de la musique qu'elle entendait, comme il pouvait y avoir le soir à Traza. Elle entendait le moteur des automobiles, dans la rue en bas, elle entendait le ronronnement lointaine du dirigeable qui passait au dessus de la ville, le grésillement des néons et des lampadaires.

Sur le plafond de sa chambre, elle distingua des formes peintes d'une couleur délavée.

Prise d'un doute, Sarah sauta du lit pour aller fermer les lourds volets. La lumière de soir disparue, plongeant la pièce dans le noir.

Elle avait vu juste. Une peinture phosphorescente avait été utilisée pour tracer des étoiles sur le plafond et la chambre fut éclairée d'une galaxie entière. Les étoiles étaient accompagnées de tellement de petites écritures et petits détails que Sarah fut persuadée que cette carte du ciel était correcte.

Enchantée de cette décoration, elle rouvrit les volets et rangea ses affaires dans l'armoire.

Lorsqu'elle rejoignit le salon, elle trouva un petit chat sur le canapé, en face du téléviseur allumé. L'animal n'avait aucun poils, et sa peau grise créait des petites bosses sur son front et ses pattes. Il l'observait de ses grands yeux jaunes d'un air méfiant.

— Mais il est trop mignon ! s'exclama-t-elle d'une voix aiguë.

Elle s'accroupit et lui tendit une main.

— Salut, toi. Je suis Sarah. Tu viens me dire bonjour? N'aie pas peur!

— Ne t'inquiètes pas, il a du mal avec les inconnus.

Tante Maya, était sortit de la salle de bain, habillée avec des vêtements plus confortables.

— Il s'appelle Origami, dit-elle en se dirigeant vers la cuisine, séparée du salon par un comptoir en bois.

— C'est toi qui envoie des origamis à Oncle Malik? demanda Sarah.

Elle avait remarqué les nombreuses oies en papiers posées un peu partout dans l'appartement.

— Il les garde? s'étonna Tante Maya.

— Il en a une étagère remplie. Il en dépose souvent sur la tombe de vos pères.

Tante Maya eu un petit sourire, mais n'ajouta rien. Elle ouvrit le réfrigérateur et se pencha à l'intérieur.

— Tu as mit combien de temps à peindre les étoiles dans ma chambre? continua Sarah qui essaya tant bien que mal de s'approcher d'Origami.

Le chat s'écartait sans cesse lorsqu'elle essayait de le caresser.

— Ce n'est pas moi qui ai fait ça, répondit Tante Maya, la tête toujours dans le réfrigérateur. Merde, je n'ai plus rien moi là-dedans.

— Qui a dessiné, alors? insista Sarah maintenant à quatre pattes pour atteindre Origami, caché sous le canapé. C'est magnifique!

— Un ex à moi, marmonna Tante Maya. Un soir, il n'arrivait pas à dormir et le matin suivant, je me suis retrouvé face à une galaxie entière dans la chambre voisine.

Sarah se redressa avec un cri étouffé. Origami lui avait griffé la main avant de s'enfuir dans les jambes de Tante Maya qui n'avait pas remarqué le crime.

— Je descend acheter quelques petites choses pour manger. Prends ton temps pour te doucher et appeler tes parents. Ton père doit être en panique.

— Attend! lança Sarah alors que sa tante allait passer la porte. Origami te suit.

Tante Maya baissa les yeux sur le chat.

— Ah, oui, fit-elle en gloussant. Il vient souvent se promener avec moi. Ne t'inquiète pas, il est bien trop trouillard pour s'éloigner. A de suite !

Et elle referma la porte derrière elle. Sarah prit une rapide douche dans la petite salle de bain aux murs couleur caramel.

Une multitude de savons colorés couvraient les bords de la baignoire, et les produits de beauté sur les étagères avaient été posée à la vas-vite, sûrement afin de faire de la place pour les affaires de Sarah. Le grand miroir au dessus de l'évier était éclairé de mille feu par trois ampoules accrochée au sommet. Sarah avait l'impression d'être une star de cinéma en se regardant là-dedans.

Une fois propre, elle se sentit beaucoup plus détendue. À part le malaise qu'elle avait ressentit dans le pub, son arrivée à Aymesdam était un franc succès. Après ça, Tante Maya s'était affairée à le lui faire oublier en jouant les guides touristiques.

Elle regrettait de ne pas l'avoir connue plus tôt. Elle était quelquefois un peu maladroite, mais Sarah savait qu'elle faisait de son mieux et leur relation ne pouvait que s'améliorer. Elle devait simplement apprendre à cohabiter avec ce chat de malheur.

Malgré les magazines et livres qui traînaient par-ci par-là, l’appartement de Tante Maya était épuré et les meubles étaient de couleurs pâles. Le téléphone, d’un orange vif, faisait tâche dans le salon.

En République Neutre, les téléphones étaient tous de couleurs vives, ce qui semblait attirer de plus en plus d'utilisateurs, désireux de ne pas avoir à descendre dans les cabines de rue pour passer un coup de fil.

Sarah s'assit sur le bout de canapé crème et décrocha le téléphone. Elle fit tourner le cadran pour composer le numéro de ses parents.

— Sarah, ma chérie, c'est toi?

— Sarah? Anna, passe-la moi!

— Par Ballystram, Mathias, calmes-toi! Sarah, tout va bien?

— Tout va bien, fit Sarah avec un sourire. Le voyage s'est très bien passé et je suis bien arrivé chez Tante Maya.

— En tout cas, tu as l'air plus joyeuse que sur le quai de la gare, dit sa mère.

— Sarah, devine un peu ce que j'ai retrouvé en rentrant? Ta bouteille d'eau, jeune fille! Je t'avais bien dit de...

— Mathias, par pitié! Chérie, essaie de le comprendre, il s'inquiète beaucoup pour toi.

— Je vais bien, assura Sarah. Je vous jure, c'est vrai ! Tout se passe bien et tout va bien se passer.

Sarah écouta sa mère lui parler des endroits branchés de la capitale qu'elle devait absolument visiter et laissa son père lui faire de nouvelles mises en gardes avant de saturer.

Elle raccrocha après leur avoir demandé de passer le bonjour à Oncle Malik.

Après un moment d'hésitation et voyant que Tante Maya ne revenait pas, Sarah composa le numéro des Parson. Elle fut soulagée d'entendre Patrick répondre.

— Allô?

— Pat? C'est Sarah.

— Sarah! Comment s'est passé ton voyage? C'est bien la capitale?

— Le train c'était une chose, mais Aymesdam! C'est magnifique, je te jure!

— T'as bien de la chance d'être partie. Tu sais qu'Iroshi est encore en garde à vue? Tout ça parce qu'il a utilisé son Duom pour se défendre contre les fées.

— Valère et Gabrielle sont sortit?

— Ouais, mais ils sont comme moi. Interdiction de poser un pied dehors sauf pour aller bosser. Les journées se ressemblent toutes maintenant, je passe ma vie à l'usine.

— Tu as pensé à le dire à ta mère? Tu lui en as parlé?

— De quoi? De mon rêve de devenir acteur? Je te l'ai déjà dit, c'est inutile. Elle acceptera jamais de me laisser reprendre de telles études. C'est trop incertain comme métier. À l'usine, au moins, t'es sûr de te faire payer.

— Mais tu dois essayer! Et si elle accepte? Tu pourras même venir étudier à Aymesdam! Et je te ferais visiter!

Sarah l'entendit rire. Elle imagina son sourire illuminer son visage et créer de petites fossettes sur ses joues.

— Ça serai génial. La prochaine fois, on y va ensemble.

Le sourire de Sarah vacilla.

— Bien sûr.

— Je dois y aller, c'est à mon tour de préparer le dîner. Je t'appelle demain. Je t'aime!

— Moi aussi, murmura Sarah.

Elle reposa le combiné sur le téléphone et s'allongea sur le canapé.

Elle vit Patrick en face d'elle et couvrit son visage de ses mains avec un large sourire.

Elle s'en voulait d'être parti sans lui. Elle n'avait à aucun moment pensé à son couple lors de la préparation de ce voyage et se sentait coupable.

Une clé tourna dans la serrure et Tante Maya entra, un sac de course sur l'épaule. Origami sauta sur le canapé mais en descendit immédiatement en voyant que Sarah y était déjà installée.

— A table! lança Tante Maya.

Elles se retrouvèrent autour de la table à manger, un plat de pâtes aux légumes au fond de leur assiette.

— Je n'ai pas l'habitude de cuisiner, avoua Tante Maya. Il est rare que je rentre tôt alors je préfère prendre des plats que je prend à emporter aux restaurants, je ne sais pas si tu...

— Ça me va, assura Sarah. Papa cuisine toujours, et je n'ai jamais goûté de plats de l'Empire du Feu. Même déjà préparés.

Cela parut rassurer Tante Maya.

— Tu sais utiliser des baguettes? demanda-t-elle en lui tendant une paire de baguettes en bois.

Sarah commença à manger avec, mais finit par abandonner. Elle récupéra sa fourchette en se demandant comment les Feu pouvaient bien attraper les aliments avec ces bâtonnets.

Elles se mirent à manger avec appétit et Sarah lança une discussion sur les spécialités gastronomiques d'Aymesdam.

À la fin du repas, Tante Maya se racla la gorge et Sarah, une longue patte pendante entre ses lèvres, sût que le sujet allait être abordé.

— Sarah, je sais... enfin j'imagine que ça doit être un sujet délicat, mais... mais j'aimerais que tu me parles un peu de ton Duom.

Sarah prit son temps pour avaler ce qu'elle avait dans la bouche. Tante Maya attendit, silencieuse.

— Oncle Malik t'en a parlé ?

Sa tante hocha la tête. Sarah s'attendait à plus de détails mais ils n'y en eu pas.

— Je n'ai pas vraiment de problème avec mon Duom Air, dit-elle alors. Il fait partie de moi, je ne peux pas l'ignorer et je ne le vis pas mal. Mais Papa et Maman ont toujours été très effrayés par lui. Ils avaient peur qu'on me fasse du mal si on apprenait que je le possède. Alors ils m'ont appris à le cacher et à ne l'utiliser qu'un minimum, pour ne pas que je risque l'overdose. J'étais souvent malade parce que je le gardait toujours pour moi.

Sarah parlait d'une voix légères mais le sujet semblait perturber Tante Maya.

— Et tu arrives à le contrôler? demanda-t-elle.

Sarah haussa les épaules.

— Franchement, oui, ce n'est pas dur. Je ne l'ai jamais utilisé à grande échelle et je n'ai jamais causé d'accident. Sauf quand j'étais petite, mais c'est une autre histoire, dit-elle tout bas.

— Alors pourquoi tu es ici?

Sarah avait appréhendé cette question.

— Malik ne m'a donné que de vagues détails, comme quoi tu ne te sentais pas bien. C'est à cause de l'Air?

Elle évita son regard.

— Tu vas me prendre pour une idiote, marmonna-t-elle.

— Sarah, je veux te protéger. Tu es sous ma responsabilité ici, et même si je sais que tu es une jeune fille débrouillarde, tes parents ont raison. Les gens peuvent mal réagir s'ils te voient utiliser ton Duom. J'imagine que tu connais l'histoire du Prince d'Ar...

— Oui, oui je sais! la coupa précipitamment Sarah. Je connais, je me suis renseigné.

— Je ne veux pas que les gens croient la mauvaise chose. Si tu es venue ici à cause de ton Duom, je dois le savoir. S'il te plaît, ajouta doucement Tante Maya. Je veux t'aider, j'aimerais que tu me fasses confiance.

— C'est rien, je te jure, assura Sarah. Oncle Malik avait organisé une fête où j'ai retrouvé mes amis. J'ai accepté de les suivre dans une de leur connerie. Ça ne leur suffisait pas d'avoir tagué les murs du poste de la Garde Hyacinthe, ils voulaient faire plus. On est montés tout en haut des Barres et on a lancés des sachets remplis de poudre colorées sur des Gardes tout en bas.

Tante Maya eu un gloussement et redevint sérieuse lorsque Sarah leva les yeux vers elle.

— Excuse moi. Continue, je t'en pris.

Un peu rassurée, elle continua, un sourire au coin des lèvres.

— Sauf que quelqu'un nous avait balancé. D'autres Gardes sont montés et nous ont poursuivit sur les toits. Un de mes amis à utilisé son Duom sur eux pour nous faire gagner du temps. Et ils lui ont tiré dessus. Deux balles électriques.

Tante Maya ne souriait plus du tout.

— C'est toujours comme ça dans les Barres. Ils tirent sans pitié sur les nones. C'est comme ça qu'on appelle les non-porteurs, précisa-t-elle. On a pu s'enfuir mais ils nous ont coincés un peu plus loin. Dans la panique mon talon à buté sur le rebord du toit. Et je suis tombée.

À ce souvenir, Sarah resta un moment silencieuse.

Origami choisit cet instant précis pour fourrer son museau dans sa gamelle et remua ses croquettes dans un bruit d'enfer.

— J'ai vraiment cru que j'allais mourir, continua Sarah avec un rire nerveux. Mais mon instinct de survie s'est réveillé et j'ai utilisé mon Duom sans y penser. L'Air m'a projeté en avant et j'ai pu m'en sortir. Je suis sorti assez vite du poste parce que j'étais complètement sous le choc. Le médecin a demandé à ce que je me repose chez moi à cause de ma forte fièvre. J'avais même du sang qui coulait de mon nez et je n'arrivais pas à le faire s'arrêter.

Sarah se recula dans sa chaise et força un sourire.

— Et voilà! Après, je suis restée trois jours enfermée dans ma chambre, persuadée que la Garde allait débarquer chez moi pour me poser des questions sur mon Duom. Les Barres, c'est comme une grande famille et les nouvelles vont vite. J'étais persuadé que tout le monde était au courant. J'étais tellement flippé que je refusais de sortir de l'appartement ou même d'ouvrir les fenêtres. Mes parents m'ont tellement fait peur avec leurs histoires que j'étais terrifiée à l'idée qu'on sache pour mon Duom. C'était pour me protéger, mais je crois que ça m'est carrément monté à la tête.

Sarah bu le fond de son verre pour empêcher sa voix de trembler.

— Et la suite tu la connais. Oncle Malik m'a parlé de toi, j'ai voulu venir ici pour être le plus loin possible de tout le monde, juste le temps que je me calme et que j'assimile que personne ne m'a vu utiliser mon Duom Air et que je n'ai aucune raison de paniquer.

Tante Maya fixa un moment le verre vide de Sarah.

— Pourquoi tu pensais que j'allais me moquer de toi? demanda-t-elle soudainement.

— Je ne sais pas... C'est juste que... C'est pas facile d'expliquer à quel point j'avais peur. Parce que je n'ai aucune raison d'avoir peur, je sais que je ne devrai pas, mais... j'étais vraiment terrifiée. Je ne savais rien de ce qui pourrait bien se passer ensuite. J'étais dans l'incertitude la plus totale. C'est peut-être ça qui me terrifiait.

Sarah formait ses arguments au fur et à mesure et avait bien conscience que ce qu'elle disait n’avait aucun sens pour quelqu'un d’extérieur à sa situation.

Elle attendit la réponse de sa tante, les yeux baissés sur son assiette vide. Elle n'avait pas envie de continuer de parler mais Tante Maya avait raison: elle devait lui faire confiance.

Elle était ici pour régler ce problème une bonne fois pour toute.

— Moi aussi j'ai souvent affaire à cette angoisse qui semble apparaître sans raison, déclara Tante Maya. Il faut juste accepter que cette peur est légitime sinon on ne peut jamais la faire disparaître. Si tu as peur, c'est qu'il y a une raison. À toi de la trouver pour l'amorcer. C'est plus facile à dire qu'à faire, avoua-t-elle.

Sarah lui offrit un sourire reconnaissant. Ses parents n'arrêtaient pas de lui répéter qu'elle n'avait pas à avoir peur, que ça ne servait à rien, qu'elle ne risquait rien. Elle avait eu l'impression de douter d'elle même.

Sarah sentit une petite chaleur naître en elle.

Après avoir fait la vaisselle, elles s'installèrent devant un film qui passait au téléviseur.

Mais cette première journée avait épuisé Sarah et elle préféra aller au lit avant de s'endormir sur le canapé. Elle fut heureuse lorsque Tante Maya lui déposa un baiser maladroit sur la joue, en guise de bonne nuit.

Le sourire aux lèvres, elle s'emmitoufla dans ses couvertures et s'endormit sous les étoiles phosphorescentes.

Dehors, le véritable ciel était couvert de gros nuages sombres. La silhouette masquée, debout sur les toits, était presque invisible.

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brumeraude
Posté le 12/06/2021
Les descriptions en début de chapitre sont perfect, j'ai adoré visualiser tous les grands bâtiments de la ville et les rues pleines de vie. Ça me donne un peu des vibes de New York !

Ensuite, JE VEUX visiter l'appartement de tante Maya en "vrai" ! Ça a l'air si cosy ! Et puis Origami ! Trop contente de retrouver cette boule de poils hehe (même si c'est un peu une drama queen).

Bon ... Patrick, vu que je sais ce que je sais, sorry mais monsieur :/

Par contre le passage où Sarah raconte à tante Maya LA chose me fend le cœur ... je veux trop lui faire un câlin ! Ça va aller Saraaah, promis ! (enfin ... ça dépend ta créatrice huhu).

Et ouloulouuu, est-ce qu'un certain Prince d'Argent n'espionnerait pas notre petite Sarah ? Je crois qu'on va avoir de l'action dans les prochains chapitres !!
Lucyie
Posté le 12/06/2021
Gardes tes câlins pour plus tard elle en aura besoin bichette... quant à Origami, la peau de ce chat est aussi lisse que celle des fesses d’un bébé alors « boule de poils » je sais pas trop xD
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