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Par Dan

3

 

2 juin 1368

 

— Mais je veux apprendre à chasser, moi aussi !

— Les enseignements sont trop durs pour les filles. Tu n’es ni assez forte ni assez endurante.

— Je m’entraînerai !

— Arrête, maintenant. Tiens-toi tranquille et récite-moi les traditions de la tribu. Quand tu te marieras, tu…

— Non !

Danai bondit, fendit le groupe de fillettes pendues aux lèvres des mères et surgit de la hutte. Le soleil dehors était aussi brillant que la plus pure des pépites d’or et presque assez haut pour ne jeter aucune ombre autour des murs du grand enclos. Sans ralentir le pas, Danai traversa l’enceinte familiale sous les yeux des porteuses d’eau et des tisseuses accroupies, puis fila dans la faille nord : un espace aussi étroit qu’un corps, déroulé entre le rempart extérieur et sa doublure. Plus loin, il s’évasait devant la tour.

Sa forme conique évoquait un grenier, mais elle était pleine, symbole futile de la puissance du roi. Danai la contourna pour gravir les marches de bois menant au sommet des fortifications ; ses pieds nus crissèrent sur le granit dont les blocs réguliers dessinaient un chemin large de cinq mètres et haut de dix. Parvenue à la pointe nord, Danai s’installa à l’ombre d’un acajou qui la dissimulait parfaitement.

Devant elle se déployait la vallée, où d’autres enceintes de pierres sèches ceignaient les habitations des cultivateurs et des prospecteurs. Des caravanes de marchands y faisaient halte, de retour du port de Mombasa, Zanzibar ou Sofala ; là, ils avaient échangé l’or, l’ivoire et le cuivre du royaume contre de la poterie asiatique ou de la tannerie arabe. Danai rêvait souvent de se cacher dans leurs bagages pour être emportée loin d’ici, plus loin que l’enclos qui bornait son quotidien, plus loin que les champs qu’elle devrait un jour moissonner, plus loin que la vie d’épouse et de mère qu’on lui destinait.

Danai soupira et laissa son regard dériver vers l’horizon. Au-delà des terres fertiles et de la forêt verdoyante trônait la colline, avec son chaos rocheux et ses temples troglodytes. Jadis, c’était là que les chefs de tribu et leurs familles vivaient ; aujourd’hui, on s’y rendait en pèlerinage pour prier les dieux, demandant de bonnes récoltes, plus de bétail ou la réussite d’un fils. La réussite de deux fils, dans le cas de la mère de Danai.

Son frère aîné terminerait bientôt ses leçons, au terme desquelles il serait circoncis et rebaptisé, prêt à entrer dans l’âge adulte et à endosser son rôle de chasseur – peut-être d’héritier. Son cadet allait bientôt suivre la même voie et entrer en isolement pour plusieurs mois. Un jour prochain, leur mère, troisième femme du chef le plus influent, irait certainement couvrir les dieux d’offrandes pour les supplier de remettre Danai sur le droit chemin.

La fillette réprima un sifflement agacé et jeta un coup d’œil par-dessus son épaule pour s’assurer qu’aucune nourrice ne l’avait encore dénichée. Une dizaine d’autres habitations en pisé se lovaient dans les sinuosités des murs ; Danai pouvait voir les femmes d’une autre famille rassemblées sous l’ombre d’un toit de chaume, affairées à préparer le repas.

Les Shona avaient construit une cité de plus de sept kilomètres carrés afin d’administrer le royaume ; des centaines de paysans y affluaient quotidiennement pour profiter de la sécurité et de la prospérité de la capitale, et pourtant, aux yeux de Danai, tout ça ne valait rien. Elle ne voulait pas se contenter de son confort et de ses privilèges. Elle refusait de suivre une voie toute tracée, aussi rassurante soit-elle.

Et après tout, qui l’y obligeait ?

Danai sonda de nouveau les environs, puis, en un bond de gazelle, elle bascula son poids le long de la paroi, les doigts cramponnés à la corniche et les orteils cherchant des prises au joint des moellons. Les muscles de ses bras ne tardèrent pas à protester, mais ça n’était pas la première fois qu’elle faisait le mur, littéralement.

Danai sauta les deux derniers mètres et atterrit souplement dans l’herbe. Elle n’avait pas beaucoup temps avant qu’on remarque son absence et ses habituels poursuivants commençaient à connaître ses repaires ; si elle voulait que cette fugue porte ses fruits, si elle voulait gagner la vraie liberté, elle devrait la jouer fine.

Accroupie derrière un buisson d’acacia, Danai ne jeta qu’un bref coup d’œil aux alentours avant de s’élancer ; elle avait les réflexes et la fougue de la jeunesse de son côté, l’impatience et l’arrogance, aussi. Elle s’empressa de se mêler aux troupeaux pour se fondre dans le bruit, le mouvement et la poussière, et les sangas lui offrirent une couverture parfaite jusqu’au pied des collines. Quelques mètres en amont s’ouvraient les bouches édentées des mines.

Personne à part les prospecteurs n’avait le droit de s’y rendre, surtout pas les enfants ; Danai espérait donc qu’on ne viendrait pas l’y chercher. Debout au débouché d’un goulet, le visage caressé par l’air frais qui s’en échappait comme un soupir, elle observa une dernière fois les constructions du Grand Zimbabwe avant de s’enfoncer dans l’obscurité.

Les galeries étaient juste assez larges pour un homme, ce qui laissait à Danai tout l’espace nécessaire pour trottiner. Les bras écartés, les mains frôlant les parois humides, elle enfila des centaines de mètres de ténèbres, concentrée sur les pas et les virages qu’elle comptait pour mémoriser son chemin. Quand elle s’estima assez bien cachée, Danai se pelotonna dans une petite cavité et se prépara à laisser filer les heures jusqu’à la nuit et la délivrance.

Elle commencerait par voler du pain et des vêtements dans une ferme quelconque, puis elle irait puiser de l’eau. Ensuite, elle guetterait l’aube pour prendre la direction du soleil qui se levait sur l’océan, et elle ne ferait plus jamais demi-tour.

 

 

Ses grands rêves s’étaient dilués dans le noir. Danai avait perdu la notion du temps et la température égale de la grotte ne lui permettait pas de juger si le soir s’était avancé. Était-il trop tôt pour sortir ? Risquait-elle d’être vue ? Peu importait : elle n’y tenait plus. Dans le pire des cas, elle profiterait de l’excursion pour sonder l’agitation de la ville et tenter de déterminer si ses frères battaient déjà la région pour la retrouver.

Danai avait les jambes engourdies et l’esprit fiévreux quand elle entreprit de sortir de son terrier, aussi ne s’inquiéta-t-elle pas tout de suite de l’étrange consistance du sol sous la plante de ses pieds ni du parfum de fleurs qui la guidait vers l’extérieur. Lorsqu’elle surgit du dernier boyau, éblouie par un ciel gorgé de nuages mauves, Danai n’avait toujours pas peur.

Son corps entier captait des anomalies qu’elle n’était pas encore capable d’analyser, et si elle commençait à éprouver un malaise diffus, la beauté du décor l’émoussait totalement.

À ses pieds, de grands arbres aux troncs écailleux balançaient leurs crimes coiffées de palmes et de fruit pelucheux dans la brise chaude. Les oiseaux cessèrent de chanter quand Danai descendit le chemin de la grotte et, finalement, plus que l’étrange végétation, plus que les deux immenses statues blanches qui semblaient garder la lisière de la forêt, ce fut le silence qui la désarçonna : le murmure du vent avait effacé les meuglements des sangas et les cris des bouviers.

S’était-elle simplement trompée de chemin en quittant son refuge ? Avait-elle découvert une issue vers une vallée voisine, si différente de la sienne qu’elle semblait se déployer sur un autre continent ? Non, Danai avait dû s’endormir dans les tréfonds des mines, ou peut-être à l’ombre de l’acajou. Elle s’était assoupie et ses songes l’avaient entraînée là où elle avait toujours voulu aller : ailleurs.

Par-dessus son épaule, Danai jeta un regard à la caverne ouverte sur le flanc de la colline, qui n’en était plus une : dans le ciel palpitant, son immense sommet trouait un océan de nuages. Danai n’avait toujours pas peur, pourtant, alors elle poursuivit sa route sur ces sentiers oniriques.

Quelques minutes plus tard, la jungle se heurta à une plage grise ceinte de rochers plus sombres encore. Le ciel aussi semblait s’être obscurci et les bourrasques bousculèrent Danai lorsqu’elle quitta le couvert des arbres. La fillette continuait à dévorer le paysage des yeux : la ligne d’écume qui ourlait le sable noir, les grands oiseaux blancs qui planaient à contrevent, la mince bande de terre qui prolongeait la crique vers l’horizon, surtout, où le volcan d’une autre île grattait le ventre de l’orage.

Elle fit halte à l’extrémité de l’isthme pour observer l’eau qui en léchait la frange, l’eau qui semblait reculer, presque s’écouler, suivant un angle étrange de part et d’autre du chemin en surplomb. Puis elle amorça un pas.

— Non, n’y va pas !

Danai pivota en sursautant vers les silhouettes qui se détachaient de l’orée des bois. Des hommes, beaucoup d’hommes étranges et armés, et une jeune fille à la peau aussi brune et dorée qu’un pain brûlé.

— C’est dangereux, par là, dit-elle.

Elle ne parlait pas la langue bantoue de Danai, ni aucun des dialectes qu’elle avait pu entendre dans la bouche des marchands, pourtant elle la comprenait parfaitement. Et parce qu’elle trouvait le phénomène fascinant, Danai oublia de s’en soucier.

— D’où viens-tu ? reprit la jeune fille, ses sourcils fronçant la tache brune qu’elle portait au-dessus du nez.

Danai montra la trop grande colline, dans leur dos.

— Tu es toute seule ?

— Oui, répondit Danai, un brin de défi dans la voix.

— Tu devrais…

— N’y pense même pas, Pooja ! lança un jeune homme dans la foule. On ne peut pas s’encombrer d’une enfant !

Ses yeux bridés lui donnaient un air de mangouste, mais ce qui troublait vraiment Danai, c’était sa peau : elle n’avait jamais rencontré personne d’aussi pâle.

— J’y pense, Oqruchi ! Comme j’ai pensé à vous tous il y a bien longtemps !

Le dénommé Oqruchi soupira et passa une main lasse sur son visage large et plat, tandis que Pooja abîmait son regard dans les profondeurs de la forêt. Alors, enfin, la gorge de Danai se noua. Alors, enfin, elle eut vraiment peur. Car elle était partie sans vivres, sans bagages, et le soleil ici se levait sur l’autre versant d’une montagne qui n’était plus la sienne.

— Emmenez-moi ! S’il vous plaît !

Elle s’était précipitée vers Pooja.

— Je serai sage ! Je… !

— Qu’elle arrête de crier !

Danai se tut, et entendit : le clapotis des vagues, le bruissement des feuilles, le roulement des galets qui faisaient désormais comme des claquements de langue, des chuchotis de lèvres et des entrechoquements de dents. Le tumulte grossissait dans le vent et, pétrifiée de terreur, Danai croyait y discerner des voix.

— Viens, fit Pooja en tendant brusquement la main dans sa direction.

Du bout des phalanges à l’os du poignet, sa peau avait la même couleur et le même relief rugueux que le point de son front. La fillette observa sa propre main, paume claire, dos noir, ses doigts qui refusaient de bouger ; les tambours lui battaient la poitrine et Danai restait paralysée.

— Vite ! s’exclama Oqruchi.

Un sifflement modulé s’était joint au tumulte : variations de mélodie, de longueur de sons, d’échos, aussi, comme si quelqu’un… parlait ?

La poigne de Pooja se referma brusquement sur son bras et Danai glapit. Sable, terre, palmes, le monde défilait sous ses pieds nus, mais elle ne courait plus, elle volait, les longs cheveux de Pooja flottant comme un étendard. Bientôt, le volcan qui abritait les cavernes et les mines de sa cité disparut derrière elle.

Le visage de sa mère dansa devant ses yeux, celui de ses frères et de ses sœurs, de son père, de sa tribu, et Danai dut se cramponner à Pooja pour ne pas pleurer.

— Ne t’inquiète pas, fit la voix hachée de la jeune fille qui l’entraînait toujours plus vite, toujours plus loin. Tu n’y retourneras plus jamais.

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EryBlack
Posté le 15/04/2021
Ce chapitre était super cool ! Un truc marrant : je t'avais dit dans le chapitre sur Pooja que je connaissais Mohenjo-daro grâce au jeu Civilization. Eh bien c'est pareil pour le Grand Zimbabwe ^^ Honnêtement c'est cool même si c'est sans faire exprès haha, ça m'aide vachement à me repérer. Après, comme tu donnes des références géographiques ici (rapport au commerce et tout), je ne me suis pas sentie perdue de toute façon. J'aime d'ailleurs beaucoup la façon dont tu t'y prends.
Ce coup-ci, je n'ai pas eu de problème de compréhension sur la deuxième partie ! C'était mystérieux, ça oui, et tant mieux. Les voix dans le vent seraient celles des créatures représentées par les statues ? Les réactions d'Oqruchi et Pooja semblent indiquer que c'est dangereux d'être ici. Jusque-là, j'avais l'impression qu'il y avait une zone dangereuse (cette "porte d'entrée" que je me figurais) et une zone abritée (celle qu'on apercevait dans les chapitres qui se déroulaient sur l'île en partie 1). C'est peut-être plus compliqué que ça finalement, mais ça ne m'a pas tant déstabilisée. Je me prends au jeu en fait ^^ En découvrir un peu plus à chaque chapitre, c'est intéressant.
Jusqu'ici, les personnages principaux de ces chapitres étaient des jeunes voire des enfants (si je ne me trompe pas). Je me suis demandé si c'était une condition pour entrer dans l'icosaèdre. Bon, il y a bien les guerriers mongols qui doivent être plus vieux, mais peut-être que c'est Oqruchi qui leur a "ouvert" ? À voir avec la suite !
Sur la forme, j'ai aperçu une petite coquille : "Elle n’avait pas beaucoup temps avant qu’on remarque son absence". À un autre endroit, je ne sais pas si c'est une coquille ou un terme que je ne connais pas : "de grands arbres aux troncs écailleux balançaient leurs crimes coiffées de palmes" > crimes ou cimes ? (à moins que ce soit un lapsus dû à ta nature sanglante ?? xD)
À tout bientôt !
EryBlack
Posté le 15/04/2021
J'ai oublié de dire que je suis aussi très intriguée par la fin. Pooja vole ? Est-ce que vivre dans cet endroit permet de développer des pouvoirs... ? Oh, je suis vraiment accrochée en tout cas !
Dan Administratrice
Posté le 16/04/2021
Haha décidément j’aurais dû jouer à Civilization ! Tant mieux si ça aide cela dit, j’imagine que dans le tas de tous ces épisodes historiques on peut en trouver quelques uns dont on a déjà entendu parler quelque part, ce qui est pas plus mal ! Ce serait pas non plus trop grave de pas situer précisément, tant qu’on a une vague idée de l’endroit et de l’époque ^^

Moult soulageance pour la deuxième partie ! Je serai muette comme une tombe concernant les mystères des voix et des statues, mais c’est toujours intéressant de découvrir les hypothèses des lecteurs ! Y a effectivement une zone à peu près sûre (le camp qu’on voit dans le présent) mais elle n’existe pas encore à cette époque, donc techniquement, c’est un peu partout le domaine des choses ou des gens qui vivent déjà là…

Ah c’est intéressant pour l’âge ! Mais non là c’est le hasard de l’enchaînement qui a voulu ça (en fait j’étais contrainte sur l’âge des personnages inspirés de vraies personnes, souvent dans la trentaine ou la quarantaine, et comme je voulais de la variété j’ai profité de créer les autres personnages entièrement pour les faire plus jeunes ou plus vieux).

Merci pour la coquille xD Sacré lapsus effectivement…
Et non Pooja ne vole pas !! (j’ai une de ces images, maintenant x’D) Je me suis simplement laissée emporter par un élan lyrique douteux.

Merci pour ta lecture et ton commentaire, je file sur la suite !
Herbe Rouge
Posté le 02/03/2021
Toutes ces petites histoires parallèles des derniers chapitres sont vraiment intéressantes et agréables à lire.
Bref, du coup, vivement la suite (en espérant ne pas oublier le début d'ici là) :)
Dan Administratrice
Posté le 07/04/2021
Ah, je suis vraiment soulagée, j'avais des gros doutes sur cette partie, donc ton retour me rassure pas mal.
Désolée par contre d'avoir brusquement interrompu la parution ici, ça va sans doute pas aider à garder les éléments bien en tête :/ J'espère que ça ira pour la suite, et merci encore !
Kevin GALLOT
Posté le 16/02/2021
Ah, les tempêtes ne sont pas les seules portes vers l'icosaedre ! Il y aura donc probablement des portes megalithes, ou autre constructions comme celle de Pooja. Du coup ces statues blanches et menaçantes sont-elles à l'image des statues de l'Ile de Pacques ? Cette ile sera-t-elle le théâtre du prochain chapitre ? Ou bien l'Algérie ? Le large du Brésil ? Hawaii ?

Ahaha je m'éclate tout seul à spéculer sur l'avenir de l'histoire, mais ça me plaît tellement !

Du coup, en découvrant ton histoire, je suis d'autant plus heureux de vivre en Nouvelle-Calédonie, où j'ai eu tout le loisir de parcourir les Iles Loyauté, centre névralgique d'un des vortices. Ce que j'ai vu et vécu là-bas me fait maintenant comprendre bien des choses... à la lumière de ton histoire et de la théorie sous-jacente, qui, finalement, pourrait avoir un réel fond de vérité. Mais je n'en dirais pas plus, on me prendrait pour un dingue :D

On s'est très récemment tapé un cyclone qui a balayé surtout les Loyautés, il faudrait que j'aille me renseigner s'il y a eu des disparitions inexpliquées ou des phénomènes étranges.

Bon tu l'auras compris, toujours un coup de coeur pour moi ton histoire

A+
Kevin GALLOT
Posté le 16/02/2021
Ah oui, au fait bravo pour l'énorme travail de recherche géographique et surtout historique pour ce que tu as déjà partagé, et ce qui va venir, je commence à en mesurer l'ampleur.
Kevin GALLOT
Posté le 16/02/2021
Petite coquille, après je t'embête plus :D
Danai sauta les deux derniers mètres et atterrit souplement dans l’herbe. Elle n’avait pas beaucoup (DE) temps
Dan Administratrice
Posté le 08/04/2021
Hello Kevin !
Désolée pour mon looong silence, j’ai été complètement accaparée par un autre manuscrit.

Ah mais c’est parfait, les spéculations ! En tout cas en tant qu’autrice c’est très intéressant ^^ Effectivement, pas que des tempêtes… Quant à savoir où on se rendra dans le prochain chapitre, le suspense ne devrait plus durer trop longtemps !

Si tu savais comme je t’envie de vivre là-bas ! Bon, pas nécessairement pour le vortex, hein xD Mais tu m’intrigues carrément avec tous ces sous-entendus Oo Malgré mon esprit très cartésien, j’ai aussi vu et entendu des choses qui m’ont fait douter (et c’est sain, de douter !) alors je ne risque pas de te prendre pour un dingue si jamais tu veux partager !

J’espère que le cyclone n’a pas fait trop de dégâts ><' Si jamais t’as des échos de disparitions, je suis preneuse (et je vais enfiler mon chapeau en aluminium).

Merci beaucoup pour tes retours et tes compliments ! Ça me rassure sur la partie recherches, j’ai essayé d’équilibrer, mais je ne suis pas toujours à 100 % sûre de mes sources (cf le kamikaze). Et merci pour la coquille ! J'espère que la suite te plaira ^^
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