2 - Une confession

Notes de l’auteur : TW : scène sexuelle descriptive.

Cali reçut une série d’électrochocs sous anesthésie, une semaine après son arrivée à Beverhill. Les séances se déroulaient les lundis et les jeudis et après quinze jours, les infirmières commencèrent à noter une légère amélioration. Elle mâchait doucement sa nourriture, réagissait aux bruits et aux mouvements. Vingt neufs jours après avoir été retrouvée recouverte de sang à côté d’un cadavre affreusement mutilé, Cali demanda enfin à une infirmière où elle se trouvait.

- Mais bien-sûr que non, bon sang, tu ne peux pas l’interroger ! s’écria Ethan dans son portable. Jo, elle ne sera pas en état de subir un de tes interrogatoires avant un sacré bout de temps… Evidemment que je te tiens au courant… Oui, oui, puisque je te le dis.

Il arriva devant une porte à double battant qui ouvrait sur un sas, lui-même fermé par une autre porte à double battant. Il fit signe à la caméra de sécurité. L’infirmière de garde le fit entrer, referma à clés derrière lui et ouvrit la porte suivante. Il la remercia d’un signe de tête, poursuivant sa conservation téléphonique.

- Elle parle, mais c’est très confus. On lui a dit où elle était mais elle n’a pas l’air de bien comprendre…

Ethan leva les yeux au ciel en réaction à ce que Jo venait de dire.

- … Non, tu as raison, on ne se réveille pas tous les jours chez les fous, ça fait un choc… Je te rappelle plus tard… Bye… bisou à ta mère.

Ethan rangea son téléphone dans la poche intérieur de sa veste. Il attendit que l’infirmière lui ouvre la porte de la chambre de Calience.

Elle était allongée sur son lit. Ses cheveux noirs s’étalaient sur l’oreiller blanc, ils auraient besoins d’un bon shampooing. La perfusion était encore plantée dans son bras, mais Ethan vit un verre d’eau sur la table de chevet. Derrière lui, la porte claqua. Comme au ralenti, Cali tourna la tête jusqu’à enfin poser son regard bleu sur lui. Ethan y lisait l’intelligence et la perspicacité. Il savait qu’il lui serait difficile de lui mentir sans qu’elle s’en aperçoive.

- J’ai mal à la gorge, croassa-t-elle, enrouée.

- Ça ne m’étonne pas. Vous n’avez ni parlé, ni bu depuis un long moment.

Il lui rapprocha le verre d’eau avec une paille blanche. Cali but quelques gorgées. Elle grimaça quand le liquide descendit dans sa gorge nouée.

- Calience, savez-vous où vous êtes ?

- Les infirmières me l’ont dit.

- Vous savez pourquoi ?

Elle secoua la tête négativement.

- Dites-moi la dernière chose dont vous vous souvenez.

- J’étais à la fête de noël avec Alex, répondit-elle avec un sourire triste. Nous dansions, passant de groupe en groupe pour discuter, profitions du spectacle.

- Et après ?

- Je ne me rappelle de rien d’autres. Qu’est-ce qui s’est passé ? Pourquoi suis-je ici ? demanda-t-elle en fronçant les sourcils. A-t-il essayé de me tuer ?

Ethan lui parla doucement. Il fallait essayer de la calmer et de la rassurer. Une des règles qu’il appliquait à la lettre était de ne jamais avoir de contact physique avec ses patients, quel que soit le réconfort dont ils avaient besoins.

- De qui voulez-vous parler ? Qui aurait essayé de vous tuer ? interrogea-t-il en tâchant de conserver un ton apaisant.

- Le Boucher à la rose, lança-t-elle.

Des larmes commençaient à rouler sur ses joues.

- Nous n’en savons rien, Calience, je suis désolé. Nous espérions que vous pourriez nous apprendre ce qui s’est passé.

Elle se blottit contre son oreiller et lâcha le verre qu’elle tenait à la main. Il se renversa sur la couverture. Ethan le ramassa et le reposa à sa place. Il épongea l’eau avec un essuie-tout qu’il tira du distributeur dans la salle de bain privative. Cali pleurait en silence en se mordant la lèvre pour ne pas faire de bruit.

- Tout va bien, rassura Ethan. Vous êtes en sécurité ici. Personne ne peut entrer sans autorisation.

- J’ai peur… murmura-t-elle en le regardant.

- Il n’y a pas de raison. Nous allons veiller sur vous, tout ira bien.

- Je peux voir mon mari ?

- Pas pour le moment, répondit Ethan. Il nous faut d’abord nous assurer que vous allez bien.

- Il me manque tellement, gémi-t-elle.

La jeune femme se tourna avant de se recroqueviller sous la couverture de laine bleue. Il la couvrit un instant du regard, éblouit par sa beauté et sa grâce. Elle était si belle, si vulnérable. Le profil des victimes du Boucher était clair : il s’attaquait à des jeunes femmes fortes et indépendantes. Peut-être était-ce pour cela que Cali avait eu la vie sauve.

***

Joséphine conduisait une voiture de police banalisée sur une des petites routes de l’île. Aurora Skies était magnifique et ressemblait à certains endroits à l’Irland. Dommage qu’une suite de meurtre était commise par un monstre depuis presque un an. Dès l’apparition du premier crime, la localité avait eu peur des retombés négatifs sur le tourisme dont elle en tirait ses principaux revenus. Au soulagement des insulaires, les visites avaient été boostés par les médias qui l’avait mise en lumière. Une autre forme de tourisme avait envahi l’île, des passionnées de faits-divers et d’aventures glauques.

Ethan en été là à ses réflexions quand Jo coupa le moteur devant la maison des Wilton.

-  Pas mal ! commenta-t-il en contemplant la demeure.

- Les parents sont là, ils veulent soutenir le couple dans cette épreuve. Il paraît qu’ils sont endettés à mort, prévient Jo. Ecoute, il faut marcher sur des œufs avec eux.

- Je sais, je sais, assura Ethan en sortant du véhicule.

Il lissa d’une main machinale son pantalon, un peu froissé.

- Aucune question sur le dernier meurtre, reprit-il.

- Et tout cas, pas si on l’interroge chez lui.

Jo ne put en ajouter d’avantage. Le bruit des gravillons dans l’allée avait alerté les Wilton et la porte d’entrée s’ouvrit laissant passer Malcom Wilton, le père d’Alexander. La cinquantaine avancée, il portait des lunettes et une petite bedaine pointait sous son pull-over à carreaux bleu marine et vert bouteille. Sa femme, Barbara, avait quelques années de moins. Sa coiffure blonde tenait parfaitement en place, sa jupe prune à motif faisait honneur à sa silhouette de guêpe. En voyant les policiers, elle joua nerveusement avec son collier de perle en or.

- Merci d’avoir accepté de me rencontrer, dit Ethan en guise de salut.

Jo restait en retrait. Les Wilton, assez traditionnels, ne l’aimaient pas beaucoup.

- Je vais chercher Alexander, lança Malcom avant de disparaitre dans un long couloir.

Sa femme alla à la cuisine leur préparer du café.

Ethan en profita pour inspecter le salon. Remarquablement propre et bien tenu, les livres sur la bibliothèque rangés par ordre alphabétique, chaque tranche flirtant avec le rebord de l’étagère. Même les bûches dans la cheminée étaient alignées, sans la moindre trace de cendres ou de suie dans l’âtre. Apparemment, Cali savait tenir son intérieur malgré ses heures surchargés de directrice du service juridique.

Un grand portrait peint était accroché sur le mur qui faisait face aux trois grands canapés parfaitement bien droit, avec Calience assise dans un fauteuil, les jambes croisées discrètement sur ses chevilles. Alexander debout derrière elle, une main sur l’épaule de sa femme. Sur le manteau de la cheminée, des photos de leur mariage en Irlande. Le marié, très élégant dans un smoking noir, prenait son épouse dans les bras et l’embrassait sur la joue, enserrant sa taille menue. La mariée, dans une magnifique robe de dentelle ivoire, souriait à l’objectif, une main tenant un simple bouquet de fleur des champs et l’autre posé sur le torse musclé de son époux. A l’arrière-plan, on pouvait voir l’autel en fleur face à la mer avec les deux témoins, Robert Denison et Abby Devlin. Un autre cliché, plus petit, montrait Alex à six ans, au bord de la plage, avec du sable dans ses cheveux châtains.

Ethan et Jo entendirent des éclats de voix qui venaient du couloir. Alexander fit son apparition. Il avait l’air insolent, supérieur. Le petit garçon de la photo était devenu un homme d’affaire, grand, mince, athlétique avec un visage aux traits fins, au menton carré et aux yeux bleu-vert envoutant. Ethan comprenait pourquoi Serena et Calience avaient succombé à son charme.

- Qu’est-ce que vous voulez encore ? demanda-t-il à Joséphine. Nous sommes revenus sur tout ça des millions de fois. Pourquoi pensez-vous qu’en me posant toujours les mêmes questions vous finirez par obtenir de nouvelles réponses ?

- Nous ne sommes pas là pour revenir sur vos anciennes dépositions, assura Ethan en tendant la main au jeune homme. Je m’appelle Ethan Cooper, je suis le profiler chargé de l’affaire.

- C’est vous qui vous occupez de ma femme ? demanda Alex en lui serrant la main, une pointe de chaleur dans la voix.

- Exactement.

- Comment va-t-elle ? On m’a interdit de la voir ! Et croyez-moi, je trouve cela inadmissible. Je suis son mari, j’ai le droit de lui rendre visite quand je veux. Si j’en avais le pouvoir, je vous aurez envoyé mes avocats.

- Mr. Wilton, ne nous énervons pas. Mon équipe médicale vous a expliqué que c’était pour son bien. Il faut lui éviter tout traumatisme et votre venu pourrait lui rappeler la perte de votre enfant. Elle s’est réveillée et nous avons un peu parlé. Elle vous réclame. Son état s’améliore de jour en jour. Il faut être patient.

Barbara sortit de la cuisine avec, sur un plateau, des tasses en porcelaines de Sèvre et une cafetière. Elle était clairement plus à l’aise dans son rôle d’hôtesse. Elle versa du lait et proposa du sucre. Ils s’assirent tous les cinq sur le canapé et burent leur café en silence. Nerveux, Alexander regardait Ethan. Des questions lui brûlaient les lèvres. Au bout de quelques minutes, il siffla sa tasse et se leva d’un bond.

- Bon, passons dans mon bureau, lança-t-il. Vous pouvez prendre votre tasse avec vous.

Les parents échangèrent un regard, visiblement ennuyés d’être exclus de ce qui allait suivre. Mais Alex les ignora.

Ils débouchèrent dans une pièce typique de lieu de travail : écran d’ordinateur plat, un grand bureau en merisier brun, une confortable chaise en cuir noir rembourrée, deux fauteuils club posé sur un tapis d’Aubusson. Derrière, une grande fenêtre à carreau montrait un jardin parfaitement entretenu à la longue pelouse vert tendre, bordé de rosiers et de massifs d’hortensia. Dans un coin, une grande bibliothèque où croulait des ouvrages sur la construction de robot et de science-fiction.

Ce que les deux cousins ne savaient pas, la pièce était un des lieux favoris pour les relations sexuelles du couple. Dans le dernier tiroir du bureau, fermé à clé, se trouvait un petit assortiment représentatif de leurs jeux : cravache souple, godemichet anale, pince téton, bâillon en soie et cordelette en velours. Alex ne comptait plus le nombre de fois où il avait attaché Calience à plat ventre, nu, pourtant seulement ses bas noirs et ses talons hauts, sur le bureau, sa croupe offerte à son bon vouloir. Il l’avait fait hurler de plaisir en la baisant profondément, mettant mal à l’aise le personnel d’entretien de la maison qui entendaient leurs ébats passionnés et leurs cris de jouissances. Il la revoyait, couchée, les jambes sur ses épaules, son sexe fiché en elle jusqu’à la garde, le gode dans son anus, provoquant une double pénétration, la cravache lui cinglant les flancs. Elle le suppliait d’y aller plus fort, lui ruant de plus en plus, le désir l’étourdissant, la remplissant de sa semence dans un orgasme explosif, faisant trembler le bureau.

Cette image lui déclencha une légère érection. Pour se donner une contenance, il s’assit dans son fauteuil et attaqua :

- C’est obligé qu’elle reste ? demanda-t-il à Ethan en pointant Jo du doigt.

- Vus les circonstances, oui. Vous êtes toujours en liberté surveillée.

- Vous préfériez nous suivre au commissariat ? menaça Jo.

Ethan la fusilla du regard. La commissaire, exaspérée, lui fit un simple signe de la main qui voulait dire « vas-y, fais comme tu veux ». Elle se posta près de la fenêtre, et fit semblant de s’intéresser à ce qui se passait dehors.

Alex l’observa un moment. Il finit par conclure que Jo était neutralisé et qu’elle les laisserait discuter tranquillement. Satisfait, il se tourna vers Ethan.

- Comment va-t-elle ? Pourquoi ne me laisse-t-on pas lui parler, même par téléphone ?

- Je suis tenu au secret médical et je ne peux pas vous en dire plus qu’à l’instant dans le salon. Je ne peux donc vous donner aucun détail. Tout ce que je peux vous dire c’est qu’elle va mieux. Elle fait des progrès. Nous espérons qu’elle n’aura pas de séquelles psychologiques trop importantes. Pour son corps, malheureusement, les chirurgiens ont dû lui faire une hystérectomie, elle ne pourra plus tomber enceinte.

Toute la tristesse et le malheur s’abattirent sur les épaules d’Alex. Sa gorge s’assécha, son cœur se serra et les larmes montèrent. Il ferma les yeux pour les empêcher de couler.

- C’était notre rêve d’avoir une grande famille… murmura-t-il. Elle était tellement heureuse d’attendre notre bébé malgré les circonstances de sa venue et de la façon originale où nous l’avions appris.

- Je suis désolé, répondit doucement Ethan. Alex, on peut s’asseoir ?

L’homme regarda autour de lui et sortit de sa torpeur. Il proposa les fauteuils qui se trouvaient devant le bureau. Exactement comme Ethan l’avait prévu. La chaise procurait au criminologue une position dominante. Qui plus est, elle lui avait été délibérément proposée par l’adversaire. Par ailleurs, rappeler à l’homme d’affaire à ses bonnes manières, fit quelque peu retomber la tension.

- Depuis combien de temps êtes-vous marié avec Calience ?

- Trois ans et demi à peu près.

- Ça fait long. Je peux vous demander comment vous vous êtes rencontrés ?

Alex sourit en y repensant.

- C’était son premier jour dans la société. Elle venait d’être embauchée en tant qu’avocate, son diplôme du barreau tout frais en poche. Je suis tombé sur elle dans le hall. Elle était en retard et elle avait oublié son badge. Elle essayait de convaincre le standardiste qu’elle était ma petite-amie pour essayer de rentrer.

- Alors, comme ça, vous êtes tout de suite sortis ensemble ?

- Je suis tombé amoureux d’elle dès que je l’ai vue, avoua Alex.

Ses yeux bleus océans se perdaient dans le vide à l’évocation de ce souvenir. Puis, il regarda ses mains et se mit à tourner son alliance en titane argenté autour de son annulaire.

- Elle rougissait tout le temps, reprit-il. Elle avait l’air timide. J’avais envie de la protéger. Au début, elle était très mal à l’aise à Robotics. Elle répétait sans arrêt qu’elle s’attendait à ce que les ressources humaines lui annonce qu’il y avait une erreur dans le recrutement. Je lui disais que tout le monde avait ce sentiment, mais elle ne me croyait pas. Je sais très bien ce que c’est de ne pas se sentir à sa place. Je suis entré à l’université de Columbia grâce à une bourse. Je sais ce que ça veut dire de faire tache. Pourtant, après quelques mois, je me suis très bien adapté et je n’aurais pas pu imaginer être ailleurs. Je lui disais que pour elle, ce serait pareil et j’avais raison. Elle s’est vite faut des collègues qui sont devenus ses amis. Robotics est devenu sa deuxième maison.

- Je peux vous poser une question personnelle ?

- Parce que la dernière ne l’était pas ?

- Vous êtes franc, vous avez raison. Je sais que ce n’est pas facile de répondre ainsi à un étranger.

- Allez-y, je vous écoute.

- Merci. Si vous êtes tombé amoureux de Calience sur-le-champ, pourquoi êtes-vous d’abord sorti avec Serena Wilcox.

Alexander eu l’air gêné. Il se leva et alla jusqu’à son armoire. Il fouilla dans ses affaires en quête d’un sweat-shirt. Il ne faisait pourtant pas froid dans la pièce. Alex cherchait juste un moyen de faire diversion. Il tira d’une des étagères un pull bleu foncé qui allait bien avec ses yeux.

- Je voulais m’amuser un peu, confessa-t-il. En fait, ce que j’ai ressenti pour Cali, m’a un peu effrayé. Ça fait peur quand quelqu’un vous fait un effet pareil. Je savais qu’avec Cali, s’il devait se passer quelque chose se serait sérieux. Alors j’ai préféré garder mes distances. Serena est canon et je lui plaisais, alors on est sortis ensemble. C’était… facile. Mais ce n’était pas une femme pour moi. Trop grande dame, trop pressente, trop exclusive, trop superficiel. Le genre de fille qui a l’air cool et sympa, mais qui très rapidement vous harcèle sous prétexte que vous allez boire une bière avec des potes. Après quelques semaines, je me suis dit : mais bon sang, est-ce que j’ai besoin de ça ? Je sais exactement avec qui je voudrais être. Alors, on s’est séparé, si on peut dire, c’était surtout de la coucherie. Après ça, j’étais libre de sortir avec Cali.

- Votre femme savait-elle pour vous et Serena ?

- Pas jusqu’à ce qu’Amanda l’en informe, répondit Alex.

Son visage s’assombrit soudain.

- Vous croyez qu’elle essayait de créer des tensions entre vous ?

- Je sais que ça ne se fait pas de dire du mal d’un mort, mais c’était une vraie garce. Pas seulement à cause de l’histoire avec Serena, mais aussi pour pleins de choses. Elle a monté Rob et Matt l’un contre l’autre. C’était une excellente assistante de direction mais une petite conne, une saleté de manipulatrice !

- On dirait que vous étiez nombreux à avoir de bonnes raisons de la détester, conclut Ethan. Qui aurait pu la tuer selon vous ?

L’espace d’un très bref instant, l’expression sur le visage d’Alex changea radicalement. Tout son corps sembla réagir pendant une fraction de seconde. Comme si une décharge électrique l’avait traversé. Et puis il se ferma d’un coup.

- C’est à vous de me le dire.

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Éloïse
Posté le 21/02/2021
Humhum intéressant je me demande comment elle est tomber enceinte du coup. Ça donne des indices et ça soulève surtout beaucoup de questions. Nous verrons cela pour la suite.
limapearl
Posté le 21/02/2021
Tant mieux, si ça cogite! Au moins j'ai atteins mon but. 😊
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