2. L'eau vive

Par Mart

 

L’eau était calme, et le vent presque aussi léger que les flocons qui tombaient partout autour de lui. Sa vue était limitée par la neige, mais ce qu’il voyait lui plaisait. Aussi loin qu’il regardait, il ne voyait que de la surface du lac, et le ciel qui se précipitait dedans.

Rien de consistant autour de lui. Rien de contraignant. Il se sentait libre. Mieux, il se sentait maître. Un autre n’y aurait peut-être vu qu’un désert, froid et hostile. Lui seul sentait toute la vie, ralentie par le froid, qui s’étendait sous lui. Un autre ne se tiendrait pas sur un bout de glace avançant tout seul sur l’onde…

Il n’y en avait pas, d’autre comme lui. Cyril en était bien conscient et en avait bien profité. Peut-être une fois de trop… Pas qu’il regrettât d’avoir séduit la princesse. C’étaient plutôt les conséquences qui en étaient fâcheuses. Mais qu’est-ce qu’il en savait, lui aussi, qu’elle avait déjà été promise au prince d’Arenhie ?

Qu’ils aillent se faire voir avec leurs pratiques moyenâgeuses ! Pourquoi étaient-ils si attachés à la virginité de leurs filles, ces pères et futurs époux ? Il ne faisait que rendre service à ces derniers en fait ! Après tout ce qu’il lui avait appris cette nuit-là, Shalys saurait bien mieux comment satisfaire le prince…

Il sourit en y repensant. Il ne savait pas ce qu’il perdait à attendre jusqu’au mariage, le bonhomme. La princesse s’était montrée une élève motivée.

Il perdit son sourire lorsqu’une bourrasque de vent faillit le jeter à bas du radeau de glace. Non, pas une bourrasque. Le vent soufflait en continu, et bien trop fort pour être naturel.

Cyril souffla. Non content de lui faire des remontrances lorsqu’il serait arrivé, Mart gâchait déjà cet instant de quiétude sur le lac.

Une vague se leva sous le bloc de glace et le poussa en avant. Elle fila sans se briser. Il était attendu, autant ne pas prolonger l’attente.

Une demie-heure plus tard, il ne tombait plus que quelques flocons, et le vent était retombé aussi brusquement qu’il s’était levé. Cyril distinguait déjà au loin le bord du lac, mais c’était surtout le ciel qu’il scrutait. Il lui avait semblé apercevoir du mouvement, mais à cette distance, il était difficile de déterminer de quoi il s’agissait.

Et puis il le repéra. Un point rouge, d’abord lointain, grossissait rapidement. Il n’y avait pas de méprise possible, ce n’était pas un oiseau qui approchait.

Cyril agrandit sa plateforme de glace, sans ralentir pour autant. Quelques minutes plus tard, Mart se posait à côté de lui en repliant l’espèce d’éventail sur harnais qui lui servait à voler. Ils l’avaient nommé « cerf-volant » à une époque, mais l’engin n’avait plus grand-chose à voir avec la grossière toile qu’ils avaient tendue sur une croix en bois tant d’années auparavant.

Il sourit en repensant aux kilomètres qu’ils avaient parcourus avec leur ami ballottant au bout d’une corde. Le cerf-volant avait été leur manière de transporter Mart après le fiasco qu’avait été leur première rencontre avec des nains. Personne d’autre n’avait été blessé, mais les jambes de Mart avaient été écrabouillées dans un éboulement. Il était alors encore plus insupportable que d’habitude, mais ils n’avaient à subir sa bien-pensance que lors des pauses, quand ils le descendaient.

– Tu t’en es sorti alors, constata Mart.

– Comme toujours. Tu t’es inquiété pour moi ?

Ce n’était pas son sourire narquois qui ferait sortir son ami de ses gonds, mais il aimait bien le provoquer.

– J’aurais bien voulu voir ta tête au moment où tu écrivais ton message. Si tu souriais, ce n’est pas passé dans le texte.

Une grimace remplaça le sourire sur la figure de Cyril.

– J’avoue que j’ai eu plus chaud que je n’aime bien. Mais ça valait le coût.

– Ah oui, te mettre la royauté à dos pour séduire une jeune fille… Tu ne pouvais pas juste te contenter d’une courtisane, non, ça devait être la princesse ! Où serait le challenge sinon, hein ?

Cyril ne put s’empêcher d’avoir un sourire en coin. Il avait réussi. Et puis parler de Shalys rappelait des bons souvenirs.

– Ça te ferait du bien tu sais, de trouver quelqu’un, ou de juste tirer un coup…

– Un coureur de jupons suffit pour salir la réputation des Élus, merci !

– Y a pas de quoi. Tu te prends trop au sérieux. Laisse-toi un peu aller, profite de notre vie ici.

– Non. Il faut bien que l’un de nous trois reste sérieux. Vous avez peut-être renoncé, Dim et toi, mais moi non. Et un jour, je nous ramènerai à la maison.

Cyril n’insista pas. Ils l’avaient déjà eue, cette discussion. Mart ne l’admettrait pas, mais s’il tenait tant à revenir, c’était parce qu’il se sentait coupable, Cyril en était convaincu. Ç’avait été son idée qui les avait amenés là. Il ne serait jamais venu à l’esprit de Dimitri ou Cyril d’écrire dans ce maudit livre.

Ils avaient traversé le monde pour le retrouver et écrire leur retour, mais à l’autre bout d’Ictrear, ils n’avaient trouvé qu’un autel vide et le carnage.

– Bon, tu m’écoutes encore ?

Le présent et le visage sévère de Mart le rappelèrent de ses pensées.

– Oui, pardon, tu disais ?

– Comment comptes-tu t’arranger pour apaiser la colère du roi ?

– Tu ne penses pas qu’il risque de laisser passer l’incident, vu notre statut ?

Il savait lui-même qu’il se leurrait avec cet espoir, et sa voix manquait de conviction. Il s’attendait à la réponse de son ami, et en effet, celui-ci brisa ce qu’il lui restait de naïve espérance.

– Alors qu’elle était promise au prince du royaume voisin ? Je ne crois pas, non.

Cyril avait déjà subi pire que du sarcasme. Son ami le décevait, il l’avait connu plus imaginatif. Il se garda pourtant de lui en faire part. Peut-être que cette fois il avait exagéré…

Mart semblait être plongé dans ses pensées, alors le Don Juan décida de ne pas répliquer. Autant ne pas l’énerver encore plus en interrompant inutilement sa réflexion.

– Je vais aller informer Dimitri que tu es sauf, déclara Mart en relevant la tête. On décidera ensemble de la suite.

Cyril hocha la tête alors que son ami dépliait son planeur. Quelques secondes et une bourrasque plus tard, il était parti.

Il n’était plus qu’à une centaine de mètres du rivage. Rejoindre la forge irait vite. Il était content que Mart ait décidé de reporter la discussion. Dimitri l’avait toujours mieux soutenu.

***

Cyril venait à peine de sortir de sous les arbres lorsqu’il vit deux boules de feu grosses comme sa tête foncer vers lui. Il n’eut le temps que de se jeter à plat ventre dans la neige pour les éviter. Quand il releva la tête, ce fut pour voir un Dimitri fumant littéralement de rage venir vers lui.

– Reste par terre comme le ver que tu es ! Tu réfléchis un peu aux autres, parfois, avant d’agir ?

Là, Cyril ne suivait plus. Pourquoi Dimitri était-il aussi fâché ? Il se foutait bien de tout ce qui ne touchait pas ses activités, en général. Il aurait pu lancer une guerre mondiale que le forgeron s’en serait pas mal foutu. Justement, ç’aurait été pour lui une occasion d’augmenter ses ventes, peut-être de proposer d’autres choses à ses clients. À moins que…

– Tu voulais passer un accord avec les Aren ?

Cyril commençait à avoir chaud. La neige autour de lui avait déjà fondu, ses vêtements étaient trempés, et des gouttes froides lui tombaient dessus depuis les arbres. Il l’avait vraiment énervé.

– Bien sûr que je voulais un accord, tête de gland ! Mais quand commenceras-tu à te servir de ton cerveau ? Ce n’est jamais que le royaume le plus riche en minerais rares !

– Déjà que je ne m’occupe pas beaucoup de géo-politique, alors la géologie…

L’insolence, voilà bien une des choses que Dimitri détestait le plus. Il avait serré les poings jusque-là, il s’était retenu, mais ce vermisseau ne le méritait pas. Il ouvrit la paume, et l’air devint incandescent.

Un mur de glace s’opposa au jet de flammes, mais il le retarda à peine. Assez cependant pour que Cyril roule sur le côté et l’esquive. Lorsqu’il se releva, son sourire insolent s’était évaporé. Son bouc finement taillé et ses courts cheveux noirs ne gardaient aucune trace d’humidité, aussi secs que l’expression sur son visage. De l’eau flottait autour de lui en petites sphères.

Dimitri gardait celles-ci prudemment à l’œil. Il ne lança pas d’autre attaque, sa fureur était retombée. Ou plutôt, elle s’était refroidie en colère.

La tension montait, les deux adversaires ne se quittaient pas des yeux, et l’un d’entre eux aurait fini par ouvrir les hostilités, quand soudain ils entendirent un choc. Puis un autre. Et encore un, séparé du même intervalle. Un applaudissement lent, moqueur.

Les deux jeunes hommes se tournèrent d’un même mouvement pour voir le dernier membre de leur trio arriver.

– Ah mais ne vous gênez pas pour moi ! s’exclama Mart. J’adore voir mes deux meilleurs amis s’étriper. Ça promettait de devenir spectaculaire en plus !

– Pfff, le spectacle n’aurait pas duré bien longtemps si je m’étais vraiment lâché, rétorqua Dimitri. Nos pouvoirs sont peut-être égaux, mais pendant qu’il passe son temps à sauter tout ce qui bouge, j’affine le mien.

– Ha ! La brute parle de finesse maintenant ! moqua Cyril. Pendant que tu martèles de grossiers gourdins dans ton trou, je sculpte des roses de glace à la cour…

– Des gourdins ? rugit Dimitri. Des gourdins ? Tu veux que j’aille en chercher un ? Je me ferais un plaisir de te découper en petits morceaux avec !

– Allons, allons, rangeons les insultes et les menaces, intervint Mart. Nous avons un problème et ce n’est pas en nous chamaillant que nous allons le résoudre.

– Et comment proposes-tu alors qu’on répare sa connerie ? À ce que je sache on n’a pas encore inventé le sort pour restaurer la virginité…

– Non, en effet. On ne peut pas effacer ce qui a été fait. Il faut qu’on trouve un moyen de retomber dans les bonnes grâces du roi.

– Ou alors on déménage ? proposa Cyril d’une petite voix. Le monde est grand…

– Hors de question ! lui répondirent les autres à l’unisson.

Dimitri et Mart se regardèrent, surpris d’être d’accord sur un point.

– On pourrait simplement le livrer, qu’il assume ses actes, proposa Dimitri.

– Ou alors on pourrait mettre en scène sa mort…

– Ou alors je me marie avec la princesse, laissa tomber Cyril.

Ses amis le dévisagèrent avec de grands yeux. Alors ça, ça ne lui ressemblait absolument pas. C’était à la fois contraire à ses habitudes et… intelligent. Mart l’aurait félicité, s’il n’y avait pas eu un souci :

– Ça ne règle quand même pas nos soucis avec Arenhie… En fait, accepter de te donner la main de Shalys équivaudrait presque à une déclaration de guerre de la part du roi Tervos.

– Pas si en échange l’un de vous épouse la princesse d’Arenhie, le contredit Cyril en souriant.

→ Laquelle des trois options choisiront-ils ?

1. Livrer Cyril pour essayer de revenir dans les bonnes grâces du roi.

2. Simuler la mise à mort de Cyril.

3. Ils optent pour le double mariage.

 

Vous devez être connecté pour laisser un commentaire.
Emejie
Posté le 19/12/2019
Bonjour Mart, je découvre tes écrits. J'aime bien ton style très direct et la part belle faite aux émotions ! Je me demande bien qu'elle a été la suite choisie ! Alors, dès que possible, je reviens !
Mart
Posté le 23/12/2019
Bonjour Emejie !
Ravi que ça te plaise ! Je ne me prends pas la tête avec cette histoire, c'est très décomplexé, et apparemment, ça marche ^^'.
À très vite alors !
Joke
Posté le 27/08/2019
ohhh je me rappelle quand je l'avais lu sur l'ancien FPA celui-là, avec Mart qui dit "Non. Il faut bien que l’un de nous trois reste sérieux. Vous avez peut-être renoncé, Dim et toi, mais moi non. Et un jour, je nous ramènerai à la maison."
J'avais adoré ce moment.
Trop émouvant.
J'adore les persos qui n'abandonnent pas, qui continuent à y croire quand tout le monde se résigne.

Et sinon, j'ai trop ri à ce passage:
"Il était alors encore plus insupportable que d’habitude, mais ils n’avaient à subir sa bien-pensance que lors des pauses, quand ils le descendaient." XD (le pauuuuuvre au bout de son cerf-volant!)

Bon, comme Liné pareil, j'arriverai un jour au stade du vote moi aussi!
Mart
Posté le 27/08/2019
Y avait quelques bouts bien épiques dans les aventures du passé, je devrais raconter plus souvent des anecdotes...
Je crois en toi, Joke! Je vais essayer de publier le prochain demain... Mais ne te mets pas de pression ;)
Merci pour ton com', j'aime bien comme tu relèves toujours de petites phrases :)
Liné
Posté le 24/04/2019
Nan mais oh, elle fait ce qu'elle veut, la princesse ! Elle perd sa virginité si ça lui chante ! (</coupdegueulefeministe> :-D)
Blague à part, c'est marrant d'avoir un personnage qui a ton prénom ! Tout de suite je le visualise, c'est bien pratique ! Sinon, je me demande en quoi ces trois protagonistes (ou l'un d'eux, ou d'autres encore) donneront leur nom au titre de cette histoire.
A très vite pour la suite ! Je lis lentement, IRL oblige, mais je compte bien arriver un jour au stade du vote...
Liné 
Mart
Posté le 24/04/2019
Oh mais Cyril est bien d'accord avec ton coup de gueule féministe ;).
Seulement, il a atterri dans un monde aux mœurs plus moyennageuses ^^.
Un jour Liné, un jour ;)
 
GueuleDeLoup
Posté le 27/11/2018
Hello Mart, me voilà sur la suite de ton histoire et je vote sans hésiter pour le 3 qui annonce de grandes choses!
En tout cas, nous voilà avec une bien belle brochette et je ne suis pas sûre d'être totalement en confiance avec eux XD. Je vais attacher ma ceinture de sécurité soigneusement car je sens que les pépins vont se mettre à pleuvoir. 
Je me souviens avoir vu quelques boulettes, mais je ne me souviens plus du tout où (c'est ça de lire entre deux patients :'() mais il me semble que d'autres t'ont déjà pointé des trucs que tu as corrigé. (Oui je suis passé en fantôme sur ton JDB :p )
En tout cas, je te dis à bientôt pour la suite ou sur le Fofo 
Pouet 
Loupette
Mart
Posté le 27/11/2018
Coucou Louloup!
Ce sera certainement la troisième option qui vaincra alors, il y a déjà 4 votes pour elle!
Tu as raison de ne pas avoir confiance, ils ne sont pas stables ces gars! xD
La suite promet d'être rocambolesque, merci de me suivre dans cette aventure! :D
À très bientôt!
Bisous,
Mart 
Rachael
Posté le 26/11/2018
J’aime beaucoup cette première partie sur la glace, avec la description des sensations de Cyril et ses réflexions sur sa dernière conquête.
Le petit passage sur le passé (avec les jambes cassées), ne m’a pas paru très clair, au sens où tu en dis trop peu pour qu’on comprenne, par exemple la « bien-pensance ».
Elles sont chouettes aussi, les interactions entre les trois amis. Peut-être un chouia dramatique au moment du conflit entre Cyril et Dimitri, mais sinon, ça passe très bien, on les sent proches malgré leurs différences de caractère (et de pouvoir). Je n’ai pas totalement bien compris pourquoi les autres étaient aussi impactés par sa bêtise. Parce que s’ils envisagent un double mariage, c’est quand même une implication forte pour réparer le problème…
Côté choix… hum, c’est difficile. Simuler sa mort est tentant, mais s’ils ne veulent pas quitter le royaume, ça ne va pas beaucoup les avancer. Le double mariage, pourquoi pas, ça peut donner lieu à tout un tas de peripéties… Allez, je vote pour ça !
Détails
Sourire narquois/sourire/sourire en coin : il sourit beaucoup, cyril, en quelques lignes…
Je ne crois pas non. : Je ne crois pas, non. (une virgule)
Ce n’est n’est jamais
 et l’un d’entre eux finirait par ouvrir les hostilités : aurait fini ?
Mart
Posté le 26/11/2018
Merci pour ton commentaire, Rachael!
Oh lala, je suis vraiment bête : j'ai directement appliqué les remarques d'Isapass, mais j'ai oublié de mettre à jour sur FPA XD.
Je le ferai demain.
Merci pour tes remarques très justes. Il est vrai que j'ai probablement un peu exagéré sur le passage où Dim et Cyril se battent. Quant aux enjeux... Je les expliquerai dans le prochain chapitre, mais ils sont d'envergure.
Ça fait déjà trois votes pour le mariage! haha Je sens que je vais pouvoir commencer à sérieusement envisager cette suite.
Tu penses qu'il faudrait que j'allonge encore le souvenir? (bon, j'ai mis sur mon JdB une version un peu augmentée pour Isapass, pensant que j'avais modifié dans le texte sur FPA aussi...)
À très bientôt et encore une fois merci :) 
Isapass
Posté le 26/11/2018
Décidément, j’adore ta façon de manier l’ironie ! Tant dans les personnalités de tes héros que dans tes dialogues et dans le côté abracadabrant des situations. Le décalage entre leur façon de parler et le contexte fantasy/mythologie, entre leur statut d’élus et leur côté tête de mule/bon enfant, c’est un humour qui me parle grave !
Il me plaît beaucoup, Cyril : ça a l’air d’être un sacré coquin !
Je suis décidément intriguée par le choix de tes prénoms : Cyril et Dimitri, ce sont des amis à toi, avoue ? Tu as choisi ces prénoms pour les faire rigoler ?
Je me permets de te conseiller de te relire davantage (dont une fois, à voix haute) avant de publier : il y a pas mal de coquilles et de répétitions qui pourraient être évitées, je pense.
Mais sinon, je me marre en te lisant !
Par contre, c’est dur de choisir ! J’hésite franchement entre 1 et 3.
Bon aller, je tranche : mon choix sera pour l’option 3, non pas parce que je suis romantique (je suis à peu près sûre que ce ne sera pas romantique du tout), mais parce que c’est plus original, surtout si tôt dans l’histoire. En général, les mariages sont à la fin 😉
Et puis ça fera arriver d’autres personnages, peut-être !
Détails :
“Il perdit son sourire lorsqu’une bourrasque de vent faillit le jeter à bas du radeau de glace. Non, pas une bourrasque. Le vent soufflait en continu, et bien trop fort pour être naturel.” : répétition de “vent”. Tu peux supprimer le premier (bourrasque est autocompréhensible 😊)
“Une vague se leva sous le bloc de glace et le poussa en avant. Elle fila en avant, sans se briser.” : répétition de “en avant”
“Il était attendu, autant ne pas prolonger l’attente.” : attendu/attente, répétition
“Une demie-heure plus tard,” : demi-heure. Placé devant un nom ou un adjectif, « demi » est invariable. Il ne s’accorde que s’il est placé après (et seulement en genre, jamais en nombre) comme dans : deux heures et demie. Et ce n’est pas obligatoire, on peut écrire “deux heures et demi”.
“et le vent étai retombé aussi brusquement qu’il s’était levé.” : était
“Il sourit en repensant aux kilomètres qu’ils avaient parcourus en tenant à tour de rôle leur ami aux jambes cassées par une corde.” : phrase bizarre, on dirait que c’est la corde qui lui a cassé les jambes. Et c’est un peu flou : on devine qu’il s’est cassé les jambes en testant son engin mais on est pas sûr. Quitte à raconter une anecdote, autant donné un ou deux détails de plus, non ? (pinaillage, j’avoue)
“– J’avoue que j’ai eu plus chaud que je n’aime bien.” : la phrase est probablement juste grammaticalement, et c’est sûrement personnel, mais je trouve cette syntaxe bizarre.
“Cyril avait déjà subi pire que du sarcasme. Son ami le décevait.” : pas très clair, je ne suis pas sûre de comprendre pourquoi il le déçoit. Parce qu’il ne lui apporte pas la réponse qu’il espérait ? Mais il ne devrait pas être déçu puisqu’il s’y attend.
“– Reste par terre comme le vers que tu es !” : le ver
“Ce n’est n’est jamais que le royaume le plus riche en minerais rares !” : un “n’est” de trop
"– Déjà que je ne m’occupe pas beaucoup de géo-politique, alors la géologie… " : excellent !
“Dimitri et Mart se regardèrent” /"Ses amis le regardèrent avec de grands yeux. " : répétition. “dévisagèrent” ?
 
"C’était à la fois contraire à ses habitudes et… Intelligent. " : je ne mettrais pas de majuscule à “intelligent” (pinaillage)
 
Mart
Posté le 26/11/2018
Coucou Isapass!
Oui, j'avoue. Tu es perspicace hein? Je me suis amusé en nommant mes personnages. En plus je leur donne aussi quelques caractéristiques pour qu'ils ressemblent un peu aux vrais (mais ils restent fictifs hein). Je pense encore introduire d'autres caméos ^^.
Je suis content que tu t'amuses bien en lisant, je me bidonne en écrivant. xD 
Ouhlala, pardon pour toutes ces coquilles! Je ne m'étais en effet relu qu'une fois, mais je faisais apparemment trop confiance à mes deux BL! x) Je vais vite aller appliquer tes corrections avant que d'autres se cassent les yeux dessus.
Je note ton vote! C'est déjà le deuxième pour cette option. :) 
Merci d'avoir pris la peine de me faire ces remarques! Je me relirai plus attentivement à l'avenir... (Ça fait deux fois que je dis ça bordel, j'ai intérêt à m'appliquer pour le prochain chapitre! :P )
Bisous! 
Léthé
Posté le 18/06/2019
Re-coucou !
J'ai trouvé ce chapitre un peu plus fouillis, parce que tu y mets beaucoup d'éléments : un nouveau personnage (bon, techniquement, on s'y attendait xD), la princesse, le mariage, les Aren... Faut savoir que je suis plutôt une lectrice "lente", je comprends pas toujours tout et il faut tout m'expliquer xD
J'ai quand même tout mis en place sans trop de problème, mais j'ai dû relire plusieurs fois des paragraphes pour ça ! 
Mes retours :
- Je n'ai pas compris comment Mart avait envoyé une bourrasque à la gueule de Cyril alors qu'il n'était pas à côté de lui ? 
- Cyril dit que la forge n'est pas loin, mais d'après lui Mart met 30 minutes à arriver après qu'il ait reçu la bourrasque... S'il met 30 minutes en volant, ça doit être bien plus long à pied non ?
- Cyril me fait rire, mais c'est quand même un bon gros kéké xD Et j'étais un peu choquée de les entendre parler de remettre l'hymen de la princesse, même s'ils sont pas aussi étroits d'esprit que le roi et l'époux !
J'espère que c'est l'option 2 ou 3 qui a été choisi, parce qu'elles me font vraiment marrer xDDD 
Mart
Posté le 28/08/2019
Bon, et la tempête de neige, tu l'avais oubliée? Mart la chasse, mais quand même, c'est pas instantané hein, l'éclaircie! (En vrai je pense que personne ne l'avait compris...)
Vous lisez