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Par Dan

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15 août 1281

 

Quinze ans. C’était l’entièreté de la vie d’Oqruchi. C’était surtout le temps écoulé depuis que le khagan Kubilai Kahn avait envoyé ses premiers émissaires au Japon, porteurs d’un message limpide : reconnaissez la souveraineté mongole ou subissez son invasion.

D’autres ambassadeurs avaient répété l’ultimatum, même fait remonter la menace jusqu’à l’empereur à Kyoto, mais les samouraïs du shogunat venaient tout juste de prendre le contrôle du pays et, loin de suivre les conseils de la cour impériale et d’envisager la reddition, leur crasse ignorance en matière de politique étrangère leur avait laissé croire qu’ils avaient une chance de résister. Le jeune régent du Japon avait alors déplacé ses troupes vers l’ouest afin de protéger le territoire le plus proche de la Corée, et donc le plus susceptible d’être attaqué.

À l’époque, Kubilai Khan n’avait pas encore les ressources nécessaires pour rassembler une armée et une flotte suffisantes, mais six ans plus tard, en 1274, la première vague était prête à déferler sur le Japon : quinze mille soldats sino-mongoles et huit mille guerriers coréens embarqués à bord de sept-cents vaisseaux. Face aux Japonais dépourvus de forces navales, ils avaient pris sans difficulté les îles de Tsushima et d’Iki et débarqué dans la baie d’Hakata. Le lendemain avait eu lieu la bataille de Bun’ei : une démonstration fulgurante de tactique militaire et de maîtrise d’explosifs qui avait poussé les samouraïs à se réfugier dans la forteresse de Dazaifu.

On parlait de lourdes pertes parmi les mongoles, d’un manque de ravitaillements, d’un début de rébellion chez les auxiliaires chinois et coréens ; mais ce qui avait véritablement mis fin à ce premier assaut pourtant bien engagé, c’était la tempête : des navires brisés comme des brindilles, des épaves englouties et des hommes avalés.

De très rares débris avaient dérivé jusqu’aux plages japonaises où les ennemis prétentieux louaient les dieux pour leur aide et célébraient la déroute des mongoles comme leur propre victoire. Dans l’obscurité de la cabine de commandement, Oqruchi se raccrochait à l’image de ces visages haïs pour ne pas songer aux grondements de l’océan.

— Rapport complet, exigea l’oerleuk, cramponné à la table des cartes.

Un officier glissa dans la lueur chiche des lanternes. Le soleil était à son zénith, quelque part au-dessus des nuages qui confinaient le jour à la nuit.

— Nous sommes toujours largement plus nombreux, mais les Japonais ont fortifié la ligne de côte et repoussent toutes nos attaques.

Il avait fallu attendre sept ans et la prise du sud de la Chine pour envisager cette nouvelle invasion. Maintenant maître de l’armée de la dynastie Song, le khagan dirigeait deux immenses flottes : l’une, à l’est, comprenant quinze mille marins et vingt-cinq mille soldats à bord de neuf-cents bateaux ; l’autre, au sud, presque quatre fois plus nombreuse.

Kubilai Khan avait envoyé la première dès le printemps sur les traces de l’invasion initiale : vers Tsushima et Iki ; mais deux shugo avaient forcé les soldats au repli au large de l’île de Takashima, où ils avaient attendu les renforts du sud – dont Oqruchi faisait partie, et qui leur avaient permis de débarquer à plusieurs points de Kyushu avant qu’une série d’escarmouches repoussent toutes les forces mongoles sur leurs navires comme des souris dans leur trou.

— Le temps ne joue pas en notre faveur non plus, continua l’officier. Les vents continuent à forcir et les Japonais parlent déjà de « kamikaze ».

— Leur soi-disant intervention divine ne se reproduira pas, répliqua l’oerleuk.

— Non, mais le risque de tempête est bien réel, lui.

L’officier en chef caressa pensivement sa longue moustache en pointe et, subitement, se tourna vers le jeune homme qui le talonnait.

— Oqruchi ? Qu’en penses-tu ?

Celui-ci s’avança sous les regards attentifs de ses supérieurs. Beaucoup d’écarts étaient passibles de mort, dans les armées de l’empereur mongol, et l’obéissance était impérative quand bien même l’ordre consistait à se ruer seul face aux ennemis ou à se suicider pour éviter d’être pris. En contrepartie, tous les soldats avaient droit à la parole et à l’initiative. Oqruchi était honoré que l’oerleuk l’invite à contribuer.

— Avec les prémices de la tempête, les Japonais ont cessé d’aborder et d’incendier nos bateaux ; leurs embarcations sont trop légères pour supporter une houle aussi violente. Nous devrions en profiter pour agir, d’autant que nous aurions l’effet de surprise : à cette heure, ils doivent être en train de se barricader, et ils ne s’attendront pas à un nouvel assaut.

L’oerleuk l’observa longuement, puis acquiesça avec un sourire discret ; Oqruchi s’efforça de masquer sa satisfaction. Cet homme avait fait son éducation stratégique et militaire en décortiquant des tactiques établies par le khagan quand Oqruchi n’était encore qu’un bébé. Le jeune soldat lui devait tout, jusqu’à la chance de se tenir dans la cabine de commandement en ce jour décisif, et il avait la ferme intention de se montrer digne de ses enseignements.

— Préparons-nous.

Ils s’inclinèrent en signe de respect et quittèrent ensemble la petite pièce aux odeurs lourdes de cire et de bambou. Les marins interrompirent leurs besognes lorsqu’ils surgirent sur le pont et les combattants ôtèrent leur casque à crins, révélant des crânes savamment rasés et des îlots de cheveux tressés.

— Hommes ! s’exclama l’oerleuk. Aux manœuvres !

Le vaisseau amiral était une magnifique jonque à cinq mâts dont les voiles lattées se déployaient comme les ailes d’un grand dragon. Partout autour, le reste des navires couronnaient les vagues à la manière d’élégants papillons, dont la lumière crépusculaire atténuait les couleurs.

La pluie avait commencé à tomber, et elle tombait dru. Des bourrasques rageuses bousculaient la flotte et la côte japonaise était à peine visible à l’horizon, mais les hommes s’exécutèrent sans une hésitation, diffusant les signaux et manipulant les faisceaux de cordages comme les fils d’un métier à tisser. Oqruchi, dans l’ombre de l’oerleuk, jouait des doigts sur le manche de son épée ; les Japonais goûteraient bientôt à sa lame et Kubilai Kahn lui-même louerait son…

La jonque rua comme un cheval affolé et, en une fraction de seconde traversée de foudre violacée, Oqruchi fut balayé. Les hommes pris dans les haubans hurlèrent quand leur sang se mêla à l’écume, puis il n’y eut plus de bruit, plus de lumière, plus rien.

 

 

L’eau tiède tissait une seconde chemise de soie sous son armure, dont chaque lamelle de cuir laqué semblait s’être changée en plomb. Quand le courant le projeta contre une surface dure, Oqruchi s’y cramponna de toutes ses dernières forces.

Les berniques qui tapissaient le pieu lui écorchèrent les doigts à travers ses gants, mais Oqruchi tint bon et fournit un nouvel effort pour se hisser sur le ponton, où il resta étendu, les bras en croix, les yeux plongés dans un ciel limpide où l’aube frémissait d’orange et de lilas. Il croyait encore entendre les cris des hommes et le fracas des navires brisés, mais seul le clapotis des flots troublait le silence, ici, et le kamikaze semblait n’avoir été qu’un cauchemar trop réussi.

— Oqruchi !

Celui-ci se redressa en sursaut ; fatigue et douleur s’effacèrent aussitôt.

— Grand oerleuk !

Oqruchi s’élança le long de la passerelle en traînant le double de son poids en vêtements trempés, ses chaussures émettant d’horribles bruits de succion à chaque pas lourd sur les lames de… de quoi, d’ailleurs ? Ça ne ressemblait pas à du bois.

Oqruchi reporta son attention sur l’oerleuk, qui versait de son casque l’équivalent d’une marmite. Plus loin, d’autres soldats émergeaient à leur tour ; il en compta une quinzaine.

— Où est la flotte ? lança l’oerleuk, un fond de reproche dans la voix. Que s’est-il passé ?

Comme si ses soldats lui avaient joué une vilaine farce.

— Est-ce la rive de Kyushu, là-bas ? continua-t-il. Ou une île ? Qu’attendent les éclaireurs pour faire l’état des lieux ? Et vous, sortez vos armes !

Oqruchi se félicita d’avoir dégainé son épée avant que l’oerleuk le leur ordonne et, tandis que ses camarades reprenaient seulement contenance, certains encore sonnés, d’autres légèrement blessés, il s’élança en direction de la bande de terre qui se dessinait au bout de l’interminable passerelle.

Les impératifs de l’oerleuk avaient éclairci ses pensées : focalisé sur son objectif, Oqruchi pouvait reléguer son diffus sentiment d’inconfort et d’étrangeté au second plan. Peu importait au fond que le typhon ait disparu et que l’aube ait surgi en un clin d’œil, peu importait que le ciel ici semble vibrer et que l’air lui-même paraisse avoir une curieuse texture : Oqruchi était soldat et la guerre n’était pas terminée.

Son regard avait retrouvé son acuité, mais il ne parvenait toujours pas à déterminer de quel matériau était constitué le plancher lisse et régulier sous ses bottes, plus souple que la pierre, mais plus clair que le métal. L’ouvrage lui-même ne s’apparentait à rien que les Japonais savaient construire et Oqruchi n’était plus certain de saisir son utilité : aucun canot n’était amarré à aucun bollard et ses dimensions le rapprochaient de toute façon plus du pont que du quai. Mais il n’y avait aucune terre à rejoindre, de l’autre côté, et la passerelle s’achevait abruptement non loin de l’endroit où Oqruchi avait crevé la surface de l’eau.

Les travaux avaient-ils été interrompus ? Par qui ? Pourquoi ? Oqruchi avait la terrible sensation de fouler un territoire interdit, presque sacré – sensation renforcée quand, après quinze minutes de marche vive, il parvint enfin à la jonction du ponton et des rochers, flanquée de deux immenses statues à la blancheur de nacre.

Oqruchi n’aurait su dire quels personnages ou quelles créatures elles représentaient. Leurs traits androgynes avaient quelque chose d’animal, de canin ou d’équin selon l’angle et le reflet de la lumière naissante, mais leurs yeux étaient ronds, non bridés, et on n’avait sculpté aucune tenue traditionnelle de l’Asie antique ou contemporaine sur leurs corps efflanqués. Nus, sauvages, ils semblaient garder la porte d’un royaume oublié.

— Des ennemis en vue ? demanda l’oerleuk, arrêté à bonne distance.

Le reste du cortège suivait. Par acquit de conscience, Oqruchi sonda de nouveau les environs arides, mais la vaste étendue de rocailles et de végétation rase qui se déroulait en pente douce depuis la côte n’offrait aucune cachette à de potentiels…

— Halte !

La silhouette s’immobilisa entre deux pitons de roche claire, assez proche pour qu’Oqruchi discerne des courbes féminines et des traits juvéniles. Épée dressée, il esquissa quelques pas prudents dans sa direction. L’intruse ne devait pas avoir plus de quinze ans, mais son visage calme et ses yeux fixes lui donnaient un air vénérable et quelque peu troublant – déplacé, surtout, comme sa peau sombre gorgée de soleil. La flotte de Kubilai Khan ne pouvait pas avoir dérivé si loin à l’ouest, kamikaze ou non.

— Qui êtes-vous ? lança Oqruchi.

Et contre toute attente, elle répondit :

— Je me nomme Pooja. Je viens en paix, n’ayez crainte. Je ne suis ni armée ni dangereuse. Le ciel a annoncé votre arrivée et je suis venue vous chercher.

Comment pouvaient-ils se comprendre ? Comment cette jeune fille parvenait-elle à…

— Venez, nous ne devons pas rester là, dit-elle. Ils pourraient surgir d’un instant à l’autre.

— Qui ça ?

— Eux.

Les anneaux de terre cuite qui lui ceignaient le bras carillonnèrent quand Pooja désigna les statues. Oqruchi remarqua alors ses mains, plus brunes encore que le reste de son corps ; elles présentaient un étrange relief, comme si elles étaient gantées, et une tache identique ornait son front à la racine du nez.

Dans le calme pesant, l’oerleuk rejoignit Oqruchi pour scruter la jeune fille, dont la poitrine naissante seulement parée de lourds colliers de perles et de coquillages donnait déjà l’élan d’un demi-tour.

— Que fait-on ? glissa Oqruchi à son mentor, les oreilles bourdonnant des murmures de leurs camarades, du roulement des vagues et du frémissement du ciel.

L’oerleuk observa le désert dont la lente respiration de vent et d’embruns commençait à sécher leurs tenues, puis il jeta un regard aux visage sévères des statues et Oqruchi fut troublé de lire une ombre de peur dans ses yeux. Quand l’oerleuk parla, sa voix n’avait plus rien de la force et de la détermination qui avaient résonné dans la cabine de commandement :

— Nous la suivons.

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EryBlack
Posté le 15/04/2021
Coucouuuu Danoute ! Un brusque élan m'a ramenée vers l'icosaèdre (bon, moins poétiquement, j'ai vu la notif des deux derniers chapitres et je me suis dit que j'allais m'avaler tout ça <3).
J'ai l'impression que mes commentaires risquent d'être répétitifs sur les prochains chapitres, parce que je crois que je vais à chaque fois aimer la même chose : être projetée dans une nouvelle civilisation, les détails que tu donnes sur chacune et ce qu'on "capte" de ces personnages au cours de ces brèves rencontres. Du coup, je vais essayer de faire court et constructif ^^
Je trouve ça cool qu'on retrouve Pooja à la fin : comme on est en terre inconnue, d'une certaine façon, c'est bien si on peut avoir un fil rouge, même si c'est juste un rassemblement progressif de personnages. J'espère aussi qu'on en apprendra plus au fur et à mesure sur ces statues et cet endroit (une sorte de porte d'entrée pour l'icosaèdre ??).
Niveau forme, j'ai remarqué un truc dans ce chapitre : tu as beaucoup utilisé des propositions relatives qui commencent par "dont", par exemple ici :
"Le vaisseau amiral était une magnifique jonque à cinq mâts dont les voiles lattées se déployaient comme les ailes d’un grand dragon. Partout autour, le reste des navires couronnaient les vagues à la manière d’élégants papillons, dont la lumière crépusculaire atténuait les couleurs." À la lecture, ça m'a fait un effet de répétition, pas grave en soi mais comme il y en a pas mal d'autre dans le chapitre, ça a fini par s'accumuler. Il y aussi une de ces relatives que je ne suis pas sûre d'avoir bien comprise : "Dans le calme pesant, l’oerleuk rejoignit Oqruchi pour scruter la jeune fille, dont la poitrine naissante seulement parée de lourds colliers de perles et de coquillages donnait déjà l’élan d’un demi-tour." > est-ce que ça veut bien dire que sa poitrine est déjà en train de se tourner pour repartir d'où elle est venue ? Et dans celle-ci : "L’oerleuk observa le désert dont la lente respiration de vent et d’embruns commençait à sécher leurs tenues" j'ai eu du mal à capter ce que c'était que le "désert" : la longue plateforme claire ?
Bon, cela dit, je m'attends à ce que chaque chapitre vienne rendre un peu plus nette l'image de cet endroit dans ma tête, donc peut-être que c'est pas nécessaire de changer quoi que ce soit ici... En tout cas, sur la première partie, j'ai trouvé ça tout à fait clair, assez bref pour qu'on s'y perde pas, tout ça. Chapeau d'ailleurs, c'est pas évident de planter un tel décor comme ça en quelques lignes ! Je passe à la suite illico avec toujours autant de plaisir :D
Dan Administratrice
Posté le 16/04/2021
Coucou Erybou ! Et merci pour cette avalanche de commentaires ♥

Je suis ravie si ces plongées successives te plaisent, et soulagée si l’aspect historique/déballage d’informations ne prend pas trop le pas sur les personnages, puisque le but c’était quand même de les présenter, en donnant évidemment des indices sur d’autres pans de l’histoire.
C’est exactement ça pour Pooja (et les suivants !). J’ai effectivement essayé de profiter de ces petites excursions dans le passé pour dévoiler d’autres choses concernant l’icosaèdre, à voir si ça s’agence bien ce qu’on en devine dans le présent.

Tu fais bien de relever les répétitions ! Tu as raison, je vais reformuler quelques phrases pour les éviter (particulièrement celle sur la poitrine, dont (:p) je suis vraiment plus très sûre avec le recul x’D). Concernant le désert, il borde l’eau où les soldats émergent : « Oqruchi sonda de nouveau les environs arides, mais la vaste étendue de rocailles et de végétation rase qui se déroulait en pente douce depuis la côte n’offrait aucune cachette… », mais c’était peut-être pas assez clair et/ou appuyé ?

J’ai peur que les scènes ici aident seulement à former des bouts de tableau, parce que les paysages de l’icosaèdre varient beaucoup en fonction des endroits où ils arrivent… Il faudrait peut-être qu’un personnage déjà habitué aux lieux le souligne pour que ce soit plus clair pour le lecteur ?

Merci en tout cas pour tes retours toujours hyper complets, je suis vraiment vraiment contente que cette histoire te plaise !
EryBlack
Posté le 16/04/2021
Je viens d'aller relire par rapport au désert et je vois où je me suis gourée ^^' Voilà ce que j'avais en tête : je voyais Oqruchi et les autres sur cette espèce de passerelle blanche avec l'île pas loin d'eux, à une extrémité. Je n'avais pas du tout calculé qu'ils étaient près d'une étendue de terre et j'avoue que même en relisant attentivement, j'ai un peu de mal à m'imaginer le décor. Après je sais pas, c'est peut-être juste moi...
Contente si ces retours peuvent t'être utiles et te faire plaisir en tout cas <3
Kevin GALLOT
Posté le 16/02/2021
Salut Dan, très heureux de lire cette suite, ma foi toujours aussi excellente, avec des nouveaux personnages futurs occupants de l'icosaedre, le lien avec Pooja qui les accueille, une nouvelle période historique et de nouveaux horizons geographiques et icosagraphiques.

A première vue j'ai été impressionné par tes sources historiques, mais comme je connaissais un peu cette partie de l'histoire du Japon, j'ai tiqué sur la référence à 2 tempêtes. Du coup je me suis renseigné et j'ai trouvé d'autres points de divergence historique, notamment sur la date (ma source mentionne le 13 aout et non le 15 pour cette tempête kamikaze), mais également sur les nombres de navires des différents assauts, et donc aussi une unique tempête divine en ce 13 aout

Cela dit c'est juste une remarque, un récit n'est pas obligé de respecter au poil de fion près les références historiques, la fiction doit aussi avoir sa part.

Bref j'adooooore toujours autant !
Dan Administratrice
Posté le 17/02/2021
Coucou ! Merci à toi d'être toujours au rendez-vous :D Contente que ça te plaise !

Ah décidément tu es pile le lecteur qu'il me fallait pour mettre le doigt sur mes erreurs ! Dans l'idée j'aimerais respecter les références historiques au plus près de leur pilosité, donc si tu as le temps, à l'occasion, je serais ravie d'avoir tes sources pour pouvoir corriger ce qui doit l'être ! J'ai déjà changé la date pour le 13 août ; concernant le nombre de bateaux, je me souviens avoir fait des gros paquets pas très précis en relisant cette partie parce que je détaillais "inutilement", mais mes paquets sont sans doute faux, donc là aussi, je suis preneuse d'une meilleure évaluation. Par contre, où que je regarde, on fait bien mention de deux typhons, un en 1274 et un en 1281 ?

Évidemment, je comprendrais que t'aies pas que ça à faire, mais si t'as des sources solides sous la main ça me serait super utile pour démêler tout ça !

Merci beaucoup pour ta lecture et ton commentaire, c'est très précieux !
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