1. Oh Hé Matelot

Par Lydasa.
Notes de l’auteur : Je tiens a préciser que ce texte est écris dans le cadre du NaNoWirMo. Je pense donc poster un chapitre de trois milles mots par jours pour réaliser le concour. C'est donc le premier jet avec une simple relecture. Bonne lecture.

Je me souviens de soirée d’hiver ou, enroulé dans une grande couverture, ma mère me racontait des histoires auprès du feu. J’adorais ses histoires, elle me parlait d’aventure et de pirate. J’aimais particulièrement qu’elle me raconte l’histoire du grand barbe noire, un pirate sans cœur ni lois qui parcourait les mers. Elle me racontait aussi une autre histoire, celle de la jeune femme tomber amoureuse d’un marin, un amour fugace avant qu’il ne reprenne la mer pour ne revenir la voire qu’une fois tous les ans. Jusqu’à ne plus jamais revenir.

 

Je me demande si par le biais de cette histoire elle ne raconte pas celle de mon père. Celui-ci s’est engagé dans la marine, réalisant son rêve d’aventure. Mais il ne revient jamais de son voyage, son navire aillant sombrer pas loin du triangle de Bermudes. Son corps n’a jamais été retrouvé, et la marine soupçonne que des pirates soient à l’origine de cette catastrophe, et non la légende des Bermudes.

 

J’ai donc été bercé dans les histoires de l’océan, d’aventure et de trésor. C’est naturellement que mon rêve le plus cher était de voyager au bord d’un navire. Je me voyais capitaine d’un bateau, commandant des hommes à mon service, découvrant les océans et ses mystères. Je me suis donc engagé dans la marine, j’ai passé les examens laborieux avant de commencer ma formation de soldat. Nous devions suivre une formation les pieds sur terre avant d’embarqués sur les flots. La caserne n’était pas loin de là ou j’ai grandi, je pouvais continuer à venir visiter ma mère. Elle me soutenait dans mon projet, un sourire tendre devant mes yeux remplis d’étoiles et de passion.

 

Aujourd’hui était l’examen final, nous devions prouver notre force et nos capacités à servir l’armée. Nous avions plusieurs examens physiques, ainsi que d’agilité et de discernement. L’épreuve physique était une course d’endurance, savoir si nous pouvions courir longtemps sans nous essouffler. Puis une épreuve de franchissement se hisser sur un mur, une corde tout en portant une charge lourde sur le dos. Ensuite c’était une épreuve d’équilibre, tenir avec un pied sur un poteau le plus longtemps possible. Pour finir une épreuve de tir au tromblon, une arme que l’on charge par la bouche, et dont le canon est légèrement évasé.

 

C’est avec brio que je réussis tous les examens sans grande difficulté. Ma motivation était sans faille, j’avais travaillé très dure pour en arriver là, avec simplement en tête cette soif d’aventure. Je voulais réaliser mon rêve tout comme mon père. Je voulais voguer sur les eaux, devenir capitaine de mon navire et que mon nom fasse trembler les pirates. Alors quand je suis arrivé dans la maison de ma mère, avec la lettre cachetée officielle de la marine, je pus voir son plus beau sourire.

 

Ma mère avait de longs cheveux noirs, bouclés qui lui tombaient jusqu’au bas des reins. Des yeux d’un vert profond, telle une émeraude. Elle avait plus de quarante ans, mais elle en paraissait à peine trente. Coquette, elle était toujours parfaitement bien habillée et propre sur elle. Elle dégageait un parfum sucré de fleur de pommier. Elle était magnifique, d’une beauté rare, courtisée par de nombreux hommes sans qu’elle ne réponde aux avances de qui que ce soit.

 

Elle tend les mains pour venir encadrer mon visage avec douceur, m’embrasse sur le front. J’ai l’impression que ses mains tremblent légèrement, d’une émotion forte. Nous ne vivions pas dans un château, mais une petite chaumière très douillette. Nous n’avions jamais manqué de rien, mais je me demande bien comment ma mère pouvait nous nourrir, car jamais je ne l’ai vu travaillé réellement. Elle partait à la ville le matin et revenais le soir avec autant d’énergie que le matin, avec son sourire infinie.

 

— Je suis fier de toi Raphaël, me dit-elle de voix douce.

— Merci, maman, je vais enfin réaliser mon rêve. Ne t’inquiète pas, je viendrais te voir et je te ramènerais des souvenirs de mes escapades.

— Ne pense pas à ta vieille mère quand tu seras sur le pont. Tu auras bien autre chose à penser. Peut-être que tu me ramèneras une jolie femme, glousse-t-elle.

— Pas tout de suite, tu le sais bien. Avoir une femme et être marin… est incompatible. Je ne veux pas faire subir à ma future femme la même chose que papa t’a fait subir.

 

Elle lâche un long soupire, se passant une mèche derrière son oreille. Elle se retourne pour regagner la cuisine ou une bonne odeur de bœuf bourguignon flottait dans l’air. Ma mère était une excellente cuisinière, ses plats avaient toujours un petit plus que je ne retrouvais pas dans la cuisine des autres. Je m’assois à la petite table de la salle à manger, regardant alors la lettre officielle. Dans une écriture enroulée, mon nom était officiellement associé à la marine. J’allais commencer comme matelots en apprentissage. J’aurais très bien pu commencer comme mousse sur un navire lambda, mais je voulais avoir un grade et être militaire. À seize ans je n’avais pas encore l’ambition de devenir marin, je ne voulais pas laisser ma mère seule. Aujourd’hui j’avais vingt ans, j’étais devenu un homme.

 

Je n’en revenais toujours pas que j’avais réussi les examens, que j’étais officiellement un marin. Que j’allais, dans les jours à venir, prendre la mer ! Le bateau qui allait m’accueillir était amarré au port, à peine sorti des usines, neuf, le pont encore brillant. Avec mon unité nous avions parfois fait des haltes devant celui-ci l’admirant pendant sa construction. Nous avions tous le rêve de monter à bord, d’être fier d’être l’équipage de « Lion d’or » tel était son nom. La proue du navire abordait une magnifique sculpture de lion rugissant. Il tenait entre ses pattes avant un bouclier avec les armoiries de la marine et du roi. Il était recouvert de dorure au niveau de sa crinière et ses crocs étaient en ivoire. Tout le bateau était dans les couleurs de la marine, bleutées et rouges.

 

Revenant de ma rêverie, ma mère pose devant moi une assiette pleine. Me souriant tendrement, j’attrape un couvert et attends qu’elle s’installe à côté de moi pour commencer mon repas. Je trouve qu’elle a les traits tirés, comme fatiguer, finalement le temps a quand même agis sur son doux visage. Au coin de ses yeux, je peux voir les pattes d’oie du sourire.

 

— Tu vas bien maman ?

— Oui, j’ai juste mal dormi cette nuit à cause de la tempête.

 

Cette nuit la mer était déchainée et le vent a causé pas mal de dégâts au port. Heureusement rien d’irréparable. Je sais très bien que ma mère a repensé à mon père, car c’est un jour de tempête qu’on nous a annoncé sa disparition. Je tends ma main et caresse délicatement sa joue. Elle me sourit avant de commencer à manger. Après le repas je l’aide à ranger, je suis loin de ce genre d’homme à laisser les femmes faire, je n’aime vraiment pas cette idée. J’ai toujours aidé ma mère, dans n’importe quelle tâche de la maison. Le soir nous nous calons tous les deux auprès du feu, je lui demande de me raconter à nouveau ces histoires de quand j’étais petit. Amusé elle ne se fait pas prier, je rêve encore à mon âge. Je me demande si je vais rencontrer de vrai pirate, mon travail sera d’arrêter les hors la loi des mers.

 

Le lendemain nous allons en ville, j’ai le droit à une semaine de repos avant de prendre la mer officiellement. Les ouvriers ont encore quelque finition à faire sur le navire avant que celui-ci ne parte. Je veux passer cette semaine avec ma mère, profiter d’elle au maximum avant de la quitter pour plusieurs mois. Nous profitons de la ville, de ses animations. C’est le jour du marché et les femmes de pêcheur crient pour vendre leur poisson frais. Ma ville natale est une ville côtière, vivant pour la plupart du temps de son activité de pêche. La caserne militaire se trouve en son centre, cette ville étant très riche grâce à la présence de l’armée et de son usine de bateau.

 

Je profite de cette balade pour offrir à ma mère une nouvelle robe, elle aime beaucoup le rouge. Je lui offre alors une robe corset entièrement rouge avec une dentelle noire. Elle est ravie et comme elle est très coquette, elle le fait encore plus dedans. Je lui offre aussi un nouveau collier de perles.

 

— Mon chéri, ça ne sert à rien de me gâter ainsi, me sermonne-t-elle doucement.

— Je sais, mais j’en ai envie avant mon départ tu sais, je ne vais pas avoir besoin d’argent en mer.

— Le plus beau cadeau que tu pourras me faire c’est revenir me voir de temps en temps quand ton navire reviendra ici.

 

Je lui fais un beau sourire, avant de lui tendre le bras pour qu’elle le prenne et que nous continuons notre balade sur le port. Je lui montre mon navire, parlant technique avec des étoiles plein les yeux. Quand je parle de bateau, je ne peux pas m’arrêter. Ma mère m’écoute, avec ce sourire éternel sur les lèvres.

 

Les jours passent, pour finalement arriver au grand jour. Celui de mon départ, celui où le matin je me lève pour enfiler mon uniforme. Ma mère me regarde, les yeux embués de larme et d’admiration. Devant le miroir je me détail, un uniforme bleu, un pantalon crème et des bottes en cuir noir. J’ai sur ma tête un tricorne de la marine. J’ai hérité des yeux verts de ma mère, coupé court mes cheveux châtains ne sont pas aussi foncés que les siens. J’ai un visage juvénile un peu androgyne, ce qui m’a valu plus jeune des moqueries de mes camarades d’école. Je me tourne vers ma mère, un sourire fier en bombant le torse.

 

— Tu me trouves comment ?

— Magnifique comme d’habitude mon chéri. Tu es toujours magnifique.

 

Je rougis légèrement, ma mère ne peut pas vraiment être objective comme je suis son fils. Mais ses compliments me font toujours très plaisir. Nous nous dirigeâmes vers le port, ou une immense fête y a été organisée pour l’inauguration du « Lion d’or ». Mes frères d’armes sont en train de profiter de leur dernier moment sur la terre ferme. Embrassant leurs parents et leurs frères et sœurs. Toute mon unité est constituée d’homme célibataire n’ayant pas plus de vingt ans. Des banderoles de toutes les couleurs sont tendues entre les bâtiments, un orchestre joue une musique entrainante. Des acrobates font des tours sur des estrades.

 

Je n’ai jamais vu le départ d’un navire aussi festif, mais il y a deux raisons à cela, le départ d’une unité fraichement diplômé et l’inauguration de notre navire. Notre capitaine est un soldat reconnu dans l’armé, il sera entouré de ses meilleurs hommes expérimentés avec un équipage au sang neuf. Nous serons deux cents hommes sur le « Lion d’or », dont une centaine fraichement sortie des études. Nous avons une mission de plus de six mois en mer dans le but de trouver le plus grand nombre de planques pirates. Notre but sera de démanteler les équipages corsaires qui ne sont plus affilier aux armoiries, ainsi que détruire leur navire.

 

Le « Lion d’or » est un bâtiment de ligne qui possède plus d’une centaine de canons, sur ses deux bords. Il possède à ce jour les plus grandes voiles pour un navire de ce genre, les armoiries du roi y sont brodées visible de très loin. Le pavillon représente les armoiries de l’armée. Le bâtiment est vraiment impressionnant, encore plus actuellement, car les canons, non armés, sont sortie pour l’occasion et la démonstration.

 

Ma mère est émerveillée, elle regarde tout ce qui se passe. Il est rare de voir autant d’animation. Elle vient alors m’embrasser fortement sur la joue, je la présente à certain de mes amis que je me suis faits pendant ma formation. Grégoire un homme brun aux yeux très foncer, il a la carrure d’une armoire à glace, il fait deux têtes de plus que moi. Jacobs, un petit blondinet aux yeux gris, grands et secs qui fait la même taille que moi. Pour finir Elias, un brun aux yeux bleus qui vous fixe d’une telle façon que vous êtes hypnotisé par son regard. Il ne le fait pas exprès, mais plusieurs fois je me suis retrouvé troubler devant lui, ce n’est pas pour autant que nous ne sommes pas devenus ami. Au contraire.

 

Il y a cependant une chose qui m’a déplu, c’est que tous sans exception on fait la cour a ma mère. Ils se sont courbés devant elle, lui faisaient un baisemain digne du plus clicher de gentleman. Je sais que ma mère est une très belle femme, mais je n’apprécie pas trop que des amis de mon âge se permettent de la séduire. Surtout avant de partir en mer, mais ma mère ne se laisse pas avoir, ils ne sont pas les premiers qu’elle éconduit de la sorte. Je ne sais pas pourquoi, mais je sens que je vais me faire charrier sur la beauté de ma mère.

 

On profite tous des derniers moments, avant de finalement saluer pour la dernière fois nos proches et de monter à bords. Au fur et à mesure que j’avance sur la planche, mon cœur s’emballe de plus en plus. Je vais enfin monter sur un navire, pas seulement pour le visiter comme j’ai pu le faire enfant, mais pour voyager avec. Avec mes amis nous nous plaçons sur le bâbord du bateau, saluant nos proches restés sur la terre.

 

— Tous à vos postes, nous allons appareiller. Lever l’ancre !

 

C’est alors que la course commence sur le bateau. Il faut plusieurs hommes à quais pour retirer la grosse corde qui amarrait le bateau. Une fois fait, nous la redressons sur le pont avant que d’autres hommes s’attèlent à faire tourner le barbotin pour sortir l’ancre de l’eau. On peut entendre les hommes se donner des ordres, ainsi que des confirmations de leurs actions. Je suis à aider à déployer les voiles, vingt-trois voiles sont alors dépliés pour la démonstration. Tout le monde est en action, personne ne se retrouve à se tourner les pouces sans rien faire. Je me rends compte que mes journées d’entrainement ne m’auront pas servi à rien. Je suis très vite essoufflé et l’uniforme trop serré commence à me tenir chaud.

 

Je n’ai pas le temps de saluer une dernière fois ma mère. Le commandant de la caserne lance la bouteille sur la proue du bateau et celui-ci s’éloigne déjà. Nous prenons enfin la mer, doucement car les flots sont très calmes. Mais petit à petit le bateau s’éloigne du port, nous ne chômons toujours pas, jusqu’à ce que les voiles prennent enfin le vent et que le navire prenne sa vitesse. Nous n’entendons plus l’orchestre joué que comme le murmure lointain. Ça y est nous somme enfin partie et le bâtiment a atteint sa vitesse de croisière. La fourmilière de notre équipage se calme petit à petit, je rejoins mes amis qui admirent l’océan qui s’étend devant nous, la terre s’éloignant comme un rêve.

 

— On a réussi les gars ! Nous sommes de vrai marin, dis-je le sourire jusqu’aux oreilles.

— Ouais ! On a réussi, nous sommes enfin en mer, l’aventure-nous voilà, clame Grégoire.

 

Nous entendons alors la petite cloche du pont, l’amiral se tient à la barre, fièrement entouré du vice-amiral et du chef d’équipage. On se regroupe tous sur le pont en rang, en position de salut.

 

— Bienvenue à tous dans mon équipage, surtout aux nouveaux recrus. Je tiens à vous dire que vous avez fait un travail remarquable pour l’appareillage. Nous sommes officiellement parties en mer, pour six mois de mission. Ne prenez pas se voyage comme une croisière, vous n’êtes pas là pour vous reposer. Vous être des militaires, vous devrez travailler dur quel que soit votre rôle sur ce navire. Vous rêviez de prendre la mer, je vous assure que ça sera plus un cauchemar, mais il est trop tard pour faire marche arrière. Vous avez été entrainé pour ce voyage alors fait honneur aux armoiries du roi.

 

Son discours met tout de suite dans l’ambiance. Je sais que je ne suis pas en croisière et que ce qui m’attend est loin d’être une balade de santé. Mais j’ai rêvé de ça, même si je dois récurer le pont je le ferais avec fierté, car au moins je suis un membre de l’équipage du « Lion d’or. » Je ne crains pas l’aventure qui m’attend, je sais une chose, c’est qu’elle sera épique. J’inspire un grand coup, le sourire aux lèvres. Je marche sur les pas de mon père et pour moi c’est quelque chose d’important. Je veux pouvoir le venger, je veux pouvoir réduire à néant des navires de pirate en son nom.

 

J’ai caché ce véritable objectif à ma mère, car en plus de la soif d’aventure, je voulais venger mon père. Je veux tuer des pirates pour soulager mon cœur et mon âme. Ma mère a versé tellement de larmes à cause d’eux, alors je veux pouvoir rentrer et lui dire avec fierté que j’ai vengé mon père. Je me suis engagé dans l’armée c’est pour gravir les échelons, avoir mon propre navire et suivre mes propres missions. Je suis fier des armoiries de l’armée et du roi, je me battrais pour elle, pour ma mère et mon père. Je serais debout à côté de mes frères d’armes quoiqu’il arrive.

 

Le capitaine donne un dernier ordre, celui de donner sa vie pour le pavillon. Tout l’équipage lance un grand « OUI AMIRAL » à ce moment-là le vent d’engouffre dans les voiles avec plus de force et d’un mouvement synchroniser tout le monde rejoins son poste. Le mien est des vérifier chaque cordage des voiles, ne vérifier que rien n’ai abîmé et que tout est accroché correctement. Jusqu’à ce que finalement le chef d’équipage me colle un sceau et un balai à frange dans les mains. A peine quelque heure de navigation je me retrouve déjà à la tâche la plus ingrate du navire, récuré le pont. Mais je m’en fiche je suis marin et je suis sûr que demain je ferai surement autre chose.

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Taranee
Posté le 05/11/2020
Salut !
J'ai remarqué plusieurs fautes dans ton texte !
Tu confonds souvent les "é" et les "er". Parfois, tu mets tes noms au féminin ou au pluriel alors qu'ils devraient être au masculin ou au singulier... Et au futur, les verbes en "er" ne prennent pas de "s" à la première personne du singulier. A un moment, tu dis : " le bâtiment a atteint sa vitesse de croisière" ; je pense que tu devrais dire le navire ou le bateau ou encore le trois-mâts ( si c'en est un ).
Enfin voilà. Quoi qu'il en soit, ton histoire reste très intéressante, cela donne envie de continuer.
Bonne chance pour la suite !
Lydasa.
Posté le 06/11/2020
Bonjour,
merci pour ton commentaire. je suis consciente de mes lacunes en orthographe. J'essai de faire attention mais avec une légère dyslexie j'ai beaucoup de mal. Quand il sera finit je le fait passé dans les mains d'un correcteur.

Pour ce qui est de l'appellation Bâtiment, c'est correct. Un navire de ligne peut s'appeler bâtiment de guerre. C'est un appellation correct.
ManonSeguin
Posté le 04/11/2020
Enfin je trouve cinq minutes pour me poser devant ton récit :) Je ne peux pas juger pour l'instant mais j'aime beaucoup ! J'ai hâte de lire la suite pour avoir une vue globale de ton histoire
Lydasa.
Posté le 04/11/2020
Merci beaucoup, le début va prendre un peu son temps, c'est normal il faut que l'histoire de lance. (comme une diesel) mdr J'espère que la suite te plaira.
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