- 1 -

Par Cliene

Cliène attendait patiemment, assise dans le noir. Que le réveil sonne, que l’appartement s’active, que la baie vitrée dissipe son occultation et que lui apparaisse le ciel et ses couleurs du jour. Rose éclatant ? Jaune doux ? Bleu timide ?

La montre à son poignet émit de légers bips et la luminosité se faufila peu à peu dans la chambre. Grise. Nuageuse. Le temps n’était pas d’humeur à se faire beau. Qu’importe, la journée devait tout de même suivre son cours. Cliène se leva, remit aussitôt les draps, la couverture et l’oreiller en place et pénétra dans la salle de bains.

D’une légère pression du doigt sur le miroir, elle désactiva l’affichage des notifications et de la météo pour voir son visage sans lettres ni pictogrammes. Elle avait le teint pâle pour cette fin d’été. Même si l’exposition au soleil était proscrite, prendre des couleurs lors de promenades n’avait rien de répréhensible. Mais elle n’avait pas suffisamment mis le nez dehors pour ça ces dernières semaines.

Sans avertissement, le miroir interposa un texte compact entre elle et son reflet. Un nouveau décret voté par l’Assemblée. Elle n’avait d’autre choix que de le lire. 

« En l’an deux-mil cinquante cinq, le vingt septembre à vingt-et-une heure et trente quatre minutes, l’Assemblée a approuvé le décret D20552134-1. » 

Cliène lisait attentivement, consciente que l’intelligence qui savait aussi bien lui renvoyer son image que l’informer de tout, était en mesure de juger à la position de ses yeux et à sa vitesse de lecture si elle avait correctement pris connaissance de cette nouvelle publication.

«  Considérant la nécessité d’ajuster la productivité au plus près des besoins de la Cité, l’Assemblée, après en avoir délibéré, a décidé à l’unanimité des membres présents, d’augmenter de deux heures le temps de travail réglementaire de tous les citoyens. 

Cette augmentation est effective à compter de ce jour, jusqu’à nouvel ordre et pour tous les citoyens et toutes les corporations. Ces deux heures seront réparties à raison d’une demi-heure supplémentaire les lundi, mardi, mercredi et jeudi. Le vendredi, les citoyens conservent leurs horaires d’ores et déjà définis.

Toutes les directions de corporation, tous les responsables de secteur et chaque citoyen veilleront à l’application stricte et immédiate des présentes dispositions.

L’Assemblée rappelle que tout manquement à ce décret et aux décrets antérieurs est passible de sanctions. Pour connaître la liste de ces dernières, veuillez-vous référer au décret D20302346-3. »

Cliène posa son index à plat dans l’encadré prévu à cet effet. Une fois son empreinte digitale enregistrée, le décret s’effaça. L’icône grâce à laquelle elle pouvait accéder à tous les textes de lois clignota trois fois pour signifier sa mise à jour.

Les secondes continuaient de s’égrener dans le coin supérieur droit du miroir. Cliène se tourna vers le panneau de contrôle de la douche et régla la durée sur cinq minutes. Elle se réservait les dix ou quinze minutes pour les fins de journées difficiles ou les soirées d’hiver où rien ne parvenait à la réchauffer. Elle ne gagnait rien à ne pas utiliser l’intégralité de son crédit de temps mensuel. Ces économies lui donnaient seulement le sentiment d’être une meilleure citoyenne.

Deux heures supplémentaires par semaine… Ramenées à une demi-heure par jour, ça ne représentait pas grand-chose. Mais cela grignotait un peu plus le temps libre dont tout habitant de la Cité bénéficiait. Pour autant, Cliène comprenait la volonté de l’Assemblée et ne se permettrait jamais de mettre en doute le bien fondé de ses décisions.

Sa dose quotidienne de savon au creux des mains, elle se frotta avec énergie de la tête aux pieds et se rinça avec le même entrain. Ses cheveux commençaient à être longs sous ses doigts. Il allait bientôt falloir qu’elle se remette en conformité.

Elle rejoignit la cuisine et se prépara un petit-déjeuner. Sur les portes du frigidaire et des placards, les écrans ajustaient les contenus en fonction de ce qu’elle y prélevait. Les pensées de Cliène vagabondaient toujours : une demi-heure par jour, quatre jours par semaine, ce n’était pas cher payé comparé à tout ce que la Cité apportait. Le premier des préceptes appris dans l’enfance lui revint en mémoire : «  Chaque citoyen.ne se doit de subvenir aux besoins de la Cité, par son travail et par sa participation à la vie en communauté. En échange, la Cité subviendra aux besoins de chacun et chacune de se loger, de se nourrir, de vivre sainement. »

Cliène s’approcha de la baie vitrée : tout autour d’elle, d’autres immeubles de résidence et des ombres qui s’activaient. Bientôt, des files entières de femmes et  d’hommes se formeraient dans les rues et se déplaceraient en silence vers leurs lieux de travail respectifs. Bientôt, elle rejoindrait l’une de ses files et marcherait pendant une vingtaine de minutes pour entrer dans le bâtiment de sa corporation : Blanche.

x

Cliène passa son poignet sur le détecteur pour scanner sa puce sous-cutanée. Son visage figé s’afficha, déclenchant l’ouverture du portique. Elle s’engouffra dans le bâtiment où seuls les bruits de centaines de pas venaient perturber le silence ambiant.

La corporation Blanche réunissait tous les métiers qui s’attachaient à l’entretien : des lieux de vie communautaires, des espaces verts, des bassins et des fontaines, des logements,... Cliène y œuvrait depuis ses dix-huit ans, comme cela était défini dans le quatrième précepte : « Au jour de sa majorité, chaque citoyen.ne de la Cité intègrera une corporation et sera assigné.e à un poste en regard de ses compétences acquises et développées au cours de son cursus intellectuel. »  Ce que le précepte ne disait pas c’est qu’une évolution de carrière était possible en fonction de l’expérience et de la manière de servir. Durant les six dernières années, Cliène avait déjà changé deux fois de poste. À présent, elle travaillait avec deux autres citoyens : Crafins et Ludace ; à eux trois, ils constituaient une équipe de nettoyage. Leur rôle : qu’au décès d’un citoyen ou d’une citoyenne, son logement soit nettoyé, désinfecté et propre à être réattribué en moins de vingt-quatre heures. 

Après deux ans de travail commun, ils maîtrisaient sans heurts leurs attributions : Crafins se concentrait sur la pièce à vivre : rangement de la cuisine ouverte, vérification du fonctionnement des appareils ménagers connectés, inventaire des ustensiles mis à disposition. Outre la salle de bains, Ludace s’attardait sur tous les systèmes de ventilation et de sécurité : porte à ouverture digitale à reprogrammer, tests de déclenchement des diverses alarmes en cas d’incendie, de défaillance numérique ou de coupure électrique. La troisième et dernière pièce retenait toute l’attention de Cliène. Il aurait été hâtif de croire que la chambre était l’endroit le plus simple à traiter. Si celui-ci lui avait été expressément confié, Cliène le devait à son sens accru des responsabilités. Une fois fait place nette dans les quinze mètres carrés, elle tournait le dos à la baie vitrée et s’approchait des panneaux muraux à la droite du lit. Sur le deuxième en partant du plafond, elle exerçait une légère pression. Le panneau s’écartait alors et mettait à jour une niche dans laquelle s’encastrait un coffre, invariablement du même aspect et des mêmes dimensions. Son rôle était défini par le cinquième précepte : « La Cité subvenant aux besoins de tous et toutes de manière équitable et sans création de convoitise, l’espace réservé aux possessions personnelles sera identique pour chaque citoyen.ne : un coffre, mis à disposition à compter de la majorité et transmis aux descendant.e.s lors du décès. »

Des coffres, elle en avait eu des dizaines entre les mains. Quand elle s’en saisissait, elle s’attendait à ce qu’ils soient lourds, à l’image du poids des vies qui s’éteignaient et dont elle effaçait les traces. Pourtant rien n’était plus léger. Hermétiquement fermés, il lui était impossible et interdit de tenter de les ouvrir pour en découvrir le contenu. Nul besoin : la plupart des coffres faisaient le même poids que le sien et contenaient une seule chose : du vide.

x

Un nouveau scan au seuil d’un couloir, quelques mètres et elle pénétra dans le vaste hall de la sous corporation des nettoyeurs. Sous la voûte de pierre blanchâtre, de multiples alcôves s’alignaient les unes à côté des autres et s’empilaient en escalier sur plusieurs étages. Derrière les cloisons translucides, Cliène apercevait d’autres nettoyeurs poser leurs mains sur un écran et attendre leurs ordres de missions pour la journée. Elle fit de même après avoir trouvé une cellule vide. Elle apposa sa main droite sur la surface froide, et scruta l’écran souple sur la manche de son uniforme. Lorsqu’il s’alluma, elle relâcha son appui. Dans quelques secondes, elle disposerait de toutes les informations nécessaires à son travail du jour.

Mais ce matin, le chargement prenait davantage de secondes. Un visage holographique se matérialisa subitement. Peu habituée à ce genre d’apparitions dans une alcôve, Cliène sursauta. 

— Citoyenne Cliène A., vous êtes attendue au bâtiment central de la Cité dans les plus brefs délais.

Croyant à une erreur, Cliène vérifia sa manchette : le même message y apparaissait en toutes lettres avec la durée des itinéraires pédestres depuis l’alcôve où elle se trouvait. Le « dans les plus brefs délais » de l’hologramme résonnait encore dans sa tête. Le caractère d’urgence de la demande était incontestable, sa nature indéniable. Pourtant, elle était toujours là, à scruter les différentes durées de la marche qu’elle devait faire. Cette marche qu’elle ne voulait pas faire. Vers une nouvelle qu’elle ne voulait pas entendre : son père était mort.

Vous devez être connecté pour laisser un commentaire.
Lucchiola
Posté le 18/10/2019
Bonjour Cliène,

Les coffres vides m'ont attiré, et je me demande bien ce que contient celui du père de l'héroïne ! Mon cerveau commence déjà à faire des ramifications autour des indices que tu as pu laisser apparaitre depuis le début. Peindre le décors du monde et de sa société avant qu'elle ne soit chamboulé par la potentielle nouvelle qui aura l'effet d'une bombe nucléaire est du plus bel effet, très bien orchestré.

C'est un vrai plaisir de te lire !
Cliene
Posté le 23/10/2019
Coucou Lucchiola,

Merci pour ta lecture et ton commentaire !
Contente de voir que comme d'autres plumes, tu commences à te poser des questions, c'est exactement le but recherché !
Je vais répondre à ton dernier commentaire ! :)
Dédé
Posté le 11/10/2019
Cliène !!

C'est toujours un plaisir de voir le talent que tu as à changer de genre littéraire. J'aime décidément bien ton univers, l'aspect politique qui semble se cacher derrière. Hâte d'en savoir plus sur cette cité !

C'est quand même triste pour le père de Cliène… Et ces coffres vides, rah !

J'ai plus qu'à attendre la suite maintenant ! :P (non, je plaisante, je saurai patienter avec grand plaisir)

A bientôt !
Cliene
Posté le 13/10/2019
Coucou Dé,

Merci pour ta lecture et ton commentaire ! J'espère que ta curiosité sera bientôt satisfaite vu que le deuxième chapitre arrive sous peu ;)
À bientôt !
tiyphe
Posté le 08/10/2019
Coucou Cliène !
C'est avec plaisir que je parcours ton premier chapitre.

Déjà, j'adore ce genre d'histoire SF/post-apo, je ne sais pas trop comment on appelle ça exactement ^^ Du coup j'arrive très facilement à me mettre dedans et à visualiser ce que tu nous racontes ;)

En puis, le fait que ton personnage soit complètement lobotomisée (ou semble en tout cas) par toutes ces règles qui ne semblent absolument pas lui poser problème, c'est très intéressant. On a beaucoup l'habitude de la rebelle qui voit les problèmes qu’engendre tout ça alors le fait que (au début en tout cas) elle soit à fond dans cette société qui prive de pas mal de liberté, c'est très intéressant !
Ah et le fait qu'en plus, elle ait un métier peu/pas assez considéré dans notre société c'est aussi intéressant !

"désinfecté et propre à être réattribué en moins de vingt-quatre heures."
-> Waw ah oui quand même, pas l'temps de niaizer x)

Belle entrée en matière ! Tu écris bien et on identifie assez bien ce que tu décris. J'attends la suite avec impatience !
Cliene
Posté le 08/10/2019
Coucou Tiyphe,

Merci pour ta lecture et ton commentaire de ce premier chapitre !

Je ne vais pas vraiment pouvoir t'aider sur le genre de mon texte vu que je ne sais pas moi-même dans quelle catégorie le classer mais qu'importe !
C'est vrai que j'avais envie d'éviter l'écueil de l'héroïne rebelle en opposition avec la société en place. Et puis, cette impression de "lobotomie" sera explicitée par la suite je pense (encore faudrait-il que je l'écrive XD)

Merci pour ton impatience ! En espérant que je parviendrai à la satisfaire rapidement...

À bientôt par ici ou sur le forum !
Stella
Posté le 02/10/2019
Quelle est l'histoire entre ton pseudo et ton héroïne ? Je suis curieuse 😏
J'ai ressentie tout de suite Cliène en décalé avec le monde dépeint, rien qu'avec ses attentes pour la météo ! C'est finement amené. Elle a cette légéreté des effacés comme annoncée dans le prologue :"Mais aux corps ployés, une légèreté nouvelle est confiée. Aux mines hagardes, des traits détendus se substituent. Aux regards fuyants, succèdent des yeux emplis d’honnêteté."
Tu nous esquisses un monde dystopique tout en nuances et en vraisemblance. Bravo pour ces détails qui le rendent crédible.
"Cliène lisait attentivement, consciente que l’intelligence qui savait aussi bien lui renvoyer son image que l’informer de tout, était en mesure de juger à la position de ses yeux et à sa vitesse de lecture si elle avait correctement pris connaissance de cette nouvelle publication." J'adore cette idée !
" Leur rôle : qu’au décès d’un citoyen ou d’une citoyenne, son logement soit nettoyé, désinfecté et propre à être réattribué en moins de vingt-quatre heures. "" La Cité subvenant aux besoins de tous et toutes de manière équitable et sans création de convoitise, l’espace réservé aux possessions personnelles sera identique pour chaque citoyen.ne"
Ça fait froid dans le dos !
Mon cœur balance pour la remarque qui suit. J'adore que tu nous plonges in média res. Je comprends bien que si on a pas le droit à une journée de travail lambda de Cliène comme décrite en première partie de chapitre c'est qu'elle même n'y a pas droit car elle apprend tout de suite que son père est mort. Mais cette journée de travail est tellement bien écrite que j'aurais adoré la vivre en live avec toute l'intensité de la signification du coffre. Mon cœur est partagé 50/50. Mais dans les deux cas j'adore à 100%.
Peccadille
" et ne permettrait jamais de mettre en doute le bien fondé de ses décisions."ne se permettrait ?
Des bisous étoilés
J'attends la suite avec la patience qui se doit pour aboutir à un si beau résultat.
Cliene
Posté le 02/10/2019
Coucou Stella,

Merci pour ce long commentaire !
Il n'y a pas d'histoire particulière entre mon pseudo et mon héroïne. Cliène est en réalité l'anagramme de mon prénom IRL. Sur le même principe, les prénoms des personnages d'Et sans ciel seront tous des anagrammes de prénoms existants ;)

Tu pointes du doigt ce qu'a pointé Eulalie dans un commentaire précédent : à la lecture, il est perturbant de découvrir la journée de travail type de Cliène et d'ensuite passer totalement à autre chose.
Il faut réellement que je retravaille ça. J'ai bien une idée mais il va falloir que je la teste du coup ;)

Un grand merci pour la douceur avec laquelle tu commentes, c'est un plaisir de te lire, saches-le :-*

À bientôt !
Eulalie
Posté le 30/09/2019
Salut Cliène,
Houw, quel univers ! Je suis toujours aussi happée par ton écriture. Je trouve que la dystopie est très équilibrée entre des choses acceptables : que tout le monde connaisse la loi, que l'accès aux ressources en eau soient limité, que la société prenne soin de tout le monde sans distinction ; et les choses révoltantes : l'effacement de la personnalité au profit du collectif, le contrôle de tout.
Je ne sais pas encore comment s'inscrit Cliène par rapport au prologue mais je dirais qu'elle est du côté des effacés. Je la trouve attachante et un peu inquiétante dans sa confiance envers l'Assemblée. Je me demande si elle va changer de posture vis à vis de la société. Est-ce que son père à un coffre rempli ?
En parlant de son père, je n'ai pas bien compris comment elle pouvait savoir que sa convocation était pour cela.
Un autre passage qui m'a plongée dans la confusion est celui dans lequel tu nous montre son arrivée au travail (après le renvoi à la ligne et les //) après avoir décrit son travail (nettoyer la chambre des personnes décédées). J'ai mis une minute avant de comprendre qu'en fait elle n'avait pas encore commencé sa journée.

Le passage qui m'a le plus marqué est celui du miroir qui vérifie sa vitesse de lecture, cela donne une idée du niveau de contrôle. Le mot "conformité" lié à ses cheveux aussi.
J'ai hâte de découvrir la suite. Merci de nous partager ton histoire !

Pinaillages :
- "que la baie vitrée dissipe son occultation" = ce n'est pas clair pour moi, la baie vitrée à une occultation automatique c'est ça ?
- "Il aurait été hâtif de croire que la chambre était l’endroit le plus simple à traiter. Si celui-ci lui avait été expressément confié," = j'aurais dit "celle-ci" parce que, même si c'est "l'endroit" qui est le dernier mot employé pour désigner la chambre, c'est quand même le mot "chambre" qui est le plus clair des deux en plus d'être le sujet de la proposition subordonnée, et donc parfaitement éligible au pronom personnel de reprise.
Cliene
Posté le 30/09/2019
Coucou Eulalie,

Merci pour ton passage par ici !
Ton commentaire est très intéressant et je pense que tu vas devoir m'apporter des précisions ;)
Quand tu parles d'effacement de la personnalité, tu penses que l'effacement induit aussi la suppression de la personnalité ?
Je suis contente que l'équilibre entre l'acceptable et l'inacceptable soit perceptible. Ce n'est pas évident à mettre en place...
Cliène est bien une Effacée. Je ne le précise pas dans ce premier chapitre pour de bonnes raisons. Cependant, comme cela est précisé dans le résumé, j'espère que ça suffit à la compréhension. Et c'est tout à fait normal qu'elle soit "inquiétante" dans sa confiance vis-à-vis de l'Assemblée, la suite devrait permettre d'en apprendre davantage sur sa posture.
Pour le coffre de son père, le résumé donne lui aussi un indice, mais chuuut ! Ce sera pour un prochain chapitre ;)

Je suis un peu embêtée pour la transition entre la description de son travail et son arrivée au travail... Va falloir que je retravaille tout ça. Merci de me l'avoir signalé.

Pour les pinaillages, la baie vitrée a bien une occultation automatique... Là aussi, va falloir que je vois comment préciser tout ça.
Pour "celui-ci", "celle-ci", j'ai douté lors de l'écriture ! Merci de me conforter dans mon choix initial que j'avais rayé au profit de l'accord correct XD !

N'hésites pas à poursuivre la discussion ici ou sur mon jdb ;)

À bientôt !
Eulalie
Posté le 01/10/2019
Salut Cliène,
quand je dis "effacement de la personnalité" c'est parce que je pense que c'est le souhait de l'Assemblée de faire des citoyens les plus semblables possibles. Mais on ne peut pas effacer la personnalité je pense (j'espère !). C'est seulement le vœu fou d'un pouvoir totalitaire.
Je n'avais pas du tout lu ton résumé, du coup j'ai deviné que Cliène était effacée simplement avec le Prologue et ce chapitre. Idem pour le coffre de son père. Je trouve que c'est chouette de pouvoir le deviner sans avoir eu d'indices.
Je suis à ta disposition pour discuter de ce que tu voudras ;-)
À bientôt, Eulalie
Vous lisez